Qui a voté quoi ?

Pour, contre, abstention : retrouvez les votes de chaque député et de chaque groupe à l’Assemblée nationale, scrutin par scrutin. Données de la 17e législature.

3 638 scrutins publics Tous les textes · Julie Ozenne
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4 déc. 2025N° 4551
Préciser le maintien à 9,2 % de la CSG sur les primes des plans d’épargne logement
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache porterait de 9,2 % à 10,6 % la contribution sociale généralisée, ou CSG, sur certains revenus du capital. Il prévoirait aussi des exceptions maintenant le taux de 9,2 %, notamment pour des intérêts et primes d’épargne logement.

Le sous-amendement corrigerait la rédaction de cette exception en visant séparément les intérêts et les primes, avec leurs références juridiques respectives. Selon son exposé, cette précision vise à inclure les primes des plans d’épargne logement dans le maintien à 9,2 %. Elle ne créerait pas une nouvelle prime et ne modifierait pas le taux général proposé pour les autres revenus concernés.

Sous-amendement n° 1111 · M. Bazin · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1111 de M. Bazin à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
229 pour110 contre17 abstentions
4 déc. 2025N° 4550
Réduire les exceptions à la hausse de la CSG sur le capital en conservant celle de l’épargne logement
Tous les groupes

L’amendement principal porterait de 9,2 % à 10,6 % la contribution sociale généralisée, ou CSG, sur certains revenus du capital, tout en maintenant plusieurs catégories à 9,2 %. Ce sous-amendement supprimerait quatre des cinq catégories d’exception prévues.

Les revenus et plus-values immobiliers, ainsi que les produits visés par les autres exceptions supprimées, relèveraient donc du taux de 10,6 % plutôt que de conserver celui de 9,2 %. Seule resterait la disposition concernant les intérêts et primes d’épargne logement. L’exposé présente l’objectif comme le maintien des plans d’épargne logement à l’écart de la hausse. La modification élargirait ainsi les revenus soumis au taux majoré sans changer ce taux.

Sous-amendement n° 1106 · Mme Sandrine Rousseau · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1106 de Mme Sandrine Rousseau à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour227 contre45 abstentions
4 déc. 2025N° 4548
Maintenir une CSG à 9,2 % sur certains revenus dans la limite de 60 000 euros
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de relever de 9,2 % à 10,6 % le taux de la contribution sociale généralisée, la CSG, sur les revenus concernés, avec des exceptions maintenues à 9,2 %. Le sous-amendement ajouterait à ces exceptions les revenus qu’il désigne, dans la limite de 60 000 euros. Ces revenus resteraient donc soumis à la CSG, mais échapperaient à sa hausse.

Les auteurs présentent cette mesure comme une protection des revenus des classes moyennes. Sa portée reste toutefois difficile à déterminer. Le renvoi à « l’article 136-3 » ne permet pas d’identifier clairement les revenus visés à partir des textes disponibles. Le dispositif ne précise pas davantage la période du plafond de 60 000 euros ni s’il s’apprécie par personne ou par foyer.

Sous-amendement n° 1108 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1108 (rect.) de M. Jean-Philippe Tanguy à l'amendement n° 1104 de du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour219 contre49 abstentions
4 déc. 2025N° 4547
Réserver le maintien de la CSG à 9,2 % sur certains revenus du capital aux personnes sous un seuil de revenus
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une hausse de la CSG sur les revenus du capital à 10,6 %, mais maintiendrait à 9,2 % certaines catégories, notamment les revenus fonciers et les plus-values immobilières, sans condition de ressources. Le sous-amendement réserverait ce maintien aux personnes dont le revenu fiscal de référence, un indicateur fiscal des revenus, n’excède pas 30 000 euros pour la première part de quotient familial, sur l’avant-dernière ou l’antépénultième année.

Au-delà de cette condition, les revenus concernés seraient soumis au taux de 10,6 %. Les auteurs souhaitent préserver les épargnants et propriétaires modestes sans étendre la même exception aux personnes les plus aisées. Ils estiment que les exceptions sans condition de revenus réduiraient fortement les recettes attendues de la hausse.

