Tous les députés
Mandat en cours

Val-d'Oise : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 22 jours).

Amendements votés
2 268
Rang 175 / 510 Rang 175 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
205
Rang 221 / 507 Rang 221 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
28,9 %
Rang 183 / 510 Rang 183 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 622 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
97 % 78 désaccords 2 540 / 2 618 positions identiques
Amendements votés
2 268
Rang 175 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 175 sur 510 Rang 175 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
205
Rang 221 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 221 sur 507 Rang 221 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
28,9 % 2 622 / 9 070 scrutins
Rang 183 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 183 sur 510 Rang 183 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97 % de positions identiques

Même position
2 540 scrutins
Position différente
78 scrutins (3 %)

Sur 2 618 scrutins comparables, du au .

Voir les 78 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

78 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8447

    Exclure le recours à la prostitution de la définition proposée des violences sexuelles et sexistes

    Ayda Hadizadeh : Pour Son groupe : Abstention (11 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 1218 · Mme Sandrine Rousseau · Article premier

    Amendement n° 1218 de Mme Sandrine Rousseau à l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8445

    Ne pas inclure l’achat d’actes sexuels en ligne et les violences médicales dans les ajouts à la définition des violences sexuelles et sexistes

    Ayda Hadizadeh : Pour Son groupe : Contre (9 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 1275 · Mme Sandrine Rousseau · Article premier

    Sous-amendement n° 1275 de Mme Sandrine Rousseau à l'amendement n° 895 de Mme Thiébault-Martinez à l'article premier de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8429

    Renforcer les peines pour certains viols et informer les victimes des dispositifs de prise en charge et d’aide

    Ayda Hadizadeh : Abstention Son groupe : Contre (20 / 33 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 1 · Gouvernement · Article 11

    Amendement n° 1 du Gouvernement de rétablissement de l'article 11 (supprimé) du projet de loi relatif à la protection des enfants (seconde délibération) (première lecture).

  4. Scrutin n° 8428

    Supprimer la possibilité pour la cour d’assises de porter à trente ans la période de sûreté pour un viol ayant entraîné la mort

    Ayda Hadizadeh : Pour Son groupe : Contre (17 / 33 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 2 · Mme Perrine Goulet · Article 11

    Sous-amendement n° 2 de Mme Perrine Goulet à l'amendement n° 1 du Gouvernement de rétablissement de l'article 11 (supprimé) du projet de loi relatif à la protection des enfants (seconde délibération) (première lecture).

  5. Scrutin n° 8425

    Supprimer l’attente d’ouvrages de stockage pour appliquer aux irrigants les restrictions de prélèvement d’eau prévues par les SAGE

    Ayda Hadizadeh : Abstention Son groupe : Pour (35 / 39 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 8 · Gouvernement

    Amendement n° 8 du Gouvernement au projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

  6. Scrutin n° 8403

    Conserver les possibilités d’aménagement de peine que le projet restreindrait pour les personnes condamnées pour des infractions sexuelles

    Ayda Hadizadeh : Contre Son groupe : Pour (6 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 1103 · M. Arnaud Bonnet · Article 12

    Amendement n° 1103 de M. Arnaud Bonnet de suppression de l'article 12 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 8 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
8
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 626 participations.

Taux de vote pour

45,8 %
1 202 / 2 626 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

50,5 %
1 325 / 2 626 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,8 %
99 / 2 626 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

28,9 %
2 622 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 626 participations.

