Tous les députés
Mandat en cours

Charente-Maritime : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
1 695
Rang 305 / 510 Rang 305 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
848
Rang 19 / 507 · ex æquo Rang 19 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
21,9 %
Rang 310 / 510 Rang 310 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 990 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,3 % 33 désaccords 1 956 / 1 989 positions identiques
Amendements votés
1 695
Rang 305 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 305 sur 510 Rang 305 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
848
Rang 19 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 19 sur 507 · ex æquo Rang 19 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
21,9 % 1 990 / 9 070 scrutins
Rang 310 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 310 sur 510 Rang 310 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,3 % de positions identiques

Même position
1 956 scrutins
Position différente
33 scrutins (1,7 %)

Sur 1 989 scrutins comparables, du au .

Voir les 33 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 956 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8940

    Taxer à 10 % les bénéfices des entreprises vendant des plans d’épargne retraite pour financer l’assurance vieillesse

    Benoît Biteau : Pour Son groupe : Pour (13 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 1591 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 5

    Amendement n° 1591 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8939

    Taxer temporairement les bénéfices supplémentaires des grandes sociétés pétrolières pour financer la Sécurité sociale

    Benoît Biteau : Pour Son groupe : Pour (13 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 1589 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 5

    Amendement n° 1589 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8938

    Faire contribuer les grandes sociétés pétrolières aux retraites en taxant temporairement leurs bénéfices supplémentaires

    Benoît Biteau : Pour Son groupe : Pour (13 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 771 · Mme Belouassa-Cherifi · Après l’article 5

    Amendement n° 771 de Mme Belouassa-Cherifi après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8937

    Moduler la CSG sur les revenus du capital selon les revenus fiscaux du foyer

    Benoît Biteau : Pour Son groupe : Pour (11 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 42 · Mme Runel · Après l’article 5

    Amendement n° 42 de Mme Runel après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8936

    Moduler la CSG des travailleurs selon leurs revenus et taxer les plus-values latentes sur les titres donnés ou hérités

    Benoît Biteau : Contre Son groupe : Contre (9 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 45 · Mme Runel · Après l’article 5

    Amendement n° 45 de Mme Runel après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8935

    Augmenter de 10,6 % à 11,2 % la CSG sur certains revenus du patrimoine

    Benoît Biteau : Pour Son groupe : Pour (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 289 · M. Bénard · Après l’article 5

    Amendement n° 289 de M. Bénard et l'amendement identique suivant après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 18 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
6
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 007 participations.

Taux de vote pour

50,2 %
1 007 / 2 007 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

45 %
903 / 2 007 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,8 %
97 / 2 007 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

21,9 %
1 990 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 007 participations.

Pour1 00750,2 %
Contre90345 %
Abstention974,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Benoît Biteau · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219217201890
novembre 242694548101750
décembre 24372270080
janvier 251662823201130
février 25190593730910
mars 25312176102880
avril 2534543871302020
mai 256688260405220
juin 256671301321103940
juillet 2518053101710
septembre 251010000
octobre 252679239301330
novembre 251 1171301502008170
décembre 255092527904480
janvier 26336115403160
février 265453266004470
mars 2612921001260
avril 263284411102720
mai 269231571461006100
juin 26695917506640
juillet 26531811205100
octobre 266594519505900
Total9 0931 0079039707 0860

