Nationalisation d'ArcelorMittal France

177 scrutins dans le dossier officiel. Les votes d’articles, amendements et texte entier restent distincts. L’adoption d’un amendement ne prouve pas l’adoption définitive de la loi.

Dossier de l’Assemblée nationale

Tous les textes

Réinitialiser
177 scrutins publicsPage 5 / 8
27 nov. 2025N° 4368
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en bore
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. L’amendement imposerait, avant cette opération, la remise au Parlement d’un rapport du Gouvernement sur la sécurité de l’approvisionnement français en bore. Il devrait examiner les risques de dépendance, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les flux nécessaires à l’industrie sidérurgique.

Les auteurs soulignent que le bore améliore la capacité des aciers à durcir lors de la trempe ainsi que leur résistance mécanique. Ils veulent éclairer l’État sur les risques liés aux matières premières avant son acquisition. L’amendement ferait de la remise du rapport une condition préalable, sans imposer que les risques soient résolus pour permettre la nationalisation.

Amendement n° 184 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 184 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour85 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4367
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en titane
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, par son achat par l’État. L’amendement empêcherait cette opération tant que le Gouvernement n’aurait pas remis au Parlement un rapport sur la sécurité de l’approvisionnement français en titane. Celui-ci devrait évaluer les dépendances, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les flux nécessaires à l’industrie sidérurgique.

Selon les auteurs, le titane stabilise certains aciers et renforce leur résistance à une forme de corrosion interne. Face aux risques d’approvisionnement qu’ils invoquent, ils souhaitent que l’État dispose d’une évaluation avant de devenir propriétaire. Cette exigence pourrait faire attendre la nationalisation jusqu’à la remise du rapport, sans la subordonner à des conclusions favorables ou à la résolution des risques.

Amendement n° 183 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 183 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour85 contre2 abstentions
27 nov. 2025N° 4366
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en niobium
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. L’amendement ajouterait une condition préalable à cette opération. Le Gouvernement devrait remettre au Parlement un rapport sur la sécurité de l’approvisionnement français en niobium, précisant les risques de dépendance, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les flux nécessaires à l’industrie sidérurgique.

Les auteurs soulignent le rôle du niobium dans les propriétés mécaniques des aciers à haute résistance. Ils souhaitent que l’État évalue les risques liés aux matières premières avant d’assumer les responsabilités associées à l’acquisition. La nationalisation devrait attendre le rapport, mais sa réalisation ne serait pas conditionnée à la suppression des risques recensés.

Amendement n° 182 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 182 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour81 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4365
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en vanadium
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. L’amendement subordonnerait cette opération à la remise au Parlement d’un rapport du Gouvernement sur la sécurité de l’approvisionnement français en vanadium. Le rapport devrait préciser les dépendances, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les flux nécessaires à l’industrie sidérurgique.

Selon les auteurs, le vanadium améliore la résistance mécanique et la dureté de certains aciers. Ils estiment nécessaire d’évaluer les risques d’approvisionnement avant que l’État devienne propriétaire de l’entreprise. L’amendement imposerait donc d’attendre la remise du rapport, sans exiger que celui-ci conclue à la sécurité des approvisionnements ni qu’il débouche sur des mesures de sécurisation.

Amendement n° 181 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 181 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour78 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4364
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en molybdène
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. Le molybdène contribue à la résistance mécanique et thermique des aciers alliés, selon les auteurs de l’amendement.

L’amendement empêcherait la nationalisation tant que le Gouvernement n’aurait pas remis au Parlement un rapport sur la sécurité de l’approvisionnement français en molybdène. Ce rapport devrait examiner les dépendances, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les approvisionnements nécessaires à la sidérurgie nationale.

Les auteurs souhaitent éclairer la décision avant que l’État n’assume les responsabilités d’approvisionnement liées à l’opération. La condition porterait sur la remise du rapport, et non sur la résolution préalable des risques recensés.

Amendement n° 180 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 180 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour74 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4363
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en nickel
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. Selon les auteurs de l’amendement, le nickel améliore la capacité de nombreux aciers à se déformer sans rompre et leur résistance à la corrosion, notamment pour les aciers inoxydables.

