Tous les députés
Mandat en cours

Yvelines : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 19 jours).

Amendements votés
2 788
Rang 105 / 510 Rang 105 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
145
Rang 278 / 507 Rang 278 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
36,4 %
Rang 104 / 510 Rang 104 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 297 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
91,9 % 261 désaccords 2 956 / 3 217 positions identiques
Amendements votés
2 788
Rang 105 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 105 sur 510 Rang 105 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
145
Rang 278 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 278 sur 507 Rang 278 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
36,4 % 3 297 / 9 070 scrutins
Rang 104 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 104 sur 510 Rang 104 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

91,9 % de positions identiques

Même position
2 956 scrutins
Position différente
261 scrutins (8,1 %)

Sur 3 217 scrutins comparables, du au .

Voir les 261 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

261 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8956

    Maintenir le régime actuel d’exonération de cotisations sociales et de CSG des indemnités de rupture du contrat de travail

    Béatrice Piron : Abstention Son groupe : Contre (7 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 207 · M. Le Fur · Article 6

    Amendement n° 207 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8697

    Limiter à trois ans l’interdiction d’annuler les procédures pour violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales ne respectant pas les nouvelles obligations

    Béatrice Piron : Abstention Son groupe : Contre (14 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 1 · Mme Thiébault-Martinez · Article 3

    Amendement n° 1 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 3 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

  3. Scrutin n° 8684

    Obliger les émetteurs de titres-restaurant à respecter un plafond de frais ne dépassant pas 2,5 % pour les commerçants

    Béatrice Piron : Pour Son groupe : Contre (2 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 44 · M. Tavernier · Article premier

    Amendement n° 44 (rect.) de M. Tavernier à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

  4. Scrutin n° 8681

    Obliger les émetteurs spécialisés de titres-restaurant à déclarer leurs commissions pour suivre leur évolution chez les employeurs et les commerçants

    Béatrice Piron : Pour Son groupe : Contre (3 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 12 · M. Ramos · Article premier

    Amendement n° 12 de M. Ramos à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

  5. Scrutin n° 8627

    Obliger l’administration à tenir compte de la gravité et des pénalités antérieures pour sanctionner les manquements des employeurs

    Béatrice Piron : Pour Son groupe : Abstention (2 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 762 · Mme de Pélichy · Article 44

    Amendement n° 762 de Mme de Pélichy à l'article 44 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8575

    Fixer l’objectif d’accompagner chaque enfant par un administrateur ad hoc lorsque ses représentants légaux ne peuvent l’accompagner en procédure

    Béatrice Piron : Pour Son groupe : Contre (3 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 376 · Mme Leboucher · Article 31

    Amendement n° 376 de Mme Leboucher à l'article 31 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 80 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
5
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
75
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 3 297 participations.

Taux de vote pour

28,3 %
932 / 3 297 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

65,4 %
2 156 / 3 297 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6,3 %
209 / 3 297 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

36,4 %
3 297 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 297 participations.

Pour93228,3 %
Contre2 15665,4 %
Abstention2096,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Béatrice Piron · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191326201780
novembre 242694425002000
décembre 243781800110
janvier 25166178501360
février 25190476970670
mars 253127268401680
avril 2534548841302000
mai 2566861231803680
juin 256674382505370
juillet 251802838180960
septembre 251100000
octobre 2526727137301000
novembre 251 1171145515503970
décembre 25509751172102960
janvier 263363099402030
février 26545811532402870
mars 26129812001090
avril 26328301241001640
mai 269231116008960
juin 2669562752105370
juillet 2653136105403860
octobre 2665976118504600
Total9 0939322 15620905 7960

