Tous les députés
Mandat en cours

Oise : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 448
Rang 160 / 510 Rang 160 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
173
Rang 257 / 507 Rang 257 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
30 %
Rang 165 / 510 Rang 165 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 829 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98 % 58 désaccords 2 782 / 2 840 positions identiques
Amendements votés
2 448
Rang 160 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 160 sur 510 Rang 160 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
173
Rang 257 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 257 sur 507 Rang 257 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
30 % 2 829 / 9 436 scrutins
Rang 165 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 165 sur 510 Rang 165 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98 % de positions identiques

Même position
2 782 scrutins
Position différente
58 scrutins (2 %)

Sur 2 840 scrutins comparables, du au .

Voir les 58 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 782 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9178

    Taxer à 33 % les marges exceptionnelles des opérateurs de gaz et de carburants

    Alexandre Sabatou : Contre Son groupe : Contre (52 / 52 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3958 · M. Sansu · Après l’article 15

    Amendement n° 3958 de M. Sansu après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9177

    Taxer à 100 % les surmarges réalisées en France par les raffineurs après le début de la guerre en Iran

    Alexandre Sabatou : Contre Son groupe : Contre (54 / 54 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 291 · Mme Maximi · Après l’article 15

    Amendement n° 291 de Mme Maximi après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9176

    Créer une contribution supplémentaire sur les bénéfices des grandes entreprises pendant deux exercices

    Alexandre Sabatou : Contre Son groupe : Contre (52 / 52 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2133 · Mme Maximi · Après l’article 15

    Amendement n° 2133 (2ème rect.) de Mme Maximi après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9175

    Taxer chaque année les placements financiers des sociétés holdings familiales

    Alexandre Sabatou : Contre Son groupe : Contre (54 / 54 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3221 · M. de Courson · Après l’article 15

    Amendement n° 3221 de M. de Courson après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9171

    Taxer temporairement la hausse du chiffre d’affaires des grandes entreprises pétro-gazières en France

    Alexandre Sabatou : Contre Son groupe : Contre (49 / 49 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 39 · Mme Sas · Après l’article 15

    Amendement n° 39 de Mme Sas après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9170

    Taxer pendant trois exercices les bénéfices exceptionnels des grandes entreprises pétrolières et gazières

    Alexandre Sabatou : Contre Son groupe : Contre (53 / 53 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 40 · Mme Sas · Après l’article 15

    Amendement n° 40 de Mme Sas après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 841 participations.

Taux de vote pour

48 %
1 364 / 2 841 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

42,5 %
1 208 / 2 841 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,5 %
269 / 2 841 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

30 %
2 829 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 841 participations.

Pour1 36448 %
Contre1 20842,5 %
Abstention2699,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Alexandre Sabatou · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219615730980
novembre 242698744501330
décembre 24377010290
janvier 2516610001650
février 2519073001800
mars 2531234221002460
avril 253455735602470
mai 256681343206100
juin 256676366305350
juillet 251802216301390
septembre 251010000
octobre 252676911530800
novembre 251 1172401925606290
décembre 2550980461903640
janvier 2633645941401830
février 2654564372504190
mars 2612941001240
avril 263283355402360
mai 269231801272805880
juin 266952227906370
juillet 265314267804140
octobre 261 0252331607005620
Total9 4591 3641 20826906 6180

