Qui a voté quoi ?

Pour, contre, abstention : retrouvez les votes de chaque député et de chaque groupe à l’Assemblée nationale, scrutin par scrutin. Données de la 17e législature.

2 716 scrutins publics Tous les textes · Guillaume Gouffier Valente
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11 mai 2026N° 6515
Rappeler la dénonciation par la France, l’Allemagne et la Pologne du contrôle accru de la société civile en Géorgie
Tous les groupes

Le 10 mars 2026, les ministres des affaires étrangères de la France, de l’Allemagne et de la Pologne ont dénoncé de nouvelles lois géorgiennes sur les financements étrangers et les activités politiques, adoptées le 4 mars. Selon leur déclaration, ces lois renforcent le contrôle de l’État et accentuent la pression sur la société civile indépendante, les médias et les défenseurs des droits humains.

L’amendement ajouterait cette déclaration aux considérants de la résolution, c’est-à-dire aux éléments qui motivent sa position. Il appuierait ainsi la condamnation du recul de l’État de droit sur une prise de position diplomatique commune. Cet ajout ne modifierait pas les lois géorgiennes et ne créerait pas de sanction contre leurs auteurs.

Amendement n° 18 · Mme Le Grip · Article unique

Amendement n° 18 de Mme Le Grip à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Guillaume Gouffier Valente : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour16 contre10 abstentions
11 mai 2026N° 6514
Appuyer la condamnation du gouvernement géorgien sur l’appel européen à libérer les prisonniers politiques
Tous les groupes

La résolution condamne la dérive autoritaire du gouvernement géorgien et soutient la perspective d’adhésion de la Géorgie à l’Union européenne. L’amendement lui ajouterait une référence à la condamnation européenne des détentions politiques et de la répression de la société civile.

La résolution du Parlement européen citée, datée du 12 mars 2026, demande notamment la libération des personnes détenues pour avoir exercé pacifiquement leurs droits fondamentaux. La citer relierait la prise de position française à cet appel. Cet ajout ne constituerait pas lui-même une mesure de libération ni une sanction contre le gouvernement géorgien.

Amendement n° 17 · Mme Le Grip · Article unique

Amendement n° 17 de Mme Le Grip à l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Guillaume Gouffier Valente : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour0 contre23 abstentions
11 mai 2026N° 6513
Supprimer la résolution de l’Assemblée nationale condamnant le gouvernement géorgien et soutenant la perspective d’adhésion de la Géorgie à l’Union européenne
Tous les groupes

La proposition de résolution entend condamner la dérive autoritaire du gouvernement géorgien et réaffirmer un soutien à la perspective d’adhésion de la Géorgie à l’Union européenne. L’amendement supprimerait son article unique, donc l’ensemble de cette prise de position proposée à l’Assemblée nationale.

Ses auteurs reconnaissent que la situation politique géorgienne peut susciter des préoccupations, mais estiment que l’Assemblée ne devrait pas arbitrer la vie politique d’un État souverain. Ils invoquent aussi les interrogations que l’élargissement soulève pour la cohésion de l’Union. Enfin, ils jugent cette résolution supplémentaire inutile à l’action diplomatique française, les institutions européennes assurant déjà un suivi de la situation. La suppression porterait sur cette expression parlementaire, et non sur une décision d’adhésion.

Amendement n° 5 · M. Chenu · Article unique

Amendement n° 5 de M. Chenu de suppression de l'article unique de la proposition de résolution européenne visant à condamner la dérive illibérale et autoritaire du gouvernement géorgien et à réaffirmer notre soutien au destin européen de la Géorgie.

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour65 contre0 abstentions
11 mai 2026N° 6512
Renforcer le suivi scolaire des enfants à besoins éducatifs particuliers et fixer des délais pour leur attribuer un accompagnant
Tous les groupes

La proposition de loi organiserait le partage d’informations entre familles et professionnels grâce à un outil numérique, pour suivre les enfants à besoins éducatifs particuliers jusque dans leurs stages. Les tuteurs légaux pourraient limiter l’accès aux informations. Une réunion trimestrielle réunirait notamment l’enseignant, l’accompagnant et l’élève ou ses représentants légaux.

