Tous les députés
Mandat en cours

Essonne : 10ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 19 jours).

Amendements votés
2 321
Rang 160 / 510 Rang 160 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
346
Rang 120 / 507 · ex æquo Rang 120 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
30,8 %
Rang 151 / 510 Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 797 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,5 % 13 désaccords 2 793 / 2 806 positions identiques
Amendements votés
2 321
Rang 160 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 160 sur 510 Rang 160 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
346
Rang 120 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 120 sur 507 · ex æquo Rang 120 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
30,8 % 2 797 / 9 070 scrutins
Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 151 sur 510 Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,5 % de positions identiques

Même position
2 793 scrutins
Position différente
13 scrutins (0,5 %)

Sur 2 806 scrutins comparables, du au .

Voir les 13 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 793 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8609

    Inviter le Gouvernement à mobiliser les moyens de l’État pour assurer l’accès à l’eau potable dans les territoires ultramarins

    Antoine Léaument : Contre Son groupe : Contre (53 / 53 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Proposition de résolution visant à garantir un accès continu à l'eau potable dans les territoires ultramarins (article 34-1 de la Constitution).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 8608

    Accorder aux référents du CSE des heures et une formation supplémentaires contre les violences sexuelles et sexistes au travail

    Antoine Léaument : Pour Son groupe : Pour (20 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 738 · Mme Cathala · Après l’article 42

    Amendement n° 738 de Mme Cathala après l'article 42 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8607

    Permettre aux agents publics de consulter le référent aussi pour des violences intrafamiliales

    Antoine Léaument : Pour Son groupe : Pour (19 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 731 · Mme Leboucher · Article 42

    Amendement n° 731 de Mme Leboucher à l'article 42 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8606

    Intégrer un module sur les violences sexuelles et sexistes à la formation existante du référent du CSE

    Antoine Léaument : Contre Son groupe : Contre (19 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1135 · Mme Firmin Le Bodo · Article 42

    Amendement n° 1135 de Mme Firmin Le Bodo à l'article 42 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  5. Scrutin n° 8605

    Former les référents contre les violences sexuelles et sexistes dans les six mois suivant leur désignation

    Antoine Léaument : Pour Son groupe : Pour (20 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 509 · Mme Garin · Article 42

    Amendement n° 509 de Mme Garin et l'amendement identique suivant à l'article 42 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8604

    Ne plus obliger les employeurs de 50 à 249 salariés à désigner un référent et adapter la formation du référent du CSE

    Antoine Léaument : Contre Son groupe : Contre (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 475 · Mme Brulebois · Article 42

    Amendement n° 475 de Mme Brulebois à l'article 42 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 8 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
8
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 814 participations.

Taux de vote pour

51,2 %
1 440 / 2 814 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

43 %
1 210 / 2 814 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,8 %
164 / 2 814 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

30,8 %
2 797 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 814 participations.

Pour1 44051,2 %
Contre1 21043 %
Abstention1645,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Antoine Léaument · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242196821301270
novembre 2426946621301480
décembre 243710310230
janvier 25166342690970
février 251901439201350
mars 2531278661001580
avril 253455859202260
mai 256682436206060
juin 256679074404990
juillet 251802016201420
septembre 251010000
octobre 2526710453901010
novembre 251 1172063054005660
décembre 255096041903990
janvier 263369236602020
février 265456191403890
mars 2612919740990
avril 2632814931201460
mai 2692354391908110
juin 266954168405820
juillet 265311401071702670
octobre 266597229205560
Total9 0931 4401 21016406 2790

