Qui a voté quoi ?

Pour, contre, abstention : retrouvez les votes de chaque député et de chaque groupe à l’Assemblée nationale, scrutin par scrutin. Données de la 17e législature.

2 502 scrutins publics Tous les textes · Gabriel Amard
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17 déc. 2025N° 4818
Obliger les préfets à publier les autorisations de vidéosurveillance algorithmique au moins dix jours ouvrés avant leur mise en œuvre
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse les images de caméras à l’aide d’algorithmes. L’amendement imposerait de publier les arrêtés préfectoraux d’autorisation au moins dix jours ouvrés avant le début du traitement des images.

Ce délai viserait à permettre aux personnes concernées de saisir le juge des référés, compétent pour intervenir en urgence, avant le démarrage de la surveillance. L’exposé cite les constats de la Défenseure des droits sur des autorisations publiées trop tard pour permettre cette contestation préalable. Les auteurs estiment que les insuffisances de l’information du public justifient dix jours ouvrés, plutôt que le minimum de 48 heures préconisé par cette autorité. L’amendement encadrerait le calendrier de déploiement sans interdire cette surveillance.

Amendement n° 200 · M. Coulomme · Après l’article 35

Amendement n° 200 de M. Coulomme après l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour52 contre27 abstentions
17 déc. 2025N° 4817
Obliger les préfets à publier les autorisations de vidéosurveillance algorithmique au moins un mois avant leur mise en œuvre
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse les images de caméras à l’aide d’algorithmes. L’amendement imposerait de publier les arrêtés préfectoraux d’autorisation au moins un mois avant le début du traitement des images.

Les personnes concernées disposeraient ainsi d’un délai préalable pour contester l’autorisation devant le juge des référés, saisi en urgence. Selon la Défenseure des droits, citée dans l’exposé, certaines publications tardives ont empêché une contestation avant le démarrage de la surveillance. Les auteurs jugent les insuffisances de l’information du public assez importantes pour exiger un mois, au-delà des 48 heures préconisées par cette autorité. La mesure imposerait cette anticipation sans supprimer le recours à cette technologie.

Amendement n° 227 · Mme Élisa Martin · Après l’article 35

Amendement n° 227 de Mme Élisa Martin après l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour52 contre31 abstentions
17 déc. 2025N° 4816
Permettre au public de distinguer les lieux sous vidéosurveillance algorithmique des lieux équipés de caméras classiques
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse les images de caméras à l’aide d’algorithmes. Selon les auteurs, l’information du public pendant l’expérimentation de 2024 à 2025 était insuffisante et peu visible.

L’amendement ferait préciser les caractéristiques de l’information sur les lieux concernés, notamment pour la distinguer de celle signalant des caméras sans analyse algorithmique. Une personne entrant dans un lieu pourrait ainsi identifier le type de surveillance utilisé. Le texte prévoirait aussi de fixer les conditions permettant de compléter cette information par des annonces sonores régulières, lorsque les lieux le permettent, et des vidéos explicatives facilement accessibles. Il n’imposerait pas systématiquement ces deux compléments.

Amendement n° 71 · Mme Regol · Après l’article 35

Amendement n° 71 de Mme Regol après l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour49 contre22 abstentions
17 déc. 2025N° 4815
Limiter aux manifestations sportives le recours à la vidéosurveillance algorithmique prévu par l’expérimentation
Tous les groupes

L’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique permet de recourir à l’analyse d’images de caméras pour des manifestations sportives, récréatives ou culturelles. Le projet de loi prévoit de la prolonger jusqu’au 31 décembre 2027.

L’amendement supprimerait les manifestations récréatives et culturelles de ce périmètre. Seules les manifestations sportives resteraient concernées par cette possibilité, dans les conditions de l’expérimentation. Cette restriction porterait sur l’analyse algorithmique des images, et non sur toutes les caméras. Les auteurs estiment que les questions soulevées par cette technologie méritent un projet de loi consacré à la sécurité intérieure et souhaitent, dans ce texte, en limiter le champ aux événements sportifs.

