Tous les députés
Mandat en cours

Yvelines : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans et 9 jours).

Amendements votés
3 700
Rang 40 / 510 Rang 40 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
219
Rang 3 / 12 Rang 3 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 373, Valérie Bazin-Malgras. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
46,3 %
Rang 39 / 510 Rang 39 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 370 / 9 432 scrutins
Position par rapport à son groupe
95,4 % 196 désaccords 4 108 / 4 304 positions identiques
Amendements votés
3 700
Rang 40 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 40 sur 510 Rang 40 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
219
Rang 3 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 373, Valérie Bazin-Malgras. 739 jours couverts.
Rang 3 sur 12 Rang 3 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 373, Valérie Bazin-Malgras. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
46,3 % 4 370 / 9 432 scrutins
Rang 39 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 739 jours couverts.
Rang 39 sur 510 Rang 39 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95,4 % de positions identiques

Même position
4 108 scrutins
Position différente
196 scrutins (4,6 %)

Sur 4 304 scrutins comparables, du au .

Voir les 196 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

196 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 672

    Ne plus faire dépendre la réduction de loyer des démarches du bailleur pour rénover un logement énergétiquement non conforme

    Anne Bergantz : Abstention Son groupe : Pour (4 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 8 · Mme Chatelain · Article premier

    Amendement n° 8 de Mme Chatelain à l'article premier de la proposition de loi visant à prévenir les litiges relatifs aux obligations de décence énergétique et à sécuriser leur application en copropriété (première lecture).

  2. Scrutin n° 604

    Garantir un repas à 1 euro aux étudiants en BTS, même sans restaurant universitaire à proximité

    Anne Bergantz : Abstention Son groupe : Pour (2 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 19 · M. Clavet · Après l’article premier

    Amendement n° 19 de M. Clavet après l'article premier de la proposition de loi visant à rendre accessible à tous les étudiants le repas à 1 euro (première lecture).

  3. Scrutin n° 553

    Autoriser les collectivités à subventionner les secours et l’aide aux victimes du cyclone Chido à Mayotte

    Anne Bergantz : Abstention Son groupe : Pour (4 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 15 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 513

    Demander au Gouvernement un rapport sur la gratuité des parkings des hôpitaux publics pour les patients, visiteurs et personnels

    Anne Bergantz : Contre Son groupe : Pour (3 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 8 · Mme Dogor-Such · Après l’article 9 bis

    Amendement n° 8 de Mme Dogor-Such après l'article 9 bis de la proposition de loi visant à optimiser la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints de cancers, de maladies graves et de handicaps (première lecture).

  5. Scrutin n° 512

    Permettre à des structures autorisées d’accorder une allocation et une carte de stationnement aux familles d’enfants atteints de maladies invalidantes

    Anne Bergantz : Contre Son groupe : Abstention (3 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 4 · M. Saint-Pasteur · Après l’article 4

    Amendement n° 4 de M. Saint-Pasteur après l'article 4 de la proposition de loi visant à optimiser la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints de cancers, de maladies graves et de handicaps (première lecture).

  6. Scrutin n° 295

    Prolonger en 2025 le crédit d’impôt des exploitations agricoles certifiées Haute Valeur Environnementale

    Anne Bergantz : Abstention Son groupe : Pour (4 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 236 · Mme Buffet · Après l’article 13

    Amendement n° 236 de Mme Buffet et les amendements identiques suivants après l'article 13 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 66 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
11
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
55
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

22 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 454 scrutins pendant ses mandats · 4 370 participations.

Taux de vote pour

27,3 %
1 191 / 4 370 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

68,1 %
2 978 / 4 370 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,6 %
201 / 4 370 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

46,3 %
4 370 / 9 432 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 370 participations.