L’amendement empêcherait la nationalisation tant que le Gouvernement n’aurait pas remis au Parlement un rapport sur la sécurité de l’approvisionnement français en nickel. Il devrait préciser les dépendances, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les approvisionnements nécessaires à la sidérurgie nationale.

Les auteurs veulent que ces risques soient connus avant que l’État n’assume les responsabilités d’approvisionnement liées à l’opération. Le texte exigerait la remise d’une évaluation, sans subordonner la nationalisation à la disparition des risques identifiés.

Amendement n° 179 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 179 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour73 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4362
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport du Gouvernement sur l’approvisionnement en chrome
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. Selon les auteurs de l’amendement, le chrome apporte aux aciers une résistance à la corrosion et permet de fabriquer des aciers inoxydables.

L’amendement empêcherait la nationalisation tant que le Gouvernement n’aurait pas remis au Parlement un rapport sur la sécurité de l’approvisionnement français en chrome. Ce rapport examinerait les dépendances, les tensions géopolitiques et les possibilités de sécuriser les approvisionnements nécessaires à la sidérurgie nationale.

Les auteurs souhaitent disposer de cette évaluation avant que l’État n’assume les responsabilités d’approvisionnement liées à l’opération. La remise du rapport serait une condition préalable, mais le texte n’exigerait pas que les risques recensés soient résolus avant la nationalisation.

Amendement n° 178 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 178 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour74 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4361
Obliger le Gouvernement à publier les éléments d’évaluation du prix et des engagements avant de nationaliser ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. Une commission administrative déterminerait le prix, dans la limite de la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement obligerait le Gouvernement à publier, avant toute décision de nationalisation, l’intégralité des éléments financiers, techniques et juridiques ayant servi à évaluer le prix, les passifs repris — notamment les dettes — et les engagements associés à l’opération. L’État ne pourrait procéder à l’acquisition avant cette publication.

Les auteurs invoquent l’importance des sommes engagées et les risques pour le contribuable. Ils souhaitent permettre au Parlement et aux citoyens d’apprécier le coût et les obligations repris par l’État, au-delà du seul prix d’achat.

Amendement n° 159 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 159 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour125 contre2 abstentions
27 nov. 2025N° 4360
Obliger ArcelorMittal France nationalisée à présenter chaque année au Parlement un plan de maintien de l’emploi sur tous les sites concernés
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. Les auteurs de l’amendement rappellent des centaines de suppressions d’emplois dans la sidérurgie française, notamment à Fos-sur-Mer, Dunkerque, Gandrange et Florange.

L’amendement obligerait la société nationalisée à présenter chaque année au Parlement un plan de maintien de l’emploi sidérurgique couvrant l’ensemble des sites concernés. Les auteurs souhaitent ainsi permettre un suivi des effectifs, de leur évolution et des mesures de formation ou de reconversion, pour intégrer la dimension sociale au projet industriel.

La société devrait donc exposer régulièrement ses intentions en matière d’emploi devant le Parlement. Cette obligation de présenter un plan ne constituerait pas, à elle seule, une interdiction de supprimer des postes.

Amendement n° 130 · M. Jacobelli · Après l’article premier

Amendement n° 130 de M. Jacobelli après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour132 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4359
Créer une commission pour suivre la nationalisation d’ArcelorMittal France et veiller à l’emploi et aux savoir-faire
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Elle prévoit déjà une commission chargée d’en déterminer le prix d’achat. L’amendement créerait une autre commission, consacrée au suivi de l’opération.

Cette commission devrait veiller aux intérêts stratégiques français, au maintien des emplois en France et à la protection du savoir-faire et de la propriété industrielle de l’entreprise. Elle réunirait des représentants d’organismes publics compétents en économie, en participations de l’État, en finances et en sécurité économique. Les auteurs souhaitent ainsi faire examiner et contrôler le passage sous propriété nationale par ces organismes. Le dispositif lui confierait une mission de suivi, sans préciser de pouvoir pour imposer des décisions à l’entreprise. Ses modalités d’application seraient fixées par décret en Conseil d’État.