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Antoine Léaument, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,4 %pour 62 favorables / 123 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
39 % 48 / 123 participations
Abstention
10,6 % 13 / 123 participations
Absence de vote
83,6 % 619 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins35,2 %pour 192 favorables / 545 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
56,7 % 309 / 545 participations
Abstention
8,1 % 44 / 545 participations
Absence de vote
66,8 % 1 096 / 1 640 scrutins retenus
Éducation43,4 %pour 43 favorables / 99 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
45,5 % 45 / 99 participations
Abstention
11,1 % 11 / 99 participations
Absence de vote
64,5 % 180 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat45,4 %pour 99 favorables / 218 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
48,2 % 105 / 218 participations
Abstention
6,4 % 14 / 218 participations
Absence de vote
76,8 % 716 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget52,7 %pour 448 favorables / 850 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
38,2 % 325 / 850 participations
Abstention
9,1 % 77 / 850 participations
Absence de vote
63,1 % 1 448 / 2 295 scrutins retenus
Institutions49,6 %pour 184 favorables / 371 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
48,2 % 179 / 371 participations
Abstention
2,2 % 8 / 371 participations
Absence de vote
68,8 % 782 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité60 %pour 529 favorables / 882 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
36,6 % 323 / 882 participations
Abstention
3,4 % 30 / 882 participations
Absence de vote
57,1 % 1 176 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités40,5 %pour 53 favorables / 131 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
51,9 % 68 / 131 participations
Abstention
7,6 % 10 / 131 participations
Absence de vote
62,6 % 219 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat59,4 %pour 60 favorables / 101 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
34,7 % 35 / 101 participations
Abstention
5,9 % 6 / 101 participations
Absence de vote
61,5 % 161 / 262 scrutins retenus
Santé49,7 %pour 180 favorables / 362 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
43,4 % 157 / 362 participations
Abstention
6,9 % 25 / 362 participations
Absence de vote
81,3 % 1 561 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement51,5 %pour 139 favorables / 270 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
40 % 108 / 270 participations
Abstention
8,5 % 23 / 270 participations
Absence de vote
65,3 % 509 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail48 %pour 117 favorables / 244 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
45,5 % 111 / 244 participations
Abstention
6,6 % 16 / 244 participations
Absence de vote
69,4 % 551 / 794 scrutins retenus
2 814 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
23 oct. 2026N° 9096
Supprimer l’approbation des prévisions de recettes et de dépenses de la Sécurité sociale pour 2027 à 2030
Tous les groupes

L’article 19 du projet de loi demande au Parlement d’approuver un rapport présentant, pour 2027 à 2030, les prévisions de recettes et les objectifs de dépenses de chaque branche de la Sécurité sociale, ainsi que l’objectif national de dépenses d’assurance maladie. Ces projections s’appuient notamment sur des hypothèses économiques et sur la montée en charge des mesures du projet de loi.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette approbation. Ses auteurs dénoncent des économies qu’ils jugent injustes, en particulier celles touchant les malades, les familles et les retraités, et estiment qu’un autre équilibre pourrait être recherché par des recettes plus justes. Le vote ne supprimerait pas, à lui seul, les autres mesures du projet de loi.

Amendement n° 105 · Mme Runel · Article 19

Amendement n° 105 de Mme Runel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 19 et annexe du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Adoptéscrutin public
92 pour22 contre1 abstention
23 oct. 2026N° 9095
Demander un rapport sur les soldes de chaque branche de la Sécurité sociale avant transferts
Tous les groupes

Le tableau d’équilibre approuvé pour 2026 présente les recettes et les dépenses des branches de la Sécurité sociale. Des transferts financiers entre branches ou organismes peuvent modifier les soldes affichés et rendre moins visible la situation propre de chaque branche.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport présentant les soldes après soustraction des montants transférés par la loi. Ses auteurs estiment que cette information aiderait les parlementaires à apprécier la situation financière de chaque branche et sa contribution au déficit des administrations publiques. Il s’agirait d’une demande d’information, et non d’une modification des transferts ou des comptes eux-mêmes.

Amendement n° 2787 · Mme Mélin · Après l’article 18

Amendement n° 2787 de Mme Mélin après l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Adoptéscrutin public
60 pour51 contre0 abstentions
23 oct. 2026N° 9094
Donner priorité aux emprunts de l’ACOSS auprès de la Caisse des dépôts
Tous les groupes

L’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS) couvre les besoins de trésorerie du régime général et de régimes associés grâce à des ressources temporaires, notamment des emprunts auprès de banques ou de la Caisse des dépôts et des émissions sur les marchés financiers. Le projet de loi prévoit de permettre à l’ACOSS d’accéder au marché des titres Euro Medium Term Notes, avec des émissions pouvant aller jusqu’à 24 mois.