Amendement n° 23 · M. Guitton · Après l’article 35

Amendement n° 23 de M. Guitton après l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour74 contre3 abstentions
17 déc. 2025N° 4814
Remplacer le terme « vidéoprotection » par « vidéosurveillance » dans la loi relative aux Jeux de 2024
Tous les groupes

La loi relative aux Jeux de 2024 emploie le mot « vidéoprotection » dans ses dispositions sur les caméras et le traitement algorithmique des images. L’amendement remplacerait ce mot par « vidéosurveillance » à trois endroits de son article 10. Il modifierait le vocabulaire juridique, sans changer les autorisations d’utilisation des caméras ou des algorithmes.

Les auteurs estiment que le terme « protection » suggère une efficacité protectrice qu’ils contestent. Ils s’appuient notamment sur une étude portant sur 1 939 enquêtes dans quatre territoires municipaux entre 2017 et 2020. Selon les résultats cités, aucun effet dissuasif n’y a été observé et les enregistrements ont contribué à environ 1 % des enquêtes étudiées. La modification vise ainsi la manière de présenter ces dispositifs dans le débat public.

Amendement n° 216 · Mme Élisa Martin · Après l’article 35

Amendement n° 216 de Mme Élisa Martin après l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour52 contre26 abstentions
17 déc. 2025N° 4813
Prolonger le recours au traitement algorithmique des images et encadrer l’accès aux signalements pour la police municipale
Tous les groupes

Le texte de référence reporterait du 31 mars 2025 au 31 décembre 2027 l’échéance prévue par la loi de 2023 pour un traitement algorithmique des images. Il permettrait à certains agents d’accéder à ses signalements uniquement pour les transmettre à la police municipale, sous la supervision permanente d’au moins un policier municipal. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

La formation mentionnée serait complétée sur les libertés publiques et l’éthique. Le rapport d’évaluation serait reporté au 30 septembre 2027 et établi par un comité présidé par une personnalité indépendante, avec d’autres personnalités qualifiées indépendantes associées à l’évaluation.

L’article de 2023 modifié n’étant pas reproduit, le périmètre du traitement, les événements signalés et les catégories d’agents nouvellement habilitables ne peuvent pas être précisés.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gabriel Amard : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
64 pour39 contre2 abstentions
17 déc. 2025N° 4812
Limiter les détections par vidéosurveillance algorithmique aux zones interdites ou sensibles et au non-respect du sens de circulation
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse des images pour signaler des événements prédéfinis. L’amendement limiterait dans la loi les événements détectables à deux catégories. Il s’agirait du franchissement ou de la présence d’une personne ou d’un véhicule dans une zone interdite ou sensible, et du non-respect du sens commun de circulation.

Les auteurs souhaitent écarter les usages dont l’efficacité n’aurait pas été démontrée. Selon leur exposé, ces deux catégories sont les seules dont l’efficacité ressortait du rapport d’évaluation cité, et cette restriction s’inspire des recommandations de la CNIL. L’amendement conserverait aussi la disposition du texte prévoyant que la formation porte notamment sur les libertés publiques et l’éthique du traitement algorithmique des images.

Amendement n° 70 · Mme Regol · Article 35

Amendement n° 70 de Mme Regol à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour48 contre29 abstentions
17 déc. 2025N° 4811
Supprimer l’accès supplémentaire des agents communaux et intercommunaux aux signalements de vidéosurveillance algorithmique
Tous les groupes

La vidéosurveillance algorithmique analyse des images pour signaler des situations prédéfinies. Le texte en discussion permettrait à des agents communaux ou intercommunaux d’accéder à ces signalements, uniquement pour les transmettre à la police municipale et sous la supervision permanente d’au moins un policier municipal.

L’amendement supprimerait cette ouverture, sans supprimer l’expérimentation elle-même. Selon la justification de la disposition rapportée dans l’exposé, élargir l’accès devait faciliter la participation des collectivités, freinée par sa limitation aux policiers municipaux. Les auteurs de l’amendement contestent cette extension des personnes autorisées. Ils invoquent les risques pour la vie privée, les biais discriminatoires des outils de détection et la crainte que le sentiment d’être surveillé conduise les personnes à restreindre leurs comportements ou l’exercice de leurs droits.

