Tous les députés
Mandat en cours

Seine-et-Marne : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
3 127
Rang 90 / 510 Rang 90 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
228
Rang 199 / 507 · ex æquo Rang 199 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
38,9 %
Rang 88 / 510 Rang 88 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 667 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 30 désaccords 3 650 / 3 680 positions identiques
Amendements votés
3 127
Rang 90 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 90 sur 510 Rang 90 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
228
Rang 199 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 199 sur 507 · ex æquo Rang 199 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
38,9 % 3 667 / 9 436 scrutins
Rang 88 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 88 sur 510 Rang 88 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
3 650 scrutins
Position différente
30 scrutins (0,8 %)

Sur 3 680 scrutins comparables, du au .

Voir les 30 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 650 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9216

    Obliger les soignants à informer les victimes de violences sexuelles des possibilités d’orientation quand leurs besoins dépassent leurs compétences

    Arnaud Saint-Martin : Contre Son groupe : Contre (66 / 66 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 56 · M. Bernhardt · Article premier

    Sous-amendement n° 56 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

  2. Scrutin n° 9215

    Préciser que les soins aux victimes de violences sexuelles ne constituent pas à eux seuls une expertise judiciaire

    Arnaud Saint-Martin : Contre Son groupe : Contre (66 / 66 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 55 · M. Bernhardt · Article premier

    Sous-amendement n° 55 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

  3. Scrutin n° 9214

    Former les professionnels qui soignent les victimes de violences sexuelles au recueil et au respect de leur consentement

    Arnaud Saint-Martin : Contre Son groupe : Contre (66 / 66 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 54 · M. Bernhardt · Article premier

    Sous-amendement n° 54 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

  4. Scrutin n° 9213

    Former les soignants à repérer les comportements qui empêchent les victimes de violences sexuelles de parler librement

    Arnaud Saint-Martin : Contre Son groupe : Contre (66 / 66 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 53 · M. Bernhardt · Article premier

    Sous-amendement n° 53 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

  5. Scrutin n° 9212

    Former les soignants à tenir compte du contexte familial des violences sexuelles dans les soins aux victimes

    Arnaud Saint-Martin : Contre Son groupe : Contre (64 / 64 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 52 · M. Bernhardt · Article premier

    Sous-amendement n° 52 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

  6. Scrutin n° 9211

    Inclure la détection des troubles dissociatifs et post-traumatiques dans la formation des professionnels soignant les victimes de violences sexuelles

    Arnaud Saint-Martin : Contre Son groupe : Contre (65 / 65 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 51 · M. Bernhardt · Article premier

    Sous-amendement n° 51 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 4 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 3 684 participations.

Taux de vote pour

46 %
1 696 / 3 684 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

48,8 %
1 796 / 3 684 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,2 %
192 / 3 684 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

38,9 %
3 667 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 684 participations.

Pour1 69646 %
Contre1 79648,8 %
Abstention1925,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Arnaud Saint-Martin · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191134340590
novembre 2426998108150480
décembre 24377210270
janvier 251662620201180
février 251901746201250
mars 253125742902040
avril 25345108981501240
mai 2566879136504480
juin 256675052305620
juillet 251803636001080
septembre 251010000
octobre 2526710550601060
novembre 251 1171592932206430
décembre 25509128771602880
janvier 2633610326402030
février 2654551133303580
mars 26129321520800
avril 263281311003040
mai 269231461304905980
juin 2669558185604460
juillet 2653168771503710
octobre 261 0252422151305550
Total9 4591 6961 79619205 7750