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Alexandre Sabatou, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture49,6 %pour 125 favorables / 252 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
43,7 % 110 / 252 participations
Abstention
6,7 % 17 / 252 participations
Absence de vote
67,4 % 520 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins52,1 %pour 276 favorables / 530 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
36,6 % 194 / 530 participations
Abstention
11,3 % 60 / 530 participations
Absence de vote
69,1 % 1 180 / 1 708 scrutins retenus
Éducation43,1 %pour 22 favorables / 51 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
41,2 % 21 / 51 participations
Abstention
15,7 % 8 / 51 participations
Absence de vote
83,3 % 254 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat42,8 %pour 149 favorables / 348 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
51,7 % 180 / 348 participations
Abstention
5,5 % 19 / 348 participations
Absence de vote
63,6 % 607 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget43,3 %pour 527 favorables / 1 216 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
45,6 % 554 / 1 216 participations
Abstention
11,1 % 135 / 1 216 participations
Absence de vote
51,9 % 1 307 / 2 520 scrutins retenus
Institutions57,3 %pour 173 favorables / 302 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
34,8 % 105 / 302 participations
Abstention
7,9 % 24 / 302 participations
Absence de vote
74,5 % 849 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité43,4 %pour 196 favorables / 452 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
50 % 226 / 452 participations
Abstention
6,6 % 30 / 452 participations
Absence de vote
78,5 % 1 653 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités34,5 %pour 49 favorables / 142 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
61,3 % 87 / 142 participations
Abstention
4,2 % 6 / 142 participations
Absence de vote
60,4 % 217 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat56,6 %pour 56 favorables / 99 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
36,4 % 36 / 99 participations
Abstention
7,1 % 7 / 99 participations
Absence de vote
62,6 % 166 / 265 scrutins retenus
Santé56,3 %pour 214 favorables / 380 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
31,1 % 118 / 380 participations
Abstention
12,6 % 48 / 380 participations
Absence de vote
80,6 % 1 580 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement69,4 %pour 197 favorables / 284 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
22,9 % 65 / 284 participations
Abstention
7,7 % 22 / 284 participations
Absence de vote
68,4 % 616 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail53 %pour 115 favorables / 217 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
36,4 % 79 / 217 participations
Abstention
10,6 % 23 / 217 participations
Absence de vote
73,8 % 610 / 827 scrutins retenus
2 841 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
30 oct. 2026N° 9435
Étendre les aides fiscales aux investisseurs qui réhabilitent ou reconvertissent des friches outre-mer
Tous les groupes

Outre-mer, des bâtiments abandonnés pourraient accueillir de nouvelles activités dans des territoires où l’espace est rare.

Une aide fiscale à l’investissement existe pour acheter et réhabiliter lourdement des friches hôtelières ou industrielles afin d’y relancer une activité de même type.

L’amendement étendrait l’aide à d’autres friches et à leur reconversion, pour des activités éligibles. Dans certains territoires, son application dépendrait d’une réponse favorable de la Commission européenne sur les aides d’État.

Les auteurs souhaitent encourager la réutilisation de terrains déjà occupés. À l’inverse, conserver le ciblage actuel limiterait l’élargissement de l’avantage fiscal et la perte de recettes pour l’État.

Amendement n° 1050 · M. Gillet · Après l’article 15

Amendement n° 1050 de M. Gillet après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour36 contre8 abstentions
30 oct. 2026N° 9434
Étendre les aides fiscales à la reconversion des friches outre-mer et renforcer leur contrôle
Tous les groupes

Outre-mer, des immeubles abandonnés pourraient être réutilisés pour accueillir des activités économiques.

Une aide fiscale soutient déjà l’achat et la réhabilitation lourde de friches hôtelières ou industrielles pour une activité de même type.

L’amendement l’étendrait à d’autres friches et aux reconversions vers des activités éligibles. Il imposerait notamment un agrément préalable, une expertise indépendante du prix et cinq ans d’activité, sous peine de reprise de l’avantage dans certains cas.

Les auteurs veulent mobiliser les surfaces existantes tout en limitant la spéculation et les aides en double. À l’inverse, ne pas ajouter ces contrôles éviterait des démarches supplémentaires aux investisseurs, y compris pour des opérations déjà éligibles.

Amendement n° 1975 · Mme Bellay · Après l’article 15

Amendement n° 1975 de Mme Bellay après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour44 contre4 abstentions
30 oct. 2026N° 9433
Augmenter la part du coût des navires de croisière outre-mer ouvrant droit à une aide fiscale
Tous les groupes

Des investissements dans des navires de croisière neufs de 400 passagers au maximum peuvent bénéficier d’aides fiscales outre-mer.

Aujourd’hui, le calcul de ces aides ne retient que 20 % du coût du navire. Les auteurs estiment cette restriction trop forte pour encourager les projets.

L’amendement retiendrait son coût dans la limite de 500 000 euros par cabine. Ce plafond concerne la base de calcul, pas le montant de l’aide.

Pour les auteurs, une base plus large encouragerait les investissements et leurs retombées locales. À l’inverse, conserver la limite actuelle restreindrait la perte de recettes fiscales liée au soutien aux croisières.

