Tous les députés
Mandat en cours

Oise : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
2 551
Rang 153 / 502 Rang 153 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
173
Rang 256 / 499 Rang 256 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
30,1 %
Rang 158 / 502 Rang 158 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 932 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
98 % 58 désaccords 2 885 / 2 943 positions identiques
Amendements votés
2 551
Rang 153 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 153 sur 502 Rang 153 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
173
Rang 256 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 256 sur 499 Rang 256 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
30,1 % 2 932 / 9 729 scrutins
Rang 158 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 158 sur 502 Rang 158 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98 % de positions identiques

Même position
2 885 scrutins
Position différente
58 scrutins (2 %)

Sur 2 943 scrutins comparables, du au .

Voir les 58 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 885 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9420

    Étendre aux entreprises de Pomas touchées par la tornade les allégements fiscaux prévus après les incendies

    Alexandre Sabatou : Pour Son groupe : Pour (30 / 30 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1907 · M. Rancoule · Article 14

    Amendement n° 1907 de M. Rancoule à l'article 14 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9419

    Supprimer la hausse de la taxe sur les assurances automobiles et affecter une part accrue de ses recettes aux départements

    Alexandre Sabatou : Pour Son groupe : Pour (30 / 30 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1767 · M. Rancoule · Article 14

    Amendement n° 1767 de M. Rancoule à l'article 14 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9418

    Soutenir les investissements agricoles et encadrer les contributions des collectivités à l’Office national des forêts

    Alexandre Sabatou : Pour Son groupe : Pour (30 / 30 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 9417

    Augmenter le crédit d’impôt pour remplacer les agriculteurs malades, accidentés ou en formation

    Alexandre Sabatou : Pour Son groupe : Pour (25 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 795 · M. Potier · Article 13

    Amendement n° 795 de M. Potier à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9416

    Augmenter le crédit d’impôt pour remplacer les agriculteurs malades ou accidentés et supprimer leur limite de jours

    Alexandre Sabatou : Contre Son groupe : Contre (25 / 25 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2496 · Mme Hignet · Article 13

    Amendement n° 2496 de Mme Hignet à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9415

    Augmenter le crédit d’impôt des agriculteurs qui se font remplacer pour prendre congé

    Alexandre Sabatou : Abstention Son groupe : Abstention (29 / 29 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 789 · M. Potier · Article 13

    Amendement n° 789 de M. Potier à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 944 participations.

Taux de vote pour

47,9 %
1 410 / 2 944 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

42,5 %
1 251 / 2 944 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,6 %
283 / 2 944 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

30,1 %
2 932 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 944 participations.

Pour1 41047,9 %
Contre1 25142,5 %
Abstention2839,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Alexandre Sabatou · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219615730980
novembre 242698744501330
décembre 24377010290
janvier 2516610001650
février 2519073001800
mars 2531234221002460
avril 253455735602470
mai 256681343206100
juin 256676366305350
juillet 251802216301390
septembre 251010000
octobre 252676911530800
novembre 251 1172401925606290
décembre 2550980461903640
janvier 2633645941401830
février 2654564372504190
mars 2612941001240
avril 263283355402360
mai 269231801272805880
juin 266952227906370
juillet 265314267804140
octobre 261 0252331607005620
novembre 2629346431401900
Total9 7521 4101 25128306 8080