Après une décision d’attribution d’un accompagnement humain, l’accompagnant devrait être affecté au plus tard au début des vacances suivantes. Si la décision intervient moins d’un mois avant celles-ci, l’échéance serait reportée aux vacances suivantes. Pour les décisions proches de la fin d’année scolaire, elle serait fixée à quinze jours avant la rentrée. La formation obligatoire des accompagnants commencerait en partie avant leur première affectation.

Les candidats disposant d’un plan d’accompagnement personnalisé ou d’un projet personnalisé de scolarisation pourraient bénéficier de critères adaptés aux examens oraux. Un rapport annuel au Parlement documenterait notamment les attentes d’accompagnement et les inégalités entre académies.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Guillaume Gouffier Valente : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
108 pour0 contre17 abstentions
11 mai 2026N° 6511
Créer des commissions consulaires pour évaluer les besoins d’accompagnement scolaire des enfants français handicapés à l’étranger
Tous les groupes

Selon l’exposé des motifs, les familles françaises expatriées doivent actuellement obtenir une décision d’une maison départementale des personnes handicapées, ou MDPH, en France pour demander un accompagnant scolaire. Elles gèrent ainsi un dossier à distance, avec des délais pouvant dépasser neuf mois. Le texte discuté prévoit un référent consulaire qui proposerait des aménagements à la MDPH.

L’amendement remplacerait ce référent par une commission auprès de chaque poste diplomatique ou consulaire. Elle réunirait des représentants du poste, de l’enseignement français à l’étranger et des familles, ainsi qu’un médecin ou psychologue, sans rémunération pour cette fonction.

Pour un enfant ayant besoin d’aide en classe, cette commission pourrait proposer une équivalence aux décisions de la MDPH afin d’ouvrir droit à un accompagnement dans les mêmes conditions qu’en France. Un décret préciserait son fonctionnement.

Amendement n° 22 · Mme Herouin-Léautey · Article 3 nonies

Amendement n° 22 de Mme Herouin-Léautey à l'article 3 nonies de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour79 contre1 abstention
11 mai 2026N° 6510
Généraliser les pôles d’appui à la scolarité pour les élèves à besoins éducatifs particuliers au plus tard en septembre 2029
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article supprimé pour créer dans chaque département des pôles d’appui à la scolarité, réunissant personnels de l’éducation nationale et du secteur médico-social. Ils remplaceraient les pôles inclusifs d’accompagnement localisés au plus tard le 1er septembre 2029.

Pour une famille dont l’enfant a besoin d’aménagements scolaires, ces pôles devraient aider à les définir et à les mettre en œuvre, ainsi qu’à demander une compensation à la maison départementale des personnes handicapées. Ils coordonneraient les moyens disponibles et suivraient l’application des décisions. Avec l’accord de la famille et de l’enseignant référent, ils pourraient proposer une adaptation à cette maison, sans la décider seuls.

Les auteurs souhaitent maintenir la généralisation tout en laissant davantage de temps pour évaluer les expérimentations, dont ils jugent les résultats encore insuffisamment probants.

Amendement n° 30 · M. Bodart · Article 3 bis

Amendement n° 30 de M. Bodart et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 3 bis B (supprimé) de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour75 contre0 abstentions
11 mai 2026N° 6509
Inclure les adaptations pédagogiques aux besoins de l’élève dans la formation prévue par le code de l’éducation
Tous les groupes

Le texte de référence compléterait une disposition sur la formation pour prévoir qu’elle porte aussi sur les adaptations pédagogiques aux besoins de l’élève.

