Tous les députés
Mandat en cours

Nord : 17ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 24 jours).

Amendements votés
2 624
Rang 136 / 510 Rang 136 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
70
Rang 384 / 507 · ex æquo Rang 384 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
31,1 %
Rang 151 / 510 Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 935 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,3 % 21 désaccords 2 924 / 2 945 positions identiques
Amendements votés
2 624
Rang 136 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 136 sur 510 Rang 136 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
70
Rang 384 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 384 sur 507 · ex æquo Rang 384 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
31,1 % 2 935 / 9 436 scrutins
Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 151 sur 510 Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,3 % de positions identiques

Même position
2 924 scrutins
Position différente
21 scrutins (0,7 %)

Sur 2 945 scrutins comparables, du au .

Voir les 21 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 947 participations.

Taux de vote pour

50,2 %
1 479 / 2 947 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

42,7 %
1 259 / 2 947 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,1 %
209 / 2 947 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

31,1 %
2 935 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 947 participations.

Pour1 47950,2 %
Contre1 25942,7 %
Abstention2097,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Thierry Tesson · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219628550670
novembre 24269927280970
décembre 24377110280
janvier 2516620001640
février 251901039001410
mars 253122328702540
avril 25345132110170860
mai 256681611051303890
juin 25667111145804030
juillet 2518071001720
septembre 251010000
octobre 252677614450420
novembre 251 1173232006505290
décembre 2550944461104080
janvier 263361031002950
février 26545216505130
mars 2612900001290
avril 2632833003220
mai 2692393891507260
juin 266958416705880
juillet 265312751304500
octobre 261 025191863907090
Total9 4591 4791 25920906 5120

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Thierry Tesson, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture46,6 %pour 111 favorables / 238 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 103 / 238 participations
Abstention
10,1 % 24 / 238 participations
Absence de vote
69,3 % 534 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins57,3 %pour 322 favorables / 562 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
32,7 % 184 / 562 participations
Abstention
10 % 56 / 562 participations
Absence de vote
67,2 % 1 148 / 1 708 scrutins retenus
Éducation61,3 %pour 73 favorables / 119 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
26,9 % 32 / 119 participations
Abstention
11,8 % 14 / 119 participations
Absence de vote
61 % 186 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat39,6 %pour 152 favorables / 384 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
56,5 % 217 / 384 participations
Abstention
3,9 % 15 / 384 participations
Absence de vote
59,9 % 571 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget40,5 %pour 409 favorables / 1 009 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
51,1 % 516 / 1 009 participations
Abstention
8,3 % 84 / 1 009 participations
Absence de vote
60,1 % 1 514 / 2 520 scrutins retenus
Institutions58,4 %pour 239 favorables / 409 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
34 % 139 / 409 participations
Abstention
7,6 % 31 / 409 participations
Absence de vote
65,1 % 742 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité49,5 %pour 220 favorables / 444 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
46,6 % 207 / 444 participations
Abstention
3,8 % 17 / 444 participations
Absence de vote
78,9 % 1 661 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités40,4 %pour 67 favorables / 166 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
56 % 93 / 166 participations
Abstention
3,6 % 6 / 166 participations
Absence de vote
53,8 % 193 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat63,8 %pour 51 favorables / 80 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
31,3 % 25 / 80 participations
Abstention
5 % 4 / 80 participations
Absence de vote
69,8 % 185 / 265 scrutins retenus
Santé61,2 %pour 323 favorables / 528 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
32 % 169 / 528 participations
Abstention
6,8 % 36 / 528 participations
Absence de vote
73,1 % 1 432 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement65,2 %pour 172 favorables / 264 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
26,5 % 70 / 264 participations
Abstention
8,3 % 22 / 264 participations
Absence de vote
70,7 % 636 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail41,8 %pour 104 favorables / 249 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
48,6 % 121 / 249 participations
Abstention
9,6 % 24 / 249 participations
Absence de vote
69,9 % 578 / 827 scrutins retenus
2 947 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
23 mai 2025N° 2065
Permettre aux établissements de santé privés de refuser l’aide à mourir dans leurs locaux, sous condition pour le service public hospitalier
Tous les groupes

Le texte en discussion permet aux professionnels de santé de refuser de participer à l’aide à mourir au titre de leur clause de conscience. Il impose toutefois aux responsables des établissements d’y permettre l’intervention des professionnels concernés pour une personne qui y est admise.