Amendement n° 961 · Mme Bellay · Après l’article 15

Amendement n° 961 de Mme Bellay après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour58 contre1 abstention
30 oct. 2026N° 9432
Élargir l’aide fiscale aux navires de croisière outre-mer en imposant de nouvelles vérifications
Tous les groupes

Outre-mer, les investissements dans des navires de croisière neufs de 400 passagers au maximum peuvent recevoir une aide fiscale après autorisation préalable.

Actuellement, le calcul de l’aide ne retient que 20 % du coût du navire.

L’amendement retiendrait le coût dans la limite de 500 000 euros par cabine. Il exigerait notamment de démontrer le besoin d’aide et de faire vérifier les coûts par un expert indépendant. Il viserait les demandes déposées à partir de 2027 pour des investissements non définitivement engagés.

Les auteurs veulent encourager les projets sans financer des coûts injustifiés. À l’inverse, conserver la limite actuelle restreindrait la perte de recettes fiscales.

Amendement n° 1968 · Mme Bellay · Après l’article 15

Amendement n° 1968 (rect.) de Mme Bellay après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour57 contre1 abstention
30 oct. 2026N° 9431
Augmenter l’aide fiscale aux navires à voile desservant régulièrement les îles de certains territoires ultramarins
Tous les groupes

Dans certains territoires ultramarins, les bateaux transportent habitants et marchandises entre les îles. La propulsion vélique utilise le vent pour aider à les déplacer.

Les investissements productifs outre-mer peuvent déjà bénéficier d’une réduction d’impôt sous conditions.

L’amendement majorerait son taux de 20 points pour les navires ou équipements à voile affectés aux liaisons régulières entre îles ou archipels des collectivités concernées et de Nouvelle-Calédonie.

Les auteurs veulent aider les armateurs à financer ces équipements et réduire la dépendance aux carburants. À l’inverse, garder le taux actuel limiterait la perte de recettes fiscales associée à cette aide supplémentaire.

Amendement n° 1295 · Mme Reid Arbelot · Après l’article 15

Amendement n° 1295 (rect.) de Mme Reid Arbelot après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour20 contre25 abstentions
30 oct. 2026N° 9430
Élargir les aides fiscales aux investissements dans les énergies renouvelables en Polynésie française
Tous les groupes

En Polynésie française, les entreprises dépendent notamment des hydrocarbures importés pour leur énergie. Les investissements dans les énergies renouvelables peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt.

Pour le solaire, celle-ci exige notamment un investissement d’au moins 250 000 euros et l’utilisation par l’exploitant d’au moins 80 % de l’électricité produite.

L’amendement abaisserait ces seuils à 100 000 euros et 50 %, et augmenterait le taux de réduction pour les renouvelables. Il inclurait aussi certains équipements solaires embarqués, sans étendre l’aide aux véhicules eux-mêmes.

Les auteurs veulent soutenir des projets adaptés aux îles. À l’inverse, conserver les conditions actuelles limiterait la perte de recettes fiscales.

Amendement n° 1294 · Mme Reid Arbelot · Après l’article 15

Amendement n° 1294 (rect.) de Mme Reid Arbelot après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour19 contre30 abstentions
30 oct. 2026N° 9429
Prolonger jusqu’en 2034 les aides fiscales à l’investissement outre-mer
Tous les groupes

Outre-mer, des projets de logements sociaux, d’hôtels ou d’installations industrielles peuvent bénéficier d’aides fiscales à l’investissement.

Ces avantages, accordés à des investisseurs, exploitants ou bailleurs sociaux, sont actuellement prévus jusqu’au 31 décembre 2029. L’échéance dépend de la mise en service ou de l’achèvement des travaux.

L’amendement reporterait cette date au 31 décembre 2034 pour les dispositifs concernés. Il ne financerait pas directement un projet particulier.

Selon ses auteurs, ce délai donnerait aux porteurs de projets et aux banques une meilleure visibilité sur des opérations longues. À l’inverse, conserver l’échéance de 2029 limiterait la prolongation d’avantages fiscaux qui réduisent les recettes de l’État.