La disposition complète à laquelle cet ajout se rattache n’est pas disponible. Les personnes devant suivre cette formation et son cadre ne peuvent donc pas être précisés. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Guillaume Gouffier Valente : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
105 pour0 contre6 abstentions
11 mai 2026N° 6508
Permettre de former ensemble les professionnels qui accompagnent les élèves en situation de handicap
Tous les groupes

L’article discuté prévoit que la formation porte aussi sur les adaptations pédagogiques aux besoins de l’élève. L’amendement préciserait que cette formation pourrait réunir différents professionnels participant à l’accompagnement des élèves en situation de handicap, notamment les enseignants et les accompagnants d’élèves en situation de handicap, ou AESH.

Pour un élève aidé en classe par un AESH, ces formations communes viseraient à mieux articuler l’aide apportée et les pratiques de l’enseignant. Les auteurs souhaitent ainsi favoriser des interventions complémentaires et une culture commune de l’inclusion scolaire, en s’appuyant sur une recommandation de la Cour des comptes. Le texte ouvrirait cette possibilité sans rendre les formations communes obligatoires.

Amendement n° 16 · M. Bodart · Article 3

Amendement n° 16 de M. Bodart à l'article 3 de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour1 contre24 abstentions
11 mai 2026N° 6507
Inclure dans le rapport gouvernemental annuel l’accès des élèves à besoins particuliers ou en situation de handicap à l’enseignement supérieur
Tous les groupes

L’amendement ajouterait au rapport gouvernemental annuel un état des lieux de l’accès à l’enseignement supérieur des élèves à besoins particuliers et des élèves en situation de handicap. Il étendrait ainsi l’évaluation au passage vers les études supérieures.

Selon ses auteurs, cet examen permettrait de disposer de données concrètes sur les difficultés d’accès à l’enseignement supérieur rencontrées par les personnes en situation de handicap en France. La mesure porterait sur l’information disponible pour évaluer ces difficultés, et ne créerait pas de nouveau droit d’accès ni de dispositif d’accompagnement des étudiants.

Amendement n° 17 · Mme Bourouaha · Article 3

Amendement n° 17 de Mme Bourouaha à l'article 3 de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour55 contre22 abstentions
7 mai 2026N° 6487
Augmenter de 36 milliards d’euros les crédits programmés pour la défense sur la période 2026–2030
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait 36 milliards d’euros de ressources à la programmation de la mission « Défense » pour 2026–2030. Les crédits de paiement, qui correspondent aux montants prévus pour couvrir les paiements, passeraient notamment de 53,7 à 57,1 milliards d’euros en 2026 et de 67,7 à 76,3 milliards en 2030.

Le total actualisé de la programmation budgétaire 2024–2030 serait de 435,7 milliards d’euros, présenté à 436 milliards après arrondi dans le tableau. Ces ressources comprendraient le financement de la montée en puissance progressive du service national. L’article modifierait une trajectoire pluriannuelle de dépenses, sans détailler ici leur répartition entre équipements, personnels et autres besoins. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Guillaume Gouffier Valente : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour4 contre13 abstentions
7 mai 2026N° 6486
Obliger le Gouvernement à élaborer une stratégie pour la coopération industrielle de défense européenne et l’accès des acteurs français aux financements
Tous les groupes

L’amendement obligerait le Gouvernement à élaborer, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, une stratégie française pour l’industrie de défense européenne. Elle préciserait les coopérations prioritaires pour renforcer un soutien militaire conventionnel coordonné entre Européens, ainsi que les mesures prévues pour faciliter l’accès des acteurs français publics et privés aux financements européens de défense.

Selon ses auteurs, l’importance croissante attendue de ces financements et l’intensification de la concurrence européenne rendent nécessaire une organisation plus claire des acteurs français, y compris des petites et moyennes entreprises. L’obligation porterait sur l’élaboration d’une stratégie, et non sur l’attribution directe de financements ou la réalisation de capacités militaires.

Amendement n° 378 · Mme Récalde · Après l’article 1er bis

Amendement n° 378 de Mme Récalde après l'article 1er bis du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour44 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6485
Approuver les orientations et les moyens de la politique de défense pour 2026–2030 et les perspectives d’équipement jusqu’en 2035
Tous les groupes

L’article premier, dans le texte de référence, approuverait un rapport annexé complétant la programmation militaire 2024–2030. Ce rapport fixerait les orientations de défense dans l’Hexagone et en outre-mer ainsi que les moyens consacrés à cette politique pour 2026–2030. Il préciserait aussi les équipements des armées envisagés à l’horizon 2035 et les ressources associées jusqu’en 2030.