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Béatrice Piron, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture33,8 %pour 54 favorables / 160 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
56,3 % 90 / 160 participations
Abstention
10 % 16 / 160 participations
Absence de vote
78,4 % 580 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins26,5 %pour 163 favorables / 616 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
67 % 413 / 616 participations
Abstention
6,5 % 40 / 616 participations
Absence de vote
62,4 % 1 024 / 1 640 scrutins retenus
Éducation43,7 %pour 73 favorables / 167 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
49,7 % 83 / 167 participations
Abstention
6,6 % 11 / 167 participations
Absence de vote
40,1 % 112 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat27,8 %pour 65 favorables / 234 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
65 % 152 / 234 participations
Abstention
7,3 % 17 / 234 participations
Absence de vote
74,9 % 698 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget24,9 %pour 217 favorables / 870 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
69,7 % 606 / 870 participations
Abstention
5,4 % 47 / 870 participations
Absence de vote
62,1 % 1 425 / 2 295 scrutins retenus
Institutions27,9 %pour 119 favorables / 427 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
61,4 % 262 / 427 participations
Abstention
10,8 % 46 / 427 participations
Absence de vote
62,4 % 709 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité29,7 %pour 250 favorables / 843 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
67,3 % 567 / 843 participations
Abstention
3,1 % 26 / 843 participations
Absence de vote
59 % 1 215 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités27,1 %pour 42 favorables / 155 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
69,7 % 108 / 155 participations
Abstention
3,2 % 5 / 155 participations
Absence de vote
55,7 % 195 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat25,7 %pour 26 favorables / 101 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
66,3 % 67 / 101 participations
Abstention
7,9 % 8 / 101 participations
Absence de vote
61,5 % 161 / 262 scrutins retenus
Santé26,1 %pour 192 favorables / 736 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
67,3 % 495 / 736 participations
Abstention
6,7 % 49 / 736 participations
Absence de vote
61,7 % 1 185 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement40 %pour 106 favorables / 265 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
52,5 % 139 / 265 participations
Abstention
7,5 % 20 / 265 participations
Absence de vote
66 % 514 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail38,7 %pour 123 favorables / 318 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
55,3 % 176 / 318 participations
Abstention
6 % 19 / 318 participations
Absence de vote
59,9 % 476 / 794 scrutins retenus
3 297 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
15 juil. 2026N° 8279
Renforcer les pouvoirs des forces de sécurité et les sanctions contre les troubles à l’ordre public et la criminalité organisée
Tous les groupes

Le projet de loi renforcerait les moyens de prévenir et de sanctionner les troubles à l’ordre public. Il permettrait notamment d’imposer la remise d’explosifs présentant un risque grave et imminent, durcirait les sanctions contre les rodéos motorisés et punirait la participation à certains rassemblements musicaux illégaux dont l’illégalité aurait été annoncée au public. Leurs organisateurs devraient réparer les dommages et rembourser certaines dépenses publiques.

Pour lutter contre les trafics, des services spécialisés pourraient contrôler l’identité des personnes indépendamment de leur comportement et effectuer des fouilles dans des zones définies, notamment frontalières. Le texte élargirait aussi l’exploitation des données de véhicules et la vidéosurveillance algorithmique, qui détecte automatiquement des événements prédéfinis. Ces pouvoirs seraient assortis de limites de durée, de règles d’accès aux données et de contrôles.

Le texte interdirait également l’inhalation de protoxyde d’azote hors acte médical, avec des dérogations pour la recherche, et réserverait sa commercialisation à certaines catégories de professionnels. Il restreindrait enfin les réductions et certains aménagements de peine pour des condamnés relevant du terrorisme ou de la criminalité organisée.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Béatrice Piron : Pour

Adoptéscrutin public solennel
366 pour182 contre8 abstentions
10 juil. 2026N° 8187
Permettre aux forces de sécurité d’utiliser immédiatement des drones en urgence, avec une autorisation à formaliser dans l’heure
Tous les groupes

Pour répondre à certaines crises, le Gouvernement souhaite alléger la procédure d’autorisation des drones. Il cite notamment la reconnaissance de zones difficilement accessibles lors de violences urbaines ou la protection d’équipes d’intervention.

L’amendement permettrait une autorisation immédiatement applicable, par tout moyen permettant d’en établir l’existence, face à une exposition particulière et imprévisible à un risque grave et imminent pour la sécurité des personnes nécessitant une intervention sans délai. Elle devrait être formalisée dans l’heure, quelle que soit la durée du vol, faute de quoi l’utilisation devrait cesser.