L’amendement ajouterait que, dans la limite d’un an prévue par le code, l’ACOSS doit emprunter « prioritairement » auprès de la Caisse des dépôts. Ses auteurs veulent réduire le recours aux marchés, qu’ils associent à des intérêts versés aux investisseurs et à une exposition aux variations des taux. Le texte ne précise pas la part d’emprunts qui devrait être prise auprès de la Caisse des dépôts.

Amendement n° 1474 · Mme Hamdane · Après l’article 18

Amendement n° 1474 de Mme Hamdane après l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public
22 pour79 contre2 abstentions
23 oct. 2026N° 9092
Empêcher l’ACOSS de financer ses besoins de trésorerie par des titres de marché à moyen terme
Tous les groupes

L’ACOSS emprunte pour couvrir les besoins de trésorerie du régime général et de régimes associés. Le projet de loi entend lui permettre d’émettre des titres Euro Medium Term Notes, des emprunts sur les marchés financiers dont la durée peut atteindre 24 mois, tout en maintenant une durée moyenne pondérée de la dette inférieure à un an.

L’amendement supprimerait les alinéas qui portent cette évolution. Ses auteurs souhaitent empêcher l’ACOSS de recourir à ce type de financement et craignent que les variations des taux financiers n’alourdissent ses coûts, tandis que les sommes empruntées rémunèrent des investisseurs. Le changement viserait cette possibilité d’émission à moyen terme, et non l’ensemble des ressources de trésorerie autorisées à l’ACOSS.

Amendement n° 1644 · Mme Hamdane · Article 18

Amendement n° 1644 de Mme Hamdane et l'amendements identique suivant à l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public
21 pour22 contre68 abstentions
23 oct. 2026N° 9091
Exclure des recettes du Fonds de réserve pour les retraites les produits d’achats de titres de capital d’entreprises soumises à la TGAP
Tous les groupes

Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) investit des moyens confiés par l’État pour contribuer au financement des retraites. La loi compte parmi ses recettes le produit de ses placements. L’amendement préciserait que ces produits ne pourraient pas résulter de l’achat de titres de capital, notamment des actions, ou de titres assimilés émis par les personnes ou entreprises visées par la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP).

Les auteurs souhaitent empêcher le financement de secteurs polluants par le FRR et citent ses investissements dans de grandes entreprises pétrolières et gazières. La TGAP concerne notamment les déchets, les émissions polluantes et certains produits comme les lessives. Le dispositif porte précisément sur les produits issus des achats de titres concernés, et non sur une interdiction générale de tous les placements dans les secteurs polluants.

Amendement n° 1471 · Mme Hamdane · Après l’article 17

Amendement n° 1471 de Mme Hamdane et l'amendement identique suivant après l'article 17 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public
20 pour76 contre1 abstention
23 oct. 2026N° 9090
Supprimer l’objectif de remboursement de dette sociale de la Cades et les prévisions de recettes du Fonds de réserve pour les retraites pour 2027
Tous les groupes

L’article 17 fixerait à 16,5 milliards d’euros l’objectif d’amortissement, c’est-à-dire de remboursement, de la dette sociale par la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) en 2027. Il prévoirait aussi zéro recette affectée au Fonds de réserve pour les retraites cette année-là. Selon l’exposé du projet, la dette restant à rembourser atteindrait 104,2 milliards d’euros en 2027.

L’amendement supprimerait cet article, sans proposer d’autre objectif ni d’autres prévisions. Ses auteurs contestent le montant assigné à la Cades et ce qu’ils qualifient de « dévoiement » du Fonds de réserve pour les retraites. Supprimer ces prévisions annuelles ne constituerait pas une annulation de la dette sociale.