L’article mentionne l’objectif de porter l’effort national de défense à 2 % du produit intérieur brut entre 2025 et 2027, puis à 2,5 % en 2030. Le rapport annexé n’est toutefois pas disponible, ce qui empêche de détailler les orientations et les moyens soumis à approbation. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Guillaume Gouffier Valente : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
40 pour0 contre15 abstentions
7 mai 2026N° 6483
Poursuivre l’équipement d’une partie des A400M de l’armée pour élargir leurs missions et renforcer leur autoprotection
Tous les groupes

Le projet d’actualisation de la programmation militaire porte de 35 à 41 appareils la cible de la flotte A400M. Selon les auteurs de l’amendement, augmenter leur nombre ne suffit pas à les rendre pleinement opérationnels, car certains équipements manquent ou ne fonctionnent pas. Les équipements d’autoprotection ne concerneraient notamment qu’une minorité de la flotte.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé la poursuite du développement des capacités d’une partie des A400M, avec une attention particulière à l’autoprotection. L’objectif serait de diversifier leurs missions et de leur permettre d’évoluer dans un environnement où ils sont exposés à des menaces. Il porterait sur les équipements des appareils, sans augmenter lui-même la cible de la flotte.

Amendement n° 718 · Mme Thillaye · Article premier

Amendement n° 718 de Mme Thillaye à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour8 contre4 abstentions
7 mai 2026N° 6452
Prévoir pour l’armée de Terre 1 000 mètres de ponts flottants en 2030 et 3 000 mètres en 2035
Tous les groupes

Le programme SYFRALL doit permettre aux forces de franchir des cours d’eau lorsque les infrastructures sont absentes ou inutilisables. Sa première étape concerne les ponts flottants, utiles au déplacement des forces et à leur logistique. Le texte en discussion maintient une cible de 300 mètres en 2030 et de 2 500 mètres en 2035.

L’amendement porterait ces objectifs à 1 000 mètres en 2030 et à 3 000 mètres en 2035. Selon ses auteurs, la cible de 300 mètres correspond seulement à la capacité actuelle, dans une version antérieure du matériel. Ils invoquent un rapport parlementaire soulignant le besoin de renforcer rapidement ces moyens, notamment pour permettre le franchissement du char Leclerc et préparer l’armée de Terre à un conflit de haute intensité.

Amendement n° 341 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 341 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour44 contre9 abstentions
7 mai 2026N° 6451
Inscrire des objectifs d’équipement pour permettre à l’armée de Terre de franchir des obstacles sous le feu
Tous les groupes

L’armée de Terre utilise l’engin de franchissement de l’avant pour rétablir rapidement un passage sous le feu, notamment sur des fossés ou des cours d’eau étroits. Ce véhicule peut servir de pont ou de bac. Selon les auteurs de l’amendement, sa conception, issue des années 1980, vieillit et l’actualisation de la programmation militaire ne prévoit pas de renouveler cette capacité.

L’amendement ajouterait au tableau des équipements une ligne consacrée au « franchissement au contact », c’est-à-dire au passage des obstacles au plus près des combats, avec notamment un objectif de 45 équipements et une augmentation affichée de 15. Il entend ainsi inscrire le renouvellement de ces moyens dans la programmation, en s’appuyant sur un rapport parlementaire qui recommande une deuxième étape du programme SYFRALL consacrée à cette fonction.

Amendement n° 342 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 342 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour38 contre11 abstentions
7 mai 2026N° 6450
Porter de 100 à 170 les engins du génie de combat prévus pour l’armée de Terre en 2035
Tous les groupes

L’engin du génie de combat doit aider l’armée de Terre à déplacer ses unités, à entraver celles de l’adversaire et à se déployer en urgence. Il doit notamment pouvoir creuser, pousser et évacuer des matériaux tout en assurant sa protection. Le tableau d’équipement du texte en discussion prévoit une cible de 100 engins.