Amendement n° 1480 · Mme Reid Arbelot · Après l’article 15

Amendement n° 1480 de Mme Reid Arbelot et les amendements identiques suivants après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour15 contre33 abstentions
30 oct. 2026N° 9425
Permettre aux petits commerces et artisans de déduire une épargne de précaution de leur bénéfice imposable
Tous les groupes

Les petits commerces et artisans peuvent subir des crises qui fragilisent leur activité. Les agriculteurs bénéficient déjà d’une déduction fiscale pour constituer une épargne de précaution.

Cette déduction n’est pas ouverte aux commerces et artisans concernés par la proposition.

Pour les exercices 2026 à 2028, elle serait accessible aux entreprises éligibles de moins de onze salariés, imposées à l’impôt sur le revenu. Au moins la moitié des sommes déduites serait placée sur un compte dédié. Les sommes seraient réintégrées au bénéfice imposable lors de leur utilisation, au plus tard après dix ans.

Selon les auteurs, ce report d’impôt aiderait à affronter les crises sans s’endetter. À l’inverse, conserver la règle actuelle éviterait de reporter des recettes fiscales de l’État.

Amendement n° 2281 · M. Lam · Après l’article 15

Amendement n° 2281 de M. Lam après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
3 pour22 contre31 abstentions
30 oct. 2026N° 9424
Supprimer l’amortissement dégressif pour les matériels agricoles
Tous les groupes

Les agriculteurs investissent dans des machines dont le coût pèse sur leurs exploitations. Une mission estime qu’une partie des équipements est sous-utilisée ou redondante.

L’amortissement dégressif permet actuellement de déduire fiscalement plus rapidement le coût des matériels concernés, notamment agricoles.

L’amendement exclurait les matériels utilisés pour une activité agricole de ce régime. Il ne supprimerait pas les autres avantages fiscaux évoqués par la mission.

Ses auteurs veulent réduire l’incitation au suréquipement et au renouvellement accéléré, qui peuvent alourdir l’endettement. À l’inverse, conserver la déduction plus rapide maintiendrait un avantage fiscal pour les exploitants au moment où ils financent leurs machines.

Amendement n° 3747 · M. Potier · Après l’article 15

Amendement n° 3747 de M. Potier et l'amendement identique suivant après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour39 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9423
Limiter la déduction fiscale des aliments détruits et élargir la réduction d’impôt pour les dons des commerces alimentaires
Tous les groupes

Les commerces alimentaires peuvent donner leurs invendus ou les détruire. Les auteurs veulent rendre le don plus intéressant pour limiter le gaspillage.

Aujourd’hui, les pertes liées aux destructions sont déductibles du résultat imposable, tandis que la réduction d’impôt pour les dons est plafonnée.

L’amendement limiterait la déduction des destructions à 0,75 % du chiffre d’affaires alimentaire, sauf événement exceptionnel justifié. Il accorderait aussi une réduction d’impôt de 25 % aux dons dépassant les plafonds actuels.

Cette modification favoriserait fiscalement le don plutôt que la destruction. À l’inverse, conserver la déduction actuelle éviterait aux commerces de perdre une partie de la déduction de leurs pertes lorsque le seuil est dépassé.

Amendement n° 3406 · M. Garot · Après l’article 15

Amendement n° 3406 de M. Garot après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour40 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9422
Empêcher les entreprises de déduire de leur bénéfice imposable les dépenses liées aux aéronefs privés
Tous les groupes

Les entreprises peuvent engager des dépenses pour acheter ou louer des aéronefs privés, comme des jets.

Aujourd’hui, les dépenses liées aux yachts et bateaux de plaisance sont exclues des charges déductibles du bénéfice imposable, mais les aéronefs privés ne sont pas mentionnés dans cette exclusion.

L’amendement ajouterait les aéronefs privés à cette règle. Les dépenses concernées ne réduiraient donc plus le bénéfice servant au calcul de l’impôt.

Pour les auteurs, cet alignement supprimerait un avantage financier associé à des appareils dont l’usage a un coût environnemental. À l’inverse, maintenir la déduction privilégierait la prise en compte des frais supportés par les entreprises dans le calcul de leur impôt.

Amendement n° 1852 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

Amendement n° 1852 de M. Mickaël Bouloux après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour48 contre1 abstention
30 oct. 2026N° 9421
Étendre l’avantage fiscal du mécénat aux dons des entreprises pour les activités culturelles des sociétés publiques locales
Tous les groupes

Les sociétés publiques locales gèrent notamment des équipements et des événements culturels pour les collectivités. Elles cherchent aussi des financements auprès d’entreprises locales.