Amendement n° 661 · M. Bénard · Article 17

Amendement n° 661 de M. Bénard et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 17 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Adoptéscrutin public
15 pour14 contre57 abstentions
23 oct. 2026N° 9089
Supprimer l’approbation des recettes, dépenses et déficits prévus de la Sécurité sociale pour 2027
Tous les groupes

L’article 16 approuverait les prévisions de recettes et de dépenses des régimes obligatoires de base de la Sécurité sociale pour 2027. Il prévoit 683,7 milliards d’euros de recettes et 696,4 milliards de dépenses, soit un déficit de 12,7 milliards. L’exposé du projet explique l’amélioration attendue par une hausse des dépenses plus faible que celle des recettes.

L’amendement supprimerait l’approbation de ce tableau. Ses auteurs contestent notamment le doublement du plafond des franchises médicales et la désindexation partielle des pensions, qui ferait évoluer certaines pensions moins vite que les prix. Ils estiment que les économies du projet pèseraient sur les personnes modestes et fragiles. La suppression du tableau ne supprimerait pas, à elle seule, ces mesures prévues ailleurs dans le projet.

Amendement n° 104 · Mme Runel · Article 16

Amendement n° 104 de Mme Runel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 16 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Adoptéscrutin public
84 pour23 contre0 abstentions
20 oct. 2026N° 8895
Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027
Tous les groupes

La motion de rejet préalable concerne le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027, examiné en première lecture. Son adoption entraînerait le rejet de ce projet avant la discussion de ses articles. Cette décision ne modifierait donc pas les mesures du projet et ne les approuverait pas.

Le règlement permet cette procédure pour faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers invoqués à l’appui de cette motion ne sont pas précisés dans les éléments disponibles. Si la motion n’était pas adoptée, le passage à la discussion des articles serait de droit.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
128 pour259 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8873
Permettre aux épargnants de verser davantage sur leur PEA-PME en portant le plafond à 300 000 euros
Tous les groupes

Le PEA-PME est un plan d’épargne destiné au financement des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire. L’amendement porterait son plafond de versements de 225 000 à 300 000 euros, soit 75 000 euros supplémentaires.

Il relèverait également à 300 000 euros la limite cumulée applicable aux versements lorsqu’un épargnant détient à la fois un PEA et un PEA-PME. Les auteurs souhaitent ainsi dynamiser ce placement et renforcer le financement des entreprises innovantes. La mesure ouvrirait une possibilité de versement supplémentaire aux épargnants, sans leur imposer d’investir davantage.

Amendement n° 1398 · M. Midy · Après l’article 4

Amendement n° 1398 de M. Midy après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour34 contre1 abstention
16 oct. 2026N° 8872
Permettre aux épargnants de verser jusqu’à 30 000 euros sur leur livret A pour soutenir la rénovation des logements sociaux
Tous les groupes

L’amendement porterait le plafond du livret A de 22 950 à 30 000 euros. Les épargnants pourraient ainsi y déposer 7 050 euros supplémentaires. Les intérêts des sommes dépassant l’ancien plafond seraient exonérés de prélèvements sociaux jusqu’au 31 décembre 2029.

Les auteurs souhaitent mobiliser davantage d’épargne pour financer des prêts à la rénovation des logements sociaux face aux fortes chaleurs, notamment pour installer des protections contre le soleil et améliorer l’aération. Selon leur exposé, le relèvement pourrait dégager 10 milliards d’euros supplémentaires, dont la moitié pourrait financer ces prêts via la Caisse des dépôts. Le dispositif relève toutefois le plafond et prévoit l’exonération, sans affecter lui-même une somme aux travaux.

Amendement n° 3626 · M. Le Coq · Après l’article 4

Amendement n° 3626 de M. Le Coq et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour56 contre1 abstention
16 oct. 2026N° 8871
Permettre aux épargnants de verser jusqu’à 30 000 euros sur leur livret A pour soutenir la rénovation des logements sociaux
Tous les groupes

L’amendement porterait le plafond du livret A de 22 950 à 30 000 euros. Il fixerait aussi à au moins 70 % la part des fonds centralisée à la Caisse des dépôts et consignations, qui peut financer des prêts au logement social. Les intérêts des sommes déposées au-delà de 22 950 euros seraient exonérés de prélèvements sociaux jusqu’au 31 décembre 2029.