Pour1 19127,3 %
Contre2 97868,1 %
Abstention2014,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Anne Bergantz · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242141367501290
novembre 242694556501630
décembre 24379200080
janvier 251663333110890
février 251901842001300
mars 2531299104110980
avril 253454385202150
mai 2566865295803000
juin 2566764245303550
juillet 25180788510070
septembre 251100000
octobre 252671782601620
novembre 251 1171325544903820
décembre 255091011401002580
janvier 26336761051101440
février 26545481061203790
mars 26129242820750
avril 2632833140901460
mai 269235282707820
juin 2669545173304740
juillet 2653194215502170
octobre 261 0251013213205710
Total9 4541 1912 97820105 0840

Mandats retenus : du 22 oct. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Anne Bergantz, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture34,8 %pour 80 favorables / 230 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
56,5 % 130 / 230 participations
Abstention
8,7 % 20 / 230 participations
Absence de vote
70,2 % 541 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins26,3 %pour 156 favorables / 593 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
67,3 % 399 / 593 participations
Abstention
6,4 % 38 / 593 participations
Absence de vote
65,3 % 1 115 / 1 708 scrutins retenus
Éducation36,8 %pour 46 favorables / 125 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
57,6 % 72 / 125 participations
Abstention
5,6 % 7 / 125 participations
Absence de vote
59 % 180 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat24,8 %pour 75 favorables / 302 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
71,2 % 215 / 302 participations
Abstention
4 % 12 / 302 participations
Absence de vote
68,3 % 652 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget24,6 %pour 300 favorables / 1 220 voix retenues · 2 524 scrutins du mandat
Contre
69,3 % 846 / 1 220 participations
Abstention
6,1 % 74 / 1 220 participations
Absence de vote
51,6 % 1 299 / 2 519 scrutins retenus
Institutions35 %pour 196 favorables / 560 voix retenues · 1 157 scrutins du mandat
Contre
59,6 % 334 / 560 participations
Abstention
5,4 % 30 / 560 participations
Absence de vote
50,7 % 575 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité27,9 %pour 361 favorables / 1 293 voix retenues · 2 104 scrutins du mandat
Contre
69 % 892 / 1 293 participations
Abstention
3,1 % 40 / 1 293 participations
Absence de vote
38,5 % 811 / 2 104 scrutins retenus
Mobilités27,9 %pour 31 favorables / 111 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
68,5 % 76 / 111 participations
Abstention
3,6 % 4 / 111 participations
Absence de vote
69,1 % 248 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat19,8 %pour 24 favorables / 121 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
72,7 % 88 / 121 participations
Abstention
7,4 % 9 / 121 participations
Absence de vote
54,3 % 144 / 265 scrutins retenus
Santé23 %pour 242 favorables / 1 053 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
73,7 % 776 / 1 053 participations
Abstention
3,3 % 35 / 1 053 participations
Absence de vote
46,3 % 907 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement30,6 %pour 110 favorables / 359 voix retenues · 898 scrutins du mandat
Contre
64,6 % 232 / 359 participations
Abstention
4,7 % 17 / 359 participations
Absence de vote
60 % 539 / 898 scrutins retenus
Emploi & travail29,7 %pour 134 favorables / 451 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
64,7 % 292 / 451 participations
Abstention
5,5 % 25 / 451 participations
Absence de vote
45,5 % 376 / 827 scrutins retenus
4 370 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
9 oct. 2026N° 8645
Protéger les soignants et étudiants en santé contre les représailles professionnelles après un signalement de bonne foi
Tous les groupes

L’article 47 prévoit de protéger les professionnels et étudiants en santé contre les actions en responsabilité lorsqu’ils signalent de bonne foi des violences dans les conditions prévues par le texte. La bonne foi serait appréciée d’après les informations disponibles au moment du signalement, même si les faits ne sont ensuite pas établis.

L’amendement interdirait aussi les représailles et les mesures défavorables prises en raison de ce signalement, lorsqu’elles touchent l’emploi, la formation, le stage ou le parcours professionnel. Ainsi, un étudiant ne pourrait pas subir une mesure défavorable dans son stage pour avoir effectué un tel signalement. Les auteurs estiment que la crainte de ces conséquences peut freiner les alertes, même en présence d’une protection contre les poursuites.

Amendement n° 257 · Mme Lingemann · Article 47

Amendement n° 257 de Mme Lingemann et l'amendement identique suivant à l'article 47 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour28 contre13 abstentions
9 oct. 2026N° 8644
Demander aux soignants de rechercher l’accord des victimes majeures avant un signalement et aux médecins de les orienter
Tous les groupes

L’article 47 permettrait à un professionnel ou étudiant en santé de signaler des violences malgré l’opposition de la victime s’il estime qu’elle court un danger grave pour son intégrité physique ou psychique.