L’amendement porterait cette cible à 170 à l’horizon 2035, conformément au besoin relevé par un rapport parlementaire sur l’arme du génie. Ses auteurs soulignent les retards du programme développé avec la Belgique, dont le lancement est désormais attendu fin 2027 et dont l’objectif de 125 unités est reporté à 2036. La modification relèverait l’ambition d’équipement inscrite dans la programmation, sans constituer elle-même une livraison ou une commande.

Amendement n° 340 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 340 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour36 contre11 abstentions
7 mai 2026N° 6449
Prévoir dès 2030 le développement du char intermédiaire destiné à succéder au char Leclerc
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, les études pour définir la capacité destinée à succéder au char Leclerc doivent commencer avant la fin de 2026. Mais le tableau de programmation ne prévoit son développement qu’à l’horizon 2035. Les études servent à définir le projet, tandis que le développement constitue une étape ultérieure du programme d’armement.

L’amendement remplacerait les mentions d’« études » par celles de « développement » dans les objectifs concernés, afin de prévoir cette étape dès 2030. Ses auteurs jugent le calendrier actuel incompatible avec les délais d’un programme d’armement terrestre. Ils souhaitent limiter le risque d’une période sans capacité militaire adaptée et celui d’une perte de savoir-faire industriels. Cette modification avancerait l’objectif de développement, et non une date de mise en service des chars.

Amendement n° 215 · M. Cormier-Bouligeon · Article premier

Amendement n° 215 de M. Cormier-Bouligeon à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour2 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6448
Rénover davantage d’hélicoptères Tigre au standard MkIII pour les besoins des armées à l’horizon 2045
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, la programmation prévoit de rénover 14 hélicoptères Tigre au standard MkIII, une version modernisée, à l’horizon 2035, sur une flotte de 67 appareils. Les auteurs craignent qu’une flotte composée de versions différentes complique l’entretien et réduise la disponibilité des hélicoptères pour les opérations.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire la poursuite des rénovations au-delà de cette cible, pour disposer d’une flotte plus homogène et adaptée aux besoins opérationnels à l’horizon 2045. Il ne fixerait toutefois ni nombre précis d’appareils supplémentaires ni financement chiffré. La cible de 42 appareils évoquée dans l’exposé ne figure pas dans la disposition proposée.

Amendement n° 128 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 128 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour37 contre8 abstentions
7 mai 2026N° 6447
Qualifier d’échec politique le programme MGCS destiné à préparer la succession du char Leclerc
Tous les groupes

Le programme MGCS concerne la préparation de la succession du char Leclerc. Selon les auteurs de l’amendement, les blocages industriels et les désaccords stratégiques ont retardé cette préparation, au risque de laisser les armées sans remplacement adapté à temps. Ils attribuent cette situation au maintien d’une coopération qu’ils jugent inaboutie.

L’amendement ajouterait au rapport annexé à la programmation militaire les mots « à la suite de l’échec politique du projet MGCS ». Il ferait ainsi inscrire cette appréciation dans les orientations de défense. La phrase ajoutée ne déciderait pas, à elle seule, d’un retrait français du programme et ne définirait pas de solution de remplacement.

Amendement n° 531 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 531 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour40 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6446
Mettre fin à la participation de la France au programme MGCS de remplacement du char Leclerc
Tous les groupes

Le programme franco-allemand MGCS vise à préparer un système de combat succédant au char Leclerc. L’exposé reconnaît que la coopération peut permettre de partager les coûts et les capacités industrielles, mais ses auteurs estiment que les retards et les divergences entre partenaires compromettent un remplacement répondant à temps aux besoins des armées.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire la fin de la participation française au MGCS. Les auteurs souhaitent privilégier une solution nationale, en invoquant notamment les désaccords industriels, les différences de doctrine militaire et les restrictions d’exportation. Toutefois, la disposition proposée acterait le retrait sans définir elle-même le programme appelé à remplacer le Leclerc, son calendrier ou son financement.

