La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Selon les auteurs de l’amendement, cette dénomination recouvre plusieurs sociétés, sites et actifs, ce qui rend incertain le périmètre de l’achat.
L’amendement préciserait que la nationalisation comprendrait les sociétés, établissements, filiales et entités opérationnelles directement contrôlés par ArcelorMittal France Holding. Il inclurait notamment la production, la transformation, la logistique associée, la recherche-développement et tout actif industriel ou immobilier nécessaire à l’exploitation sidérurgique en France. Les auteurs souhaitent ainsi éviter que des actifs essentiels soient laissés hors de l’achat et prévenir des contestations sur ce que l’État acquerrait.
Amendement n° 139 · M. Tesson · Article premier
Amendement n° 139 de M. Tesson à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).
Matthias Tavel : Contre