L’amendement réserverait cette dérogation explicite aux victimes mineures. Pour une victime majeure, le médecin ou professionnel de santé devrait s’efforcer d’obtenir son accord et, s’il ne peut l’obtenir, l’informer du signalement au procureur. Le médecin devrait également l’orienter vers des structures d’accompagnement social, médical ou psychologique, sans que cette orientation constitue elle-même une prise en charge.

Les auteurs veulent préserver la place de la victime majeure dans la décision. Ils soulignent que son silence peut être lié à une dépendance sociale, matérielle ou économique, d’où l’importance d’associer le signalement à une orientation vers des soutiens.

Amendement n° 814 · Mme Leboucher · Article 47

Amendement n° 814 de Mme Leboucher à l'article 47 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour28 contre11 abstentions
9 oct. 2026N° 8643
Proposer aux doctorants signalant des violences un autre directeur de thèse et écarter la personne mise en cause des décisions
Tous les groupes

Selon les auteurs, la dépendance envers le directeur de thèse peut dissuader un doctorant de signaler des violences sexistes ou sexuelles, par crainte de compromettre ses travaux ou son financement. Ils indiquent qu’un changement de direction est déjà possible, mais sans garantie spécifique pour ces victimes.

L’amendement obligerait l’établissement à proposer sans délai une autre direction de thèse au doctorant signalant de tels faits commis par son directeur. Ce changement ne pourrait remettre en cause son inscription ni son financement. Il s’agirait d’une proposition, non d’un changement imposé au doctorant.

Pendant la procédure disciplinaire, la personne mise en cause ne pourrait participer à aucune instance ni décision concernant cette thèse, notamment au comité de suivi individuel ou au jury de soutenance.

Amendement n° 1083 · Mme Erodi · Après l’article 39

Amendement n° 1083 de Mme Erodi après l'article 39 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour37 contre45 abstentions
9 oct. 2026N° 8642
Supprimer l’accès anticipé au travail prévu pour les demandeurs d’asile faisant état de violences sexuelles
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, l’accès au travail des demandeurs d’asile est actuellement réservé à ceux dont la demande n’a pas été instruite sous six mois pour des raisons indépendantes d’eux. L’article 63 permettrait d’y déroger après une plainte pour violences sexuelles ou sur présentation d’éléments sérieux et concordants. La France devrait être responsable de la demande d’asile, sans certaines procédures accélérées.

L’amendement supprimerait cette dérogation. Il supprimerait aussi la procédure permettant au demandeur de solliciter lui-même l’autorisation de travail, sans communiquer à l’employeur les faits invoqués. Ses auteurs contestent la capacité de l’administration à apprécier ces éléments et craignent des déclarations abusives. Le texte exige toutefois des éléments sérieux et concordants en l’absence de plainte, et non une simple déclaration.

Amendement n° 245 · M. Ménagé · Article 63

Amendement n° 245 de M. Ménagé et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 63 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
100 pour50 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8641
Supprimer les protections supplémentaires de séjour et contre l’éloignement prévues pour les personnes étrangères victimes de violences
Tous les groupes

L’article 62 élargirait les droits au séjour de personnes étrangères victimes de violences. Il permettrait notamment d’apprécier leur séjour indépendamment de la vie commune rompue pour violences conjugales et étendrait plusieurs cartes de séjour, portées à deux ans. Une autorisation d’un an renouvelable, avec droit au travail, serait aussi prévue sans plainte, après examen individuel et présentation d’éléments sérieux et concordants.

L’amendement supprimerait tout cet article, y compris les protections prévues contre l’obligation de quitter le territoire pendant l’examen du séjour et la procédure pénale, et contre la rétention administrative, c’est-à-dire l’enfermement en vue de l’éloignement, pour certaines victimes de violences sexuelles.

Ses auteurs craignent des abus et un contrôle administratif insuffisant. Ils invoquent également des réserves du Conseil d’État sur l’ampleur des bénéficiaires et la compatibilité de certaines protections avec les règles européennes d’éloignement.