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Alexandre Sabatou, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50 %pour 130 favorables / 260 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
43,1 % 112 / 260 participations
Abstention
6,9 % 18 / 260 participations
Absence de vote
67,7 % 544 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins52,1 %pour 290 favorables / 557 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
36,8 % 205 / 557 participations
Abstention
11,1 % 62 / 557 participations
Absence de vote
68,7 % 1 219 / 1 774 scrutins retenus
Éducation44,2 %pour 23 favorables / 52 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
40,4 % 21 / 52 participations
Abstention
15,4 % 8 / 52 participations
Absence de vote
83,1 % 256 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat43,4 %pour 167 favorables / 385 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
50,6 % 195 / 385 participations
Abstention
6 % 23 / 385 participations
Absence de vote
62,6 % 643 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget43,4 %pour 572 favorables / 1 318 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 597 / 1 318 participations
Abstention
11,3 % 149 / 1 318 participations
Absence de vote
53 % 1 484 / 2 799 scrutins retenus
Institutions57,3 %pour 173 favorables / 302 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
34,8 % 105 / 302 participations
Abstention
7,9 % 24 / 302 participations
Absence de vote
74,7 % 857 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité43,5 %pour 197 favorables / 453 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
49,9 % 226 / 453 participations
Abstention
6,6 % 30 / 453 participations
Absence de vote
78,6 % 1 664 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités33,3 %pour 54 favorables / 162 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
60,5 % 98 / 162 participations
Abstention
6,2 % 10 / 162 participations
Absence de vote
60,7 % 250 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat58,7 %pour 64 favorables / 109 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
33 % 36 / 109 participations
Abstention
8,3 % 9 / 109 participations
Absence de vote
61,6 % 175 / 284 scrutins retenus
Santé56,3 %pour 214 favorables / 380 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
31,1 % 118 / 380 participations
Abstention
12,6 % 48 / 380 participations
Absence de vote
80,7 % 1 589 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement67,8 %pour 198 favorables / 292 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
24,3 % 71 / 292 participations
Abstention
7,9 % 23 / 292 participations
Absence de vote
68,3 % 629 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail53 %pour 116 favorables / 219 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
36,5 % 80 / 219 participations
Abstention
10,5 % 23 / 219 participations
Absence de vote
73,9 % 619 / 838 scrutins retenus
2 944 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
13 juin 2025N° 2305
Préserver un délai de deux mois pour informer les salariés avant une vente et préparer une offre de reprise
Tous les groupes

L’information préalable des salariés doit leur permettre de préparer une offre de reprise de leur entreprise. Le texte proposé ramènerait de deux mois à un mois les délais figurant dans deux passages du code de commerce.

Le sous-amendement supprimerait la modification du second passage, qui conserverait deux mois. Il laisserait toutefois la réduction à un mois dans le premier. Les dispositions reproduites ne précisent pas les règles auxquelles ces deux délais se rapportent. Leur articulation concrète ne peut donc pas être établie à partir de ces éléments.

Les auteurs souhaitent maintenir au moins deux mois pour préparer une reprise. Ils jugent ce délai déjà insuffisant et considèrent que le temps nécessaire au montage du dossier est déterminant pour permettre aux salariés de présenter une offre consolidée.

Sous-amendement n° 2822 · M. Fournier · Article 6

Sous-amendement n° 2822 de M. Fournier à l'amendement n° 1715 du Gouvernement à l'article 6 (supprimé) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour30 contre7 abstentions
13 juin 2025N° 2304
Informer les salariés quatre mois avant la vente de leur entreprise, au lieu de deux, dans les entreprises concernées sans CSE
Tous les groupes

Pour les entreprises concernées ne disposant pas d’un comité social et économique, l’instance de représentation du personnel appelée CSE, les salariés doivent être informés deux mois avant un projet de vente du fonds de commerce ou de la société. Cette information leur donne du temps pour préparer une éventuelle offre de reprise.

L’amendement porterait ce délai à quatre mois, en modifiant les deux articles du code de commerce concernés. Les propriétaires devraient ainsi anticiper davantage l’information des salariés avant la vente.

Selon les auteurs, les salariés disposent aujourd’hui de trop peu de temps pour monter un dossier et préparer son financement, notamment dans les petites entreprises sans CSE. L’allongement vise à faciliter leurs projets de reprise dans un contexte de nombreuses entreprises à transmettre.

Amendement n° 2150 · Mme Lejeune · Article 6

Amendement n° 2150 de Mme Lejeune à l'article 6 (supprimé) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour29 contre1 abstention
13 juin 2025N° 2303
Prévenir les salariés quatre mois avant la vente de leur entreprise et expliquer tout refus de reprise
Tous les groupes

Quand un propriétaire vend une petite entreprise, ses salariés peuvent vouloir la racheter. Par exemple, reprendre leur librairie demande du temps pour trouver un financement.

Dans les entreprises concernées, les salariés doivent être informés de la vente au moins deux mois à l'avance.

L'amendement porterait ce délai à quatre mois et obligerait le vendeur à expliquer tout refus d'une offre de reprise. Il resterait libre de refuser. Une vente anticipée resterait possible si tous les salariés renoncent à proposer une offre.

Ses auteurs veulent donner une vraie chance aux salariés. Objection possible : le délai et les formalités supplémentaires pourraient ralentir des ventes.