Sous-amendement n° 1107 · Mme Sandrine Rousseau · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1107 de Mme Sandrine Rousseau à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
131 pour224 contre3 abstentions
4 déc. 2025N° 4546
Porter à 11,8 % la CSG des détenteurs de revenus du capital concernés par la hausse
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de relever de 9,2 % à 10,6 % la contribution sociale généralisée, la CSG, sur les revenus du capital concernés. Il maintiendrait certaines catégories de revenus à 9,2 %. Le sous-amendement porterait le taux proposé à 11,8 %, sans modifier ces exceptions. La hausse serait donc de 2,6 points par rapport au taux de 9,2 %, au lieu de 1,4 point.

Selon les auteurs, ce relèvement permettrait de compenser une perte de recettes de 1,3 milliard d’euros qu’ils attribuent aux exceptions prévues par le texte du Gouvernement. Ils souhaitent concentrer les recettes sur les produits d’épargne financière, qu’ils décrivent comme essentiellement détenus par les ménages les plus aisés. Le taux proposé ne serait toutefois pas conditionné au niveau de revenus du détenteur.

Sous-amendement n° 1113 · M. Guedj · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1113 de M. Guedj à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
127 pour228 contre2 abstentions
4 déc. 2025N° 4545
Affecter à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie une part accrue des recettes de CSG
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de relever de 9,2 % à 10,6 % la CSG sur les revenus concernés, tout en conservant certaines catégories à 9,2 %. Le sous-amendement préciserait la répartition de ces recettes entre organismes sociaux, plutôt que de modifier le taux payé par les contribuables.

La part affectée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie passerait de l’équivalent de 2,08 points à 3,48 points pour les contributions visées par la modification. Pour les revenus restant taxés à 9,2 %, le texte prévoirait une répartition distincte, dont 2,08 points pour cette caisse et 0,45 point pour la Caisse d’amortissement de la dette sociale. L’objectif déclaré est d’affecter à l’autonomie la nouvelle contribution financière. Cette affectation ne définirait pas de prestation supplémentaire pour les personnes accompagnées.

Sous-amendement n° 1109 · M. Bazin · Article 6 bis

Sous-amendement n° 1109 de M. Bazin à l'amendement n° 1104 du Gouvernement de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
199 pour70 contre86 abstentions
4 déc. 2025N° 4544
Porter à 10,6 % la CSG payée par les personnes percevant des revenus du capital
Tous les groupes

L’amendement porterait de 9,2 % à 10,6 % le taux de contribution sociale généralisée, ou CSG, sur les revenus du capital, soit une hausse de 1,4 point. Ce prélèvement concernerait notamment les dividendes, les gains tirés de ventes d’actions ou de biens immobiliers et les revenus locatifs. Il porterait sur ces revenus, et non sur la valeur du patrimoine détenu.

Les auteurs estiment que cette hausse apporterait 2,7 milliards d’euros supplémentaires aux caisses de Sécurité sociale. Ils souhaitent faire davantage contribuer les revenus du capital au financement de la protection sociale, en invoquant une répartition des richesses devenue plus favorable au capital qu’au travail.

Amendement n° 53 · M. Maudet · Article 6 bis

Amendement n° 53 de M. Maudet et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
124 pour234 contre0 abstentions
4 déc. 2025N° 4543
Augmenter la CSG sur les revenus du capital et moduler son taux selon les revenus des personnes concernées
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée, ou CSG, sur les revenus du capital est actuellement de 9,2 %. L’amendement porterait ce taux à 10,6 %, avec des taux plus élevés selon le revenu fiscal de référence, qui sert à apprécier les ressources du foyer.

Pour une première part de quotient familial, le taux serait de 10,8 % entre 60 480 et 80 071 euros de revenus de référence, de 11 % entre 80 071 et 96 085 euros, puis de 11,2 % au-delà. Ces seuils seraient majorés de 2 971 euros par demi-part supplémentaire. Les revenus retenus seraient ceux de l’avant-dernière ou de l’antépénultième année.

Les auteurs veulent accroître les recettes de la Sécurité sociale face au vieillissement et aux dépenses de santé, tout en faisant davantage contribuer les personnes aux revenus élevés. Ils évaluent les recettes supplémentaires à plus de 6 milliards d’euros.