Amendement n° 244 · M. Ménagé · Article 62

Amendement n° 244 de M. Ménagé et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 62 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
121 pour77 contre1 abstention
9 oct. 2026N° 8639
Supprimer le droit légal d’absence prévu pour les militaires s’estimant victimes de violences sexuelles ou sexistes
Tous les groupes

L’article 46 prévoirait pour les militaires s’estimant victimes d’agressions sexuelles, de harcèlement sexuel ou d’agissements sexistes jusqu’à dix jours ouvrables d’autorisation spéciale d’absence. Sur présentation d’un justificatif, dont une attestation sur l’honneur, ils pourraient effectuer des démarches, par exemple consulter un médecin ou se rendre à un rendez-vous judiciaire, sans réduire leurs congés annuels.

L’amendement supprimerait ce droit du texte de loi, sans toucher aux dispositions concernant les salariés et les agents publics civils. Ses auteurs souhaitent organiser ces absences par instruction ministérielle, comme les autres autorisations d’absence militaires, pour préserver leur obligation de disponibilité en tout temps et en tout lieu. L’exposé prévoit un engagement gouvernemental à transposer le dispositif par cette voie, mais l’amendement ne créerait pas lui-même cette autorisation.

Amendement n° 705 · Gouvernement · Article 46

Amendement n° 705 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 46 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour59 contre4 abstentions
9 oct. 2026N° 8638
Permettre aux salariés s’estimant victimes de violences sexuelles ou sexistes de demander un aménagement du poste et du temps de travail
Tous les groupes

L’article 46 prévoit un congé pour les salariés s’estimant victimes d’agressions sexuelles, de harcèlement sexuel ou d’agissements sexistes. L’amendement ajouterait la possibilité de se voir accorder un aménagement du poste et du temps de travail, à leur seule demande et après avis du médecin du travail. Il ne s’agirait pas d’un aménagement automatiquement accordé.

Selon ses auteurs, cette possibilité servirait notamment à éviter de recroiser la personne mise en cause ou de travailler dans les lieux des faits. Elle pourrait aussi permettre d’adapter les horaires aux troubles du sommeil ou de concentration liés aux violences. L’initiative reviendrait au salarié, et non à l’employeur, qui ne pourrait lui imposer cette démarche au titre de cette disposition.

Amendement n° 1091 · Mme Leboucher · Article 46

Amendement n° 1091 de Mme Leboucher à l'article 46 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour47 contre61 abstentions
9 oct. 2026N° 8637
Prévoir au moins dix jours d’absence pour les agents publics s’estimant victimes de violences sexuelles ou sexistes
Tous les groupes

L’article 46 créerait une autorisation spéciale d’absence pour les agents publics s’estimant victimes d’agressions sexuelles, de harcèlement sexuel ou d’agissements sexistes. Avec un justificatif, dont une attestation sur l’honneur, ils pourraient s’absenter pour leurs démarches judiciaires, médicales ou sociales, sans réduction de traitement ni décompte sur leurs congés annuels.

L’amendement remplacerait le plafond de dix jours ouvrables par une durée d’au moins dix jours. Un agent ayant plusieurs rendez-vous de soins ou démarches à effectuer ne serait donc plus soumis à ce plafond dans le texte. Les auteurs souhaitent aligner ce minimum sur celui prévu pour les salariés du privé. La modification concernerait les agents publics civils, sans modifier le plafond distinct prévu pour les militaires.

Amendement n° 462 · Mme Leboucher · Article 46

Amendement n° 462 de Mme Leboucher à l'article 46 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour101 contre1 abstention
9 oct. 2026N° 8636
Exiger un justificatif extérieur aux agents publics, salariés et militaires demandant une absence pour violences sexuelles ou sexistes
Tous les groupes

Le texte en discussion ouvrirait aux agents publics, salariés et militaires estimant subir des agressions sexuelles, du harcèlement sexuel ou des agissements sexistes un droit à congé ou à autorisation d’absence. Une attestation sur l’honneur, rédigée par la personne elle-même, ferait partie des justificatifs acceptés.

L’amendement supprimerait cette possibilité dans les trois régimes. Il faudrait présenter un récépissé de plainte ou une attestation associative, ou encore une attestation d’un professionnel de santé pour les salariés et militaires. Une déclaration personnelle ne suffirait donc plus pour accéder à ces absences.