Amendement n° 81 · M. Boulogne · Après l’article premier

Amendement n° 81 de M. Boulogne après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour130 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4358
Obliger le Gouvernement à présenter au Parlement les conséquences et les alternatives à la nationalisation d’ArcelorMittal France avant tout transfert
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement obligerait le Gouvernement à remettre au Parlement une étude d’impact complète avant toute décision de transfert de propriété.

Cette étude devrait évaluer les conséquences économiques, sociales, industrielles et concurrentielles de la nationalisation. Elle examinerait aussi d’autres solutions, notamment des partenariats industriels, des réorganisations internes et des engagements contractuels. Les auteurs jugent insuffisante l’évaluation préalable et s’inquiètent des effets possibles sur la compétitivité, les relations commerciales européennes et les finances publiques. L’obligation porterait sur l’analyse préalable de l’opération et de ses alternatives, sans imposer de retenir l’une de ces solutions plutôt que la nationalisation.

Amendement n° 31 · Mme Lebec · Après l’article premier

Amendement n° 31 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour113 contre46 abstentions
27 nov. 2025N° 4357
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport indépendant démontrant son intérêt pour l’État et l’absence d’alternative moins coûteuse
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France en faisant acheter la société par l’État. L’amendement empêcherait d’engager cette opération avant la remise au Parlement d’un rapport indépendant apportant plusieurs démonstrations.

Le rapport devrait établir un intérêt concret et mesurable pour l’État, l’absence de perturbation durable de la concurrence sur le marché de l’acier et l’absence de solution privée ou partenariale préservant la souveraineté industrielle à moindre coût. Il ne s’agirait donc pas seulement de documenter les conséquences de l’opération, mais d’en justifier l’engagement au regard de ces conditions. Les auteurs demandent des preuves chiffrées pour défendre l’intérêt de l’État et des contribuables face à une décision qu’ils estiment précipitée.

Amendement n° 32 · Mme Lebec · Après l’article premier

Amendement n° 32 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour109 contre46 abstentions
27 nov. 2025N° 4356
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une étude indépendante rendue publique et transmise au Parlement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement subordonnerait l’engagement de cette nationalisation à une étude d’impact indépendante, mobilisant plusieurs disciplines et confrontant les analyses. Elle devrait être rendue publique et transmise au Parlement avant toute décision.

L’étude examinerait les conséquences industrielles, financières, environnementales, sociales, commerciales et concurrentielles de l’opération, y compris pour les filiales, sous-traitants et partenaires européens. Les auteurs souhaitent ainsi éclairer les effets au-delà de la seule entreprise. Ils évoquent notamment les risques de litiges internationaux, la compatibilité avec les règles européennes de concurrence et le coût pour l’État. L’amendement imposerait cette évaluation préalable, sans exiger qu’elle aboutisse à une conclusion favorable pour permettre la nationalisation.

Amendement n° 30 · Mme Lebec · Après l’article premier

Amendement n° 30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour104 contre45 abstentions
27 nov. 2025N° 4355
Laisser au Parlement au moins trois mois pour analyser l’étude sur la nationalisation d’ArcelorMittal France avant tout vote
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’ajoute prévoit de conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une étude d’impact indépendante et contradictoire. Cette étude devrait examiner les conséquences de l’opération, notamment pour l’entreprise, ses filiales, ses sous-traitants et ses partenaires européens, puis être rendue publique et transmise au Parlement avant toute décision.

Le sous-amendement ajouterait un délai minimal de trois mois laissé au Parlement pour analyser cette étude avant tout vote. Il ne modifierait pas les sujets à étudier, mais imposerait un temps d’examen parlementaire préalable. Son auteur présente ce délai comme nécessaire pour permettre un examen raisonnable de l’étude.

Sous-amendement n° 340 · M. Verny · Après l’article premier

Sous-amendement n° 340 de M. Verny à l'amendement n°30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour124 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4354
Rendre l’étude préalable à la nationalisation d’ArcelorMittal France accessible et compréhensible par le grand public
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit de conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une étude d’impact indépendante, confrontant différents points de vue. Elle examinerait notamment les conséquences industrielles, financières, environnementales et sociales de l’opération, ainsi que ses effets sur les filiales, sous-traitants et partenaires européens. Elle devrait être publiée et transmise au Parlement avant toute décision.