Amendement n° 158 · M. Davi · Article 6 bis

Amendement n° 158 de M. Davi de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
121 pour232 contre4 abstentions
4 déc. 2025N° 4542
Porter à 11 % la CSG payée par les personnes percevant des revenus du capital
Tous les groupes

L’amendement porterait de 9,2 % à 11 % le taux de contribution sociale généralisée, ou CSG, appliqué aux revenus du capital. Cette hausse de 1,8 point concernerait notamment les dividendes, les gains réalisés lors de ventes d’actions ou de biens immobiliers et les revenus locatifs. Le prélèvement porterait sur les revenus concernés, et non sur la valeur du patrimoine.

Les auteurs évaluent les recettes supplémentaires à 3,4 milliards d’euros pour les caisses de Sécurité sociale. Ils souhaitent faire davantage contribuer les détenteurs de patrimoine, en estimant que le partage des richesses produites s’est déplacé en faveur du capital et au détriment du travail depuis cinq décennies.

Amendement n° 52 · Mme Leboucher · Article 6 bis

Amendement n° 52 de Mme Leboucher de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
114 pour236 contre3 abstentions
4 déc. 2025N° 4541
Porter la CSG sur les revenus du capital à 11,2 %, sauf pour les personnes sous un seuil de revenus
Tous les groupes

L’amendement porterait de 9,2 % à 11,2 % la contribution sociale généralisée, ou CSG, sur les revenus du patrimoine et des placements, soit une hausse de 2 points.

Il maintiendrait toutefois le taux de 9,2 % pour les personnes dont les revenus annuels ne dépassent pas les trois quarts du plafond annuel de la sécurité sociale, un montant de référence. L’exposé chiffre ce seuil à 35 325 euros annuels. La hausse dépendrait donc du niveau de revenu annuel de la personne, et pas seulement du montant de ses revenus de placement. Les personnes sous ce seuil conserveraient le taux actuel, sans être exonérées de CSG.

Amendement n° 450 · M. Monnet · Article 6 bis

Amendement n° 450 de M. Monnet de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
122 pour232 contre1 abstention
4 déc. 2025N° 4540
Porter à 11,6 % la CSG payée par les personnes percevant des revenus du capital
Tous les groupes

L’amendement porterait de 9,2 % à 11,6 % le taux de contribution sociale généralisée, ou CSG, sur les revenus du capital, soit une hausse de 2,4 points. Seraient notamment concernés les dividendes, les gains réalisés lors de ventes d’actions ou de biens immobiliers et les revenus locatifs. Il s’agirait de prélever davantage sur ces revenus, et non de taxer directement la valeur du patrimoine détenu.

Les auteurs estiment que cette hausse apporterait 4,5 milliards d’euros supplémentaires aux caisses de Sécurité sociale. Ils souhaitent faire davantage contribuer les détenteurs de patrimoine, en invoquant une évolution du partage des richesses produites en faveur du capital et au détriment du travail depuis cinq décennies.

Amendement n° 51 · Mme Amiot · Article 6 bis

Amendement n° 51 de Mme Amiot de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
119 pour236 contre1 abstention
4 déc. 2025N° 4539
Porter de 9,2 % à 12 % la CSG due sur les revenus du capital
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée, ou CSG, est un prélèvement qui finance la Sécurité sociale. Selon l’exposé des motifs, les revenus du capital concernés comprennent notamment les dividendes, les plus-values sur les actions et l’immobilier, ainsi que les revenus locatifs. Ils supportent actuellement 17,2 % de prélèvements sociaux, dont 9,2 % de CSG.

L’amendement porterait cette CSG à 12 %, soit une hausse de 2,8 points. Avec les autres prélèvements mentionnés, le total atteindrait 20 % des revenus concernés. Les auteurs souhaitent ainsi faire davantage contribuer les revenus du capital au financement de la protection sociale. Ils estiment les recettes supplémentaires pour la Sécurité sociale à 5,3 milliards d’euros, sans affecter cette somme à une prestation particulière dans le dispositif.

Amendement n° 50 · M. Clouet · Article 6 bis

Amendement n° 50 de M. Clouet et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
93 pour233 contre27 abstentions
4 déc. 2025N° 4538
Réduire la CSG des personnes aux revenus modestes et augmenter celle sur le capital au-delà d’un seuil de revenus
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée, ou CSG, est un impôt prélevé sur les revenus pour financer la Sécurité sociale. L’amendement fixerait à 4,6 % son taux sur les revenus d’activité et de remplacement pour les personnes dont les revenus annuels ne dépassent pas la moitié du plafond annuel de la Sécurité sociale, un montant de référence utilisé pour calculer des règles sociales.