Selon les auteurs, un justificatif extérieur permettrait de mieux encadrer la demande auprès de l’employeur et favoriserait le contact avec des personnes susceptibles d’aider la victime. L’accès dépendrait ainsi d’une démarche auprès d’un tiers plutôt que de la seule déclaration de la personne.

Amendement n° 242 · M. Ménagé · Article 46

Amendement n° 242 de M. Ménagé à l'article 46 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour65 contre5 abstentions
9 oct. 2026N° 8635
Permettre aux agents publics et salariés de justifier une absence pour violences sexuelles ou sexistes par une main courante
Tous les groupes

Le texte en discussion créerait des absences pour les agents publics et salariés estimant subir des agressions sexuelles, du harcèlement sexuel ou des agissements sexistes. Il accepterait plusieurs justificatifs, notamment un récépissé de plainte, une attestation sur l’honneur ou une attestation associative. Pour les agents publics, ces absences permettraient notamment d’effectuer des démarches médicales ou judiciaires sans réduction du traitement.

L’amendement ajouterait la main courante à cette liste pour les agents publics et les salariés. Une personne ayant déposé une main courante pourrait donc l’utiliser pour demander l’absence, sans devoir fournir un autre des justificatifs énumérés. Les autres possibilités resteraient ouvertes. Cet ajout ne concernerait pas le régime des militaires et ne changerait ni la durée ni les règles de rémunération prévues.

Amendement n° 453 · Mme Autain · Article 46

Amendement n° 453 de Mme Autain à l'article 46 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
71 pour39 contre1 abstention
9 oct. 2026N° 8634
Retenir une déclaration auprès de la police judiciaire comme justificatif d’absence des agents publics et salariés pour violences sexistes ou sexuelles
Tous les groupes

L’article 46 prévoit des absences pour les agents publics et les salariés estimant avoir subi une agression sexuelle, du harcèlement sexuel ou des agissements sexistes. L’amendement auquel se rattache ce sous-amendement propose d’ajouter la main courante aux justificatifs admis.

Le sous-amendement remplacerait les mots « main courante » par « déclaration auprès d’un service de police judiciaire ». Il modifierait donc la désignation du justificatif ajouté, et non la durée ou la rémunération des absences. Ses auteurs présentent cette modification comme rédactionnelle. Les sources ne précisent pas de différence de procédure ou de portée entre les deux formulations.

Sous-amendement n° 1341 · Mme Simonnet · Article 46

Sous-amendement n° 1341 de Mme Simonnet à l'amendement n° 453 de Mme Autain à l'article 46 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
67 pour38 contre4 abstentions
9 oct. 2026N° 8633
Préserver les heures de délégation des élus du CSE lorsqu’ils enquêtent sur des violences sexistes ou sexuelles au travail
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit que l’employeur déclenche sans délai une enquête interne après un signalement de violences sexistes ou sexuelles au travail. Selon les auteurs de l’amendement, les élus du comité social et économique, qui représente le personnel, seraient amenés à participer à ces enquêtes.

L’amendement ajouterait explicitement les signalements de ces violences à la disposition du code du travail concernant le temps consacré aux enquêtes. L’objectif annoncé est que ce temps ne consomme pas les heures de délégation, c’est-à-dire le temps normalement réservé aux missions des élus. Un élu participant à une enquête pourrait ainsi conserver ce crédit pour ses autres missions. La mesure porterait sur le temps disponible, sans définir un rôle obligatoire des élus dans chaque enquête.

Amendement n° 1021 · Mme Cathala · Après l’article 44

Amendement n° 1021 de Mme Cathala après l'article 44 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour87 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8632
Permettre au comité social et économique d’enquêter sur les signalements de violences sexistes ou sexuelles au travail
Tous les groupes

Le comité social et économique (CSE) peut déjà enquêter sur les accidents du travail et les maladies professionnelles. Selon les auteurs, la possibilité d’utiliser ce pouvoir pour des violences sexistes ou sexuelles reste ambiguë. Le texte en discussion prévoit par ailleurs d’obliger l’employeur à déclencher une enquête interne après un signalement.