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Benoît Biteau, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,2 %pour 210 favorables / 418 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
45,2 % 189 / 418 participations
Abstention
4,5 % 19 / 418 participations
Absence de vote
43,8 % 324 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins36,7 %pour 128 favorables / 349 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
58,2 % 203 / 349 participations
Abstention
5,2 % 18 / 349 participations
Absence de vote
78,8 % 1 292 / 1 640 scrutins retenus
Éducation44,9 %pour 22 favorables / 49 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
46,9 % 23 / 49 participations
Abstention
8,2 % 4 / 49 participations
Absence de vote
82,4 % 230 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat49,2 %pour 163 favorables / 331 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
48,3 % 160 / 331 participations
Abstention
2,4 % 8 / 331 participations
Absence de vote
64,7 % 603 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget57,6 %pour 315 favorables / 547 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
36,2 % 198 / 547 participations
Abstention
6,2 % 34 / 547 participations
Absence de vote
76,3 % 1 751 / 2 295 scrutins retenus
Institutions42,4 %pour 126 favorables / 297 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
51,5 % 153 / 297 participations
Abstention
6,1 % 18 / 297 participations
Absence de vote
75,4 % 856 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité54,6 %pour 183 favorables / 335 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
41,5 % 139 / 335 participations
Abstention
3,9 % 13 / 335 participations
Absence de vote
83,7 % 1 723 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités53,7 %pour 51 favorables / 95 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
38,9 % 37 / 95 participations
Abstention
7,4 % 7 / 95 participations
Absence de vote
72,9 % 255 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat60 %pour 39 favorables / 65 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
33,8 % 22 / 65 participations
Abstention
6,2 % 4 / 65 participations
Absence de vote
75,2 % 197 / 262 scrutins retenus
Santé50,8 %pour 130 favorables / 256 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 109 / 256 participations
Abstention
6,6 % 17 / 256 participations
Absence de vote
86,8 % 1 667 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement54,5 %pour 79 favorables / 145 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
40 % 58 / 145 participations
Abstention
5,5 % 8 / 145 participations
Absence de vote
81,4 % 634 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail43,8 %pour 53 favorables / 121 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
49,6 % 60 / 121 participations
Abstention
6,6 % 8 / 121 participations
Absence de vote
84,9 % 674 / 794 scrutins retenus
2 007 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
22 mai 2026N° 6840
Consulter systématiquement les commissions locales de l’eau sur la politique d’usage et de stockage partagé de l’eau en montagne
Tous les groupes

Le texte en discussion ajouterait le stockage à la politique d’usage partagé de l’eau prévue par la loi sur la montagne. Il préciserait les besoins concernés, notamment l’eau potable, l’irrigation, la production d’électricité et les loisirs de neige.

L’amendement imposerait de recueillir systématiquement l’avis des commissions locales de l’eau lors de l’élaboration de cette politique. Ces instances de concertation élaborent et suivent les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, qui organisent localement la gestion de la ressource. Il s’agirait de demander leur avis, non de leur donner un pouvoir d’autorisation.

Selon les auteurs, leur connaissance du territoire aiderait à articuler les projets de stockage, la préservation des milieux aquatiques et les besoins des différents usagers dans un contexte de tensions croissantes sur l’eau.

Amendement n° 1863 · Mme Battistel · Article 6 ter

Amendement n° 1863 (rect.) de Mme Battistel à l'article 6 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour76 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6839
Inclure le soutien des cours d’eau en période de basses eaux dans la politique de stockage de l’eau en montagne
Tous les groupes

Le texte en discussion ajouterait le stockage à la politique d’usage partagé de l’eau prévue par la loi sur la montagne. Il énumérerait les besoins concernés, de l’eau potable aux loisirs de neige, en passant par l’irrigation et la production d’électricité.

L’amendement ajouterait à cette liste le « soutien d’étiage », c’est-à-dire le soutien du débit des cours d’eau lorsque leur niveau est bas. Selon les auteurs, cet usage contribue au partage de l’eau entre l’amont et l’aval, au maintien des populations de poissons et à la préservation de la biodiversité. Il serait ainsi explicitement mentionné parmi les finalités de cette politique, sans que l’amendement impose la réalisation d’un ouvrage particulier.