La décision devrait être portée immédiatement à la connaissance du public, puis publiée après formalisation. Elle préciserait l’objectif poursuivi et limiterait la zone au strict nécessaire. L’autorisation délivrée selon cette procédure d’urgence ne pourrait dépasser soixante-douze heures.

Amendement n° 898 · Gouvernement · Article 14

Amendement n° 898 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 14 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour17 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8186
Obliger le préfet à informer la population d’une surveillance par drone même sans autorisation formalisée dans l’heure
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait d’autoriser immédiatement une surveillance par drone face à un risque grave, imminent et imprévisible pour la sécurité des personnes. L’autorisation devrait être formalisée dans l’heure, sous peine d’interrompre la surveillance. Le texte prévoit aussi une publicité immédiate de l’autorisation.

Le sous-amendement imposerait au préfet, ou au préfet de police à Paris, d’informer la population du périmètre surveillé et de l’objectif poursuivi lorsque l’autorisation n’a pas été formalisée à temps. Ses auteurs veulent éviter qu’une surveillance ayant duré près d’une heure reste inconnue du public après son interruption. Il expliciterait ainsi l’information due dans ce cas, sans modifier le délai de formalisation ni la règle d’interruption.

Sous-amendement n° 1010 · M. Amirshahi · Article 14

Sous-amendement n° 1010 de M. Amirshahi à l'amendement n° 898 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 14 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour34 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8185
Limiter à une minute les vols de drones et leur autorisation dans la procédure d’urgence
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait une autorisation immédiate de surveillance par drone en cas de risque grave, imminent et imprévisible pour la sécurité des personnes. Elle devrait être formalisée dans l’heure, sous peine d’interrompre la surveillance. L’autorisation sollicitée selon cette procédure pourrait durer jusqu’à soixante-douze heures.

Le sous-amendement limiterait à une minute la durée du vol dans cette procédure et remplacerait également le plafond de soixante-douze heures par une minute. Il restreindrait donc fortement la durée d’utilisation permise par cette autorisation d’urgence. Ses auteurs contestent l’assouplissement des formalités prévu par le texte et craignent des abus dans la surveillance de l’espace public ainsi que des atteintes à la vie privée.

Sous-amendement n° 1036 · M. Sansu · Article 14

Sous-amendement n° 1036 de M. Sansu à l'amendement n° 898 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 14 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour35 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8184
Autoriser les policiers à étendre les contrôles et fouilles dans les aéroports et certaines zones frontalières
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait aux policiers de visiter les aéronefs et de fouiller personnes, véhicules et bagages dans les aéroports, selon les conditions d’un article du code de procédure pénale auquel il renvoie. Il créerait aussi des pouvoirs de contrôle pour des services spécialisés dans les trafics, afin de rechercher certaines infractions ainsi que leur blanchiment ou leur recel.

Ces services pourraient contrôler l’identité sans condition de comportement, visiter véhicules et navires, fouiller bagages et vêtements, notamment dans des bandes de 40 kilomètres depuis les frontières terrestres Schengen ou le littoral et certains transports internationaux. Les fouilles intégrales seraient exclues et les espaces effectivement habités resteraient soumis aux règles des perquisitions.

Les opérations seraient limitées à douze heures consécutives dans un même lieu, sans contrôle systématique des personnes, avec information du procureur au-delà d’une heure. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Béatrice Piron : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour17 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8183
Consigner les contrôles et fouilles de police et transmettre chaque année leur synthèse au Parlement
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des contrôles d’identité, visites de véhicules et fouilles pour lutter contre certaines infractions liées à la criminalité organisée. Dans les zones définies, notamment près des frontières et du littoral, des policiers de services spécialisés pourraient contrôler une personne quel que soit son comportement.

L’amendement imposerait de consigner chaque contrôle, visite, inspection visuelle et fouille, avec sa date, son heure, son lieu, sa nature, les circonstances objectives qui l’ont justifié, les infractions éventuellement constatées et les suites judiciaires. Une synthèse annuelle serait transmise au Parlement.