Pour1 20245,8 %
Contre1 32550,5 %
Abstention993,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Ayda Hadizadeh · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191084300680
novembre 242695457001580
décembre 243712510190
janvier 251662323101190
février 251902834001280
mars 253123825102480
avril 25345267203100
mai 2566887225203540
juin 2566738571005620
juillet 2518073101690
septembre 251010000
octobre 2526711468230620
novembre 251 1171861962107140
décembre 255099054903560
janvier 263363329902650
février 2654536154203530
mars 2612901001280
avril 26328465102760
mai 269234834308380
juin 2669553181404570
juillet 265319461903670
octobre 266598162005160
Total9 0931 2021 3259906 4670

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Ayda Hadizadeh, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture48,8 %pour 59 favorables / 121 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
46,3 % 56 / 121 participations
Abstention
5 % 6 / 121 participations
Absence de vote
83,6 % 619 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins38,7 %pour 121 favorables / 313 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
57,5 % 180 / 313 participations
Abstention
3,8 % 12 / 313 participations
Absence de vote
80,9 % 1 327 / 1 640 scrutins retenus
Éducation54,7 %pour 75 favorables / 137 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
38,7 % 53 / 137 participations
Abstention
6,6 % 9 / 137 participations
Absence de vote
50,9 % 142 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat42,1 %pour 91 favorables / 216 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
51,4 % 111 / 216 participations
Abstention
6,5 % 14 / 216 participations
Absence de vote
76,8 % 716 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget57,5 %pour 458 favorables / 796 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
37,2 % 296 / 796 participations
Abstention
5,3 % 42 / 796 participations
Absence de vote
65,3 % 1 499 / 2 295 scrutins retenus
Institutions48,5 %pour 96 favorables / 198 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
49 % 97 / 198 participations
Abstention
2,5 % 5 / 198 participations
Absence de vote
82,9 % 942 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité49,3 %pour 259 favorables / 525 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
48,6 % 255 / 525 participations
Abstention
2,1 % 11 / 525 participations
Absence de vote
74,5 % 1 533 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités55,2 %pour 32 favorables / 58 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
41,4 % 24 / 58 participations
Abstention
3,4 % 2 / 58 participations
Absence de vote
83,4 % 292 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat64,4 %pour 58 favorables / 90 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
33,3 % 30 / 90 participations
Abstention
2,2 % 2 / 90 participations
Absence de vote
65,6 % 172 / 262 scrutins retenus
Santé33 %pour 258 favorables / 783 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
65,1 % 510 / 783 participations
Abstention
1,9 % 15 / 783 participations
Absence de vote
59,2 % 1 138 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement57,9 %pour 194 favorables / 335 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
37 % 124 / 335 participations
Abstention
5,1 % 17 / 335 participations
Absence de vote
57 % 444 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail53,3 %pour 114 favorables / 214 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
42,5 % 91 / 214 participations
Abstention
4,2 % 9 / 214 participations
Absence de vote
73,2 % 581 / 794 scrutins retenus
2 626 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 nov. 2025N° 4381
Maintenir l’application des actes de nationalisation d’ArcelorMittal France malgré les recours, sauf conséquences manifestement excessives
Tous les groupes

L’amendement encadrerait les contestations judiciaires des actes mettant en œuvre la nationalisation d’ArcelorMittal France. Ces actes resteraient applicables malgré les recours jusqu’à une décision de justice définitive. Une personne contestant un acte pourrait néanmoins obtenir sa suspension en démontrant que son application aurait pour elle des conséquences manifestement excessives, en urgence ou lors de l’examen du fond de l’affaire.

Les auteurs souhaitent empêcher que des recours retardent l’opération et compromettent sa continuité industrielle. Le dispositif permettrait aussi de régulariser avant jugement tout motif susceptible de conduire à une annulation, à une suspension ou à la mise en cause de la responsabilité de l’État, c’est-à-dire de corriger ce qui fonde la contestation. Les recours resteraient possibles, mais la suspension des actes serait soumise à cette condition particulière.

Amendement n° 66 · Mme Pollet · Après l’article 2

Amendement n° 66 de Mme Pollet après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour140 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4380
Créer une commission de députés et sénateurs pour suivre la nationalisation et la gestion d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’ArcelorMittal France serait administrée selon les règles des sociétés à participation publique. L’amendement ajouterait une commission parlementaire spécialement chargée de suivre sa nationalisation et sa gestion. Elle réunirait quinze députés et quinze sénateurs, désignés en respectant le poids des groupes politiques dans chaque assemblée.