Le sous-amendement préciserait que cette publication doit se faire dans un format accessible et compréhensible par le grand public. Selon son exposé, il s’agit d’assurer la transparence de l’étude pour tous les citoyens. L’exigence porterait donc aussi sur la manière de présenter ses résultats, et non sur leur seule mise à disposition.

Sous-amendement n° 339 · M. Verny · Après l’article premier

Sous-amendement n° 339 de M. Verny à l'amendement n°30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour120 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4353
Confier l’étude préalable à la nationalisation d’ArcelorMittal France à des experts nommés à parts égales par le Parlement et le Gouvernement
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit qu’une étude d’impact indépendante, confrontant différents points de vue, précède toute nationalisation d’ArcelorMittal France. Elle porterait notamment sur les conséquences industrielles, financières, environnementales et sociales de l’opération, ainsi que sur ses effets pour les filiales, sous-traitants et partenaires européens. Elle serait rendue publique et transmise au Parlement avant toute décision.

Le sous-amendement confierait cette étude à un collège d’experts dont la moitié serait nommée par le Parlement et l’autre moitié par le Gouvernement. Son exposé présente ce partage des nominations comme un moyen de renforcer l’indépendance de l’étude. Il préciserait ainsi qui choisit les personnes chargées d’éclairer la décision de nationaliser.

Sous-amendement n° 338 · M. Verny · Après l’article premier

Sous-amendement n° 338 de M. Verny à l'amendement n°30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour122 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4352
Inclure une projection à dix ans dans l’étude préalable à la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit de subordonner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une étude d’impact indépendante, confrontant différents points de vue. Cette étude examinerait notamment les conséquences industrielles, financières, environnementales et sociales de l’opération, ainsi que ses effets sur les filiales, sous-traitants et partenaires européens. Elle serait publiée et transmise au Parlement avant toute décision.

Le sous-amendement imposerait d’y inclure une analyse prospective à dix ans, c’est-à-dire une projection des conséquences possibles sur cet horizon. Selon son exposé, l’objectif est que l’étude examine aussi les conséquences à moyen terme. Cette exigence ajouterait une perspective dans la durée aux analyses demandées avant de décider de la nationalisation.

Sous-amendement n° 337 · M. Verny · Après l’article premier

Sous-amendement n° 337 de M. Verny à l'amendement n°30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour122 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4351
Nationaliser ArcelorMittal France et confier à une commission la fixation du prix d’achat par l’État
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que l’État achèterait la société ArcelorMittal France, qui deviendrait ainsi propriété publique. Une commission administrative serait chargée de déterminer la valeur de cet achat.

Le prix ne pourrait pas dépasser la valeur réelle moyenne des actions de la société entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025. La commission réunirait des membres ou représentants de six institutions, notamment la Cour des comptes et la Banque de France. Les modalités d’application seraient fixées par décret en Conseil d’État. L’article ne chiffre pas le coût de l’acquisition et ne précise pas les règles de gestion future de l’entreprise. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Adoptéscrutin public ordinaire
113 pour36 contre46 abstentions
27 nov. 2025N° 4350
Confier au Conseil d’État les litiges sur la nationalisation d’ArcelorMittal France et au juge judiciaire ceux de son fonctionnement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France et de faire déterminer par une commission la valeur de son achat par l’État. L’amendement préciserait quels tribunaux traiteraient les contestations, notamment celles portant sur l’indemnisation des droits et des actifs nationalisés.

Les litiges liés à la mise en œuvre de la nationalisation relèveraient directement du Conseil d’État, en premier et dernier ressort, sans étape d’appel. Ceux concernant les actes, obligations ou biens de la société relèveraient des tribunaux judiciaires, sauf compétence administrative exclusive. Cette répartition s’appliquerait lorsque les juridictions françaises sont compétentes, sans modifier les compétences du Conseil constitutionnel. Les auteurs souhaitent clarifier les recours et éviter les délais d’un double degré de juridiction, tout en maintenant un contrôle par un juge.

Amendement n° 72 · M. Vos · Article premier

Amendement n° 72 de M. Vos à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour142 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4349
Obliger le Gouvernement à consulter le CESE avant le décret d’application de la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France et qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de cette nationalisation. Le Conseil économique, social et environnemental, ou CESE, représente la société civile organisée. Un de ses membres siégerait déjà dans la commission chargée d’évaluer le prix d’achat.