Selon les auteurs, ces sociétés ne bénéficient pas actuellement du régime qui réduit l’impôt des entreprises faisant des dons éligibles à certaines structures publiques.

L’amendement étendrait cet avantage aux dons pour leurs activités culturelles éligibles. Leur conseil d’administration ou de surveillance déciderait d’accepter les dons.

Pour les auteurs, la réduction d’impôt faciliterait le financement privé des projets culturels locaux. À l’inverse, conserver le périmètre actuel préserverait les recettes fiscales de l’État plutôt que d’étendre cet avantage.

Amendement n° 1843 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

Amendement n° 1843 de M. Mickaël Bouloux après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour57 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9420
Étendre aux entreprises de Pomas touchées par la tornade les allégements fiscaux prévus après les incendies
Tous les groupes

Une tornade a frappé Pomas, dans l’Aude, en août 2026. Selon les auteurs, les dégâts affectent aussi l’activité économique locale.

Le texte prévoit, sur demande, des réductions de taxes de 2026 pour les entreprises de moins de 250 salariés dans certaines communes touchées par les incendies. Leur chiffre d’affaires doit avoir baissé d’au moins 20 % sur la période prévue.

L’amendement inclurait Pomas, sous les mêmes conditions.

Pour ses auteurs, les entreprises touchées par une tornade méritent aussi ce soutien. À l’inverse, réserver l’aide aux communes évacuées ou confinées après les incendies concentrerait les moyens sur les entreprises dont l’activité a souffert de ces mesures.

Amendement n° 1907 · M. Rancoule · Article 14

Amendement n° 1907 de M. Rancoule à l'article 14 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour28 contre5 abstentions
30 oct. 2026N° 9419
Supprimer la hausse de la taxe sur les assurances automobiles et affecter une part accrue de ses recettes aux départements
Tous les groupes

Les départements financent les services d’incendie et de secours, sollicités lors des feux de forêt.

Le texte prévoit de relever de 18 % à 18,9 % la taxe calculée sur les primes de certaines assurances facultatives des véhicules. La recette supplémentaire irait au budget de l’État, qui annonce vouloir renforcer les secours.

L’amendement supprimerait cette hausse et augmenterait la part du taux affectée aux départements, en réduisant d’autant celle de l’État.

Ses auteurs veulent éviter un coût accru pour les assurés et dénoncent l’absence de garantie juridique du financement des secours par l’État. Le texte initial procurerait à l’État une recette supplémentaire destinée, selon le gouvernement, à renforcer leurs moyens.

Amendement n° 1767 · M. Rancoule · Article 14

Amendement n° 1767 de M. Rancoule à l'article 14 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour22 contre11 abstentions
30 oct. 2026N° 9418
Soutenir les investissements agricoles et encadrer les contributions des collectivités à l’Office national des forêts
Tous les groupes

Les agriculteurs qui investissent ou se font remplacer et les collectivités propriétaires de forêts sont concernés par plusieurs mesures fiscales.

Le Conseil constitutionnel a partiellement censuré les règles sur leurs contributions à l’Office national des forêts, faute de modalités de recouvrement fixées par le législateur.

Le texte de référence les préciserait, sans hausse selon le gouvernement. Il prévoit une déduction pour certains investissements de 2027 à 2030 et précise le cumul des crédits d’impôt pour le remplacement des exploitants maires. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Le gouvernement veut soutenir l’investissement et sécuriser le financement de l’Office. À l’inverse, les avantages fiscaux réduisent les ressources publiques.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Sabatou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour0 contre9 abstentions
30 oct. 2026N° 9417
Augmenter le crédit d’impôt pour remplacer les agriculteurs malades, accidentés ou en formation
Tous les groupes

Un agriculteur absent pour maladie, accident du travail ou formation professionnelle peut avoir besoin d’être remplacé sur son exploitation.

Le texte discuté prévoit un crédit d’impôt, une aide fiscale, égal à 80 % des frais de remplacement concernés, dans la limite de 17 jours par an et d’un plafond par jour.

L’amendement porterait ce taux à 100 %, uniquement pour les sommes déduites de l’impôt dû. Les plafonds resteraient applicables.