Amendement n° 1077 · M. Schreck · Article 6 ter

Amendement n° 1077 de M. Schreck à l'article 6 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour74 contre2 abstentions
22 mai 2026N° 6838
Faire respecter la hiérarchie légale des usages de l’eau dans la politique d’usage et de stockage partagé en montagne
Tous les groupes

Le texte en discussion ajouterait le stockage à la politique d’usage partagé de l’eau prévue par la loi sur la montagne. Il citerait plusieurs besoins, notamment l’eau potable, l’irrigation, l’industrie, la production d’électricité et les loisirs de neige.

L’amendement remplacerait cette liste par un renvoi à la hiérarchie des usages inscrite dans le code de l’environnement. Selon l’exposé, celle-ci donne priorité à la santé, à la sécurité civile et à l’alimentation en eau potable, avant de concilier les activités économiques, agricoles et récréatives.

Les auteurs souhaitent éviter les omissions et sécuriser juridiquement la rédaction en s’appuyant sur les règles nationales existantes. L’exclusion du pompage dans les nappes inertielles resterait inscrite dans l’article, ces réserves étant décrites par les auteurs comme non renouvelables à l’échelle humaine.

Amendement n° 1765 · M. Biteau · Article 6 ter

Amendement n° 1765 (rect.) de M. Biteau à l'article 6 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour72 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6837
Conserver un objectif général de stockage partagé de l’eau en montagne sans liste d’usages ni exclusion du pompage dans les nappes inertielles
Tous les groupes

La loi sur la montagne prévoit de favoriser l’usage partagé de l’eau. Le projet de loi y ajouterait le stockage, une liste de besoins, dont l’eau potable et l’irrigation, et l’exclusion du pompage dans les nappes dites « inertielles », une catégorie que les textes fournis ne définissent pas.

L’amendement supprimerait cette liste et cette exclusion, tout en conservant l’ajout du stockage. Cette suppression ne constituerait pas à elle seule une autorisation de prélèvement.

Les auteurs souhaitent éviter une liste qui limiterait les usages ou en oublierait certains. Ils citent le soutien d’étiage, c’est-à-dire le maintien du débit des cours d’eau pendant les basses eaux, et souhaitent laisser place aux besoins futurs liés à la fonte des glaciers.

Amendement n° 1078 · M. Schreck · Article 6 ter

Amendement n° 1078 de M. Schreck à l'article 6 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour61 contre2 abstentions
22 mai 2026N° 6836
Ne plus obliger les exploitants de prélèvements d’eau non domestiques à installer une télérelève quotidienne dès 2027
Tous les groupes

L’article 6 bis du projet de loi prévoit notamment d’équiper, à compter du 1er janvier 2027, les installations de prélèvement d’eau non domestiques soumises à autorisation ou à déclaration d’un dispositif de télérelève quotidienne. Celui-ci permet de suivre à distance les volumes prélevés pour aider à gérer la ressource en eau.

L’amendement supprimerait cet article, et donc cette obligation prévue par le projet de loi. Ses auteurs reconnaissent l’utilité de ces équipements, mais jugent leur généralisation prématurée. Ils invoquent une expérimentation en cours dans le cadre du plan eau, qui révèle des obstacles techniques, financiers et organisationnels au déploiement. Ils estiment qu’une généralisation à cette échéance ne serait pas réalisable.

Amendement n° 1615 · Gouvernement · Article 6 bis

Amendement n° 1615 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 6 bis (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour35 contre32 abstentions
22 mai 2026N° 6835
Reconnaître d’intérêt général majeur certains projets concertés de stockage d’eau agricole pour l’adaptation au changement climatique
Tous les groupes

Selon les auteurs, la multiplication des sécheresses renforce l’intérêt du stockage hivernal de l’eau pour les productions agricoles. Ils décrivent toutefois des délais d’instruction longs et une insécurité liée aux contestations en justice des projets de retenues.

L’amendement reconnaîtrait un « intérêt général majeur » aux projets d’ouvrages de stockage d’eau à vocation agricole qui participent à l’adaptation au changement climatique et à la sécurisation des productions. Cette reconnaissance serait conditionnée à leur inscription dans une démarche territoriale concertée de gestion de l’eau.