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Arnaud Saint-Martin, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture48,3 %pour 97 favorables / 201 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 87 / 201 participations
Abstention
8,5 % 17 / 201 participations
Absence de vote
74,2 % 572 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins36,5 %pour 287 favorables / 787 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
53,4 % 420 / 787 participations
Abstention
10,2 % 80 / 787 participations
Absence de vote
54 % 922 / 1 708 scrutins retenus
Éducation54,8 %pour 69 favorables / 126 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
40,5 % 51 / 126 participations
Abstention
4,8 % 6 / 126 participations
Absence de vote
58,7 % 179 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat47,3 %pour 129 favorables / 273 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
46,5 % 127 / 273 participations
Abstention
6,2 % 17 / 273 participations
Absence de vote
71,6 % 683 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget57,7 %pour 663 favorables / 1 149 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
36,3 % 417 / 1 149 participations
Abstention
6 % 69 / 1 149 participations
Absence de vote
54,5 % 1 374 / 2 520 scrutins retenus
Institutions48,8 %pour 243 favorables / 498 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
47,6 % 237 / 498 participations
Abstention
3,6 % 18 / 498 participations
Absence de vote
57,8 % 658 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité45,9 %pour 358 favorables / 780 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
49,9 % 389 / 780 participations
Abstention
4,2 % 33 / 780 participations
Absence de vote
62,9 % 1 325 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités37,7 %pour 46 favorables / 122 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
58,2 % 71 / 122 participations
Abstention
4,1 % 5 / 122 participations
Absence de vote
66 % 237 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat52,7 %pour 59 favorables / 112 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
43,8 % 49 / 112 participations
Abstention
3,6 % 4 / 112 participations
Absence de vote
57,7 % 153 / 265 scrutins retenus
Santé37,9 %pour 261 favorables / 689 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 402 / 689 participations
Abstention
3,8 % 26 / 689 participations
Absence de vote
64,9 % 1 273 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement38,6 %pour 155 favorables / 402 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
57 % 229 / 402 participations
Abstention
4,5 % 18 / 402 participations
Absence de vote
55,3 % 498 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail47,3 %pour 149 favorables / 315 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
48,3 % 152 / 315 participations
Abstention
4,4 % 14 / 315 participations
Absence de vote
62 % 513 / 827 scrutins retenus
3 684 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 mai 2026N° 7151
Imposer aux acheteurs de produits agricoles un prix contractuel qui ne puisse être inférieur à un prix plancher
Tous les groupes

La règle que l’amendement modifierait permet aux parties de déterminer le prix par une formule librement choisie ou par des critères précisés au contrat. Le projet de loi prévoit par ailleurs que le prix déterminé ou révisé ne puisse être inférieur aux coûts de production retenus.

L’amendement remplacerait la mention de ces formules et critères par l’exigence d’un prix qui ne puisse être inférieur à un prix plancher. Les auteurs souhaitent ainsi assurer une rémunération suffisante aux agriculteurs.

Le dispositif ne précise toutefois ni le montant de ce plancher ni qui le fixerait. Les auteurs évoquent comme exemple des conférences par filière estimant les coûts de production, avec une rémunération agricole de deux SMIC, puis une intervention ministérielle en cas de désaccord. Ces modalités ne seraient pas instaurées par cet amendement.

Amendement n° 55 · Mme Hignet · Article 19

Amendement n° 55 de Mme Hignet et l'amendement identique suivant à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour36 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7150
Fixer un prix plancher d’achat aux agriculteurs couvrant leurs coûts et une rémunération de deux SMIC
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà que les prix agricoles déterminés ou révisés ne soient pas inférieurs aux coûts de production retenus. L’amendement remplacerait la liberté de définir la formule du prix par un prix plancher fixé pour chaque filière, afin, selon ses auteurs, d’assurer une rémunération suffisante aux agriculteurs.

Une conférence réunissant notamment producteurs, transformateurs et distributeurs, sous l’égide du médiateur des relations commerciales agricoles, déterminerait ce minimum. Elle estimerait tous les quatre mois les coûts de production, en incluant une rémunération de deux SMIC et en tenant compte de la diversité des exploitations et des contraintes géographiques. Le prix minimal ne pourrait être inférieur à ces coûts.

Faute d’accord, les ministres de l’économie et de l’agriculture fixeraient ce minimum sur la base du compte rendu des négociations. Il s’agirait d’encadrer le prix d’achat aux producteurs, non de fixer le prix en magasin.