Cette commission devrait être consultée pour avis sur toute décision stratégique concernant l’entreprise nationalisée et remettrait au Parlement un rapport annuel public sur sa gestion. Les auteurs souhaitent ainsi renforcer la surveillance des fonds publics et des choix de l’entreprise par les représentants élus. La commission aurait un rôle de suivi et d’avis, sans recevoir du dispositif un pouvoir d’autorisation ou de veto sur ces décisions.

Amendement n° 97 · M. Bernhardt de suppression · Après l’article 2

Amendement n° 97 de M. Bernhardt de suppression après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour130 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4379
Consulter la commission parlementaire sur les décisions d’ArcelorMittal France pouvant affecter significativement l’emploi, les investissements ou la production
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit une commission parlementaire de suivi de la nationalisation et de la gestion d’ArcelorMittal France. Elle devrait donner un avis sur toute décision stratégique concernant la société nationalisée et publier un rapport annuel sur sa gestion.

Le sous-amendement élargirait cette consultation aux décisions susceptibles d’avoir un impact significatif sur l’emploi, les investissements ou les capacités de production, même si elles ne sont pas qualifiées de stratégiques. Ses auteurs souhaitent ainsi couvrir davantage de décisions aux conséquences socio-économiques importantes. La commission serait consultée pour avis, sans que le texte lui donne le pouvoir d’autoriser ou de bloquer ces décisions.

Sous-amendement n° 406 · M. Carbonnel · Après l’article 2

Sous-amendement n° 406 de M. Carbonnel à l'amendement n° 97 de M. Bernhardt après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour134 contre2 abstentions
27 nov. 2025N° 4378
Supprimer la disposition soumettant l’administration d’ArcelorMittal France aux règles des sociétés à participation publique
Tous les groupes

Dans la proposition de loi de nationalisation d’ArcelorMittal France, l’article 2 prévoit que la société serait administrée selon l’ordonnance de 2014 relative à la gouvernance et aux opérations sur le capital des sociétés à participation publique. Il désigne ainsi les règles auxquelles renverrait l’organisation de la société nationalisée.

L’amendement supprimerait cet article, sans proposer de règles d’administration de remplacement. Cette suppression ne supprimerait pas, à elle seule, la nationalisation prévue ailleurs dans le texte. L’exposé la justifie par une opposition générale à la proposition de loi, sans préciser de difficulté propre aux règles de gouvernance visées.

Amendement n° 215 · Mme Lebec · Article 2

Amendement n° 215 de Mme Lebec de suppression de l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
135 pour44 contre6 abstentions
27 nov. 2025N° 4377
Obliger les acheteurs publics à privilégier les sociétés françaises, puis européennes, pour les marchés liés à la sidérurgie
Tous les groupes

L’amendement imposerait une priorité dans les marchés publics liés à la sidérurgie, c’est-à-dire les achats des organismes publics dans ce domaine. Les acheteurs devraient contracter d’abord avec des sociétés françaises, puis, en second lieu, avec des sociétés de l’Union européenne. Les modalités d’application seraient fixées par un décret en Conseil d’État.

Les auteurs souhaitent orienter la commande publique vers ces entreprises pour protéger les emplois locaux et soutenir la réindustrialisation. Ils visent aussi une réduction des importations à grande échelle, à laquelle ils associent une diminution de l’empreinte carbone. Le texte ne précise pas comment cette priorité serait appliquée lors de la comparaison des offres, ce qui serait laissé aux modalités réglementaires.