Amendement n° 2133 · Mme Lejeune · Article 6

Amendement n° 2133 de Mme Lejeune à l'article 6 (supprimé) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour30 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2302
Donner aux salariés quatre mois avant la vente de leur entreprise et obliger le propriétaire à négocier leur offre de rachat
Tous les groupes

Les salariés concernés par la vente d’un fonds de commerce ou de parts de société disposent actuellement d’un délai d’information préalable de deux mois. Les auteurs soulignent que préparer un dossier de reprise et son financement demande du temps, particulièrement dans les petites entreprises sans comité social et économique, l’instance de représentation du personnel.

L’amendement porterait ce délai à quatre mois. Si un ou plusieurs salariés présentaient une offre de rachat, le propriétaire devrait entrer en négociation avec eux. Il s’agirait d’une obligation de discuter de leur offre, non de l’accepter. Les auteurs souhaitent ainsi faciliter les reprises par les salariés, à l’inverse de la suppression du délai d’information envisagée dans la version initiale de l’article.

Amendement n° 2140 · Mme Lejeune · Article 6

Amendement n° 2140 de Mme Lejeune à l'article 6 (supprimé) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour29 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2301
Donner aux salariés quatre mois avant la vente de leur entreprise et obliger le propriétaire à négocier et documenter leur rachat
Tous les groupes

Lors d’une vente de fonds de commerce ou de parts de société, les salariés concernés bénéficient actuellement de deux mois d’information préalable. Selon les auteurs, ce délai contraint la préparation d’un dossier de reprise et de son financement, notamment dans les petites entreprises sans représentation du personnel.

L’amendement porterait ce délai à quatre mois. Lorsqu’un ou plusieurs salariés présenteraient une offre, le propriétaire devrait négocier avec eux et transmettre les documents nécessaires à leur projet de rachat. Un décret en Conseil d’État fixerait la liste de ces documents. Les salariés destinataires seraient tenus à la confidentialité.

La mesure donnerait ainsi davantage de temps et d’informations aux salariés candidats à la reprise. Elle obligerait le propriétaire à discuter de leur offre, sans lui imposer de l’accepter.

Amendement n° 2137 · Mme Lejeune · Article 6

Amendement n° 2137 de Mme Lejeune à l'article 6 (supprimé) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour29 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2300
Accorder aux salariés un droit de préemption pour reprendre leur entreprise et porter leur délai d’information à quatre mois
Tous les groupes

Les salariés concernés par la vente d’un fonds de commerce ou de parts de société disposent actuellement d’un délai d’information préalable de deux mois. Les auteurs jugent ce temps trop contraint pour préparer une reprise et son financement, notamment dans les petites entreprises sans comité social et économique, l’instance de représentation du personnel.

L’amendement porterait ce délai à quatre mois et créerait un droit de préemption pour les salariés formulant une offre de rachat, c’est-à-dire une priorité pour acheter. Il irait ainsi au-delà de la seule possibilité de proposer une offre au propriétaire.

Un décret en Conseil d’État préciserait comment exercer cette priorité, notamment lorsque plusieurs offres concurrentes seraient présentées par des salariés. L’amendement ne fixe donc pas lui-même les règles permettant de départager ces offres.

Amendement n° 2130 · Mme Lejeune · Article 6

Amendement n° 2130 de Mme Lejeune à l'article 6 (supprimé) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour29 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2299
Modifier la concertation et la composition de la CNIL et relever certaines sanctions pour les grandes entreprises
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 23 bis modifierait la loi Informatique et libertés. Il prévoirait une concertation avec les organismes publics et privés représentatifs des secteurs concernés et ajouterait le Parlement aux destinataires d’une transmission déjà prévue. Cinq membres de la CNIL devraient provenir d’entreprises privées.

Lorsque le chiffre d’affaires annuel mondial du responsable du traitement des données dépasserait 50 millions d’euros, les montants de sanction visés seraient portés à 100 000 euros d’amende et 500 euros d’astreinte journalière, une somme due par jour. Les extraits ne permettent pas de préciser les missions concernées par la concertation ni les manquements sanctionnés. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 23 bis (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Sabatou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour0 contre9 abstentions
13 juin 2025N° 2298
Ne plus obliger les autorités de nomination à choisir dans les entreprises privées cinq membres du collège de la CNIL
Tous les groupes

Le texte en discussion imposerait que cinq personnalités qualifiées du collège de la CNIL, l’autorité de protection des données personnelles, proviennent d’entreprises privées. L’amendement supprimerait cette condition et laisserait aux autorités de nomination la possibilité de choisir des profils plus variés.