Les auteurs cherchent à mobiliser davantage d’épargne pour adapter les logements sociaux aux fortes chaleurs, notamment avec des dispositifs d’occultation et d’aération. Ils estiment que le relèvement pourrait dégager 10 milliards d’euros supplémentaires, dont la moitié pourrait financer ces prêts. Le dispositif augmenterait les ressources mobilisables, sans affecter lui-même une somme déterminée à ces travaux.

Amendement n° 3625 · Mme Maximi · Après l’article 4

Amendement n° 3625 de Mme Maximi et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour51 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8870
Rétablir un impôt de solidarité sur la fortune pour les détenteurs de patrimoines élevés, avec un barème modifié
Tous les groupes

Depuis 2018, l’impôt de solidarité sur la fortune, ou ISF, a été remplacé par un impôt limité à la fortune immobilière. L’amendement rétablirait l’ISF, portant ainsi de nouveau sur un patrimoine plus large que les seuls biens immobiliers, avec des règles modifiées.

Le barème proposé appliquerait des taux par fraction de patrimoine taxable, de 0,5 % au-delà de 800 000 euros à 3 % entre 10 et 100 millions d’euros. Certaines exonérations seraient réduites de trois quarts à la moitié. L’abattement sur la résidence principale passerait de 30 % à 400 000 euros, et le plafonnement lié aux revenus serait relevé de 75 % à 85 %.

Les auteurs souhaitent accroître la contribution des grandes fortunes au financement public et réduire le déficit. Ils estiment les recettes nettes du rétablissement à 3,5 milliards d’euros, sans affectation particulière prévue par le dispositif.

Amendement n° 1079 · M. Le Coq · Après l’article 4

Amendement n° 1079 de M. Le Coq après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour53 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8869
Supprimer le prélèvement forfaitaire unique pour imposer progressivement les revenus du capital des particuliers
Tous les groupes

Le prélèvement forfaitaire unique, ou PFU, applique aux revenus du capital concernés un taux forfaitaire, plutôt qu’un taux augmentant avec le niveau des revenus du contribuable. L’amendement supprimerait ce régime en rétablissant les dispositions antérieures à la réforme de 2018. Les particuliers concernés reviendraient ainsi aux règles fiscales précédentes, dans l’objectif de rendre l’impôt sur le capital progressif.

Les auteurs souhaitent dégager davantage de ressources pour les services publics. Ils considèrent aussi que le PFU favorise la distribution de dividendes au détriment du réinvestissement des bénéfices dans les entreprises. Encourager ce réinvestissement est un objectif qu’ils avancent, et non une obligation que l’amendement imposerait aux entreprises.

Amendement n° 262 · M. Arnaud Bonnet · Après l’article 4

Amendement n° 262 de M. Arnaud Bonnet et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour55 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8868
Taxer les acquéreurs de logements de plus d’un million d’euros selon la valeur du bien acheté
Tous les groupes

L’amendement créerait une taxe à la charge de l’acheteur d’un logement de plus d’un million d’euros. En cas d’achat simultané de plusieurs biens, leur valeur réelle serait prise en compte. Entre plusieurs acheteurs, la taxe serait répartie selon leurs parts.

Elle serait calculée sur le prix de vente ou la valeur réelle du logement, avec un taux allant de 1 % pour les biens de 1 à 2 millions d’euros à 10 % au-delà de 10 millions. Le texte ne présente pas ces taux comme un barème par tranches successives. Les acteurs publics et plusieurs organismes du logement social seraient exonérés.

Les auteurs veulent dégager des recettes pour lutter contre l’habitat indigne et la crise du logement. Toutefois, le dispositif ne réserverait pas juridiquement ces recettes à cette utilisation. Une évaluation provisoire serait demandée avant fin 2027.