L’amendement inscrirait explicitement les signalements de violences sexistes ou sexuelles au travail dans le champ des enquêtes du CSE. Celui-ci disposerait ainsi d’une possibilité d’enquête distincte de celle de l’employeur, sans obligation d’en ouvrir une à chaque signalement.

Les auteurs souhaitent répondre au risque d’enquêtes patronales incomplètes, de désaccords sur leurs méthodes ou leurs conclusions, voire d’absence d’enquête. Ils présentent l’enquête du CSE comme un outil avant tout préventif, susceptible de faciliter la parole des victimes.

Amendement n° 1003 · Mme Legrain · Après l’article 44

Amendement n° 1003 de Mme Legrain après l'article 44 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour82 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8631
Obliger l’employeur à informer les salariés des dispositifs de signalement et à agir sans délai contre les violences déclarées
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà une enquête interne et des mesures de protection lorsqu’un employeur reçoit un signalement d’agression sexuelle, de harcèlement sexuel ou d’agissements sexistes dans le cadre professionnel. L’amendement ajouterait une obligation de s’assurer que les salariés connaissent les dispositifs de signalement de l’entreprise.

Lorsqu’un salarié déclarerait avoir été victime ou témoin de violences, l’employeur devrait aussi prendre sans délai les mesures nécessaires pour y mettre un terme. Un salarié témoin serait donc expressément concerné, et pas seulement la personne qui déclare subir les faits.

L’objectif annoncé est de mieux informer les salariés sur les dispositifs contre les violences sexistes et sexuelles. Toutefois, la règle proposée vise les « violences » sans les limiter explicitement à ces seules catégories et ne précise pas les mesures à prendre.

Amendement n° 511 · Mme Autain · Après l’article 44

Amendement n° 511 de Mme Autain après l'article 44 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour86 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8630
Informer chaque année les agents publics recrutés de leurs droits et des aides face aux violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà qu’un employeur public informe un agent de ses droits et recours lorsqu’une violence sexuelle ou sexiste au travail lui est signalée. L’amendement ajouterait une information annuelle destinée à tout agent public recruté, sans attendre un signalement.

Le document présenterait les droits et dispositifs contre les agressions sexuelles, le harcèlement sexuel et les agissements sexistes, ainsi que la prise en charge des conséquences des violences intrafamiliales sur le travail. Il fournirait les contacts utiles auprès de l’employeur, des associations et partenaires, notamment les numéros d’aide nationaux. Un agent dont les violences subies à domicile affectent le travail pourrait ainsi y rechercher vers qui se tourner. Selon ses auteurs, cette obligation vise à étendre au secteur public les garanties d’information demandées pour les salariés du privé.

Amendement n° 498 · Mme Autain · Après l’article 44

Amendement n° 498 de Mme Autain après l'article 44 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour33 contre38 abstentions
9 oct. 2026N° 8629
Informer annuellement les agents publics sur les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales, avec un complément pour les activités télétravaillables
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’informer les agents publics de leurs droits et recours après le signalement de violences sexuelles ou sexistes au travail. L’amendement ajouterait la remise annuelle à tout agent d’un document sur ses droits et les dispositifs de prévention et d’accompagnement, sans attendre un signalement.

Ce document couvrirait aussi les conséquences des violences intrafamiliales sur le travail et donnerait les contacts de l’employeur, des associations et partenaires d’accompagnement, dont les numéros d’aide nationaux. Un agent subissant des violences à domicile pourrait ainsi identifier les interlocuteurs à contacter. Les agents appelés à exercer des activités susceptibles d’être télétravaillées recevraient en complément les informations utiles liées à cette modalité de travail. L’objectif affiché est une information écrite et régulièrement actualisée, et non la création de nouvelles prestations d’accompagnement.

Amendement n° 594 · Mme Lebon · Après l’article 44

Amendement n° 594 de Mme Lebon après l'article 44 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour36 contre46 abstentions
9 oct. 2026N° 8628
Obliger les employeurs publics et privés à enquêter sur les signalements de violences sexuelles et sexistes
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 44 imposerait aux employeurs informés de violences sexuelles ou sexistes au travail d’indiquer à la personne concernée ses droits et recours et d’ouvrir sans délai une enquête interne. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Pendant l’enquête, des mesures devraient prévenir les contacts entre victime présumée, témoins et personne mise en cause. La victime présumée serait entendue en premier, puis les témoins et la personne mise en cause. Les résultats seraient communiqués aux deux parties en préservant la confidentialité des témoignages.