L’amendement permettrait aussi à un établissement de santé privé de refuser que l’aide à mourir soit pratiquée dans ses locaux. S’il est habilité à assurer le service public hospitalier, ce refus ne serait possible que si d’autres établissements peuvent répondre aux besoins locaux. Les auteurs souhaitent ainsi protéger les choix éthiques, moraux ou religieux des établissements privés. Pour une personne hospitalisée, la possibilité d’une aide à mourir sur place dépendrait donc aussi du choix de l’établissement, et pas seulement de celui des soignants.

Amendement n° 2556 · M. Juvin · Article 14

Amendement n° 2556 de M. Juvin à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour87 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2064
Permettre aux établissements de santé et médico-sociaux de refuser l’aide à mourir en l’inscrivant dans leur projet ou charte éthique
Tous les groupes

Le texte en discussion distingue le refus individuel des soignants et les obligations des établissements. Un professionnel pourrait refuser de participer à l’aide à mourir, mais le responsable de l’établissement devrait permettre l’intervention des professionnels concernés auprès d’une personne admise ou hébergée.

L’amendement permettrait aux établissements de santé et aux établissements ou services sociaux et médico-sociaux concernés de refuser la mise en œuvre de l’aide à mourir si ce refus figure dans leur projet d’établissement ou leur charte éthique. Ces documents serviraient ainsi à formaliser un refus collectif, opposable à une demande sur place. Les auteurs invoquent la préservation du caractère propre des établissements, de leur attractivité et de leurs relations sociales internes. Le dispositif ne subordonnerait pas ce refus à l’existence d’une autre offre locale.

Amendement n° 1196 · M. Bentz · Article 14

Amendement n° 1196 de M. Bentz à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour86 contre1 abstention
23 mai 2025N° 2063
Permettre aux établissements de santé et médico-sociaux de refuser l’aide à mourir dans leurs murs sans sanction administrative ou financière
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît aux soignants une clause de conscience, c’est-à-dire la possibilité de refuser de participer à l’aide à mourir. Il oblige néanmoins les responsables des établissements à permettre l’intervention des professionnels concernés auprès des personnes admises ou hébergées.

L’amendement permettrait aux établissements de santé et médico-sociaux, ainsi qu’à leurs responsables, de refuser d’organiser ou d’accueillir cette procédure dans leurs murs, dans le respect de leur projet d’établissement, de leur charte éthique ou de leur appartenance à une organisation ou congrégation sans but lucratif. Les auteurs souhaitent protéger notamment leurs orientations éthiques ou confessionnelles.

Ce refus ne pourrait entraîner de sanction administrative ou financière, ni d’exclusion de financements publics ou de conventions d’objectifs. Les usagers devraient être clairement informés de cette orientation dès leur entrée dans l’établissement.

Amendement n° 1352 · M. Verny · Article 14

Amendement n° 1352 de M. Verny à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour88 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2062
Obliger le soignant refusant l’aide à mourir à transférer la demande, avec l’accord du patient, au professionnel identifié par celui-ci
Tous les groupes

Le texte en discussion permet à un professionnel de santé de refuser de participer à l’aide à mourir. Cette clause de conscience s’accompagne déjà d’une obligation d’informer sans délai la personne de son refus et de lui communiquer le nom de professionnels disposés à participer.

L’amendement ajouterait une étape concrète. Une fois le professionnel destinataire identifié par la personne et son accord recueilli, le soignant ayant refusé devrait lui transférer sans délai la demande d’aide à mourir. La personne ne recevrait donc pas seulement des noms, sa demande serait aussi transmise. Les auteurs souhaitent éviter qu’un refus interrompe son parcours. Le dispositif maintiendrait la possibilité de refuser de participer et conditionnerait le transfert au choix et à l’accord de la personne.

Amendement n° 377 · M. Simion · Article 14

Amendement n° 377 de M. Simion à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour74 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2061
Permettre au soignant refusant l’aide à mourir d’orienter la personne vers un établissement plutôt que vers un professionnel
Tous les groupes

Le texte en discussion permet à un professionnel de santé de refuser de participer à l’aide à mourir au titre de sa clause de conscience. Il devrait alors informer sans délai la personne de son refus et lui communiquer le nom de professionnels disposés à participer à la procédure.