Selon son exposé, prendre en compte les enjeux des entreprises ne nécessite pas de leur réserver ces cinq places. Des universitaires et des chercheurs apportent aussi une expertise utile, tandis que des membres issus d’entreprises siègent déjà au collège. L’exposé soulève également un risque juridique lié à l’interruption des mandats en cours. La suppression ne fermerait donc pas le collège aux entreprises, mais éviterait de leur réserver obligatoirement ces sièges.

Amendement n° 2339 · Gouvernement · Article 23 bis

Amendement n° 2339 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article 23 bis (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
40 pour15 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2297
Ne plus obliger la CNIL à consulter les secteurs concernés ni à choisir cinq membres issus d’entreprises privées
Tous les groupes

La CNIL est l’autorité chargée de la protection des données personnelles. Le texte discuté lui imposerait une concertation avec les organismes publics et privés représentatifs des secteurs concernés. Il exigerait aussi que cinq membres de son collège, actuellement choisis pour leurs compétences en numérique et en libertés individuelles, proviennent d’entreprises privées. L’amendement supprimerait ces deux exigences.

Le collège adopte notamment des avis sur les projets de textes et des recommandations. Les auteurs craignent une influence accrue des intérêts privés. Ils relaient les inquiétudes de la CNIL sur la perte de chercheurs et de profils universitaires, les difficultés de recrutement et la disponibilité des membres issus d’entreprises. Selon la CNIL, l’application immédiate de cette condition interromprait aussi plusieurs mandats en cours. L’amendement retirerait l’obligation de provenance professionnelle, sans interdire les profils issus d’entreprises.

Amendement n° 1923 · Mme Nosbé · Article 23 bis

Amendement n° 1923 de Mme Nosbé à l'article 23 bis (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour35 contre3 abstentions
5 juin 2025N° 2272
Verser les allocations familiales aux familles dès le premier enfant et modifier les prélèvements sur certains compléments de salaire
Tous les groupes

La proposition de loi ouvrirait les allocations familiales dès le premier enfant, au lieu du deuxième. La Caisse nationale des allocations familiales devrait évaluer chaque année les effets de cette extension sur la précarité familiale.

Le texte porterait de 8 % ou 10 % à 20 % le forfait social, contribution due par les employeurs sur certains compléments de rémunération, notamment en matière de prévoyance et d’épargne salariale. Les sommes d’intéressement et de participation versées aux salariés seraient soumises aux cotisations sociales pour leur part dépassant deux fois le Smic annuel, alors qu’elles sont actuellement exclues de leur calcul. Une clause prévoirait une compensation par une hausse de la taxe sur les tabacs.

Deux rapports seraient demandés sous six mois, sur les effets pour les familles monoparentales et sur une réforme visant un accès universel sans diminution des allocations, tenant compte de l’outre-mer. Cette demande n’instaurerait pas les financements étudiés.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à accorder le versement des allocations familiales dès le premier enfant (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Sabatou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
103 pour17 contre5 abstentions
5 juin 2025N° 2271
Faire étudier les bénéfices des allocations familiales dès le premier enfant pour les parents isolés
Tous les groupes

En France, les allocations familiales sont généralement versées à partir du deuxième enfant. Une proposition de loi envisage de les accorder dès le premier.

Pour les familles monoparentales, dans lesquelles un parent élève seul ses enfants, cette aide pourrait représenter un complément de revenu important.

L'amendement demanderait seulement au Gouvernement d'étudier les conséquences financières de cette mesure pour ces familles. Le rapport serait remis au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la loi. Il n'ouvrirait aucun nouveau droit immédiatement.

Ses auteurs veulent mesurer les bénéfices possibles pour le pouvoir d'achat. Objection possible : demander une étude retarderait une décision concrète.

Amendement n° 19 · M. Vermorel-Marques · Après l’article 1er bis

Amendement n° 19 de M. Vermorel-Marques après l'article 1er bis de la proposition de loi visant à accorder le versement des allocations familiales dès le premier enfant (première lecture).

Alexandre Sabatou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour32 contre8 abstentions
5 juin 2025N° 2270
Demander au Gouvernement un rapport sur un accès universel aux allocations familiales sans diminution de leur montant
Tous les groupes

Le texte de référence demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, sous six mois après la promulgation, un rapport sur les pistes de réforme des allocations familiales. Il devrait évaluer l’intérêt et la faisabilité d’un accès universel sans diminution de leur montant.