Les auteurs souhaitent donner ainsi un poids juridique explicite à l’intérêt collectif de ces projets pour faciliter leur instruction et les sécuriser. Le dispositif ne fixerait toutefois aucun délai d’instruction et ne vaudrait pas, à lui seul, autorisation de construire chaque ouvrage.

Amendement n° 344 · M. Carbonnel · Après l’article 6

Amendement n° 344 de M. Carbonnel après l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour71 contre5 abstentions
22 mai 2026N° 6834
Simplifier la procédure des petites retenues d’eau agricoles déclarées et à faible impact environnemental
Tous les groupes

Selon les auteurs, de petites retenues agricoles restent soumises à des démarches lourdes, parfois conçues pour des projets plus importants. Ils souhaitent faciliter le stockage hivernal de l’eau pour adapter les exploitations aux sécheresses.

L’amendement ouvrirait une procédure simplifiée aux ouvrages relevant du régime de déclaration au titre de la police de l’eau, c’est-à-dire des règles administratives protégeant la ressource. Trois conditions seraient nécessaires. Leur capacité devrait rester sous un seuil fixé par décret, ils devraient s’inscrire dans une démarche territoriale de gestion équilibrée de l’eau et présenter un faible impact sur le fonctionnement hydrologique et écologique du site.

Les prescriptions imposées devraient tenir compte à la fois des impacts réels et de l’apport à la sécurisation des productions et à l’adaptation climatique. Le texte ne précise pas quelles démarches seraient simplifiées.

Amendement n° 340 · M. Carbonnel · Après l’article 6

Amendement n° 340 de M. Carbonnel après l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour62 contre3 abstentions
22 mai 2026N° 6833
Permettre aux préfets de déroger aux règles locales de l’eau pour les élevages de poissons si leur révision tarde
Tous les groupes

Les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, ou SAGE, organisent localement la gestion de l’eau. Le projet de loi prévoit leur révision pour tenir compte de volumes prélevables et de projets de stockage, dans un délai fixé par décret et d’au moins un an.

Si cette révision n’avait pas lieu à temps, l’amendement permettrait au préfet coordonnateur de bassin d’autoriser le préfet compétent, après avis du comité de bassin, à déroger au SAGE pour maintenir, installer ou agrandir un élevage de poissons situé au moins partiellement dans son périmètre.

Les auteurs veulent mieux prendre en compte les besoins en eau des poissons dans les arbitrages entre usages. Les dérogations resteraient soumises aux obligations relatives aux débits à maintenir dans les cours d’eau et à la compatibilité avec le schéma directeur de gestion de l’eau du bassin.

Amendement n° 302 · M. Lottiaux · Après l’article 6

Amendement n° 302 de M. Lottiaux après l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour70 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6830
Permettre au préfet de déroger aux règles locales de l’eau pour certains projets de stockage
Tous les groupes

Le texte de référence obligerait à réviser le schéma d’aménagement et de gestion des eaux, qui fixe des règles locales de gestion de l’eau, pour tenir compte des volumes prélevables arrêtés et des projets de stockage inscrits dans un projet de territoire approuvé. Le délai serait fixé par décret et ne pourrait être inférieur à un an.

Si la révision n’intervenait pas à temps, le préfet coordonnateur de bassin pourrait, après avis du comité de bassin, autoriser le préfet du département à déroger aux règles locales pour réaliser ces ouvrages. Les projets devraient respecter les volumes prélevables et rester compatibles avec le schéma directeur de gestion de l’eau du bassin. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Benoît Biteau : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour31 contre4 abstentions
22 mai 2026N° 6824
Interdire aux préfets de déroger aux règles locales de gestion de l’eau pour réaliser les ouvrages de stockage concernés
Tous les groupes

Le texte en discussion imposerait de réviser le schéma d’aménagement et de gestion des eaux pour tenir compte des volumes prélevables et des projets de stockage inscrits dans un projet de territoire approuvé. Si la révision tarde au-delà du délai fixé, il permettrait aux préfets d’autoriser une dérogation aux règles de ce schéma, après avis du comité de bassin et sous certaines conditions.