En parallèle, le taux de CSG sur les revenus du capital passerait de 9,2 % à 19,2 %. Il resterait à 9,2 % pour les personnes dont les revenus annuels ne dépassent pas les trois quarts de ce plafond. Les auteurs souhaitent alléger le prélèvement sur les revenus modestes et compenser cette baisse en sollicitant davantage le capital.

Le texte prévoit aussi une compensation par une hausse de la taxe sur les tabacs. Les auteurs la présentent comme un gage formel de recevabilité, non comme leur financement privilégié.

Amendement n° 451 · M. Monnet · Article 6 bis

Amendement n° 451 de M. Monnet de rétablissement de l'article 6 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour225 contre71 abstentions
3 déc. 2025N° 4502
Doubler la taxe sur les laboratoires qui retardent injustement l’arrivée de médicaments génériques
Tous les groupes

Le texte en discussion créerait une taxe visant les entreprises pharmaceutiques qui retardent l’arrivée d’un générique de plus de douze mois après l’expiration du brevet initial ou de sa protection complémentaire. Sont notamment visés les brevets sans amélioration du service médical rendu et les recours manifestement destinés à retarder cette arrivée.

L’amendement porterait le taux de 3 % à 6 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France sur le médicament concerné, pendant l’exercice où le retard est constaté. Le taux pouvant s’appliquer en cas de récidive dans les cinq ans passerait de 5 % à 10 %. Les recettes iraient à l’Assurance maladie. Les auteurs souhaitent renforcer la dissuasion contre des pratiques qu’ils estiment coûteuses pour les patients et le financement des soins.

Amendement n° 502 · M. Maudet · Article 10 bis

Amendement n° 502 de M. Maudet à l'article 10 bis A du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour156 contre39 abstentions
3 déc. 2025N° 4501
Supprimer la taxe prévue pour les entreprises pharmaceutiques retardant l’entrée sur le marché d’un médicament générique
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une taxe lorsqu’une entreprise pharmaceutique retarde l’arrivée d’un générique plus de douze mois après l’expiration du brevet initial ou du certificat complémentaire de protection. Il vise notamment les nouveaux brevets sans amélioration du service médical rendu et les recours manifestement destinés à retarder cette arrivée. La taxe représenterait 3 % des ventes hors taxes du médicament en France pendant l’exercice concerné, jusqu’à 5 % en cas de récidive dans les cinq ans. Ses recettes iraient à l’assurance maladie.

L’amendement supprimerait cette taxe. Selon son auteur, les pratiques abusives doivent être sanctionnées par les juridictions ou autorités compétentes plutôt que par cet outil fiscal. Il estime que les services fiscaux et les Urssaf ne disposent pas des moyens humains et juridiques pour qualifier ces pratiques.

Amendement n° 302 · M. Bazin · Article 10 bis

Amendement de suppression n° 302 de M. Bazin et l'amendement identique suivant à l'article 10 bis A du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour131 contre2 abstentions
3 déc. 2025N° 4500
Relever de 100 millions d’euros le montant Z pour 2025 utilisé dans les contributions sur les produits de santé
Tous les groupes

L’amendement porterait le paramètre légal appelé « montant Z » de 2,26 à 2,36 milliards d’euros pour 2025. Il concerne les contributions sur les produits de santé, mais le dossier ne détaille ni leurs redevables ni la formule reliant ce montant aux sommes dues. Il ne permet donc pas de préciser comment cette hausse modifierait la contribution de chacun.

Selon les auteurs, l’ajustement tiendrait compte des écarts entre les prévisions gouvernementales et les remises réellement consenties sur les produits de santé. Ils souhaitent maintenir ces contributions dans un rôle de filet de sécurité. Le dispositif prévoit une compensation formelle sur les tabacs pour une perte de recettes de la sécurité sociale, sans la chiffrer. Les 100 millions d’euros correspondent au relèvement du paramètre, non à une dépense de ce montant. La modification porterait sur 2025, pas sur 2026.