Les auteurs souhaitent donner aux parlementaires des éléments pour apprécier l’efficacité de ces pouvoirs et leur proportionnalité, c’est-à-dire leur adéquation au but poursuivi, ainsi que pour rechercher d’éventuelles dérives discriminatoires. Cette obligation documenterait les opérations sans modifier les pouvoirs de contrôle eux-mêmes.

Amendement n° 791 · M. Rimane · Article 9

Amendement n° 791 de M. Rimane à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour33 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8182
Obliger les policiers à détailler au procureur les circonstances de chaque opération de contrôle ou de fouille
Tous les groupes

Le projet de loi donnerait à des policiers de services spécialisés des pouvoirs de contrôle et de fouille pour lutter contre certaines infractions liées à la criminalité organisée, dans des zones définies notamment près des frontières et du littoral. Il prévoit déjà un compte rendu quotidien au procureur de la République pour les visites de véhicules et de navires, les inspections de bagages et les fouilles de personnes.

L’amendement préciserait le contenu de ce compte rendu. Pour chaque opération, il faudrait indiquer le lieu, la date, l’heure, la nature du contrôle, de la visite ou de la fouille et les éléments objectifs qui l’ont justifié. Les auteurs souhaitent permettre au procureur de mieux apprécier les conditions de mise en œuvre et l’efficacité de ces opérations. La mesure renforcerait leur documentation, sans ajouter de pouvoir de fouille.

Amendement n° 799 · M. Rimane · Article 9

Amendement n° 799 de M. Rimane à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour31 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8181
Obliger les policiers et gendarmes à fonder les contrôles et fouilles prévus sur des éléments objectifs, sans critères discriminatoires
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à des services spécialisés dans la lutte contre les trafics de contrôler des personnes quel que soit leur comportement, notamment près des frontières, du littoral et dans certains lieux de transport international. Il autoriserait aussi des visites de véhicules et des fouilles.

L’amendement imposerait de fonder ces opérations sur des éléments objectifs liés aux infractions recherchées. Il interdirait de les justifier par l’apparence physique, l’origine réelle ou supposée, la nationalité, la langue parlée, le domicile ou toute autre caractéristique personnelle sans lien objectif avec ces infractions.

Les auteurs reconnaissent l’objectif de lutte contre les trafics, mais craignent des contrôles discriminatoires. Ils évoquent notamment le sentiment de stigmatisation suscité, chez une partie de la population guyanaise, par les contrôles à l’aéroport Félix Éboué.

Amendement n° 785 · M. Rimane · Article 9

Amendement n° 785 de M. Rimane à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour32 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8180
Limiter à six heures consécutives les opérations de contrôle et de fouille des services spécialisés dans un même lieu
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait des services spécialisés dans la lutte contre les trafics à contrôler les identités, visiter des véhicules et fouiller des bagages ou des personnes, notamment près des frontières et du littoral. Ces opérations pourraient durer au maximum douze heures consécutives dans un même lieu, sans contrôle systématique des personnes.

L’amendement ramènerait ce plafond à six heures. Il réduirait la durée de l’ensemble des opérations sur place, et non celle pendant laquelle chaque personne pourrait être retenue. Pour une fouille, celle-ci resterait limitée au temps strictement nécessaire.

Les auteurs jugent douze heures disproportionnées au regard de l’étendue de ces pouvoirs. L’amendement conserverait ces pouvoirs, mais raccourcirait leur durée d’exercice continu au même endroit.

Amendement n° 516 · M. Molac · Article 9

Amendement n° 516 de M. Molac à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour37 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8179
Supprimer la nouvelle autorisation donnée aux policiers et gendarmes spécialisés de pratiquer des fouilles corporelles contre les trafics
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait les officiers de police judiciaire de services spécialisés contre les trafics à fouiller une personne contrôlée, notamment près des frontières, du littoral et dans certains lieux de transport international. Cette fouille pourrait comprendre une palpation ou une fouille des vêtements, mais pas une fouille intégrale ni une investigation corporelle interne.