Amendement n° 136 · M. Jenft · Après l’article premier bis

Amendement n° 136 de M. Jenft après l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour139 contre2 abstentions
27 nov. 2025N° 4376
Informer chaque mois les régions et départements concernés de la nationalisation d’ArcelorMittal France et leur permettre de formuler des propositions
Tous les groupes

L’amendement concernerait les conseils régionaux et départementaux des territoires accueillant des sites de production d’ArcelorMittal France. Ils devraient être informés chaque mois de l’avancement de la procédure de nationalisation et pourraient transmettre leurs observations et propositions à la commission d’évaluation.

Selon les auteurs, ces collectivités doivent être associées à une procédure dont les choix industriels ont des conséquences sur leurs territoires. L’information régulière leur permettrait de faire connaître leurs préoccupations locales au cours du processus. Le texte leur donnerait un moyen de contribuer à l’évaluation, mais ne leur attribuerait pas de pouvoir de décision ni de droit de veto sur la nationalisation.

Amendement n° 105 · M. Bernhardt · Après l’article premier bis

Amendement n° 105 de M. Bernhardt après l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour137 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4375
Faire auditer ArcelorMittal France par la Cour des comptes avant sa nationalisation et rendre les résultats publics
Tous les groupes

L’amendement imposerait à la Cour des comptes de réaliser, avant la nationalisation d’ArcelorMittal France, un audit complet de sa situation financière, comptable et patrimoniale. Cet examen porterait donc sur ses finances, ses comptes et son patrimoine. Il devrait être transmis au Parlement et rendu public dans les six mois suivant la promulgation de la loi.

Les auteurs souhaitent que l’État dispose d’une connaissance indépendante et vérifiée de la situation de l’entreprise avant d’engager des fonds publics. L’audit deviendrait une étape préalable à la nationalisation. Le texte ne subordonnerait toutefois pas celle-ci à un résultat favorable de l’audit et ne prévoirait pas de décision particulière à prendre selon ses conclusions.

Amendement n° 96 · M. Bernhardt · Après l’article premier bis

Amendement n° 96 de M. Bernhardt après l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour130 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4374
Inclure les engagements environnementaux d’ArcelorMittal France dans l’audit de la Cour des comptes préalable à sa nationalisation
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit que la Cour des comptes examine la situation financière, comptable et patrimoniale d’ArcelorMittal France avant sa nationalisation. Cet audit serait transmis au Parlement et rendu public dans les six mois suivant la promulgation de la loi.

Le sous-amendement ajouterait une évaluation des engagements environnementaux de l’entreprise. Ses auteurs souhaitent ainsi intégrer l’impact environnemental à l’analyse préalable. Les parlementaires et le public disposeraient donc d’un examen élargi au-delà des comptes et du patrimoine de l’entreprise. Cette mesure porterait sur le contenu de l’audit, sans imposer elle-même de nouveaux engagements environnementaux à ArcelorMittal France.

Sous-amendement n° 371 · M. Verny · Après l’article premier bis

Sous-amendement n° 371 de M. Verny à l'amendement n° 96 de M. Bernhardt après l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour128 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4373
Accorder à la Cour des comptes un an pour transmettre et publier l’audit d’ArcelorMittal France avant sa nationalisation
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit un audit de la situation financière, comptable et patrimoniale d’ArcelorMittal France par la Cour des comptes, avant sa nationalisation. Il impose de transmettre cet audit au Parlement et de le rendre public dans les six mois suivant la promulgation de la loi.

Le sous-amendement porterait ce délai à un an, avec le même point de départ. Selon ses auteurs, ce temps supplémentaire permettrait à la Cour de conduire un audit exhaustif. L’obligation d’examen serait conservée, mais l’échéance maximale à laquelle les parlementaires et le public devraient recevoir ses conclusions serait repoussée de six mois.

Sous-amendement n° 372 · M. Verny · Après l’article premier bis

Sous-amendement n° 372 de M. Verny à l'amendement n° 96 de M. Bernhardt après l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour129 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4372
Supprimer la reconnaissance de l’intérêt particulier de la filière acier pour la souveraineté industrielle de la France
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît un intérêt particulier, pour la souveraineté industrielle de la France, aux activités de production et de mise en forme de l’acier. Cette reconnaissance couvre aussi les matériaux et minerais nécessaires à ces activités.