Ses auteurs veulent réduire les frais de remplacement des agriculteurs confrontés à ces absences. À l’inverse, conserver le taux de 80 % limiterait l’avantage fiscal accordé et préserverait davantage de recettes publiques.

Amendement n° 795 · M. Potier · Article 13

Amendement n° 795 de M. Potier à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour17 contre2 abstentions
30 oct. 2026N° 9416
Augmenter le crédit d’impôt pour remplacer les agriculteurs malades ou accidentés et supprimer leur limite de jours
Tous les groupes

Un agriculteur malade ou victime d’un accident du travail peut devoir payer une personne pour le remplacer pendant son arrêt.

Le texte discuté prévoit un crédit d’impôt couvrant 80 % des dépenses de remplacement pour ces motifs, dans une limite de 17 jours par an. Le coût quotidien pris en compte est lui aussi plafonné.

L’amendement porterait le taux à 100 % et retirerait la limite de jours pour ces arrêts, sans supprimer le plafond quotidien. La majoration ne s’appliquerait qu’aux sommes déduites de l’impôt dû.

Ses auteurs veulent réduire le coût qui dissuade les agriculteurs de s’arrêter. À l’inverse, maintenir les limites prévues privilégierait la maîtrise du coût pour les finances publiques.

Amendement n° 2496 · Mme Hignet · Article 13

Amendement n° 2496 de Mme Hignet à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour47 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9415
Augmenter le crédit d’impôt des agriculteurs qui se font remplacer pour prendre congé
Tous les groupes

Pour prendre des congés, certains exploitants agricoles doivent payer une personne pour les remplacer. Un crédit d’impôt réduit le coût de ce remplacement.

Le texte discuté prévoit un crédit de 60 % des dépenses effectivement supportées, dans la limite de 17 jours par an. Un taux supérieur s’applique notamment en cas de maladie.

L’amendement porterait le taux de 60 % à 70 %, y compris pour les remplacements liés aux fonctions de maire. La hausse ne s’appliquerait qu’aux sommes déduites de l’impôt dû.

Ses auteurs souhaitent faciliter les congés et rendre le métier plus attractif. À l’inverse, conserver 60 % limiterait la perte de recettes fiscales pour l’État.

Amendement n° 789 · M. Potier · Article 13

Amendement n° 789 de M. Potier à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour18 contre30 abstentions
30 oct. 2026N° 9414
Pérenniser et augmenter le crédit d’impôt pour le remplacement des agriculteurs absents
Tous les groupes

Pour prendre des congés ou se former, les agriculteurs doivent parfois payer une personne pour les remplacer.

Le texte discuté prévoit un crédit d’impôt, une aide fiscale, couvrant 60 % des dépenses de remplacement pour congé, ou 80 % en cas de maladie, d’accident du travail ou de formation, dans la limite de 17 jours par an.

L’amendement supprimerait la date de fin du dispositif et porterait ces taux à 100 %, puis à 75 % pendant sept jours supplémentaires. Le coût journalier retenu resterait plafonné.

Ses auteurs veulent réduire le coût qui freine les départs. À l’inverse, conserver des taux moins élevés limiterait les dépenses fiscales de l’État.

Amendement n° 2494 · Mme Trouvé · Article 13

Amendement n° 2494 de Mme Trouvé à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour46 contre1 abstention
30 oct. 2026N° 9413
Exclure les installations pour poules pondeuses en cage d’un avantage fiscal agricole, sauf pour passer au sans-cage
Tous les groupes

Des éleveurs de poules pondeuses utilisent des cages, y compris dans des bâtiments existants qui peuvent être rénovés à capacité inchangée.

Le projet de loi prévoit une déduction du résultat imposable égale à 40 % de la valeur de certains investissements agricoles réalisés de 2027 à 2030, dans des projets reconnus.

L’amendement exclurait les installations destinées aux poules en cage, quels que soient la taille et l’aménagement des cages. Les investissements pour les remplacer par des systèmes sans cage resteraient éligibles.

Les auteurs veulent orienter l’avantage fiscal vers la sortie des cages, pour le bien-être animal. À l’inverse, conserver le texte soutiendrait aussi l’investissement des éleveurs qui maintiennent des cages, notamment pour adapter leurs bâtiments aux épisodes de chaleur.