L’amendement supprimerait cette autorisation particulière. Il laisserait subsister les autres pouvoirs prévus, dont les contrôles d’identité, les visites de véhicules et les fouilles de bagages. Il ne constituerait donc pas une interdiction générale de toute fouille corporelle par les policiers et gendarmes.

Les auteurs estiment que l’extension de pouvoirs inspirés de ceux des douanes menace la vie privée et la liberté d’aller et venir. Ils contestent la nécessité et la proportionnalité des garanties prévues pour ces fouilles.

Amendement n° 471 · Mme Taurinya · Article 9

Amendement n° 471 de Mme Taurinya à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour31 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8178
Préciser que les policiers pourraient rechercher dans les véhicules et bateaux les biens destinés à l’exploitation minière illégale en bande organisée
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux policiers habilités de visiter des véhicules et des bateaux dans certaines zones pour lutter contre des infractions déterminées. Selon les auteurs de l’amendement, l’extraction illégale d’or en Guyane repose sur des filières acheminant notamment carburants, mercure et matériels vers les sites clandestins. Ils présentent l’interruption de cet approvisionnement comme un levier de lutte contre cette activité.

L’amendement préciserait que, dans les territoires où une exploitation aurifère illégale est constatée, ces visites pourraient rechercher des matériels, carburants, produits chimiques ou marchandises lorsqu’il existe des raisons plausibles de penser qu’ils sont destinés à l’exploitation illicite de mine en bande organisée. Il conserverait les conditions des visites prévues par le texte, notamment les règles particulières protégeant les espaces effectivement utilisés comme résidence.

Amendement n° 795 · M. Rimane · Article 9

Amendement n° 795 de M. Rimane à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
0 pour39 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8177
Orienter prioritairement les contrôles policiers vers les passages irréguliers des frontières fluviales ou forestières exposées à la criminalité organisée
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à des policiers habilités de contrôler l’identité de toute personne, quel que soit son comportement, dans certaines zones et pour lutter contre des infractions déterminées. Selon les auteurs de l’amendement, en Guyane, les principaux flux criminels passent par les fleuves et les pistes forestières reliant le Suriname et le Brésil, alors que les opérations restent largement conduites à l’intérieur du territoire.

L’amendement imposerait de mettre prioritairement en œuvre ces contrôles sur les principaux axes de franchissement irrégulier identifiés par le représentant de l’État. Cette règle concernerait les collectivités ayant des frontières fluviales ou forestières exposées à une criminalité transfrontalière organisée. Elle orienterait les opérations vers ces passages sans interdire les contrôles ailleurs dans les zones prévues par le texte.

Amendement n° 797 · M. Rimane · Article 9

Amendement n° 797 (rect.) de M. Rimane à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
2 pour35 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8176
Permettre aux policiers de réaliser les contrôles renforcés jusqu’à soixante kilomètres à l’intérieur des terres depuis le littoral
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à des policiers habilités de contrôler l’identité de toute personne, quel que soit son comportement, dans une bande de quarante kilomètres à l’intérieur des terres depuis le littoral. Ces pouvoirs seraient réservés à la lutte contre des infractions déterminées. Dans les mêmes zones, le texte permettrait aussi des visites de véhicules, des fouilles de bagages et certaines fouilles des personnes.

L’amendement porterait cette bande à soixante kilomètres. Les personnes circulant entre quarante et soixante kilomètres du littoral pourraient ainsi être soumises à ces opérations. Les auteurs invoquent une cohérence avec l’extension de la zone de contrôle frontalière terrestre, que cet amendement ne modifie pas lui-même. L’interdiction des contrôles systématiques et la limite de douze heures consécutives d’opérations au même endroit resteraient applicables.

Amendement n° 666 · M. Guitton · Article 9

Amendement n° 666 de M. Guitton à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour28 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8175
Permettre aux policiers spécialisés de contrôler et fouiller jusqu’à 60 kilomètres des frontières terrestres avec les États parties à Schengen
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux policiers des services spécialisés dans les trafics de contrôler l’identité de toute personne, quel que soit son comportement, dans certaines zones. Pour les frontières terrestres avec les États parties à la convention de Schengen, la bande prévue s’étend sur 40 kilomètres à l’intérieur du territoire. Ces pouvoirs comprennent aussi la visite des véhicules et la fouille des bagages ou des vêtements.