L’amendement lui permettrait de communiquer à la place le nom d’un établissement disposé à y participer. Pour une personne confrontée à un refus, l’orientation pourrait donc désigner une structure plutôt qu’un soignant précis. Selon l’exposé des motifs, cette solution serait plus facile à proposer par le praticien, dans les zones rurales comme urbaines. La modification porterait sur le destinataire de l’orientation, sans imposer le transfert de la demande.

Amendement n° 620 · Mme Dogor-Such · Article 14

Amendement n° 620 de Mme Dogor-Such à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour60 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2054
Réserver à la personne demandant l’aide à mourir le recours contre les décisions médicales sur sa demande
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que seule la personne ayant demandé l’aide à mourir pourrait contester la décision du médecin sur sa demande. Cette même règle s’appliquerait à la décision médicale d’arrêter la procédure visée par l’article.

Le recours devrait être porté devant la juridiction administrative, selon les règles ordinaires de procédure. D’autres personnes ne pourraient donc pas contester ces décisions sur ce fondement. Cette version est antérieure au vote et ne permet pas de reconstituer les modifications apportées en séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thierry Tesson : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour14 contre28 abstentions
23 mai 2025N° 2053
Permettre au demandeur d’aide à mourir de recourir à une médiation pour contester une décision du médecin
Tous les groupes

Le texte en discussion réserverait à la personne ayant demandé l’aide à mourir le droit de contester la décision du médecin sur sa demande ou sur l’interruption de la procédure, devant le juge administratif. L’amendement lui permettrait aussi de recourir à une médiation, une démarche de résolution du désaccord sans passer par un procès. Ses conditions seraient fixées par décret.

Selon ses auteurs, certaines personnes ne souhaiteraient pas ou ne se sentiraient pas capables d’engager une procédure au tribunal. La médiation serait une faculté supplémentaire à leur initiative. Les auteurs souhaitent qu’elle reste librement choisie et ne devienne pas une étape obligatoire retardant l’accès au juge.

Amendement n° 2375 · Mme Leboucher · Article 12

Amendement n° 2375 de Mme Leboucher à l'article 12 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour68 contre6 abstentions
23 mai 2025N° 2048
Permettre à des tiers informés de contester une décision médicale favorable à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion réserve à la personne ayant demandé l’aide à mourir la possibilité de contester devant le juge administratif la décision du médecin ou l’arrêt de la procédure. L’amendement ouvrirait la contestation d’une décision favorable à toute personne disposant d’informations sur la volonté du demandeur ou sur l’existence d’alternatives palliatives satisfaisantes, c’est-à-dire de soins visant à soulager ses souffrances.

Les refus et les décisions médicales mettant fin à la procédure resteraient contestables uniquement par le demandeur. Selon ses auteurs, l’ouverture du recours devrait notamment permettre de signaler au juge des manquements dans le déroulement de la procédure. Le critère retenu ne serait pas un lien familial, mais la détention des informations précisées par l’amendement.

Amendement n° 1885 · M. Allégret-Pilot · Article 12

Amendement n° 1885 de M. Allégret-Pilot à l'article 12 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour77 contre5 abstentions
23 mai 2025N° 2043
Arrêter la procédure d’aide à mourir si la personne y renonce ou si les conditions ne sont plus remplies
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit l’arrêt de la procédure si la personne annonce à son médecin ou au soignant qui l’accompagne qu’elle renonce à l’aide à mourir, ou si elle refuse l’administration de la substance létale.

Le médecin devrait également arrêter la procédure si de nouvelles informations lui font considérer que les conditions légales n’étaient pas remplies ou ne le sont plus. Il devrait notifier par écrit ses motifs à la personne et informer, le cas échéant, la personne chargée de sa protection juridique. Toute nouvelle demande devrait suivre les modalités de présentation prévues par la loi.

Cette version précède le vote et les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thierry Tesson : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour48 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2042
Notifier aussi à la famille la décision d’interrompre une procédure d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit l’arrêt de la procédure si la personne renonce à l’aide à mourir, refuse l’administration de la substance létale ou si le médecin constate que les conditions requises ne sont pas ou plus remplies. Dans ce dernier cas, le médecin doit déjà notifier sa décision motivée par écrit à la personne et informer, le cas échéant, la personne chargée de sa protection juridique.

L’amendement ajouterait la famille aux destinataires de la notification d’interruption. Ses auteurs souhaitent mieux informer les proches, prévenir les malentendus et anticiper d’éventuelles contestations. Le texte ne préciserait ni quels membres de la famille seraient avertis, ni de condition liée à l’accord de la personne concernée.