Amendement n° 2385 · M. Le Coq · Après l’article 4

Amendement n° 2385 de M. Le Coq après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour46 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8867
Imposer les nus-propriétaires sur la moitié de la valeur du bien lors de la réunion de l’usufruit à la nue-propriété
Tous les groupes

Un propriétaire peut transmettre la nue-propriété d’un bien tout en conservant l’usufruit, c’est-à-dire son usage et la possibilité d’en percevoir les loyers. Selon l’exposé, au décès du donateur, le bénéficiaire récupère la pleine propriété sans nouveaux droits de succession.

L’amendement soumettrait la réunion de l’usufruit à la nue-propriété aux droits de mutation à titre gratuit, les impôts applicables aux transmissions sans contrepartie. Le calcul porterait sur la moitié de la valeur du bien au jour de cette réunion, selon le barème prévu par le code des impôts.

Les auteurs veulent ainsi limiter une stratégie qu’ils jugent destinée à réduire artificiellement les droits de succession. La mesure ajouterait une imposition à cette étape, sans interdire de transmettre la nue-propriété de son vivant.

Amendement n° 1106 · M. Le Coq · Après l’article 4

Amendement n° 1106 de M. Le Coq après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour41 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8866
Taxer à 45 % la part taxable d’assurance-vie reçue par bénéficiaire au-delà de 1 805 677 euros
Tous les groupes

Au décès, les capitaux d’assurance-vie concernés bénéficient d’un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire, une somme retranchée avant imposition. Selon l’exposé, la part taxable est ensuite prélevée à 20 %, puis à 31,25 % au-delà de 700 000 euros.

L’amendement ajouterait un taux de 45 % sur la seule fraction taxable dépassant 1 805 677 euros par bénéficiaire. Les tranches inférieures seraient conservées. Ce nouveau taux ne concernerait que les sommes liées aux contrats souscrits et aux primes versées à compter du 1er janvier 2027.

Les auteurs souhaitent réduire l’écart avec la fiscalité des successions en ligne directe pour les transmissions les plus élevées. Le taux de 45 % ne s’appliquerait donc pas à l’ensemble du capital reçu.

Amendement n° 3783 · M. Mattei · Après l’article 4

Amendement n° 3783 de M. Mattei après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour33 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8865
Plafonner à 400 000 euros l’abattement sur la résidence principale des contribuables soumis à l’impôt sur la fortune immobilière
Tous les groupes

Pour calculer l’impôt sur la fortune immobilière, les contribuables concernés peuvent actuellement retrancher 30 % de la valeur de leur résidence principale de leur patrimoine imposable. Selon l’exposé, cette réduction n’a pas de plafond et augmente donc avec la valeur du logement.

L’amendement conserverait le taux de 30 %, mais limiterait à 400 000 euros le montant retranché. Ce plafond porterait sur la réduction de la base imposable, et non sur le montant de l’impôt ou sur la valeur autorisée du logement.

Les auteurs souhaitent limiter l’avantage accordé aux résidences les plus chères et accroître les recettes publiques. Ils citent une estimation de l’administration fiscale d’environ 54 millions d’euros de recettes supplémentaires, sans prévoir dans le dispositif leur affectation à un service particulier.

Amendement n° 1080 · M. Coquerel · Après l’article 4

Amendement n° 1080 de M. Coquerel après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour50 contre5 abstentions
16 oct. 2026N° 8864
Remplacer l’impôt sur la fortune immobilière par un impôt sur le patrimoine élargi, assorti d’exonérations
Tous les groupes

L’impôt sur la fortune immobilière vise actuellement le patrimoine immobilier. Les auteurs souhaitent le remplacer par un « impôt sur la fortune financière » afin de davantage imposer la fortune financière et de protéger certains patrimoines immobiliers familiaux.

Malgré son nom, l’impôt proposé aurait pour base l’ensemble du patrimoine net détenu au 1er janvier, y compris celui des enfants mineurs administré par les contribuables. Il exclurait la résidence principale ou l’unique logement détenu, même non occupé, les actifs nécessaires à l’activité professionnelle et les œuvres d’art détenues depuis plus de dix ans.