Amendement n° 54 · Mme Trouvé · Article 19

Amendement n° 54 de Mme Trouvé à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour37 contre38 abstentions
29 mai 2026N° 7149
Étendre aux filières agricoles volontaires le dispositif de contrats écrits entre producteurs et premiers acheteurs
Tous les groupes

Selon les auteurs, les contrats écrits peuvent sécuriser les débouchés des agriculteurs et encadrer la formation des prix face aux acheteurs. Ils soulignent toutefois que les marchés mondialisés, les produits périssables et les fluctuations de la demande peuvent rendre les contrats longs peu adaptés aux transactions rapides.

L’amendement étendrait le dispositif de proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit aux filières volontaires désignées par décret. Ces filières devraient mettre en place les conditions nécessaires à la conclusion de contrats entre producteurs et premiers acheteurs, selon les règles de l’article qui encadre ces relations commerciales.

Les auteurs présentent cette démarche comme un accompagnement des filières volontaires, et non comme une généralisation des obligations à toutes les productions. Ils souhaitent qu’elle s’accompagne d’une simplification et d’une adaptation des règles contractuelles.

Amendement n° 2164 · M. Martineau · Article 19

Amendement n° 2164 (rect.) de M. Martineau à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour26 contre35 abstentions
29 mai 2026N° 7148
Porter à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende la peine pour intrusion dans un local agricole
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait le code pénal pour prévoir une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende lorsque l’intrusion visée a lieu dans un local à usage agricole. Il retirerait parallèlement la mention de l’usage agricole du premier alinéa de la disposition modifiée.

La mesure viserait donc les locaux agricoles, et non indistinctement tout terrain agricole. Le texte complet de l’infraction n’est pas reproduit, ce qui ne permet pas de détailler les conditions dans lesquelles une intrusion serait punissable. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Arnaud Saint-Martin : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour25 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7147
Étendre aux intrusions sur les parcelles agricoles les peines renforcées prévues pour les bâtiments agricoles
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de porter à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende la peine applicable lorsque l’intrusion a lieu dans un local à usage agricole. Cette aggravation vise donc les bâtiments agricoles.

L’amendement étendrait cette même peine aux intrusions sur une parcelle agricole. Ses auteurs estiment que la protection des seuls locaux ne répond pas aux situations vécues par les agriculteurs, les intrusions concernant aussi leurs terres. Le changement porterait ainsi sur les lieux auxquels s’appliquerait la sanction renforcée, en ajoutant les parcelles aux bâtiments.

Amendement n° 955 · M. Le Fur · Article 18 bis

Amendement n° 955 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants à l'article 18 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour57 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7146
Inclure les parcelles agricoles parmi les lieux où les intrusions sont pénalement sanctionnées
Tous les groupes

Le texte en discussion traite des intrusions dans les locaux et prévoit une peine renforcée de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende pour les locaux à usage agricole.

L’amendement ajouterait les parcelles agricoles dans le premier alinéa de l’article pénal qui sanctionne les intrusions. L’objectif déclaré est de couvrir les terres agricoles aussi bien que les bâtiments. Il modifierait ainsi les lieux concernés par l’infraction, sans ajouter les parcelles à l’alinéa distinct prévoyant la peine renforcée pour les locaux agricoles. Cette distinction compte pour ne pas confondre l’extension de l’infraction aux terres avec celle de cette sanction aggravée.

Amendement n° 514 · Mme Fruchon · Article 18 bis

Amendement n° 514 de Mme Fruchon à l'article 18 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour58 contre2 abstentions
29 mai 2026N° 7145
Supprimer la restriction de la participation du public aux décisions environnementales aux personnes justifiant d’un intérêt à agir
Tous les groupes

L’amendement supprimerait l’article 18 bis. D’après l’exposé de ses auteurs, cet article réserverait la participation du public en matière environnementale aux personnes justifiant d’un intérêt à agir, notamment par leur proximité géographique ou leur qualité de riverain. Il s’agit de devoir montrer en quoi le projet les concerne pour pouvoir participer.

Les auteurs contestent cette restriction, présentée comme une lutte contre les recours ou contributions abusifs. Ils soulignent que les atteintes à l’eau, à l’air, à la biodiversité ou au climat dépassent le voisinage immédiat d’un projet et justifient la participation de citoyens et d’associations. La suppression proposée écarterait cette condition nouvelle de participation, sans modifier par elle-même les décisions environnementales soumises au public.