L’amendement interdirait cette autorisation préfectorale. Les projets concernés ne pourraient donc pas utiliser cette voie pour déroger aux règles locales, sans que tous les ouvrages de stockage soient interdits. Les auteurs veulent préserver les choix issus des instances locales de l’eau. Ils estiment que leur contournement affaiblirait la participation démocratique et ferait peser un risque sur la ressource en eau.

Amendement n° 2022 · Mme Soudais · Article 6

Amendement n° 2022 de Mme Soudais à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour75 contre3 abstentions
22 mai 2026N° 6823
Donner au préfet du département un mois pour demander une dérogation aux règles locales de l’eau pour des projets de stockage
Tous les groupes

Le projet de loi imposerait de réviser le schéma d’aménagement et de gestion des eaux, qui encadre localement les usages de l’eau, pour intégrer certains projets de stockage et les volumes prélevables. Sans révision dans le délai fixé par décret, le préfet coordonnateur de bassin pourrait autoriser une dérogation, à la demande du préfet du département et après avis du comité de bassin.

L’amendement ajouterait un délai d’un mois pour présenter cette demande, sans préciser expressément son point de départ. Il ne fixerait pas de délai pour la décision elle-même. Les auteurs souhaitent éviter l’allongement des procédures et sécuriser les projets agricoles. Les dérogations resteraient soumises au respect des volumes prélevables et à la compatibilité avec le schéma directeur de gestion des eaux du bassin.

Amendement n° 1079 · M. Schreck · Article 6

Amendement n° 1079 de M. Schreck à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour53 contre0 abstentions
22 mai 2026N° 6822
Supprimer la possibilité pour les préfets de déroger aux règles locales de l’eau pour réaliser des ouvrages de stockage
Tous les groupes

Le projet de loi imposerait de réviser le schéma d’aménagement et de gestion des eaux, qui fixe des règles locales pour les usages de l’eau, afin d’intégrer certains projets de stockage et les volumes prélevables. Si cette révision n’intervenait pas dans le délai prévu, les préfets pourraient permettre ces ouvrages en dérogeant aux règles locales, après avis du comité de bassin et sous conditions.

L’amendement supprimerait cette possibilité de dérogation, mais conserverait l’obligation de réviser le schéma. Ses auteurs souhaitent préserver le rôle des commissions locales de l’eau, où les parties prenantes participent à la gestion de la ressource. Ils craignent qu’un pouvoir préfectoral de dérogation affaiblisse cette concertation et aggrave les conflits entre usages de l’eau.

Amendement n° 2002 · M. Amard · Article 6

Amendement n° 2002 de M. Amard à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour63 contre1 abstention
22 mai 2026N° 6821
Permettre de prévoir dans les schémas de gestion de l’eau des mesures contre les obstacles naturels menaçant les terres agricoles
Tous les groupes

Le projet de loi prévoirait de réviser les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, qui encadrent localement les usages de l’eau, pour intégrer les volumes prélevables et certains projets de stockage. Selon les auteurs de l’amendement, des obstacles naturels ou biologiques dans les cours d’eau provoquent aussi des inondations répétées de parcelles et des pertes économiques pour les agriculteurs.

L’amendement permettrait, lors de cette révision, d’identifier les obstacles susceptibles d’entraîner ces inondations ou de dégrader les terres agricoles et de prévoir des mesures de gestion adaptées. Cette faculté viserait à concilier activité agricole et biodiversité. Elle devrait respecter le droit de l’environnement et ne constituerait donc pas, à elle seule, une autorisation de supprimer les obstacles liés à des espèces protégées.