Un manquement pourrait entraîner une pénalité maximale de 1 % des rémunérations versées l’année précédente dans le privé, et de la rémunération brute annuelle globale du personnel dans le public. Dans le privé, l’auteur d’un signalement pourrait saisir l’inspection du travail s’il estime l’enquête irrégulière ou ses conclusions manifestement insuffisantes.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 44 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne Bergantz : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour42 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8627
Obliger l’administration à tenir compte de la gravité et des pénalités antérieures pour sanctionner les manquements des employeurs
Tous les groupes

Le texte imposerait aux employeurs des obligations après un signalement de violences sexuelles ou sexistes au travail, notamment enquêter sans délai et protéger les personnes concernées. Un manquement pourrait entraîner une pénalité allant jusqu’à 1 % des rémunérations versées l’année civile précédente.

Pour fixer cette pénalité, l’administration devrait, avec l’amendement, tenir compte de la gravité du manquement et du fait que l’employeur a déjà été sanctionné ou non au titre de ces obligations. Les auteurs souhaitent éviter de traiter un employeur déjà pénalisé comme s’il manquait à ses obligations pour la première fois. Le plafond resterait inchangé et aucun barème ni majoration automatique ne serait instauré.

Amendement n° 762 · Mme de Pélichy · Article 44

Amendement n° 762 de Mme de Pélichy à l'article 44 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour48 contre7 abstentions
9 oct. 2026N° 8626
Obliger les employeurs à désigner des personnes compétentes pour enquêter sur les violences sexuelles et sexistes au travail
Tous les groupes

Lorsqu’un salarié signale une agression sexuelle, du harcèlement sexuel ou des agissements sexistes au travail, le texte imposerait à l’employeur de déclencher sans délai une enquête interne. Il prévoit notamment d’entendre la victime présumée, les témoins et la personne mise en cause.

L’amendement ajouterait l’obligation de désigner une ou plusieurs personnes disposant des compétences nécessaires en prévention et en traitement de ces violences pour mener l’enquête. Il préciserait ainsi qui pourrait recueillir et examiner les faits, au-delà des étapes de procédure déjà prévues. Les auteurs s’appuient sur les recommandations de la Défenseure des droits pour demander que ces enquêtes soient confiées à des personnes formées et compétentes.

Amendement n° 516 · Mme Sandrine Rousseau · Article 44

Amendement n° 516 de Mme Sandrine Rousseau à l'article 44 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour72 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8625
Interdire aux employeurs de déplacer une victime présumée pendant l’enquête sur des violences au travail, sauf à sa demande expresse
Tous les groupes

Après un signalement d’agression sexuelle, de harcèlement sexuel ou d’agissements sexistes au travail, le texte imposerait aux employeurs privés et publics de prendre des mesures conservatoires. Ces mesures provisoires viseraient à éviter les contacts entre la victime présumée, les témoins et la personne mise en cause pendant l’enquête.

L’amendement interdirait de modifier le lieu de travail de la victime présumée dans ce cadre, sauf si elle le demande expressément. L’employeur devrait donc organiser la protection autrement si elle ne souhaite pas partir. Les auteurs veulent éviter que la protection repose sur son éloignement, au prix d’une rupture avec ses habitudes et ses liens professionnels. Un changement de lieu resterait possible à sa demande.

Amendement n° 440 · Mme Leboucher · Article 44

Amendement n° 440 de Mme Leboucher à l'article 44 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour69 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8624
Obliger les employeurs à informer par écrit et sans délai les victimes présumées des mesures de protection prises
Tous les groupes

Le texte imposerait aux employeurs privés et publics de prendre des mesures conservatoires après un signalement de violences sexuelles ou sexistes au travail. Il s’agit de mesures provisoires pour éviter les contacts entre la victime présumée, les témoins et la personne mise en cause pendant l’enquête.