L’amendement porterait cette distance à 60 kilomètres, sans modifier celle prévue depuis le littoral. Son auteur souhaite donner davantage de latitude aux policiers contre l’acheminement de stupéfiants vers l’intérieur du pays. Des personnes situées plus loin de la frontière pourraient ainsi être contrôlées selon ces règles. L’interdiction des contrôles systématiques et la limite de douze heures consécutives d’opérations dans un même lieu resteraient applicables.

Amendement n° 669 · M. Guitton · Article 9

Amendement n° 669 de M. Guitton à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour30 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8174
Retirer la précision permettant aux policiers spécialisés de contrôler l’identité de toute personne « quel que soit son comportement »
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux policiers des services spécialisés dans les trafics de contrôler à toute heure l’identité de toute personne « quel que soit son comportement ». Cette possibilité concernerait notamment les bandes de 40 kilomètres depuis certaines frontières terrestres et le littoral, ainsi que des lieux de transport international, pour lutter contre les infractions énumérées par le texte.

L’amendement supprimerait les mots « quel que soit son comportement ». Ses auteurs craignent des contrôles massifs et potentiellement discriminatoires et souhaitent des contrôles fondés sur des éléments objectifs et individualisés. Toutefois, la suppression proposée n’écrirait pas de nouvelle condition exigeant un comportement suspect ou un indice précis. Le texte continuerait de viser « toute personne » dans les zones concernées, tout en interdisant déjà les contrôles systématiques.

Amendement n° 273 · Mme Capdevielle · Article 9

Amendement n° 273 de Mme Capdevielle et les amendements identiques suivants à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour30 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8173
Modifier les infractions permettant aux policiers spécialisés de contrôler et fouiller pour viser la contrefaçon aggravée
Tous les groupes

Le projet de loi donnerait aux policiers spécialisés dans les trafics des pouvoirs de contrôle d’identité, de visite des véhicules et de fouille dans certaines zones frontalières, littorales et de transport international. Ces pouvoirs ne pourraient être employés que pour lutter contre une liste d’infractions définie par le texte.

L’amendement remplacerait, dans cette liste, le renvoi au 18° de l’article 706-73-1 par des renvois aux 16° et 17°. Son auteur entend ainsi inclure les infractions aggravées de contrefaçon, qu’il décrit comme souvent transfrontalières et liées à des réseaux organisés. La modification ne serait donc pas un simple ajout, puisqu’elle retirerait aussi le renvoi au 18°, dont l’infraction n’est pas précisée dans les éléments disponibles. Elle ne modifierait ni les zones de contrôle ni les garanties encadrant les fouilles.

Amendement n° 143 · M. Blanchet · Article 9

Amendement n° 143 de M. Blanchet à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour28 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8172
Exclure les mineurs des nouveaux contrôles d’identité et des fouilles à corps confiés aux services spécialisés contre les trafics
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux policiers et gendarmes de services spécialisés contre les trafics de contrôler l’identité de toute personne, quel que soit son comportement, dans certaines zones. Sont notamment concernées les bandes de quarante kilomètres depuis les frontières terrestres avec les États de l’espace Schengen et depuis le littoral. Pour les infractions visées, une fouille à corps pourrait aussi être pratiquée, par palpation ou fouille des vêtements, sans fouille intégrale.

L’amendement réserverait ces deux pouvoirs aux personnes majeures. Ses auteurs souhaitent protéger les mineurs d’opérations qu’ils jugent insuffisamment garanties, notamment faute d’autorisation judiciaire préalable. Cette exclusion porterait sur ces nouveaux contrôles d’identité et fouilles à corps, et non sur l’ensemble des pouvoirs de contrôle de la police.