Amendement n° 704 · Mme Colin-Oesterlé · Article 10

Amendement n° 704 de Mme Colin-Oesterlé et l'amendement identique suivant à l'article 10 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
100 pour111 contre3 abstentions
3 déc. 2025N° 4499
Porter à 50 000 euros la sanction minimale des laboratoires pharmaceutiques pour manquement à leurs obligations déclaratives
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une majoration pour les laboratoires qui déclarent en retard leurs contributions à l’assurance maladie ou dont les déclarations manifestement erronées conduisent l’organisme de recouvrement à fixer lui-même leur base de calcul. Elle serait calculée à 0,05 % du chiffre d’affaires hors taxes retenu, pour chaque contribution et, en cas de retard, par période de quinze jours. Les majorations pourraient se cumuler, avec un minimum de 2 000 euros et un maximum de 100 000 euros.

L’amendement porterait uniquement ce minimum à 50 000 euros, sans modifier le plafond de 100 000 euros. Les auteurs jugent le minimum prévu trop faible au regard des moyens des laboratoires et souhaitent renforcer le respect des déclarations nécessaires au recouvrement de leurs contributions.

Amendement n° 490 · M. Clouet · Article 10

Amendement n° 490 de M. Clouet à l'article 10 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour67 contre29 abstentions
3 déc. 2025N° 4498
Renforcer les sanctions des laboratoires pharmaceutiques pour leurs déclarations tardives ou manifestement erronées à l’Urssaf
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une majoration forfaitaire pour les laboratoires qui déclarent en retard leurs contributions à l’Assurance maladie, ou dont les déclarations manifestement erronées conduisent l’organisme de recouvrement à fixer lui-même les bases du calcul. Ces déclarations permettent à l’Urssaf de recouvrer les contributions dues.

L’amendement porterait cette majoration de 0,05 % à 0,50 % du chiffre d’affaires hors taxes retenu pour calculer les contributions. Elle s’appliquerait pour chaque contribution due et, en cas de retard, par période de quinze jours. Le minimum de 2 000 euros et le plafond de 100 000 euros resteraient inchangés, ce qui limiterait la hausse effective de la sanction.

Les auteurs jugent le taux prévu trop faible au regard des moyens des laboratoires et souhaitent rendre la sanction plus dissuasive.

Amendement n° 489 · Mme Amiot · Article 10

Amendement n° 489 de Mme Amiot à l'article 10 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour61 contre53 abstentions
3 déc. 2025N° 4476
Supprimer la création de contrats de complémentaire santé couvrant un socle de garanties essentielles
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de proposer des contrats de complémentaire santé couvrant un socle de garanties essentielles, avec des règles différentes de celles des contrats responsables actuels. Ils pourraient notamment exclure certains remboursements en optique, aides auditives et prothèses dentaires hors « 100 % santé », ainsi que certaines prestations selon l’âge ou le sexe. Des délais avant remboursement et des accords préalables pourraient aussi être prévus.

L’amendement supprimerait entièrement cet article et donc la création de ce cadre contractuel. Ses auteurs craignent que la coexistence de deux cadres rende les contrats moins compréhensibles, fragilise leur sécurité juridique et réduise la protection des assurés. Le vote porterait sur cette possibilité de proposer des garanties plus restreintes, et non sur un tarif de complémentaire santé.

Amendement n° 61 · Mme Sylvie Bonnet · Article 6 quater

Amendement de suppression n° 61 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 6 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
148 pour91 contre2 abstentions
2 déc. 2025N° 4460
Obliger l’association de protection sociale des artistes-auteurs à publier un rapport annuel sur ses dépenses et ses actions
Tous les groupes

Le projet de loi confierait à une association agréée par l’État les orientations de l’action sanitaire et sociale des artistes-auteurs et la surveillance de la qualité du service rendu, notamment grâce à un médiateur. La mise en œuvre de l’action sanitaire et sociale relèverait de l’organisme de recouvrement désigné.

L’amendement ajouterait l’obligation de publier chaque année un rapport d’activité. Celui-ci retracerait les dépenses de fonctionnement de l’association, la part des actions sanitaires et sociales mise en œuvre par les Urssaf, organismes chargés du recouvrement des cotisations sociales, et les actions du médiateur. L’objectif annoncé est de mieux informer les artistes-auteurs sur la gestion et les actions de leur protection sociale, plutôt que de créer une prestation supplémentaire.