Amendement n° 3589 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 13

Amendement n° 3589 de Mme Stambach-Terrenoir à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour45 contre3 abstentions
30 oct. 2026N° 9412
Réserver l’avantage fiscal pour les bâtiments d’élevage aux installations garantissant aux animaux un accès au plein air
Tous les groupes

Les entreprises agricoles peuvent investir dans des bâtiments pour élever des animaux ou transformer leurs produits.

Le projet de loi prévoit, pour certains projets agricoles reconnus, une déduction fiscale supplémentaire égale à 40 % de la valeur des investissements concernés. Il vise notamment à encourager l’adaptation des bâtiments au changement climatique.

L’amendement conditionnerait cet avantage, pour les bâtiments et installations liés à l’élevage, à un accès des animaux au plein air.

Ses auteurs veulent orienter le soutien public vers le bien-être animal. À l’inverse, maintenir le texte permettrait de soutenir aussi les investissements d’élevage sans imposer cette condition, notamment pour adapter les bâtiments existants.

Amendement n° 3588 · Mme Maximi · Article 13

Amendement n° 3588 de Mme Maximi à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour50 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9411
Préciser que les installations aquacoles sont éligibles à la déduction fiscale pour les investissements d’élevage
Tous les groupes

Les entreprises aquacoles élèvent notamment des poissons et investissent dans des bâtiments et installations.

Le projet de loi prévoit une déduction du résultat imposable égale à 40 % de la valeur de certains investissements d’élevage, sans mentionner explicitement l’aquaculture.

L’amendement préciserait que l’aquaculture est concernée, y compris pour la transformation primaire de ses produits. Les investissements devraient notamment figurer dans un projet d’avenir agricole reconnu et respecter les règles européennes sur les aides.

Selon les auteurs, cette précision lèverait une incertitude et soutiendrait la modernisation des installations. À l’inverse, conserver le périmètre sans cette précision privilégierait le ciblage de l’avantage fiscal pour maîtriser son coût pour les finances publiques.

Amendement n° 2374 · M. Lottiaux · Article 13

Amendement n° 2374 de M. Lottiaux à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour29 contre5 abstentions
30 oct. 2026N° 9410
Préciser que les installations aquacoles peuvent bénéficier de la déduction fiscale pour les investissements d’élevage
Tous les groupes

Les entreprises aquacoles élèvent notamment des poissons dans des installations qui peuvent nécessiter des investissements.

Le projet de loi prévoit une déduction du résultat imposable égale à 40 % de la valeur de certains bâtiments et installations d’élevage. Il ne mentionne pas expressément l’aquaculture.

L’amendement préciserait que les installations aquacoles et celles destinées à la transformation primaire de leurs produits sont éligibles. Les investissements devraient notamment figurer dans un projet d’avenir agricole reconnu et respecter les règles européennes sur les aides.

Selon ses auteurs, cette précision lèverait une incertitude et soutiendrait la modernisation aquacole. À l’inverse, privilégier le ciblage initial des projets agricoles répondrait à l’objectif de maîtrise du coût public, sans établir que l’aquaculture en est exclue.

Amendement n° 1609 · M. Galzy · Article 13

Amendement n° 1609 de M. Galzy à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour33 contre1 abstention
30 oct. 2026N° 9409
Réserver le suramortissement agricole aux investissements contribuant à une agriculture plus économe et autonome
Tous les groupes

Des entreprises agricoles et agroalimentaires investissent dans des bâtiments et installations, notamment pour l’élevage ou le stockage.

Le projet de loi prévoit pour certains investissements de projets agricoles reconnus un suramortissement, c’est-à-dire une déduction fiscale supplémentaire de 40 % de leur valeur.

L’amendement ajouterait une condition de contribution à une agriculture plus économe et autonome, notamment biologique. Il ne réserverait pas explicitement l’avantage au seul bio.

Ses auteurs veulent orienter le soutien vers des pratiques moins dépendantes des engrais chimiques et pesticides. À l’inverse, conserver le texte permettrait de soutenir une gamme plus large d’investissements agricoles reconnus, notamment pour adapter les bâtiments au climat.

Amendement n° 3584 · M. Le Coq · Article 13

Amendement n° 3584 de M. Le Coq à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour49 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.