Amendement n° 356 · Mme Ozenne · Article 18 bis

Amendement n° 356 de Mme Ozenne et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 18 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour79 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7144
Punir d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende ceux qui entravent une activité agricole par des menaces
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de renforcer la répression des vols et dégradations dans les lieux agricoles, ainsi que des intrusions dans les locaux agricoles. L’amendement ajouterait un délit spécifique pour les personnes qui entravent, à l’aide de menaces, l’exercice d’une activité agricole au sens du code rural. La peine prévue serait d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Selon l’exposé, une mission d’information avait constaté un recours insuffisant des parquets à la qualification d’entrave au travail pour ces faits. L’amendement chercherait à faciliter leur répression par une qualification propre à l’agriculture, sans exiger une action concertée entre plusieurs personnes. Il viserait l’entrave par menaces, et non toute opposition à une activité agricole.

Amendement n° 1197 · M. Casterman · Après l’article 18

Amendement n° 1197 de M. Casterman après l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour68 contre2 abstentions
29 mai 2026N° 7143
Protéger comme un domicile les bâtiments d’élevage clos ou signalés comme interdits au public
Tous les groupes

Selon l’exposé, des intrusions dans les bâtiments d’élevage portent atteinte à la sécurité des éleveurs et de leurs familles, ainsi qu’à la protection sanitaire des animaux. Il cite une relaxe motivée par l’impossibilité de qualifier le bâtiment concerné de domicile et juge la répression actuelle insuffisante.

L’amendement assimilerait à un domicile, pour l’application de l’article du code pénal protégeant celui-ci, tout bâtiment agricole affecté à l’élevage d’animaux, à condition qu’il soit clos ou qu’une signalisation en interdise l’accès au public. Cette protection ne dépendrait donc pas de son utilisation comme habitation. Elle s’ajouterait au renforcement des peines pour intrusion dans un local agricole déjà prévu par le projet de loi.

Amendement n° 102 · M. Le Fur · Après l’article 18

Amendement n° 102 de M. Le Fur après l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour51 contre9 abstentions
29 mai 2026N° 7142
Aggraver les sanctions pour les vols et les dégradations commis dans les lieux d’activité ou de stockage agricoles
Tous les groupes

Le texte de référence ferait du lieu agricole une circonstance aggravante pour le vol et pour les destructions, dégradations ou détériorations de biens. Cela signifie que ces infractions relèveraient de sanctions plus sévères lorsqu’elles seraient commises dans un lieu où s’exerce une activité agricole ou où sont entreposés des biens affectés à cette activité.

La protection viserait ainsi les lieux d’exploitation comme ceux de stockage, et pas seulement la nature agricole du bien concerné. L’article prévoit également son application en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna. Les niveaux de peine ne sont pas reproduits dans ce texte de référence, qui ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Arnaud Saint-Martin : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour21 contre4 abstentions
29 mai 2026N° 7141
Aggraver les peines pour les dégradations de biens liés à la chasse après une entrée par ruse, effraction ou escalade
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une circonstance aggravante pour les destructions et dégradations commises dans les lieux agricoles ou de stockage de matériel agricole. Une circonstance aggravante permet de sanctionner plus lourdement une infraction en raison des conditions dans lesquelles elle est commise.

L’amendement ajouterait les biens affectés à la chasse, les locaux où elle est exercée et les lieux où son matériel est entreposé, lorsque l’auteur y pénètre par ruse, effraction ou escalade. Selon l’exposé, les peines passeraient de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende à cinq ans et 75 000 euros, voire sept ans et 100 000 euros en présence de deux circonstances aggravantes.

Les auteurs invoquent le préjudice moral et financier subi par les chasseurs et les difficultés que ces dégradations causeraient à la régulation des espèces nuisibles.