Amendement n° 289 · Mme Bourouaha · Article 5

Amendement n° 289 de Mme Bourouaha à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour54 contre0 abstentions
2 déc. 2025N° 4459
Confier à un organisme de droit privé la surveillance des règles de protection sociale des artistes-auteurs
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que l’État agréerait une association pour assurer, pour le compte du régime général, des missions de protection sociale des artistes-auteurs. Elle définirait les orientations de l’action sanitaire et sociale et veillerait notamment à la bonne application des règles et à la qualité du service.

L’amendement remplacerait cette disposition par la désignation d’un organisme de droit privé doté de la personnalité morale, c’est-à-dire capable d’avoir ses propres droits et obligations. Il lui confierait la surveillance de la mise en œuvre des règles du chapitre et conserverait les missions énumérées ensuite. Ses auteurs souhaitent une forme juridique comparable à celle du conseil de protection sociale des travailleurs indépendants. D’autres passages de l’article continueraient toutefois à désigner une association.

Amendement n° 288 · Mme Bourouaha · Article 5

Amendement n° 288 de Mme Bourouaha à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour52 contre36 abstentions
2 déc. 2025N° 4458
Permettre aux employeurs et indépendants de certains territoires ultramarins d’étaler leurs dettes sociales et de suspendre les poursuites
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait aux employeurs et indépendants des collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, de Saint-Martin et de Saint-Pierre-et-Miquelon, actifs depuis au moins deux ans au 31 décembre 2025, de déposer une demande en 2026 ou 2027. Elle suspendrait immédiatement les poursuites et le calcul des pénalités sur leurs dettes sociales non prescrites.

Un plan de remboursement de six à soixante mois pourrait être conclu. Les déclarations et cotisations courantes resteraient dues. Le respect intégral du plan ouvrirait droit à l’effacement des pénalités et majorations, mais pas des cotisations elles-mêmes. Après une relance infructueuse, un défaut de paiement pourrait entraîner la reprise des poursuites et le recalcul rétroactif des pénalités.

Les sommes issues d’un contrôle seraient exclues. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 bis C du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Julie Ozenne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
229 pour33 contre5 abstentions
2 déc. 2025N° 4457
Supprimer l’extension aux territoires ultramarins de plans de remboursement des dettes sociales inspirés de la crise sanitaire
Tous les groupes

L’amendement supprimerait l’article qui, selon l’exposé de ses auteurs, étendrait aux territoires ultramarins un mécanisme inspiré des plans d’apurement de la crise sanitaire. Ces plans permettent aux employeurs et aux travailleurs indépendants d’échelonner le remboursement de leurs dettes sociales. Le texte de l’article supprimé n’est pas fourni, ce qui ne permet pas d’en préciser toutes les conditions.

Les auteurs contestent une réponse commune à tous ces territoires et préfèrent des échéanciers négociés selon la situation de chaque entreprise. Ils rappellent qu’un dispositif ciblé existe à Mayotte après le cyclone Chido, avec des plans pouvant durer cinq ans et une remise partielle de cotisations. Ils estiment aussi nécessaire de traiter les causes des difficultés de trésorerie, notamment les retards de paiement.

Amendement n° 819 · M. Bazin · Article 4 bis

Amendement n° 819 de M. Bazin de suppression de l'article 4 bis C du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Julie Ozenne : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour173 contre32 abstentions
2 déc. 2025N° 4456
Obliger les employeurs à effectuer sans délai certaines déclarations en cas de soupçons graves de manquement
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 4 bis A obligerait un employeur à accomplir sans délai les formalités déclaratives demandées par les administrations et organismes concernés. Cette obligation s’appliquerait en présence de présomptions graves et concordantes de manquement, passé, actuel ou à venir, envers ces organismes ou ses salariés.

Ces présomptions seraient notamment considérées comme établies si l’employeur dirige ou a dirigé une société réunissant au moins trois critères énumérés, par exemple une création récente, une domiciliation commerciale et le recours à une banque en ligne. Le texte renvoie à des sanctions existantes en cas de retard injustifié ou de données manquantes ou inexactes, sans en reproduire le détail. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 bis A du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Julie Ozenne : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
257 pour0 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.

Les sujets sont attribués à partir du dispositif, avec des citations contrôlées. Les textes insuffisamment documentés restent « À classer ». Ce classement ne détermine pas le sens politique du vote.