L’amendement supprimerait entièrement cette disposition. Il retirerait donc cette affirmation du texte, sans supprimer à lui seul la nationalisation prévue dans un autre article. L’article visé ne fixe ni aide financière ni obligation précise pour les entreprises. Les auteurs motivent sa suppression par leur opposition générale à la proposition de loi, sans développer de critique propre à cette reconnaissance de la filière acier.

Amendement n° 214 · Mme Lebec · Article premier bis

Amendement n° 214 de Mme Lebec et l'amendement identique suivant de suppression de l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
113 pour50 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4297
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une action spécifique donnant à l’État un droit d’opposition aux décisions stratégiques
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par une action spécifique, un titre détenu par l’État donnant au ministre de l’économie un droit d’opposition aux décisions portant atteinte aux intérêts essentiels de la Nation en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures sidérurgiques stratégiques.

Ses auteurs souhaitent permettre une opposition notamment aux fermetures, cessions ou délocalisations menaçant l’outil industriel, sans confier la gestion quotidienne à l’État. Ils invoquent le coût d’un rachat intégral et la difficulté de gérer des activités intégrées à une organisation transnationale.

Le dispositif fixerait la valeur de cette action à 1 % de la moyenne des premiers cours cotés à Paris du 1er octobre 2024 au 30 septembre 2025. Il ne prévoit pas explicitement l’acquisition de 1 % du capital, contrairement à la présentation des auteurs.

Amendement n° 40 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article premier

Amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour163 contre9 abstentions
27 nov. 2025N° 4296
Abaisser de 1 % à 0,999 % le taux servant à calculer la valeur de l’action spécifique de l’État dans ArcelorMittal France
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par une action spécifique détenue par l’État. Ce titre donnerait au ministre de l’économie un droit d’opposition aux décisions menaçant les intérêts essentiels de la Nation dans le secteur sidérurgique.

Le sous-amendement abaisserait de 1 % à 0,999 % le taux appliqué à la moyenne des premiers cours cotés à Paris du 1er octobre 2024 au 30 septembre 2025 pour calculer la valeur de cette action. Il ne modifierait pas le droit d’opposition. Si ses auteurs parlent d’un niveau de participation, le texte modifié porte sur la valeur de l’action, non sur une part du capital. Ils souhaitent souligner que la portée juridique du veto compte davantage qu’un seuil arrondi.

Sous-amendement n° 344 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 344 de Mme Roy à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour167 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4295
Relever de 1 % à 1,01 % le taux servant à calculer la valeur de l’action spécifique de l’État dans ArcelorMittal France
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par une action spécifique détenue par l’État. Elle donnerait au ministre de l’économie un droit d’opposition aux décisions portant atteinte aux intérêts essentiels de la Nation dans le secteur sidérurgique.

Le sous-amendement relèverait de 1 % à 1,01 % le taux appliqué à la moyenne des premiers cours cotés à Paris du 1er octobre 2024 au 30 septembre 2025 pour calculer la valeur de cette action. Il ne changerait pas le périmètre du veto. Les auteurs présentent cet ajustement comme une manière de ne pas s’en tenir à un chiffre arrondi. Toutefois, le dispositif modifie une formule de valorisation, et non explicitement le pourcentage du capital détenu par l’État.

Sous-amendement n° 330 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 330 de Mme Roy à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour165 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4294
Porter à 1,05 % la référence de calcul de la valeur de l’action spécifique détenue par l’État dans ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le texte initial prévoit de nationaliser ArcelorMittal France. L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte proposerait plutôt une action spécifique détenue par l’État, assortie d’un droit de veto du ministre de l’économie sur certaines décisions menaçant les intérêts essentiels de la Nation dans la sidérurgie.