Amendement n° 221 · M. Vos · Article 18

Amendement n° 221 de M. Vos à l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour68 contre2 abstentions
29 mai 2026N° 7140
Obliger le préfet à évacuer immédiatement les occupants sans droit ni titre de terrains agricoles en cas d’infraction
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’aggraver les sanctions pour les destructions et dégradations commises dans les lieux agricoles. L’amendement ajouterait à ces dispositions les infractions commises sur des terrains affectés à une activité agricole. Il imposerait alors au préfet d’ordonner l’évacuation forcée immédiate des occupants. L’administration devrait également ordonner la remise en état des lieux aux frais des occupants sans droit ni titre.

Les auteurs veulent accélérer l’intervention contre les occupations illicites et les rassemblements festifs non autorisés, auxquels ils attribuent des dégradations et des interruptions d’activité coûteuses pour les agriculteurs. Toutefois, le dispositif rattache l’évacuation aux infractions sur ces terrains, plutôt que de définir une procédure autonome applicable à toute occupation illicite.

Amendement n° 1705 · M. Limongi · Article 18

Amendement n° 1705 de M. Limongi à l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour65 contre2 abstentions
29 mai 2026N° 7139
Renforcer les sanctions contre ceux qui détruisent les cultures, récoltes sur pied, prairies permanentes ou clôtures des parcelles agricoles
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà une circonstance aggravante pour les destructions, dégradations et détériorations commises dans un lieu d’activité agricole ou de stockage de biens agricoles. Une circonstance aggravante permet de sanctionner plus sévèrement une infraction en raison des conditions dans lesquelles elle est commise.

L’amendement ajouterait expressément les atteintes aux cultures, aux récoltes sur pied, aux prairies permanentes et aux clôtures entourant les parcelles exploitées. Les auteurs souhaitent ainsi préciser les biens protégés, au-delà de la référence aux lieux. Ils soulignent que leur destruction peut entraîner des pertes économiques immédiates et compromettre durablement la production, notamment lorsqu’elle intervient dans le cadre d’actions hostiles à certaines pratiques agricoles.

Amendement n° 629 · M. Patrice Martin · Article 18

Amendement n° 629 de M. Patrice Martin à l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour52 contre2 abstentions
29 mai 2026N° 7138
Punir plus sévèrement les vols commis dans les lieux de chasse ou de stockage de biens destinés à la chasse
Tous les groupes

Le texte en discussion renforce les sanctions pour les vols commis dans les lieux agricoles. L’amendement ajouterait une circonstance aggravante propre aux lieux affectés à la chasse et à ceux où sont entreposés des biens destinés à cette activité. Les peines encourues pour un vol passeraient ainsi de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende à cinq ans et 75 000 euros.

Les auteurs invoquent les préjudices économiques et moraux liés notamment aux vols de fusils et aux atteintes aux cabanes de chasse. Ils estiment que ces faits fragilisent la régulation du gibier. Le dispositif retient le lieu du vol comme critère, et non le seul fait que l’objet volé soit du matériel de chasse.

Amendement n° 220 · M. Vos · Article 18

Amendement n° 220 (rect.) de M. Vos à l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour52 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7137
Inclure les destructions et dégradations de biens agricoles dans la disposition renforçant les sanctions pour vol
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des sanctions renforcées pour les vols commis dans les lieux d’activité agricole ou de stockage de biens agricoles. L’amendement ajouterait, dans cette disposition consacrée au vol, une mention des destructions, dégradations et détériorations commises dans ces mêmes lieux.

Les auteurs souhaitent couvrir les différentes formes d’atteintes aux biens des exploitations, et pas seulement leur vol. Toutefois, le texte en discussion comporte déjà une disposition distincte aggravant les sanctions pour les destructions et dégradations dans ces lieux. L’amendement ajouterait donc une référence dans la disposition relative au vol, sans préciser comment elle s’articulerait avec cette protection déjà prévue.

Amendement n° 924 · Mme Florence Goulet · Article 18

Amendement n° 924 de Mme Florence Goulet à l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour43 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7136
Renforcer les sanctions contre les auteurs de vols dans les lieux d’activité de pêche maritime
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une circonstance aggravante pour les vols commis dans les lieux d’activité agricole ou de stockage de biens affectés à cette activité. Cette qualification permettrait de punir plus sévèrement ces vols. L’amendement étendrait la disposition aux lieux où s’exerce une activité de pêche maritime.