Amendement n° 226 · Mme Élisa Martin · Article 35

Amendement n° 226 de Mme Élisa Martin à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour51 contre30 abstentions
17 déc. 2025N° 4810
Ramener au 31 décembre 2026 la fin de l’expérimentation de vidéosurveillance algorithmique
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation des caméras avec traitements algorithmiques, dont l’échéance inscrite dans la loi était le 31 mars 2025. Ces traitements analysent les images pour produire des signalements d’événements.

L’amendement fixerait la fin de l’expérimentation au 31 décembre 2026, soit un an plus tôt que prévu dans le projet. Il avancerait également au même jour la date du rapport d’évaluation, actuellement prévue au 30 septembre 2027 dans le texte discuté. Les auteurs veulent limiter cette expérimentation dans le temps et estiment que les questions qu’elle soulève devraient être débattues dans une loi spécifique à la sécurité intérieure. L’amendement ne supprimerait donc pas la prolongation, mais en réduirait la durée.

Amendement n° 24 · M. Guitton · Article 35

Amendement n° 24 de M. Guitton à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour73 contre4 abstentions
17 déc. 2025N° 4809
Limiter l’expérimentation de vidéosurveillance algorithmique à la période du 1er septembre 2029 au 1er mars 2030
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui utilise des traitements automatisés des images pour signaler des événements. L’amendement remplacerait cette prolongation par une période précisément délimitée, du 1er septembre 2029 au 1er mars 2030.

Les auteurs souhaitent ainsi décaler la reprise de l’expérimentation pour la rapprocher des Jeux olympiques et paralympiques de 2030, plutôt que de l’autoriser pendant la période prévue par le projet. Le rapport d’évaluation serait à remettre au 1er février 2030, au lieu du 30 septembre 2027. Le changement porterait donc sur le calendrier d’autorisation et d’évaluation de ces outils, et non sur leur suppression.

Amendement n° 69 · Mme Regol · Article 35

Amendement n° 69 de Mme Regol à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour56 contre9 abstentions
17 déc. 2025N° 4808
Limiter l’expérimentation des caméras à traitement algorithmique à la période du 1er au 17 février 2030
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de caméras dont les images sont analysées par des algorithmes pour produire des signalements. L’échéance inscrite dans la loi était le 31 mars 2025.

L’amendement remplacerait cette prolongation par une autorisation limitée à la période du 1er au 17 février 2030. Il reporterait également au 17 février 2030 la date prévue pour le rapport d’évaluation, au lieu du 30 septembre 2027.

Les auteurs souhaitent réserver cette expérimentation aux Jeux de 2030. Ils estiment que les questions soulevées par cette technologie devraient être débattues dans un texte consacré à la sécurité intérieure, plutôt que permettre son utilisation dès avant ces Jeux.

Amendement n° 25 · M. Guitton · Article 35

Amendement n° 25 de M. Guitton à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour71 contre2 abstentions
17 déc. 2025N° 4807
Interdire de revendre à des opérateurs privés les bases de données issues de la vidéosurveillance algorithmique
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse automatiquement des images pour produire des signalements. L’amendement remplacerait l’ensemble de cet article par une interdiction de revendre à des opérateurs privés les bases de données collectées dans cette expérimentation. Il ne conserverait donc pas la prolongation proposée.

Les auteurs craignent que des entreprises de sécurité privée achètent ces données pour améliorer leurs propres systèmes. Ils invoquent la protection de la vie privée et la difficulté de recueillir le consentement des personnes filmées. L’interdiction proposée viserait la revente des bases de données, et non toute collecte ou toute utilisation de ces données.

Amendement n° 219 · M. Coulomme · Article 35

Amendement n° 219 de M. Coulomme à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour33 contre35 abstentions
17 déc. 2025N° 4806
Remplacer la prolongation de la vidéosurveillance algorithmique par une précision sur l’exclusion des données biométriques
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse automatiquement des images. L’amendement remplacerait cet article par une précision renvoyant aux règlements européens pour définir les données biométriques exclues du dispositif. Il ne conserverait donc pas la prolongation proposée.