Amendement n° 592 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 592 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour41 contre6 abstentions
7 mai 2026N° 6445
Renforcer les moyens des armées pour franchir les obstacles et sécuriser les itinéraires
Tous les groupes

Les unités du génie permettent aux forces de franchir les obstacles et d’ouvrir des itinéraires, notamment dans des zones minées ou dégradées. Selon les auteurs de l’amendement, les équipements actuels, dont les systèmes SOUVIM, sont vieillissants et coûteux à maintenir en état de fonctionner. Ils jugent leur renouvellement nécessaire pour permettre le déplacement des troupes et leur ravitaillement lors de combats de haute intensité.

L’amendement inscrirait deux orientations dans le rapport annexé à la programmation militaire. Le programme SYFRALL serait accéléré pour moderniser les moyens de franchissement. Une capacité d’ouverture et de sécurisation d’itinéraires serait également reconstituée, en renouvelant notamment les SOUVIM. Le texte ne préciserait ni calendrier de livraison ni montant consacré à ces équipements.

Amendement n° 530 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 530 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour48 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6444
Faire du développement des robots terrestres une priorité pour appuyer et protéger les forces armées
Tous les groupes

Les robots terrestres autonomes ou téléopérés, c’est-à-dire pilotés à distance, peuvent appuyer les militaires pour reconnaître le terrain, assurer la logistique et protéger les unités dans des zones exposées aux menaces. Les auteurs de l’amendement souhaitent développer ces équipements en complément des combattants, avec l’objectif de réduire leur exposition et d’améliorer leur connaissance de la situation.

L’amendement ferait de la robotique terrestre une priorité explicite du rapport annexé à la programmation militaire. Il prévoirait le développement et l’intégration progressive de ces systèmes dans les forces pour ces trois missions. Il fixerait ainsi une orientation d’équipement, sans préciser de quantité de robots, de calendrier de déploiement ou de budget dédié.

Amendement n° 539 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 539 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour50 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6443
Prévoir des études pour remplacer les systèmes de l’armée qui localisent l’artillerie adverse
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations et les moyens de la défense pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, le radar de contre-batterie COBRA et le système de localisation de l’artillerie par l’acoustique atteindront leur limite de vie vers 2035. Ils les présentent comme essentiels pour répondre à la menace de l’artillerie adverse.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé le lancement d’études sur leurs successeurs. Les auteurs souhaitent anticiper leur remplacement pour éviter les difficultés rencontrées lors du renouvellement du lance-roquettes unitaire. La mesure porterait sur la préparation des futurs équipements, sans décider elle-même de leur acquisition ni fixer de calendrier de livraison.

Amendement n° 686 · M. Gonzalez · Article premier

Amendement n° 686 de M. Gonzalez à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour48 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6442
Prendre en compte les solutions françaises en développement pour renouveler les lance-roquettes unitaires de l’armée de terre
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, les lance-roquettes unitaires, ou LRU, de l’armée de terre deviendront obsolètes en 2027, alors que le programme destiné à les remplacer ne pourrait fournir de solution opérationnelle avant 2030. Ils craignent une période sans capacité suffisante et un achat de matériel étranger pour y répondre.

L’amendement préciserait, dans le rapport annexé à la programmation militaire, que le renouvellement accéléré des LRU doit prendre en compte les solutions françaises en cours de développement. Les auteurs indiquent que des industriels les financent sur leurs fonds propres et souhaitent leur évaluation avant une acquisition étrangère. Le texte proposé imposerait leur prise en compte, mais ne réserverait pas l’achat à un fournisseur français et ne choisirait aucun équipement.

Amendement n° 290 · Mme Colombier · Article premier

Amendement n° 290 de Mme Colombier à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Gouffier Valente : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour49 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.

Les sujets sont attribués à partir du dispositif, avec des citations contrôlées. Les textes insuffisamment documentés restent « À classer ». Ce classement ne détermine pas le sens politique du vote.