Le rapport étudierait aussi le financement, notamment la suppression de la réduction des cotisations d’allocations familiales sur les salaires les plus élevés et une réforme du quotient familial. Cet article demanderait une étude, sans instaurer lui-même ces changements d’allocations ou de financement. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 1er bis de la proposition de loi visant à accorder le versement des allocations familiales dès le premier enfant (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Sabatou : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
61 pour42 contre1 abstention
5 juin 2025N° 2269
Ne plus obliger le Gouvernement à étudier la suppression des réductions de cotisations familiales sur les salaires les plus élevés
Tous les groupes

Le texte prévoit un rapport du Gouvernement sur une réforme des allocations familiales visant un accès universel sans diminution de leur montant. Remis au Parlement dans les six mois suivant la promulgation, il devrait aussi examiner son financement, notamment la suppression de la réduction des cotisations d’allocations familiales sur les salaires les plus élevés.

L’amendement retirerait cette piste des sujets expressément imposés au rapport, sans en interdire l’étude. La réforme du quotient familial resterait mentionnée. Selon ses auteurs, financer l’universalité ne devrait pas conduire à pénaliser les hauts revenus par les impôts ou les cotisations. Le vote modifierait le contenu demandé au rapport, et non les cotisations elles-mêmes.

Amendement n° 46 · M. Michoux · Article 1er bis

Amendement n° 46 de M. Michoux à l'article 1er bis de la proposition de loi visant à accorder le versement des allocations familiales dès le premier enfant (première lecture).

Alexandre Sabatou : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour81 contre1 abstention
5 juin 2025N° 2268
Faire étudier la fin des allocations familiales modulées selon les revenus, sans modifier les versements
Tous les groupes

Deux familles ayant le même nombre d’enfants peuvent recevoir des allocations familiales différentes, selon leurs revenus.

Le texte demande déjà un rapport, sous six mois après promulgation, sur une réforme des allocations visant un accès universel et sur son financement.

L’amendement préciserait que cette étude doit notamment examiner la fin de la modulation des montants selon les revenus. Il ne supprimerait pas cette modulation et ne changerait pas les sommes versées aux familles.

Pour, examiner un montant indépendant des revenus afin de soutenir toutes les familles selon leur nombre d’enfants. Contre, préserver dans cette réflexion la priorité donnée aux familles aux ressources modestes.

Amendement n° 27 · M. Boyard · Article 1er bis

Amendement n° 27 de M. Boyard à l'article 1er bis de la proposition de loi visant à accorder le versement des allocations familiales dès le premier enfant (première lecture).

Alexandre Sabatou : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour51 contre14 abstentions
5 juin 2025N° 2267
Demander au Gouvernement de tenir compte des spécificités de l’outre-mer dans son rapport sur les allocations familiales
Tous les groupes

Le texte prévoit que le Gouvernement remette au Parlement un rapport sur les pistes de réforme des allocations familiales dans les six mois suivant la promulgation. Il examinerait une réforme visant un accès universel sans diminution de leur montant, ainsi que les possibilités de financement.

L’amendement imposerait de tenir compte, dans ce travail, des spécificités des collectivités d’outre-mer mentionnées à l’article 72-3 de la Constitution. Ses auteurs estiment que ces territoires nécessitent une attention particulière, sans préciser les adaptations à examiner. Cette exigence porterait sur l’étude des réformes, sans créer de règle particulière de versement pour les familles ultramarines.

Amendement n° 36 · Mme Missoffe · Article 1er bis

Amendement n° 36 de Mme Missoffe à l'article 1er bis de la proposition de loi visant à accorder le versement des allocations familiales dès le premier enfant (première lecture).

Alexandre Sabatou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour9 contre1 abstention
5 juin 2025N° 2266
Accorder les allocations familiales dès le premier enfant et en évaluer les effets sur la précarité familiale
Tous les groupes

Le texte de référence ouvrirait le versement des allocations familiales dès le premier enfant, au lieu du deuxième. Une famille avec un seul enfant pourrait ainsi accéder à ces allocations. L’article ne précise pas le montant qui lui serait versé.