Les données biométriques comprennent notamment des caractéristiques physiques ou comportementales traitées techniquement pour identifier une personne de manière unique. Les auteurs craignent que l’analyse de la taille ou du comportement permette d’individualiser des personnes, même sans reconnaissance faciale ni identification par leur nom. Le renvoi au droit européen vise à préciser la portée de l’exclusion, au-delà de la seule reconnaissance faciale.

Amendement n° 218 · Mme Élisa Martin · Article 35

Amendement n° 218 de Mme Élisa Martin à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour32 contre34 abstentions
17 déc. 2025N° 4805
Interdire d’installer ou d’utiliser la reconnaissance faciale pour identifier les personnes lors de grands événements ou rassemblements
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique. L’amendement remplacerait cet article par une interdiction d’installer, d’activer ou d’utiliser la reconnaissance faciale lors des grands événements ou rassemblements visés par le code de la sécurité intérieure. Il ne conserverait donc pas la prolongation proposée.

L’interdiction concernerait l’identification ou l’authentification d’une personne par comparaison des caractéristiques de son visage avec une base de référence, même avec son accord. Les auteurs craignent que certains logiciels d’analyse d’images permettent d’activer facilement cette fonction, avec des risques pour les libertés et de surveillance discriminatoire. Bien qu’ils défendent une interdiction générale, la mesure proposée resterait limitée à ces événements et rassemblements.

Amendement n° 228 · Mme Élisa Martin · Article 35

Amendement n° 228 de Mme Élisa Martin à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour32 contre33 abstentions
17 déc. 2025N° 4804
Obliger les responsables de la vidéosurveillance algorithmique à détruire toutes les données collectées dès la fin de l’expérimentation
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse des images pour produire des signalements. L’amendement remplacerait cet article par l’obligation de détruire l’ensemble des données collectées le jour même où l’expérimentation prend fin. Il ne conserverait donc pas la prolongation proposée.

Les auteurs dénoncent un manque de transparence sur les algorithmes et les usages des données. Ils craignent notamment que celles-ci servent à améliorer durablement les outils de surveillance. La destruction imposée viserait à empêcher la conservation des données après l’expérimentation. Le dispositif ne fixerait toutefois pas lui-même une nouvelle date de fin ni une interdiction générale de ces technologies.

Amendement n° 217 · M. Coulomme · Article 35

Amendement n° 217 de M. Coulomme à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour44 contre22 abstentions
17 déc. 2025N° 4803
Exclure les manifestations récréatives et culturelles de l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, sans la prolonger jusqu’en 2027
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse automatiquement des images pour produire des signalements. L’échéance inscrite dans la loi était le 31 mars 2025.

L’amendement remplacerait l’ensemble de cet article par une seule modification, excluant les manifestations récréatives et culturelles du champ de l’expérimentation. Il ne conserverait donc ni la prolongation jusqu’en 2027 ni les autres modifications prévues, notamment celles concernant l’évaluation. Les manifestations sportives ne seraient pas retirées du champ par cette modification.

Les auteurs souhaitent limiter une surveillance qu’ils jugent attentatoire aux libertés. Ils invoquent notamment des erreurs de détection concernant des personnes sans abri et craignent une surveillance accrue des personnes qui passent le plus de temps dans l’espace public.

Amendement n° 215 · M. Coulomme · Article 35

Amendement n° 215 de M. Coulomme à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour32 contre34 abstentions
17 déc. 2025N° 4802
Approuver la déclaration du Gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée
Tous les groupes

Un vote favorable approuverait la déclaration du Gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée. Organisé après un débat en application de l’article 50-1 de la Constitution, ce vote n’engagerait pas la responsabilité du Gouvernement. Une désapprobation ne l’obligerait donc pas à démissionner.

Le Gouvernement propose une mobilisation associant répression des réseaux, lutte contre leur argent, coopération internationale, prévention et accès aux soins. Il entend notamment durcir les sanctions contre les consommateurs et renforcer les moyens d’enquête, tout en accompagnant les personnes dépendantes. Il présente cette mobilisation comme une réponse à l’adaptation des réseaux criminels et aux dommages sanitaires et sociaux des drogues.