Amendement n° 515 · M. Molac · Article 9

Amendement n° 515 de M. Molac à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour27 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8171
Soumettre les nouveaux contrôles des services spécialisés contre les trafics à une autorisation écrite du procureur
Tous les groupes

Pour lutter contre certaines infractions liées à la criminalité organisée, le projet de loi ouvrirait aux services spécialisés contre les trafics des contrôles d’identité indépendants du comportement des personnes, ainsi que des visites de véhicules et des fouilles. Ces pouvoirs s’exerceraient dans des zones définies, notamment près des frontières et du littoral, sans autorisation judiciaire préalable.

L’amendement imposerait des réquisitions écrites, c’est-à-dire une autorisation préalable du procureur de la République. Celui-ci fixerait le périmètre à l’intérieur des zones prévues et la période d’intervention, limitée à douze heures. Tout renouvellement nécessiterait une décision expresse et motivée selon la même procédure.

Les auteurs veulent ainsi encadrer des contrôles pouvant toucher des personnes sans comportement suspect. Le texte discuté interdit déjà les contrôles systématiques et limite les opérations dans un même lieu à douze heures consécutives. L’amendement ajouterait une décision judiciaire en amont.

Amendement n° 511 · M. Molac · Article 9

Amendement n° 511 de M. Molac à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour27 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8170
Faire autoriser les nouveaux contrôles contre les trafics par le procureur et imposer leur enregistrement et une évaluation publique annuelle
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux services spécialisés contre les trafics de contrôler l’identité de personnes quel que soit leur comportement, notamment près des frontières et du littoral, et de pratiquer des visites et des fouilles. Il prévoit une information du procureur après le début des opérations, mais pas son autorisation préalable.

L’amendement exigerait des réquisitions écrites du procureur, qui fixerait les lieux et une période maximale de douze heures, renouvelable par décision expresse et motivée. Un registre consignerait la date, l’heure, le lieu, le fondement juridique et le nombre de personnes concernées.

Le Gouvernement devrait aussi remettre au Parlement un rapport annuel public sur les contrôles, leur répartition territoriale et les infractions constatées. Les auteurs souhaitent prévenir l’arbitraire et les discriminations, et permettre d’évaluer l’efficacité des opérations ainsi que leur proportionnalité au regard des libertés publiques.

Amendement n° 460 · M. Bernalicis · Article 9

Amendement n° 460 (rect.) de M. Bernalicis et l'amendement identique suivant à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour23 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8169
Supprimer l’autorisation nouvelle donnée aux policiers et gendarmes de contrôler l’identité sans lien avec le comportement près des frontières et du littoral
Tous les groupes

Pour lutter contre certaines infractions liées aux trafics, au blanchiment et au recel, l’article 9 permettrait aux policiers et gendarmes de services spécialisés de contrôler toute personne, quel que soit son comportement. Ce pouvoir s’exercerait notamment jusqu’à 40 kilomètres des frontières terrestres avec les États de l’espace Schengen et du littoral, ainsi que dans certains lieux de transport international.

L’amendement supprimerait cette autorisation et toute la liste des zones concernées, et non les seuls mots relatifs au comportement. Ses auteurs craignent que la seule présence dans ces lieux suffise à déclencher un contrôle et favorise des choix arbitraires ou discriminatoires. Les paragraphes sur les visites de véhicules et les fouilles resteraient toutefois écrits avec des renvois aux conditions supprimées.

Amendement n° 469 · Mme Taurinya · Article 9

Amendement n° 469 (rect.) de Mme Taurinya à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour24 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8168
Supprimer les nouvelles autorisations de contrôle d’identité et de visite des véhicules et bateaux données aux policiers et gendarmes près des frontières
Tous les groupes

L’article 9 ouvrirait aux policiers et gendarmes de services spécialisés de nouveaux pouvoirs contre certaines infractions liées aux trafics, au blanchiment et au recel. Ils pourraient contrôler l’identité indépendamment du comportement, notamment jusqu’à 40 kilomètres des frontières terrestres avec les États de l’espace Schengen et du littoral, et dans certains lieux de transport international. Ils pourraient aussi inspecter des véhicules et bateaux, hors espaces effectivement utilisés comme résidence.