La Caisse nationale des allocations familiales devrait rendre compte chaque année des conséquences de cette extension sur la réduction de la précarité familiale. Cette évaluation servirait à apprécier les effets de la mesure et à ajuster les politiques familiales. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à accorder le versement des allocations familiales dès le premier enfant (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Sabatou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
98 pour22 contre1 abstention
5 juin 2025N° 2265
Conditionner l’ouverture des allocations familiales dès le premier enfant au paiement de la CSG, avec notamment une exception pour les familles françaises
Tous les groupes

L’article discuté ouvrirait les allocations familiales dès le premier enfant, au lieu du deuxième. L’amendement conditionnerait cette ouverture à l’affiliation d’au moins un parent à un régime obligatoire de sécurité sociale donnant lieu au paiement effectif de la contribution sociale généralisée, la CSG. Dans une famille monoparentale, le parent bénéficiaire devrait remplir cette condition.

La condition ne serait pas exigée si au moins un parent est français, ou si l’absence de CSG résulte d’une activité professionnelle dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen soumise à des prélèvements sociaux équivalents. Un décret préciserait les justificatifs et les exemptions, sans permettre d’autres dérogations à l’exigence de contribution directe ou équivalente. Les auteurs souhaitent réserver cette ouverture aux familles participant au financement de la solidarité, tout en protégeant les familles françaises modestes.

Amendement n° 44 · Mme Ranc · Article premier

Amendement n° 44 de Mme Ranc à l'article premier de la proposition de loi visant à accorder le versement des allocations familiales dès le premier enfant (première lecture).

Alexandre Sabatou : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour95 contre0 abstentions
5 juin 2025N° 2264
Réserver l’accès aux allocations familiales dès le premier enfant aux familles ayant au moins un parent français
Tous les groupes

L’article discuté prévoit de verser les allocations familiales dès le premier enfant, alors que la règle qu’il modifie les ouvre à partir du deuxième. Ces allocations contribuent à aider les familles à assumer la charge de leurs enfants.

L’amendement limiterait l’application de cet article aux familles dont au moins un parent est de nationalité française. Les familles dans lesquelles aucun parent n’est français seraient donc exclues de cette ouverture dès le premier enfant. Les auteurs souhaitent donner la priorité aux familles françaises pour soutenir leur désir d’enfant et invoquent également un objectif d’économies budgétaires, sans en fournir de chiffrage.

Amendement n° 43 · Mme Ranc · Article premier

Amendement n° 43 de Mme Ranc à l'article premier de la proposition de loi visant à accorder le versement des allocations familiales dès le premier enfant (première lecture).

Alexandre Sabatou : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour89 contre0 abstentions
5 juin 2025N° 2262
Permettre l’encadrement des loyers dans cinq territoires d’outre-mer et adapter les règles sur les produits de construction
Tous les groupes

En Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte, le texte permettrait d’expérimenter l’encadrement des loyers pendant cinq ans. Les demandes seraient transmises dans les deux ans. Les zones concernées devraient cumuler des critères de loyers élevés et de faibles perspectives de construction. Le loyer hors charges serait plafonné à 120 % d’un loyer médian de référence, variable selon le logement et le secteur. Un complément pourrait être appliqué pour certaines caractéristiques de localisation ou de confort, mais serait interdit si le logement n’est pas décent.

Dans ces territoires et à Saint-Martin, un décret préciserait l’application d’une exemption aux règles européennes de commercialisation des produits de construction. Des comités contribueraient à sa mise en œuvre et à la définition de référentiels de construction tenant compte de la production et des contraintes locales.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi expérimentant l'encadrement des loyers et améliorant l'habitat dans les outre-mer (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Sabatou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
169 pour0 contre3 abstentions
5 juin 2025N° 2261
Reporter de cinq ans les exigences énergétiques imposées aux bailleurs pour louer leurs logements dans les départements et régions d’outre-mer
Tous les groupes

Le calendrier de décence énergétique impose progressivement une performance énergétique minimale pour pouvoir louer un logement. Dans les départements et régions d’outre-mer, il prévoit notamment l’exclusion des logements classés G à partir de 2028. Le rapport parlementaire décrit une crise du logement, avec trois personnes sur dix mal logées dans ces territoires en 2023.

L’amendement reporterait les deux échéances ultramarines du 1er janvier 2028 au 1er janvier 2033 et du 1er janvier 2031 au 1er janvier 2036. Les bailleurs disposeraient ainsi de cinq années supplémentaires avant l’application des exigences correspondantes.