Amendement n° 494 · Mme Florence Goulet · Article 6

Amendement n° 494 de Mme Florence Goulet à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour52 contre2 abstentions
21 mai 2026N° 6816
Supprimer le siège réservé à l’agriculture biologique dans la gouvernance des agences de l’eau prévu par le projet de loi
Tous les groupes

L’article visé prévoit de réserver un siège à un représentant de l’agriculture biologique dans la gouvernance des agences de l’eau. L’amendement supprimerait cet article et donc cette représentation réservée prévue par le projet de loi.

Les auteurs souhaitent que les organisations professionnelles agricoles restent libres de désigner leurs représentants. Ils craignent qu’un siège réservé oppose agriculture biologique et agriculture conventionnelle. Le changement porterait ainsi sur la garantie d’une représentation spécifique de l’agriculture biologique, et non sur une interdiction de désigner un représentant issu de cette agriculture.

Amendement n° 96 · M. Le Fur · Article 5 quater

Amendement n° 96 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 quater (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour27 contre1 abstention
21 mai 2026N° 6815
Attribuer un tiers des sièges des commissions locales de l’eau aux collectivités, un tiers aux usagers et un tiers à l’État
Tous les groupes

Les commissions locales de l’eau élaborent et suivent les SAGE, les schémas qui encadrent notamment les usages de l’eau, les volumes prélevables et les conditions d’exploitation des ouvrages de stockage. Actuellement, les collectivités territoriales détiennent au moins la moitié des sièges, les usagers au moins un quart et l’État au plus un quart.

L’amendement attribuerait exactement un tiers des sièges à chacune de ces trois catégories. Il réduirait donc la part garantie aux collectivités et augmenterait celle de l’État. Les auteurs souhaitent renforcer le poids des usagers économiques, notamment agricoles, et le rôle stratégique de l’État. Le tiers réservé aux usagers resterait toutefois partagé avec les associations et les autres usagers non économiques, sans quota propre aux agriculteurs.

Amendement n° 1839 · M. Turquois · Après l’article 5 ter

Amendement n° 1839 de M. Turquois après l'article 5 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour48 contre4 abstentions
21 mai 2026N° 6814
Réserver aux secteurs primaire et secondaire au moins 60 % des sièges des usagers dans les commissions locales de l’eau
Tous les groupes

Dans les commissions locales de l’eau, le collège des usagers rassemble notamment des agriculteurs, des industriels et des associations. Les auteurs estiment que cette composition ne donne pas assez de poids aux activités productives qui dépendent de l’eau.

L’amendement réserverait aux acteurs des secteurs primaire et secondaire, notamment l’agriculture et l’industrie, au moins 60 % des sièges de ce collège. Ce seuil concernerait uniquement les représentants des usagers, et non l’ensemble de la commission. Il laisserait donc au maximum 40 % des sièges de ce collège aux autres usagers, sans modifier la répartition entre usagers, élus locaux et services de l’État. L’objectif annoncé est de mieux prendre en compte les besoins alimentaires et industriels dans la planification de l’eau.

Amendement n° 1402 · M. David Magnier · Après l’article 5 ter

Amendement n° 1402 de M. David Magnier après l'article 5 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour60 contre6 abstentions
21 mai 2026N° 6813
Attribuer la moitié des sièges des commissions locales de l’eau aux acteurs économiques des secteurs primaire et secondaire
Tous les groupes

Les commissions locales de l’eau participent aux décisions locales de gestion de la ressource. Les auteurs jugent que les acteurs productifs y pèsent trop peu. Ils citent les études sur l’hydrologie, les milieux, les usages et le climat, dont ils critiquent le pilotage et la validation par les mêmes instances, ainsi que les choix qui en résultent pour l’agriculture.

L’amendement remplacerait les dispositions sur la composition de ces commissions par une règle attribuant 50 % de leurs sièges aux acteurs économiques du territoire issus des secteurs primaire et secondaire, notamment l’agriculture et l’industrie. Il vise à renforcer leur poids dans les décisions concernant l’eau. La rédaction proposée ne préciserait pas comment répartir la moitié restante des sièges entre les autres acteurs.