L’amendement supprimerait ces autorisations et la liste des zones concernées. Ses auteurs redoutent un chevauchement avec les missions douanières et estiment que ces contrôles exigent une expertise juridique et logistique spécifique. Ils préfèrent renforcer les douanes. Les paragraphes suivants sur les fouilles resteraient néanmoins écrits avec des renvois aux conditions supprimées.

Amendement n° 796 · M. Sansu · Article 9

Amendement n° 796 de M. Sansu à l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour22 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8167
Renoncer à élargir les pouvoirs des policiers et gendarmes pour contrôler les personnes et fouiller les véhicules, bateaux et aéronefs
Tous les groupes

L’article 9 vise à renforcer les contrôles contre les trafics aux frontières. Il permettrait aux policiers et gendarmes de services spécialisés de contrôler l’identité sans lien avec le comportement dans des zones frontalières, littorales et de transport international. Il autoriserait aussi des visites de véhicules et bateaux, des fouilles de bagages et des palpations ou fouilles de vêtements, sans fouille intégrale. Un autre volet élargirait les visites d’aéronefs et les fouilles dans les aéroports et aérodromes.

L’amendement supprimerait l’ensemble de ces extensions. Ses auteurs craignent un brouillage des missions avec les douanes et une charge supplémentaire pour la police et la gendarmerie, qu’ils jugent déjà très mobilisées. Ils défendent plutôt le renforcement des effectifs et moyens douaniers, notamment outre-mer. L’amendement ne créerait toutefois aucun poste de douanier.

Amendement n° 200 · M. Mathiasin · Article 9

Amendement n° 200 de M. Mathiasin et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 9 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour23 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8166
Empêcher l’administration de suspendre la circulation d’un véhicule pour une déclaration mensongère sur son enregistrement
Tous les groupes

Le texte proposé permettrait à l’administration de suspendre l’autorisation de circuler d’un véhicule dans les vingt-quatre heures suivant un procès-verbal constatant une déclaration mensongère sur son enregistrement. La suspension serait levée notamment après régularisation ou si la procédure pénale se terminait sans confiscation, sans durée maximale fixée.

Le sous-amendement supprimerait ce pouvoir, ainsi que l’ajout de l’identité des personnes ayant modifié les pièces parmi les informations enregistrées. Il conserverait les peines proposées pour déclaration mensongère ou maintien en circulation du véhicule concerné, soit deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende, ainsi que la confiscation en principe obligatoire décidée par le juge.

Ses auteurs contestent une restriction décidée avant tout procès et sans durée maximale, qu’ils estiment porteuse de risques d’arbitraire et d’atteintes aux libertés.

Sous-amendement n° 983 · M. Bernalicis · Article 8

Sous-amendement n° 983 de M. Bernalicis à l'amendement n° 897 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 8 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour31 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8165
Obliger les hébergeurs à retirer sous vingt-quatre heures les contenus signalés par l’administration concernant des ventes illégales de protoxyde d’azote ou d’explosifs
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent lutter contre la promotion en ligne de produits qu’ils associent à des risques sanitaires et routiers pour le protoxyde d’azote, et aux violences urbaines pour les explosifs et articles pyrotechniques.

L’amendement rétablirait un article permettant à l’administration, lorsque les nécessités le justifient, de demander le retrait de contenus contrevenant aux interdictions de vente de protoxyde d’azote ou de produits facilitant son extraction à des fins psychoactives. Il viserait aussi les violations des règles de commercialisation des explosifs, de certains articles pyrotechniques et des précurseurs d’explosifs, produits servant à leur fabrication.

Les hébergeurs, qui stockent les contenus en ligne, devraient les retirer dans les vingt-quatre heures suivant la réception de la demande. Le non-respect serait puni d’un an d’emprisonnement et de 250 000 euros d’amende. La mesure viserait les contenus liés à ces infractions, et non toute mention de ces produits.

Amendement n° 307 · M. Taverne · Article 7 bis

Amendement n° 307 de M. Taverne de rétablissement de l'article 7 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Béatrice Piron : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour34 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.