Les parts de très petites, petites et moyennes entreprises et d’entreprises de taille intermédiaire seraient exonérées à hauteur de trois quarts de leur valeur nette. Le changement porterait donc sur les biens pris en compte, avec des exclusions que les auteurs présentent comme un moyen de préserver l’activité productive.

Amendement n° 666 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 4

Amendement n° 666 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour53 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8863
Imposer les placements financiers et les biens meubles des particuliers au titre d’un impôt sur la fortune personnelle
Tous les groupes

L’amendement transformerait l’impôt sur la fortune immobilière en impôt sur la fortune personnelle. Il élargirait l’assiette, c’est-à-dire les biens pris en compte pour calculer l’impôt, aux placements financiers, notamment l’assurance-vie, aux crypto-actifs et aux biens meubles corporels, tels que les yachts. Selon ses auteurs, il s’agit de renforcer la justice fiscale en ne limitant plus cette imposition à l’immobilier.

L’exonération des titres professionnels serait limitée à leur valeur correspondant aux actifs nécessaires à l’activité, y compris dans les filiales. Les non-résidents seraient aussi concernés pour des actifs situés en France détenus via une société étrangère qu’ils contrôlent, sans compter deux fois l’immobilier déjà imposé.

Enfin, la réduction obtenue grâce au mécanisme de plafonnement ne pourrait dépasser 30 % de l’impôt calculé. Les auteurs veulent ainsi limiter l’intérêt de détenir des biens ne procurant aucun revenu imposable pour réduire cet impôt.

Amendement n° 47 · Mme Sas · Après l’article 4

Amendement n° 47 de Mme Sas après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour58 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8862
Soumettre les patrimoines supérieurs à 250 millions d’euros à une contribution annuelle pour soutenir la lutte contre les violences sexistes et sexuelles
Tous les groupes

L’amendement créerait dès 2027 une contribution annuelle pour les personnes dont le patrimoine imposable dépasse 250 millions d’euros. Elle porterait sur les biens mondiaux des résidents fiscaux français, avec une exception temporaire pour certains nouveaux résidents, et sur les biens français des non-résidents.

Le montant dû serait la différence positive entre 0,28 % de l’ensemble du patrimoine net taxable et plusieurs impôts et contributions déjà acquittés dans l’année, y compris leurs équivalents étrangers. Ce ne serait donc pas une taxe de 0,28 % ajoutée intégralement aux impôts existants. Un prélèvement égal à dix fois la contribution serait aussi prévu au départ fiscal de contribuables ayant résidé en France au moins six des dix années précédentes.

Les auteurs visent 3 milliards d’euros par an contre les violences sexistes et sexuelles, en invoquant les difficultés des associations. Le dispositif créerait toutefois l’impôt sans affecter juridiquement ses recettes à cette politique.

Amendement n° 1046 · Mme Maximi · Après l’article 4

Amendement n° 1046 de Mme Maximi après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour68 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8861
Soumettre les détenteurs de plus de 100 millions d’euros à un impôt plancher sur la fortune, y compris au départ fiscal
Tous les groupes

L’amendement créerait en 2027 un impôt plancher pour les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros. Les résidents fiscaux français seraient concernés pour leurs biens mondiaux, les non-résidents pour leurs biens en France, participations dans les entreprises comprises.

L’impôt annuel compléterait les impôts personnels énumérés par le texte, notamment sur le revenu et la fortune immobilière et les contributions sociales, pour atteindre 2 % du patrimoine net taxable total, pas seulement de la fraction dépassant le seuil.

Après au moins six années de résidence fiscale française sur les dix précédentes, un départ fiscal entraînerait une imposition égale à dix fois l’impôt plancher calculé. Son paiement pourrait être étalé sur dix ans maximum, sur demande et avec l’accord de l’administration. Les auteurs visent une contribution accrue des plus fortunés, tout en reconnaissant la difficulté des patrimoines fortement valorisés mais peu disponibles en argent.