Amendement n° 2214 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2214 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour86 contre10 abstentions
23 mai 2025N° 2041
Informer un membre de la famille proche de la relance de l’aide à mourir, sauf opposition écrite de la personne
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de mettre fin à la procédure d’aide à mourir notamment si la personne y renonce ou refuse l’administration de la substance létale. Une nouvelle demande devrait suivre les modalités prévues pour présenter une demande d’aide à mourir.

L’amendement ajouterait l’information systématique d’un membre de la famille proche lors de la relance de la procédure. Une personne souhaitant garder cette démarche privée devrait s’y opposer par écrit. Les auteurs souhaitent ainsi associer la famille à ce moment tout en préservant la volonté de la personne. Cette information ne donnerait pas au proche un pouvoir d’autorisation de la relance.

Amendement n° 2259 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2259 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour86 contre10 abstentions
23 mai 2025N° 2040
Imposer trois mois d’attente à la personne qui ne confirme pas sa demande après une deuxième procédure d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’une procédure d’aide à mourir prend fin notamment lorsque la personne y renonce ou refuse l’administration de la substance létale. Toute nouvelle demande devrait être présentée selon les modalités prévues pour une demande d’aide à mourir, sans délai d’attente supplémentaire indiqué dans cet article.

L’amendement imposerait trois mois d’attente avant d’engager une nouvelle procédure si la personne ne confirme pas sa demande à l’issue d’une deuxième procédure. Les auteurs présentent cette mesure comme un temps de réflexion après deux absences successives de confirmation. Même si la personne souhaitait ensuite reprendre sa démarche plus tôt, elle devrait respecter ce délai.

Amendement n° 2406 · M. Bernhardt · Article 10

Amendement n° 2406 de M. Bernhardt à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour81 contre6 abstentions
23 mai 2025N° 2039
Mettre fin à la procédure d’aide à mourir si l’administration ou l’action de la substance létale a manifestement échoué
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de mettre fin à la procédure d’aide à mourir si la personne y renonce, refuse l’administration de la substance létale ou si le médecin constate que les conditions requises ne sont pas ou plus remplies.

L’amendement ajouterait un motif d’arrêt lorsque l’administration de la substance ou son action a manifestement échoué. La procédure en cours devrait alors prendre fin, plutôt que se poursuivre malgré cet échec. Les auteurs entendent prévenir ce qu’ils qualifient d’« acharnement euthanasique ». Le texte conserverait la possibilité de présenter une nouvelle demande selon les modalités prévues, sans préciser comment constater un échec manifeste.

Amendement n° 1295 · M. Bentz · Article 10

Amendement n° 1295 de M. Bentz à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour81 contre6 abstentions
23 mai 2025N° 2038
Mettre fin à l’aide à mourir si un membre de la famille proche exprime un doute sérieux sur le discernement du demandeur
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit notamment que le médecin mette fin à la procédure d’aide à mourir s’il apprend que les conditions requises ne sont pas ou plus remplies. L’amendement ajouterait un motif d’arrêt fondé sur l’intervention d’un membre de la famille proche.

Ce proche devrait exprimer par écrit, avec des raisons précises, un doute sérieux sur le discernement de la personne au moment de sa demande, c’est-à-dire sa capacité à comprendre et apprécier sa décision. Ce signalement entraînerait la fin de la procédure, et non une simple demande de vérification médicale. Les auteurs souhaitent instaurer une vigilance familiale face aux incertitudes psychologiques, affectives ou cognitives. Toute nouvelle demande resterait soumise aux modalités prévues par le texte.

Amendement n° 2321 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2321 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour86 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2037
Mettre fin à l’aide à mourir lorsque la personne entre en unité de soins palliatifs ou commence une sédation continue jusqu’au décès
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit l’arrêt de la procédure d’aide à mourir notamment si la personne y renonce, refuse l’administration de la substance létale ou ne remplit plus les conditions requises. L’amendement ajouterait deux motifs d’arrêt automatique, l’entrée en unité de soins palliatifs et le début d’un protocole de sédation continue jusqu’au décès.