Ce vote exprimerait une appréciation sur cette orientation politique. Il n’adopterait pas lui-même les modifications législatives ni les crédits budgétaires annoncés, qui relèveraient de textes distincts.

Intitulé officiel et portée du vote

la déclaration du Gouvernement portant sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée (application de l'article 50-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Gabriel Amard : Contre

Adoptéscrutin public solennel
394 pour61 contre2 abstentions
16 déc. 2025N° 4776
Supprimer une dérogation permettant aux partenaires des Jeux de 2030 d’afficher des publicités dans certains périmètres protégés
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’autoriser la publicité des partenaires olympiques dans les 500 mètres autour des sites des Jeux de 2030, malgré certaines interdictions d’affichage. Cette possibilité courrait du trentième jour avant l’ouverture des Jeux olympiques au quinzième jour après la clôture des Jeux paralympiques.

L’amendement supprimerait la dérogation visant certains périmètres protégés par le code de l’environnement. Les autres dérogations énumérées, notamment celle concernant les règlements locaux de publicité, resteraient dans le texte.

Les auteurs souhaitent défendre les règles locales plus restrictives et le travail des élus pour encadrer la publicité extérieure. Toutefois, l’alinéa qu’ils proposent de supprimer ne correspond pas à la dérogation aux règlements locaux qu’ils critiquent dans leur exposé.

Amendement n° 235 · M. Coulomme · Article 3

Amendement n° 235 de M. Coulomme à l'article 3 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour85 contre2 abstentions
16 déc. 2025N° 4773
Conditionner la publicité des partenaires olympiques sur les monuments historiques à la préservation de leur intégrité et de leur aspect
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’autoriser la publicité des partenaires olympiques sur des monuments historiques classés ou inscrits accueillant des compétitions. Cette dérogation aux interdictions d’affichage s’appliquerait du trentième jour avant l’ouverture des Jeux olympiques de 2030 au quinzième jour après la clôture des Jeux paralympiques.

L’amendement ajouterait une condition explicite à cette autorisation. Les dispositifs publicitaires ne devraient entraîner aucune altération de l’intégrité ou de l’aspect du monument. Il maintiendrait donc la possibilité d’afficher, mais la soumettrait à cette protection supplémentaire. Ses auteurs reconnaissent l’intérêt financier des partenaires publicitaires pour l’organisation des Jeux, tout en craignant des dommages irréversibles au patrimoine.

Amendement n° 177 · M. Ciotti · Article 3

Amendement n° 177 de M. Ciotti à l'article 3 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour64 contre5 abstentions
16 déc. 2025N° 4772
Supprimer les dérogations publicitaires des partenaires olympiques sur les monuments historiques, les monuments naturels et dans les sites classés
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’autoriser des publicités des partenaires olympiques dans un périmètre de 500 mètres autour des sites des Jeux de 2030, malgré certaines interdictions d’affichage. Cette possibilité irait du trentième jour avant l’ouverture des Jeux olympiques au quinzième jour après la clôture des Jeux paralympiques.

L’amendement supprimerait deux de ces dérogations. Elles concernent les monuments historiques classés ou inscrits lorsqu’ils accueillent des compétitions, ainsi que les monuments naturels et les sites classés. Les autres dérogations de l’article seraient conservées. Les auteurs jugent cette ouverture à la publicité disproportionnée pour le patrimoine et estiment que les obligations d’insertion paysagère et de protection des bâtiments prévues par le texte sont insuffisantes.

Amendement n° 245 · M. Coulomme · Article 3

Amendement n° 245 de M. Coulomme à l'article 3 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour87 contre7 abstentions
16 déc. 2025N° 4771
Supprimer les dérogations permettant aux partenaires olympiques de contourner les interdictions d’affichage autour des sites des Jeux de 2030
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’autoriser la publicité des partenaires olympiques à moins de 500 mètres des sites des Jeux de 2030, du trentième jour avant l’ouverture des Jeux olympiques au quinzième jour après la clôture des Jeux paralympiques. Cette autorisation pourrait déroger aux interdictions protégeant notamment les monuments historiques accueillant des compétitions, les sites classés et certains paysages, ainsi qu’aux règlements locaux de publicité.