Le sous-amendement porterait de 1 % à 1,05 % le coefficient appliqué à la moyenne des premiers cours cotés à Paris entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025 pour déterminer la valeur de cette action. Ce pourcentage ne désigne donc pas une part du capital. Les auteurs présentent cette hausse comme symbolique et soulignent l’importance du veto plutôt que de la valeur de l’action. Une taxe additionnelle sur les tabacs est prévue comme compensation formelle de la charge pour l’État, sans constituer à elle seule un financement effectif.

Sous-amendement n° 341 · M. Boulogne · Article premier

Sous-amendement n° 341 de M. Boulogne à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour163 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4293
Étendre à l’industrie le droit de veto proposé pour l’État sur les décisions d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

À la place de la nationalisation prévue par le texte initial, l’amendement discuté proposerait une action spécifique détenue par l’État dans ArcelorMittal France. Cette action donnerait au ministre de l’économie un droit de veto sur les décisions portant directement ou indirectement atteinte aux intérêts essentiels de la Nation en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures stratégiques dans la sidérurgie.

Le sous-amendement ajouterait le secteur industriel au secteur sidérurgique dans cette définition. Le ministre pourrait ainsi prendre en compte les intérêts industriels plus larges affectés par les décisions de la société. Les auteurs justifient cet élargissement par les liens entre la sidérurgie et les industries qui utilisent sa production, dans un contexte de fermetures d’usines qu’ils dénoncent. Le changement concernerait toujours les décisions d’ArcelorMittal France, et non celles de toutes les entreprises industrielles.

Sous-amendement n° 348 · M. Meurin · Article premier

Sous-amendement n° 348 de M. Meurin à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour162 contre6 abstentions
27 nov. 2025N° 4292
Permettre à l’État de protéger les filières, compétences et formations liées aux activités françaises d’ArcelorMittal par son veto
Tous les groupes

L’amendement discuté remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par une action spécifique détenue par l’État. Elle donnerait au ministre de l’économie un droit de veto sur certaines décisions menaçant les intérêts essentiels de la Nation dans la sidérurgie, notamment en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures stratégiques.

Le sous-amendement ajouterait la préservation des filières industrielles, des compétences techniques et des formations spécialisées liées aux activités exercées en France par la société ou ses entités. Ces éléments entreraient ainsi dans les motifs permettant à l’État de s’opposer à une décision. Les auteurs veulent protéger non seulement les installations, mais aussi la transmission et le renouvellement des savoir-faire nécessaires à leur fonctionnement. Il s’agirait d’élargir le veto, et non de créer directement des formations ou une obligation de financement.

Sous-amendement n° 329 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 329 de Mme Roy à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour162 contre6 abstentions
27 nov. 2025N° 4291
Permettre à l’État d’opposer son veto aux décisions d’ArcelorMittal France menaçant le maintien des emplois industriels en France
Tous les groupes

Le texte initial prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France. L’amendement discuté proposerait à la place une action spécifique détenue par l’État, donnant au ministre de l’économie un droit de veto sur les décisions portant atteinte aux intérêts essentiels de la Nation dans la sidérurgie.

Le sous-amendement ajouterait explicitement le maintien des emplois industriels sur le territoire national aux intérêts protégés. Une décision menaçant ces emplois pourrait ainsi être examinée au titre du droit d’opposition, au-delà de ses effets sur les approvisionnements, l’activité ou les infrastructures stratégiques. Les auteurs estiment que la protection des installations ne suffit pas sans les salariés et leurs savoir-faire. Cette modification élargirait les motifs du veto ministériel, sans instaurer une interdiction générale des suppressions d’emplois.

Sous-amendement n° 328 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 328 de Mme Roy à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour163 contre6 abstentions
27 nov. 2025N° 4290
Inclure les actifs stratégiques du pays dans le droit de veto proposé pour l’État chez ArcelorMittal France
Tous les groupes

À la place de la nationalisation prévue par le texte initial, l’amendement discuté proposerait de créer une action spécifique détenue par l’État dans ArcelorMittal France. Elle donnerait au ministre de l’économie un droit d’opposition aux décisions de la société menaçant directement ou indirectement les intérêts essentiels de la Nation dans la sidérurgie.