Ainsi, une personne entrant dans une telle unité verrait sa procédure prendre fin même sans avoir exprimé de renoncement. Les auteurs souhaitent distinguer l’accompagnement jusqu’à la fin de vie de la démarche visant à provoquer volontairement la mort. La règle proposée viserait précisément ces deux situations, et non toute intervention d’une équipe de soins palliatifs. Une nouvelle demande devrait suivre les modalités prévues par le texte.

Amendement n° 2325 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2325 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour75 contre7 abstentions
23 mai 2025N° 2036
Mettre fin à la procédure d’aide à mourir si la personne n’a pas effectivement eu accès aux traitements adaptés
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’arrêter la procédure d’aide à mourir si la personne y renonce, refuse l’administration de la substance létale ou si le médecin constate que les conditions requises ne sont pas ou plus remplies. L’amendement ajouterait un motif d’arrêt lorsqu’il est établi que la personne n’a pas effectivement eu accès aux traitements adaptés.

Les auteurs craignent que les inégalités territoriales d’accès aux soins, notamment palliatifs, orientent le choix du patient. Le manque d’accès aux traitements deviendrait ainsi un motif pour arrêter la procédure, et non une obligation nouvelle de fournir ces soins. Une nouvelle demande devrait suivre les modalités prévues par le texte.

Amendement n° 1472 · M. Renault · Article 10

Amendement n° 1472 de M. Renault à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour76 contre9 abstentions
23 mai 2025N° 2035
Mettre fin à la procédure d’aide à mourir lorsqu’un professionnel de santé invoque des raisons éthiques ou de conscience
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit plusieurs motifs d’arrêt de l’aide à mourir, notamment la renonciation du patient ou le constat médical que les conditions requises ne sont plus remplies. L’amendement ajouterait le cas où l’un des professionnels de santé participant à la procédure exerce son « droit de réserve » pour des raisons éthiques ou de conscience.

Les auteurs souhaitent respecter la responsabilité morale de chaque intervenant et organiser une continuité conforme à la loi. Ils parlent d’une suspension, mais la règle proposée mettrait fin à la procédure entière, plutôt que de retirer seulement le professionnel concerné. Pour poursuivre sa démarche, la personne devrait présenter une nouvelle demande selon les modalités prévues par le texte.

Amendement n° 2438 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2438 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour83 contre4 abstentions
23 mai 2025N° 2034
Mettre fin à l’aide à mourir lorsqu’un soignant signale par écrit qu’une condition légale n’est pas remplie
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà que le médecin mette fin à la procédure d’aide à mourir si de nouvelles informations lui font considérer que les conditions légales ne sont pas ou plus remplies. L’amendement ajouterait un motif d’arrêt lorsqu’un professionnel de santé impliqué dans le suivi signale par écrit une évolution ou un élément contraire à ces conditions.

Les auteurs veulent renforcer la vigilance et la participation des autres soignants, notamment lorsqu’ils repèrent des éléments cliniques, psychologiques ou sociaux. Le signalement écrit deviendrait lui-même un motif de fin de procédure, sans que ce nouveau motif exige le constat du médecin déjà prévu dans le texte. Toute nouvelle demande devrait suivre les modalités prévues pour demander l’aide à mourir.

Amendement n° 2324 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2324 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour80 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2033
Mettre fin à l’aide à mourir si le médecin refuse l’administration en raison d’un doute sur le consentement du patient
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit notamment l’arrêt de la procédure lorsque la personne renonce ou lorsque le médecin constate que les conditions légales ne sont pas ou plus remplies. L’amendement ajouterait un motif lié au refus du médecin d’administrer la substance létale en raison d’un doute sur le consentement libre et éclairé du patient.

Ce doute pourrait porter sur une contrainte, une provocation ou une violence exercée par un tiers, ou sur une erreur concernant la gravité de la maladie ou les perspectives de traitement. Les auteurs souhaitent protéger le consentement et permettre au médecin de refuser jusqu’au dernier moment. Ce refus mettrait fin à la procédure, et pas seulement à l’administration prévue. Une nouvelle demande devrait suivre les modalités prévues par le texte.

Amendement n° 2329 · M. de Lépinau · Article 10

Amendement n° 2329 de M. de Lépinau à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour86 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2032
Permettre à la personne chargée d’une protection juridique de faire arrêter l’aide à mourir du majeur protégé
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’informer la personne chargée d’une protection juridique lorsque le médecin arrête l’aide à mourir parce que les conditions légales ne sont pas ou plus remplies. L’amendement lui donnerait un pouvoir supplémentaire lorsque sa mission comporte une assistance ou une représentation relative à la personne. Son opposition à l’administration de la substance létale mettrait fin à la procédure.