L’amendement supprimerait ces dérogations, tout en conservant la possibilité d’autoriser des publicités dans ce périmètre lorsqu’elles respectent les interdictions applicables. Il ne supprimerait pas les autres régimes publicitaires de l’article. Les auteurs souhaitent protéger le patrimoine, l’environnement et les règles locales contre une présence publicitaire qu’ils jugent excessive.

Amendement n° 233 · Mme Elisa Martin · Article 3

Amendement n° 233 de Mme Elisa Martin à l'article 3 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour88 contre3 abstentions
16 déc. 2025N° 4770
Limiter à l’enceinte des sites des Jeux de 2030 les dérogations publicitaires accordées aux partenaires olympiques autour de ces sites
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’autoriser la publicité des partenaires olympiques en dérogeant à certaines interdictions nationales et locales d’affichage dans un périmètre de 500 mètres autour des sites des Jeux de 2030. Cette possibilité s’appliquerait du trentième jour avant l’ouverture des Jeux olympiques au quinzième jour après la clôture des Jeux paralympiques.

L’amendement remplacerait ce périmètre par les seules limites de l’enceinte de chaque site. Les partenaires ne pourraient donc plus invoquer cette dérogation pour installer une publicité à l’extérieur du site, dans son voisinage. La période et les catégories d’interdictions concernées resteraient inchangées. Les auteurs souhaitent réduire une présence publicitaire qu’ils jugent trop étendue et source de pollution visuelle pour les paysages.

Amendement n° 234 · Mme Elisa Martin · Article 3

Amendement n° 234 de Mme Elisa Martin à l'article 3 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour97 contre0 abstentions
16 déc. 2025N° 4769
Faire commencer quinze jours avant l’ouverture olympique la dérogation aux règles publicitaires pour les emblèmes des Jeux de 2030
Tous les groupes

Le projet de loi permet aux supports affichant exclusivement les emblèmes et autres éléments officiels des Jeux de 2030 de déroger à des règles nationales et locales de publicité sur les sites d’événements liés aux Jeux. Cette exception aurait une date de fin, quinze jours après la clôture des Jeux paralympiques, mais aucune date de début.

L’amendement ferait commencer cette dérogation quinze jours avant la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, sans changer son terme. Les auteurs veulent éviter que ces affichages bénéficient plusieurs années à l’avance d’exceptions aux protections du patrimoine et des espaces naturels. Les supports resteraient soumis à une déclaration permettant à l’autorité compétente de s’opposer à leur installation ou de poser des conditions.

Amendement n° 171 · M. Coulomme · Article 3

Amendement n° 171 de M. Coulomme à l'article 3 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour109 contre0 abstentions
16 déc. 2025N° 4768
Réduire les périodes d’affichage dérogatoire pour les organisateurs et les partenaires commerciaux des Jeux de 2030
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des dérogations aux règles de publicité pour les emblèmes des Jeux et leurs partenaires commerciaux, notamment dans certains espaces protégés. Plusieurs régimes pourraient durer jusqu’à quinze jours après la clôture des Jeux paralympiques.

L’amendement limiterait à la période allant de l’ouverture olympique à la clôture paralympique les régimes concernant les éléments officiels, les enseignes et les publicités des partenaires autour des sites. Pour les affichages concernés par le relais de la flamme, les exceptions seraient réduites à la veille et au jour du passage. Les comptes à rebours pourraient être autorisés du 1er septembre 2029 à la clôture paralympique, plutôt que dès janvier 2029 et jusqu’à quinze jours après.

Les auteurs souhaitent réduire la présence publicitaire hors du déroulement des Jeux et limiter la commercialisation de l’espace public, sans supprimer ces dérogations.

Amendement n° 174 · Mme Elisa Martin · Article 3

Amendement n° 174 de Mme Elisa Martin à l'article 3 du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Gabriel Amard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour112 contre1 abstention
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