L’amendement obligerait aussi l’employeur à informer la victime présumée, par écrit et sans délai, des mesures adoptées. Elle disposerait ainsi d’une trace de ce que l’employeur a décidé pour sa protection, sans attendre les résultats de l’enquête. Selon les auteurs, l’absence d’écrit complique les recours devant le tribunal administratif lorsque les mesures prises ne permettent pas de faire cesser les agissements dénoncés.

Amendement n° 435 · Mme Leboucher · Article 44

Amendement n° 435 de Mme Leboucher à l'article 44 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Anne Bergantz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour38 contre30 abstentions
8 oct. 2026N° 8611
Demander une révision de Schengen pour renforcer les frontières extérieures et contrôler les ressortissants de pays tiers aux frontières nationales
Tous les groupes

Schengen repose sur la suppression des contrôles aux frontières communes, accompagnée de mesures de sécurité. Les auteurs de la résolution jugent ce cadre inadapté aux réalités migratoires et sécuritaires depuis 2015, en invoquant le maintien prolongé de contrôles nationaux.

La résolution inviterait le Gouvernement à défendre une révision du code frontières Schengen. Elle associerait une frontière extérieure européenne aux moyens renforcés et des frontières nationales sous la responsabilité première de chaque État. Les personnes ressortissantes de pays hors de l’Union européenne seraient soumises à des vérifications aux frontières intérieures, notamment par une déclaration d’entrée. Le texte affirme préserver la libre circulation des citoyens de l’Union.

Cette résolution exprimerait une orientation politique, sans modifier elle-même les règles de franchissement des frontières. Le texte de référence est antérieur au vote et ne permet pas de reconstituer d’éventuelles modifications en séance.

Intitulé officiel et portée du vote

Proposition de résolution visant à refonder l'espace Schengen en instaurant une double frontière nationale et européenne (article 34-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne Bergantz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
144 pour199 contre5 abstentions
8 oct. 2026N° 8610
Appeler à autoriser les acheteurs publics à privilégier les offres mobilisant des emplois, de la production ou de l’innovation en France
Tous les groupes

La commande publique correspond aux achats des organismes publics. La proposition de résolution appelle à autoriser ces acheteurs à privilégier les offres dont tout ou partie des moyens nécessaires à l’exécution du marché seraient localisés en France, notamment les emplois, la production et l’innovation. Cette priorité serait une possibilité, non une obligation. Une résolution exprime une position de l’Assemblée et ne créerait pas, à elle seule, cette autorisation.

Les auteurs souhaitent ainsi soutenir l’activité nationale et orienter les dépenses publiques vers des achats générant de l’emploi, de l’investissement et des recettes publiques. Ils défendent aussi un objectif écologique, en invoquant le poids des importations dans l’empreinte carbone française.

Le texte de référence est la dernière version disponible avant le vote. Les modifications de séance n’étant pas reconstituées, elle ne permet pas de décrire avec certitude l’intégralité du texte soumis au scrutin.

Intitulé officiel et portée du vote

Proposition de résolution visant à mobiliser la commande publique au service de l'emploi, de la production et de l'innovation en France (article 34-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne Bergantz : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
151 pour187 contre0 abstentions
8 oct. 2026N° 8609
Inviter le Gouvernement à mobiliser les moyens de l’État pour assurer l’accès à l’eau potable dans les territoires ultramarins
Tous les groupes

Mayotte, la Guyane, la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion et Saint-Martin connaissent, selon la résolution, des difficultés persistantes d’accès à l’eau potable, de continuité ou de qualité du service. Le texte présente cet accès comme une exigence de dignité, de santé publique et d’égalité entre les citoyens.

La résolution inviterait le Gouvernement à mobiliser sans délai les moyens de l’État pour garantir à chaque usager un accès effectif et immédiat à l’eau potable, si nécessaire en suppléant les défaillances locales. Elle justifie une intervention exceptionnelle, temporaire et proportionnée lorsque la crise dépasse les capacités locales, en partenariat avec les collectivités.

Il s’agit d’une invitation politique, non d’une loi contraignante. Cette présentation repose sur le dernier texte de référence disponible avant le vote, sans reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

Proposition de résolution visant à garantir un accès continu à l'eau potable dans les territoires ultramarins (article 34-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne Bergantz : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
156 pour160 contre6 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.