Ses auteurs souhaitent leur laisser davantage de temps pour rénover et éviter que ces contraintes réduisent l’offre locative. Le changement différerait donc l’application de la protection énergétique des locataires, plutôt que de supprimer définitivement le calendrier.

Amendement n° 2 · M. Falcon · Après l’article 3 bis

Amendement n° 2 (rect.) de M. Falcon après l'article 3 bis de la proposition de loi expérimentant l'encadrement des loyers et améliorant l'habitat dans les outre-mer (première lecture).

Alexandre Sabatou : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour123 contre1 abstention
5 juin 2025N° 2260
Ne plus obliger les bailleurs à respecter les critères de décence énergétique pour louer dans les départements et régions d’outre-mer
Tous les groupes

Les critères de décence énergétique conditionnent la possibilité de louer un logement à sa performance énergétique, mesurée par le diagnostic de performance énergétique, ou DPE. Le rapport parlementaire décrit une forte crise du logement outre-mer, où trois personnes sur dix étaient mal logées en 2023.

L’amendement exclurait les logements des collectivités régies par l’article 73 de la Constitution de ces exigences et supprimerait le calendrier énergétique propre à ces territoires. Un bailleur pourrait ainsi continuer à louer un logement sans devoir atteindre les classes énergétiques exigées par ce calendrier. Il s’agirait d’une suppression, et non d’un simple report.

Les auteurs espèrent remettre davantage de logements sur le marché. Ils invoquent notamment les difficultés à trouver des artisans et à financer les travaux. En contrepartie, la performance énergétique ne constituerait plus ce motif d’exclusion de la location dans ces territoires.

Amendement n° 1 · M. Falcon · Après l’article 3 bis

Amendement n° 1 (rect.) de M. Falcon après l'article 3 bis de la proposition de loi expérimentant l'encadrement des loyers et améliorant l'habitat dans les outre-mer (première lecture).

Alexandre Sabatou : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour111 contre0 abstentions
5 juin 2025N° 2257
Appeler à abroger le départ à la retraite à 64 ans et le passage à 43 années de cotisation dès 2027
Tous les groupes

La réforme des retraites de 2023 prévoit de relever l’âge légal de départ de 62 à 64 ans et de porter la durée de cotisation à 43 années dès 2027. La proposition de résolution demanderait l’abrogation de ces deux mesures, que ses auteurs jugent socialement et économiquement régressives.

Le vote exprimerait une position de l’Assemblée nationale, sans abroger lui-même la loi ni modifier les conditions de départ des assurés. Il s’agirait d’un appel à changer la législation, et non d’une loi rétablissant directement l’âge légal à 62 ans.

Cette présentation repose sur le dernier texte de référence disponible avant le vote. Les éventuelles modifications apportées en séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

Proposition de résolution visant à abroger la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 dite réforme des retraites.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Sabatou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
198 pour35 contre0 abstentions
28 mai 2025N° 2190
Abroger les dispositions légales relatives aux zones à faibles émissions mobilité
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’abroger plusieurs dispositions relatives aux zones à faibles émissions mobilité et de supprimer des références à ces zones dans les codes des transports et de l’environnement. Dans une disposition sur les transports, une référence aux zones serait remplacée par une référence au fret ferroviaire.

Les articles du droit en vigueur ainsi supprimés ne sont pas reproduits. Leurs obligations et les conséquences précises de leur abrogation pour les collectivités et les usagers ne peuvent donc pas être détaillées ici. Cette version antérieure au vote ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l’article 15 ter (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Sabatou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
98 pour51 contre6 abstentions
28 mai 2025N° 2189
Supprimer les règles d’affectation aux collectivités des amendes liées aux zones à faibles émissions
Tous les groupes

Les amendes pour non-respect des restrictions des zones à faibles émissions suivent un circuit particulier. leurs recettes reviennent aux communes et aux intercommunalités, après déduction d’une part affectée au traitement des infractions.

L’amendement abrogerait la disposition budgétaire qui organise cette affectation, en coordination avec la suppression des ZFE proposée par le texte. Il ne supprimerait pas à lui seul les zones et ne viserait pas les autres amendes de circulation. Les recettes futures ne peuvent pas être chiffrées à partir de cet amendement.

Amendement n° 1165 · M. Travert · Article 15 ter

Amendement n° 1165 de M. Travert à l’article 15 ter (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Alexandre Sabatou : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
91 pour28 contre32 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.