Les auteurs souhaitent que les pêcheurs bénéficient de la même protection pénale que les agriculteurs. Ils citent les vols de casiers en mer subis par des pêcheurs professionnels en Bretagne. La mesure porterait sur les sanctions applicables aux auteurs de vols, sans créer d’indemnisation ni d’accompagnement supplémentaire pour les pêcheurs victimes.

Amendement n° 1694 · Mme Pochon · Article 18

Amendement n° 1694 de Mme Pochon à l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour23 contre5 abstentions
29 mai 2026N° 7135
Limiter l’aggravation des peines aux vols et dégradations de biens matériels agricoles entreposés sur un lieu d’activité agricole
Tous les groupes

Le texte en discussion ferait du lieu agricole une circonstance aggravante pour les vols et les dégradations, c’est-à-dire un motif de peine plus sévère. Il viserait les lieux d’activité agricole ainsi que les lieux où sont entreposés des biens affectés à cette activité.

L’amendement limiterait cette aggravation aux faits portant sur des biens matériels affectés à l’activité agricole et entreposés là où cette activité s’exerce. Ses auteurs souhaitent protéger les exploitations tout en préservant la liberté d’informer sur les conditions de vie animale. Ils craignent une rédaction trop large pour les enquêtes en élevage. Le texte modifié concerne toutefois les vols et dégradations, et non la simple présence dans les locaux.

Amendement n° 2083 · M. Biteau · Article 18

Amendement n° 2083 de M. Biteau à l'article 18 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour51 contre2 abstentions
28 mai 2026N° 7002
Abroger le « code noir » et demander au Gouvernement un rapport sur l’héritage du droit colonial
Tous les groupes

La proposition de loi abrogerait le « code noir », édit de mars 1685 sur les esclaves des îles de l’Amérique, ainsi que tous les textes pris pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires. Elle reconnaîtrait que les textes ayant réduit des êtres humains à l’état de biens meubles et organisé leur déportation, leur exploitation et les violences subies sont indissociables du crime contre l’humanité constitué par la traite et l’esclavage, reconnu par la loi de 2001.

Le Gouvernement devrait remettre au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport recensant les dispositions du droit colonial encore en vigueur outre-mer. Il analyserait leurs conséquences contemporaines, notamment sur les discriminations et les descendants des personnes mises en esclavage. Il évaluerait aussi l’enseignement de cette histoire et proposerait de le renforcer et de développer des lieux de mémoire et de recherche, sans instaurer lui-même ces mesures.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Arnaud Saint-Martin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
254 pour0 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 7001
Demander au Gouvernement un rapport sur le droit colonial encore en vigueur outre-mer et l’héritage de l’esclavage
Tous les groupes

Le texte de référence demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport recensant les dispositions du droit colonial encore en vigueur outre-mer. Il analyserait leurs conséquences contemporaines sur ces territoires, ainsi que sur les discriminations et le racisme dans la société française.

Le rapport étudierait aussi les conséquences durables de cet héritage pour les descendants des personnes mises en esclavage. Il évaluerait l’enseignement de l’esclavage, de la traite et de leur abolition, puis proposerait de le renforcer et de développer des lieux de mémoire et de recherche. Cette demande ne supprimerait pas elle-même les dispositions recensées ni ne modifierait les programmes scolaires. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Arnaud Saint-Martin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
159 pour51 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 7000
Demander au Gouvernement des propositions de réparations collectives matérielles et financières liées à l’esclavage
Tous les groupes

Le texte prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, sur les règles coloniales encore en vigueur outre-mer et leurs conséquences actuelles. Il traiterait aussi de l’enseignement de l’esclavage, des lieux de mémoire et de la situation des descendants des personnes mises en esclavage.

L’amendement ajouterait la justice réparatrice, c’est-à-dire la recherche de réponses aux préjudices subis. Le rapport devrait proposer des mesures collectives de réparations matérielles et financières. Les auteurs rappellent qu’à l’abolition de 1848, les propriétaires d’esclaves ont été indemnisés, et non les personnes réduites en esclavage. Ils souhaitent dépasser les seules mesures d’enseignement et de mémoire. Cet ajout demanderait des propositions, sans instaurer de versement ni fixer de montant ou de bénéficiaires.