Amendement n° 38 · Mme Sas · Après l’article 4

Amendement n° 38 de Mme Sas après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour70 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8860
Soumettre les contribuables aux patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros à un impôt plancher annuel et à une imposition au départ fiscal
Tous les groupes

L’amendement créerait en 2027 un impôt plancher annuel sur les patrimoines nets, biens moins dettes, supérieurs à 100 millions d’euros. Les résidents fiscaux seraient concernés pour leurs biens mondiaux, sauf exception temporaire pour certains nouveaux résidents. Les non-résidents seraient concernés pour leurs biens français dépassant ce seuil.

L’impôt compléterait les impôts et contributions énumérés déjà payés, notamment sur le revenu et la fortune immobilière, jusqu’à atteindre 2 % de l’ensemble du patrimoine net taxable, et non du seul dépassement du seuil. Un paiement en parts de sociétés serait possible sous agrément.

Au départ fiscal de France, les contribuables domiciliés en France au moins six des dix années précédentes devraient payer dix fois l’impôt plancher, avec un échelonnement possible sur dix ans sous accord administratif. Les auteurs veulent corriger une fiscalité qu’ils jugent proportionnellement plus faible pour les plus grandes fortunes et estiment les recettes à 15 à 25 milliards d’euros annuels.

Amendement n° 471 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 4

Amendement n° 471 de M. Mickaël Bouloux après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour68 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8859
Instaurer un impôt plancher de 2 % du patrimoine pour les personnes détenant plus de 100 millions d’euros
Tous les groupes

L’amendement créerait, dès le 1er janvier 2027, un impôt plancher sur la fortune au-delà de 100 millions d’euros de patrimoine net. Les résidents fiscaux seraient concernés sur leurs biens mondiaux, avec une exception temporaire pour certains nouveaux résidents, et les non-résidents sur leurs biens en France.

Le montant dû serait la différence positive entre 2 % de l’ensemble du patrimoine net taxable, et non de la seule part dépassant le seuil, et plusieurs impôts déjà acquittés, notamment sur le revenu et la fortune immobilière, ainsi que les prélèvements sociaux prévus. Les auteurs souhaitent ainsi limiter l’optimisation fiscale et faire davantage contribuer les plus grandes fortunes aux services publics.

Un départ fiscal entraînerait une imposition égale à dix fois ce montant pour les contribuables ayant résidé en France au moins six des dix années précédentes. Le paiement pourrait aussi, sous agrément, prendre la forme de parts de sociétés.

Amendement n° 2566 · M. Coquerel · Après l’article 4

Amendement n° 2566 de M. Coquerel et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour70 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8858
Soumettre les foyers dépassant 1,3 million d’euros de patrimoine net à un impôt sur la fortune assorti d’un bonus-malus climatique
Tous les groupes

L’amendement remplacerait l’impôt sur la fortune immobilière par un impôt annuel incluant les placements financiers, au-delà de 1,3 million d’euros de patrimoine net. Les résidents seraient imposés sur leurs biens mondiaux, les non-résidents sur leurs biens français. Hors biens professionnels, un socle de 0,5 % serait complété par des taux par tranches de 1 % à 3 % dès 10 millions d’euros.

Au-delà de 100 millions, un complément porterait les impôts personnels retenus à 2 % du patrimoine, biens professionnels inclus. Un départ fiscal serait taxé à dix fois le tarif de cette composante après six années de résidence sur les dix précédentes, avec étalement possible sur dix ans sur demande et accord fiscal.

Dès 2028, la valeur taxable des bâtiments serait réduite pour les plus performants et majorée pour les moins performants. Les placements suivraient un score établi par l’administration, avec malus obligatoire pour les projets nucléaires ou pétrogaziers. Les auteurs visent davantage de redistribution, de recettes et d’incitations à décarboner les patrimoines.

Amendement n° 54 · Mme Sas · Après l’article 4

Amendement n° 54 de Mme Sas après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Antoine Léaument : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour70 contre0 abstentions
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