Le sous-amendement ajouterait explicitement les actifs stratégiques du pays, c’est-à-dire les biens essentiels à cette activité, parmi les éléments protégés. Selon les auteurs, cette précision permettrait au veto de viser aussi les atteintes à ces actifs en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures stratégiques. Elle compléterait les motifs d’opposition aux décisions de la société, sans transférer à l’État la propriété de ses installations.

Sous-amendement n° 342 · M. Boulogne · Article premier

Sous-amendement n° 342 de M. Boulogne à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour159 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4289
Désigner le ministre chargé de l’économie et de la souveraineté industrielle pour exercer le droit d’opposition de l’État chez ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le texte initial prévoit de nationaliser ArcelorMittal France. L’amendement auquel se rattache ce sous-amendement remplacerait cette nationalisation par une action spécifique détenue par l’État, c’est-à-dire une participation assortie de pouvoirs particuliers. Le ministre pourrait s’opposer aux décisions portant atteinte aux intérêts essentiels de la Nation concernant l’approvisionnement, l’activité ou les infrastructures stratégiques de la sidérurgie.

Le sous-amendement ajouterait « et de la souveraineté industrielle » à la désignation du ministre chargé de l’économie. Il ne modifierait ni les décisions visées ni l’étendue du droit d’opposition. Selon ses auteurs, cette précision rappellerait la responsabilité du ministre face aux menaces qu’ils identifient pour l’industrie française, notamment les coûts énergétiques, la fiscalité, les normes et la concurrence.

Sous-amendement n° 349 · M. Meurin · Article premier

Sous-amendement n° 349 de M. Meurin à l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour162 contre6 abstentions
21 nov. 2025N° 4241
Autoriser l’État à percevoir les impôts en 2026 et fixer les recettes et l’équilibre général du budget
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble de la première partie du budget pour 2026, qui autoriserait la perception des impôts, modifierait des règles fiscales et fixerait l’équilibre financier de l’État. Le texte de référence disponible ne reconstitue pas les modifications intervenues en séance.

Il prévoit notamment de prolonger la contribution minimale sur certains hauts revenus, de taxer les actifs non professionnels de certaines holdings patrimoniales et de reconduire, avec des taux divisés par deux, la contribution exceptionnelle des grandes entreprises. Il remplacerait aussi l’abattement de 10 % sur les retraites par une déduction de 2 000 € par pensionné et supprimerait plusieurs avantages fiscaux. Le Gouvernement présente ces mesures comme une répartition de l’effort de redressement des comptes publics.

Cette partie déterminerait également les ressources transférées aux collectivités et à l’Union européenne. Dans la version de référence, le déficit de l’État serait de 124,4 milliards d’euros en 2026, avec 310 milliards d’euros d’émissions de dette à moyen et long termes, nettes des rachats.

Intitulé officiel et portée du vote

la première partie du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public solennel
1 pour404 contre84 abstentions
21 nov. 2025N° 4240
Prévoir les niveaux de déficit, de dette et de dépenses des administrations publiques pour 2026
Tous les groupes

L’article liminaire présente les prévisions d’ensemble des finances publiques pour l’État, les collectivités locales et la sécurité sociale. Le texte de référence prévoit pour 2026 un déficit public de 4,7 % du produit intérieur brut (PIB), contre 5,4 % en 2025, une dette de 117,9 % du PIB et 1 725 milliards d’euros de dépenses publiques hors crédits d’impôt.

Ces prévisions décrivent la trajectoire financière visée, sans créer elles-mêmes les impôts ou autoriser les dépenses détaillées dans les autres articles. Elles distinguent notamment le déficit lié à la conjoncture du déficit structurel, calculé en corrigeant les effets de la situation économique et des mesures temporaires.