Amendement n° 27 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 27 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
94 pour118 contre2 abstentions
28 mai 2026N° 6999
Demander au Gouvernement des propositions pour créer une commission de réparation des préjudices liés à l’esclavage
Tous les groupes

Le texte prévoit que le Gouvernement remette au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport sur les règles coloniales encore en vigueur outre-mer et leurs conséquences contemporaines. Ce rapport aborderait aussi l’enseignement de l’esclavage, la mémoire et la situation des descendants des personnes mises en esclavage.

L’amendement lui ajouterait la justice réparatrice, qui vise à répondre aux préjudices subis, et des propositions pour créer une commission de réparation chargée de les évaluer. Les auteurs rappellent que l’indemnisation de 1848 a bénéficié aux propriétaires d’esclaves plutôt qu’aux personnes asservies. Ils souhaitent ouvrir la voie à des réparations au-delà des mesures mémorielles. Le vote ne créerait toutefois pas cette commission et n’accorderait pas directement de droit à indemnisation.

Amendement n° 23 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 23 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
96 pour117 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 6998
Demander au Gouvernement d’évaluer les préjudices liés à l’esclavage et les conditions de réparation pour les descendants des victimes
Tous les groupes

Le texte prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, sur les règles coloniales encore en vigueur outre-mer et leurs conséquences. Il examinerait notamment la situation actuelle des descendants des personnes mises en esclavage, l’enseignement de cette histoire et les lieux de mémoire.

L’amendement demanderait que le rapport aborde aussi la justice réparatrice, évalue les préjudices et « mette en place les conditions de réparation » pour les descendants des victimes. Les auteurs souhaitent ouvrir la voie à des réparations matérielles et financières, rappelant que les propriétaires d’esclaves ont été indemnisés en 1848, contrairement aux personnes asservies. Malgré cette formulation, l’ajout porte sur un rapport et ne définit ni montant ni procédure permettant aux descendants de recevoir une réparation.

Amendement n° 25 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 25 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour113 contre1 abstention
28 mai 2026N° 6997
Demander au Gouvernement des propositions de réparation pour les descendants des victimes de l’esclavage
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement, remis dans l’année suivant sa promulgation, sur les dispositions issues du droit colonial encore en vigueur et leurs conséquences. Il examinerait aussi l’enseignement de l’esclavage, les lieux de mémoire et la situation des descendants des personnes mises en esclavage.

L’amendement demanderait que ce rapport aborde également la justice réparatrice, c’est-à-dire la question des réparations pour les victimes et leurs descendants, et propose des conditions de réparation pour ces derniers. Ses auteurs rappellent qu’en 1848 les propriétaires d’esclaves ont été indemnisés, contrairement aux personnes réduites en esclavage. Ils souhaitent ouvrir la voie à des réparations collectives matérielles et financières. L’amendement demanderait des propositions, sans créer lui-même de droit à indemnisation ni fixer de montant.

Amendement n° 22 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 22 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour114 contre1 abstention
28 mai 2026N° 6996
Abroger explicitement les textes de 1723, 1724 et 1802 ainsi que les autres textes ayant organisé l’esclavage colonial
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’abroger le Code noir de mars 1685 et toutes les dispositions prises pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires. Abroger un texte signifie le retirer de l’ordre juridique.

L’amendement viserait aussi expressément les édits royaux de 1723 et 1724 relatifs à l’esclavage, la loi du 20 mai 1802 ayant rétabli l’esclavage et l’ensemble des textes ayant organisé, maintenu ou facilité la traite négrière ou l’esclavage colonial sous souveraineté française. Ses auteurs veulent éviter que l’abrogation soit comprise comme limitée au texte de 1685 et à ses prolongements. Ils entendent notamment inclure sans ambiguïté le rétablissement de l’esclavage en 1802 et renforcer ainsi la cohérence historique de l’abrogation.

Amendement n° 2 · M. Nadeau · Après l’article premier

Amendement n° 2 de M. Nadeau après l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Arnaud Saint-Martin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour103 contre1 abstention
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