L’amendement imposerait en plus de consulter le CESE avant de prendre le décret d’application. Selon ses auteurs, cette consultation permettrait de recueillir l’avis des partenaires économiques et sociaux sur les conséquences industrielles, environnementales et sociales de la nationalisation. Il ajouterait une étape de consultation, sans subordonner le décret à l’accord du CESE.

Amendement n° 235 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 235 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour137 contre42 abstentions
27 nov. 2025N° 4348
Obliger le Gouvernement à transmettre au Parlement une étude du coût de la nationalisation d’ArcelorMittal France avant son décret d’application
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. Une commission déterminerait le prix d’achat, plafonné à la valeur réelle moyenne des actions entre octobre 2024 et septembre 2025. Un décret en Conseil d’État préciserait les modalités d’application.

L’amendement conditionnerait ce décret à la transmission au Parlement d’une étude financière détaillée. Elle évaluerait le coût total de la nationalisation, incluant l’indemnisation des actionnaires, la perte des échanges commerciaux internes au groupe et les éventuels apports de capital nécessaires.

Les auteurs veulent éclairer les implications budgétaires de l’opération. Ils craignent que les ressources mobilisées réduisent la capacité de l’État à financer d’autres investissements industriels. L’étude serait obligatoire, mais le dispositif ne prévoirait pas de nouveau vote du Parlement sur ses conclusions.

Amendement n° 269 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 269 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour134 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4347
Prévoir un décret pris après avis du Conseil d’État pour appliquer la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France et renvoie ses modalités d’application à un « décret en Conseil d’État ». Cette formule prévoit déjà l’intervention du Conseil d’État dans l’examen du décret.

L’amendement remplacerait cette expression par « décret pris après avis du Conseil d’État ». Ses auteurs présentent cette formulation comme une garantie de sécurité juridique, notamment pour le respect du droit de propriété et de l’égalité devant les charges publiques, et pour prévenir les contentieux. Il ne faudrait donc pas comprendre ce changement comme l’ajout d’une consultation jusque-là absente. Il modifierait la formulation de la procédure, sans changer le principe de la nationalisation ni les règles de fixation du prix d’achat.

Amendement n° 233 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 233 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour132 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4346
Obliger le Gouvernement à publier un inventaire certifié des biens et engagements d’ArcelorMittal France avant tout transfert à l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France. Selon les auteurs de l’amendement, ses activités sont liées au reste du groupe par des contrats, des droits de propriété intellectuelle et des échanges commerciaux, ce qui rend difficile la délimitation des éléments repris par l’État.

L’amendement obligerait le Gouvernement à publier un inventaire exhaustif des biens, droits, dettes, contrats et autres engagements concernés. Un commissaire aux comptes indépendant devrait le certifier. Aucun transfert de propriété, direct ou indirect, ne pourrait intervenir avant ces deux étapes.

Les auteurs souhaitent ainsi permettre au Gouvernement et au Parlement d’identifier ce que l’État reprendrait et d’en apprécier les conséquences financières et opérationnelles. Ils craignent notamment la reprise involontaire d’engagements qui ne seraient pas nécessaires aux activités reprises.

Amendement n° 265 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 265 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour135 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4345
Obliger le Gouvernement à réaliser un audit énergétique indépendant avant de nationaliser ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France. Les auteurs de l’amendement estiment que les difficultés des hauts-fourneaux tiennent d’abord à la hausse des prix du gaz et de l’électricité, plutôt qu’au statut de leur propriétaire.

L’amendement obligerait le Gouvernement à réaliser, avant toute opération de nationalisation, un audit énergétique indépendant. Celui-ci évaluerait l’effet des prix du gaz et de l’électricité sur la viabilité économique des sites concernés et sur le fonctionnement de leurs hauts-fourneaux et unités connexes.

Cette évaluation préalable viserait à éclairer les conditions économiques de la reprise. Le dispositif ne fixerait aucun prix de l’énergie et ne conditionnerait pas la nationalisation à une conclusion favorable de l’audit.

Amendement n° 264 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 264 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour130 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.