Amendement n° 1401 · M. David Magnier · Après l’article 5 ter

Amendement n° 1401 de M. David Magnier après l'article 5 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour62 contre6 abstentions
21 mai 2026N° 6812
Maintenir à 20 % chacun la représentation des usagers économiques et non économiques dans les comités de bassin
Tous les groupes

Les comités de bassin sont des instances de gouvernance de l’eau où siègent différentes catégories d’usagers. Le projet de loi prévoit de porter la part des représentants des usagers non économiques de 20 % à 30 %, et de réduire celle des usagers économiques de 20 % à 10 %.

L’amendement supprimerait cette modification et conserverait les deux parts actuelles de 20 %. Selon ses auteurs, cette répartition assure une représentation équilibrée et permet aux usagers économiques d’être correctement représentés. Ils rappellent que la loi de 2016 avait déjà renforcé la place des usagers non économiques. La suppression proposée empêcherait donc le renforcement supplémentaire de leur représentation prévu par le projet de loi.

Amendement n° 1616 · Gouvernement · Article 5 ter

Amendement n° 1616 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour29 contre2 abstentions
21 mai 2026N° 6811
Obliger les établissements publics territoriaux de bassin à recenser et cartographier toutes les retenues d’eau de leur territoire
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, les grands barrages sont bien connus, mais il n’existe pas de recensement exhaustif des retenues d’eau par catégorie. Le ministère chargé de l’écologie relève aussi un manque de connaissance des volumes prélevés et stockés et de leurs effets cumulés sur la ressource.

À partir du 1er janvier 2027, chaque établissement public territorial de bassin devrait répertorier et cartographier toutes les retenues existantes dans son bassin ou son groupement de sous-bassins. Les auteurs souhaitent ainsi mieux connaître les ouvrages disponibles pour éclairer le partage de l’eau et l’adaptation au changement climatique. Cette obligation porterait sur l’inventaire et la localisation des retenues, et non sur l’autorisation de nouveaux ouvrages.

Amendement n° 835 · Mme Jourdan · Après l’article 5

Amendement n° 835 de Mme Jourdan après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour94 contre0 abstentions
21 mai 2026N° 6810
Suspendre pendant dix ans les nouvelles autorisations de méga-bassines et celles accordées au cours des dix années précédentes
Tous les groupes

Les méga-bassines sont présentées par les auteurs comme des réserves d’eau alimentées par pompage dans les nappes phréatiques. Ils estiment que leur développement accentue les tensions sur l’eau et bénéficie à une partie seulement des agriculteurs. Ils craignent aussi que la ressource devienne insuffisante pour les remplir.

L’amendement instaurerait un moratoire, c’est-à-dire une suspension temporaire, pendant dix ans à compter de la promulgation de la loi, dans l’attente d’une réforme législative. Aucune nouvelle autorisation de construction ne pourrait être délivrée, y compris pour les demandes déjà en cours d’examen. Les autorisations de construction et d’exploitation délivrées durant les dix années précédant la promulgation seraient également suspendues pendant ce moratoire. La mesure toucherait donc aussi des ouvrages déjà autorisés, et pas seulement les projets futurs.

Amendement n° 247 · Mme Hignet · Après l’article 5

Amendement n° 247 de Mme Hignet après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour99 contre11 abstentions
21 mai 2026N° 6809
Inscrire le développement du stockage d’eau agricole parmi les moyens pour les pouvoirs publics de préserver la production
Tous les groupes

Le code rural prévoit que les pouvoirs publics recherchent des solutions techniques et scientifiques pour préserver les capacités de production et faire face aux crises susceptibles d’affecter la souveraineté agricole et alimentaire. L’amendement ajouterait explicitement le développement du stockage de l’eau à des fins agricoles parmi ces moyens.