Ces chiffres proviennent du projet initial. Les modifications intervenues en séance n’étant pas reconstituées, ils ne peuvent pas être présentés comme les montants exacts soumis à ce vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article liminaire du projet de loi de finances pour 2026 (seconde délibération) (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Ayda Hadizadeh : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
195 pour113 contre8 abstentions
21 nov. 2025N° 4239
Actualiser les prévisions de déficit, de dette et de dépenses des administrations publiques pour 2026
Tous les groupes

Le tableau d’ouverture du budget présente les prévisions pour l’État, les collectivités locales et la sécurité sociale. L’amendement y inscrirait pour 2026 un déficit de 4,1 % du produit intérieur brut, contre 4,7 % dans le texte initial. La dette passerait de 117,9 % à 117,3 % du PIB prévu, et les dépenses publiques hors crédits d’impôt de 1 725 à 1 734 milliards d’euros.

Selon le Gouvernement, cette actualisation intégrerait les modifications des textes financiers et les nouvelles informations disponibles pour 2025. Il souligne toutefois que les recettes attendues de trois mesures fiscales sont incertaines, notamment pour des raisons juridiques et de chiffrage. Sans ces recettes, il estime le déficit à 5,3 % du PIB. L’amendement modifierait les prévisions affichées, sans instaurer lui-même ces taxes ni autoriser les dépenses correspondantes.

Amendement n° 3 · Gouvernement · Article liminaire

Amendement n° 3 du Gouvernement à l'article liminaire du projet de loi de finances pour 2026 (seconde délibération) (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
202 pour113 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4238
Fixer les recettes, le déficit, les autorisations d’emprunt et le plafond des emplois de l’État pour 2026
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 48 et de l’état A, qui détaille les recettes attendues, prévoit un déficit budgétaire de l’État de 124,4 milliards d’euros en 2026. Il fixe les plafonds de dépenses et évalue les recettes. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées ici.

Le ministre des finances serait autorisé à emprunter et à gérer la trésorerie de l’État. Le besoin de financement serait de 305,7 milliards d’euros, couvrant notamment le déficit et le remboursement des dettes arrivant à échéance. Les émissions de dette à moyen et long termes, après déduction des rachats, atteindraient 310 milliards d’euros. L’augmentation nette de la dette négociable de plus d’un an serait plafonnée à 136,6 milliards.

Le plafond des emplois rémunérés par l’État serait fixé à 2 016 366 équivalents temps plein travaillé, une mesure tenant compte du temps de travail sur l’année. Les éventuelles recettes fiscales dépassant les prévisions, à législation constante, seraient entièrement affectées à la réduction du déficit.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 48 et État A du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Ayda Hadizadeh : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
198 pour112 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4237
Interdire à l’État d’indexer sur l’inflation les emprunts autorisés pour 2026
Tous les groupes

Le projet de budget autorise le ministre chargé des finances à emprunter en 2026 pour couvrir les besoins de trésorerie de l’État. Certaines obligations, des titres de dette émis par l’État, ont un capital à rembourser qui évolue avec l’inflation. Le financement prévu pour 2026 comprend ainsi 2,4 milliards d’euros de suppléments d’indexation sur les titres arrivant à échéance.

L’amendement interdirait l’indexation sur l’inflation des emprunts autorisés pour 2026. Ses auteurs souhaitent éviter que la hausse des prix alourdisse la charge de la dette. Bien que leur exposé évoque une interdiction progressive sous cinq ans, le dispositif ne prévoit aucun délai de transition. Il porte sur les emprunts autorisés pour 2026, et non sur la suppression de l’indexation des titres déjà émis.

Amendement n° 112 · M. Mauvieux · Article 48

Amendement n° 112 de M. Mauvieux à l'article 48 et État A du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Ayda Hadizadeh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour172 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.