Les auteurs estiment que la vulnérabilité des majeurs protégés justifie ce pouvoir d’opposition, jusqu’au stade de l’administration. La personne chargée de la protection pourrait ainsi faire arrêter la procédure même si le majeur maintient sa demande. Ce motif d’arrêt ne serait pas conditionné à un nouveau constat médical sur les conditions d’accès à l’aide à mourir.

Amendement n° 2330 · M. de Lépinau · Article 10

Amendement n° 2330 de M. de Lépinau à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour86 contre4 abstentions
23 mai 2025N° 2031
Mettre fin à la procédure d’aide à mourir d’une personne lorsqu’un signalement la concernant est transmis à la justice
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de mettre fin à la procédure d’aide à mourir si la personne renonce, refuse l’administration de la substance létale ou si le médecin estime que les conditions légales ne sont pas ou plus remplies. L’amendement ajouterait un motif d’arrêt dès qu’un signalement concernant la personne serait transmis à l’autorité judiciaire sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale.

Les auteurs invoquent la protection des personnes vulnérables face à des suspicions de maltraitance, de pression ou d’incapacité. Ils présentent la mesure comme une suspension jusqu’à clarification. Toutefois, le dispositif mettrait fin à la procédure, sans attendre une décision judiciaire confirmant les faits signalés. Une nouvelle demande devrait suivre les modalités prévues par le texte.

Amendement n° 2342 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2342 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour83 contre5 abstentions
23 mai 2025N° 2030
Mettre fin aux procédures d’aide à mourir en cours si une modification législative ou réglementaire affecte leurs conditions légales
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit notamment l’arrêt de la procédure lorsque le médecin découvre que les conditions légales de l’aide à mourir ne sont pas ou plus remplies. L’amendement ajouterait un autre motif d’arrêt lorsqu’une modification législative ou réglementaire survenue pendant la procédure affecte ces conditions.

Les auteurs souhaitent protéger la personne et les professionnels de santé contre le risque d’illégalité après un changement des règles. Ils parlent d’une suspension automatique, mais le dispositif prévoirait une fin de procédure, et non une simple pause pour vérifier sa conformité. Toute nouvelle demande devrait être présentée selon les modalités prévues par le texte.

Amendement n° 2413 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2413 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour80 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2029
Exiger un jugement permettant l’aide à mourir et imposer aux personnes trois ans d’attente après toute fin de procédure
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit plusieurs motifs de fin de procédure, dont le renoncement de la personne ou le constat médical que les conditions légales ne sont plus remplies. Il permet de présenter une nouvelle demande selon les modalités prévues, sans fixer ici de délai d’attente.

L’amendement ajouterait un arrêt si le juge s’oppose à l’administration de la substance létale ou si aucun jugement ayant force de chose jugée, c’est-à-dire qui ne peut plus faire l’objet d’un recours ordinaire, ne la permet. Il interdirait aussi à la même personne d’ouvrir une nouvelle procédure pendant trois ans après toute fin de procédure, y compris après un renoncement.

Les auteurs estiment que le contrôle du juge protégerait les libertés fondamentales et éviterait les dérives. Ils justifient le délai par la prise en compte des changements de volonté.

Amendement n° 1855 · M. Allégret-Pilot · Article 10

Amendement n° 1855 de M. Allégret-Pilot à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour76 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2028
Obliger le médecin à informer aussi la famille ou les proches d’un arrêt de l’aide à mourir pour conditions non remplies
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le médecin mette fin à la procédure d’aide à mourir s’il découvre que les conditions légales ne sont pas ou plus remplies. Il devrait expliquer sa décision par écrit à la personne et, dans certains cas de protection juridique, informer la personne chargée de cette protection. L’amendement ajouterait la famille ou les proches parmi les destinataires de la décision motivée.

Les proches pourraient ainsi connaître les raisons médicales de cet arrêt. Les auteurs souhaitent favoriser le dialogue avec l’équipe soignante et éviter l’isolement du patient. Si leur exposé invoque le respect de sa volonté, le dispositif ne subordonnerait pas cette transmission à son accord. Cette obligation concernerait ce motif d’arrêt, et non tous les cas de fin de procédure.

Amendement n° 2255 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2255 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Thierry Tesson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour83 contre6 abstentions
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