Ses auteurs présentent ce stockage comme une réponse aux sécheresses et à l’irrégularité des pluies, afin de disposer d’eau lorsque les précipitations sont rares. Ils souhaitent ainsi sécuriser les rendements et les revenus agricoles. L’ajout donnerait une orientation légale en faveur du stockage, mais ne fixerait aucun nombre d’ouvrages à construire et n’autoriserait pas lui-même leur réalisation.

Amendement n° 121 · Mme Galzy · Après l’article 5

Amendement n° 121 de Mme Galzy après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour90 contre4 abstentions
21 mai 2026N° 6808
Interdire aux agriculteurs d’irriguer les cultures intermédiaires énergétiques avec l’eau prélevée dans certains périmètres de gestion de l’eau
Tous les groupes

L’amendement concerne les cultures intermédiaires à vocation énergétique, destinées à produire de l’énergie. Dans les zones de répartition des eaux et les périmètres de gestion collective de l’irrigation visés par le code de l’environnement, leur irrigation à partir d’eaux superficielles ou souterraines serait interdite.

Cette interdiction viserait aussi l’eau provenant d’ouvrages de stockage alimentés par ces prélèvements. Stocker l’eau prélevée avant de l’utiliser ne permettrait donc pas d’irriguer ces cultures dans les périmètres concernés. Les auteurs souhaitent ainsi réserver l’usage de l’eau à la production agricole destinée à l’alimentation. La mesure ne constituerait pas une interdiction générale de cultiver ces plantes ni de les irriguer hors des conditions qu’elle définit.

Amendement n° 920 · Mme Batho · Après l’article 5

Amendement n° 920 de Mme Batho après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour63 contre7 abstentions
21 mai 2026N° 6805
Permettre aux organismes publics d’eau potable d’être associés à l’organisme unique de gestion des prélèvements agricoles
Tous les groupes

Les organismes uniques de gestion collective organisent les prélèvements d’eau pour l’irrigation agricole. Le projet de loi prévoit de préciser leurs missions, notamment la demande d’autorisation de prélèvement et la répartition annuelle du volume autorisé entre les irrigants.

L’amendement permettrait aux établissements publics ou syndicats chargés de produire et de distribuer l’eau potable d’être associés à ces organismes. Cette participation serait facultative. Selon ses auteurs, elle aiderait à rapprocher les décisions concernant l’irrigation et l’alimentation en eau potable, notamment lorsque l’eau manque. Ils souhaitent ainsi mieux anticiper les tensions et les restrictions, plutôt que traiter séparément les besoins de chaque secteur. La mesure ouvrirait une possibilité de coordination, sans fixer elle-même les volumes attribués à chaque usage.

Amendement n° 959 · Mme Bouquin · Après l’article 5

Amendement n° 959 de Mme Bouquin après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour68 contre4 abstentions
21 mai 2026N° 6804
Obliger les responsables des études sur les quantités d’eau à évaluer la réutilisation des eaux usées traitées en agriculture
Tous les groupes

Les auteurs présentent la réutilisation des eaux usées traitées pour l’agriculture comme une réponse possible aux sécheresses et aux tensions sur la ressource. Ils souhaitent que cette possibilité soit systématiquement examinée dans les études relatives à la gestion quantitative de l’eau, c’est-à-dire aux quantités disponibles et utilisées.

L’amendement imposerait à ces études d’évaluer la faisabilité technique, sanitaire, environnementale et économique de tels projets. Elles devraient notamment analyser les volumes mobilisables, les économies attendues de prélèvements dans les milieux naturels, la sécurisation de l’irrigation et les bénéfices pour l’adaptation au changement climatique. L’obligation porterait sur l’évaluation de cette solution, et non sur la réalisation ou le financement des projets étudiés.

Amendement n° 625 · Mme Galzy · Après l’article 5

Amendement n° 625 de Mme Galzy après l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Benoît Biteau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour75 contre2 abstentions
Recherche et périmètre

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