Tous les députés
Mandat en cours

Hérault : 8ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 30 jours).

Amendements votés
3 862
Rang 39 / 502 Rang 39 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
132
Rang 294 / 499 · ex æquo Rang 294 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
46,4 %
Rang 37 / 502 Rang 37 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 512 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,6 % 20 désaccords 4 499 / 4 519 positions identiques
Amendements votés
3 862
Rang 39 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 39 sur 502 Rang 39 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
132
Rang 294 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 294 sur 499 · ex æquo Rang 294 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
46,4 % 4 512 / 9 729 scrutins
Rang 37 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 37 sur 502 Rang 37 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,6 % de positions identiques

Même position
4 499 scrutins
Position différente
20 scrutins (0,4 %)

Sur 4 519 scrutins comparables, du au .

Voir les 20 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 10 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
8
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 4 529 participations.

Taux de vote pour

48,6 %
2 202 / 4 529 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

46,2 %
2 093 / 4 529 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,2 %
234 / 4 529 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

46,4 %
4 512 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 529 participations.

Pour2 20248,6 %
Contre2 09346,2 %
Abstention2345,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Sylvain Carrière · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242195723301360
novembre 242693947601770
décembre 243720240110
janvier 25166453260830
février 25190416680750
mars 2531283431401720
avril 253453316202940
mai 25668841751103980
juin 256679392704750
juillet 25180735330510
septembre 251010000
octobre 2526710643601120
novembre 251 1173463744703500
décembre 25509156941302460
janvier 26336113701401390
février 2654585216402400
mars 26129322940640
avril 2632814545501330
mai 269231781293905770
juin 2669580184604250
juillet 26531102761103420
octobre 261 0252131901406080
novembre 262937893701150
Total9 7522 2022 09323405 2230

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Sylvain Carrière, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture49,5 %pour 143 favorables / 289 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
43,6 % 126 / 289 participations
Abstention
6,9 % 20 / 289 participations
Absence de vote
64,3 % 516 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins41 %pour 321 favorables / 783 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
51,6 % 404 / 783 participations
Abstention
7,4 % 58 / 783 participations
Absence de vote
55,9 % 992 / 1 774 scrutins retenus
Éducation55,6 %pour 95 favorables / 171 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
36,3 % 62 / 171 participations
Abstention
8,2 % 14 / 171 participations
Absence de vote
44,5 % 137 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat49 %pour 212 favorables / 433 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
46 % 199 / 433 participations
Abstention
5,1 % 22 / 433 participations
Absence de vote
58 % 596 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget57 %pour 792 favorables / 1 390 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
36,6 % 509 / 1 390 participations
Abstention
6,4 % 89 / 1 390 participations
Absence de vote
50,4 % 1 412 / 2 799 scrutins retenus
Institutions52,7 %pour 309 favorables / 586 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
42,5 % 249 / 586 participations
Abstention
4,8 % 28 / 586 participations
Absence de vote
50,4 % 578 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité54,3 %pour 521 favorables / 959 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
42,5 % 408 / 959 participations
Abstention
3,1 % 30 / 959 participations
Absence de vote
54,7 % 1 158 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités42,9 %pour 81 favorables / 189 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
53,4 % 101 / 189 participations
Abstention
3,7 % 7 / 189 participations
Absence de vote
54,1 % 223 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat56,5 %pour 83 favorables / 147 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
34,7 % 51 / 147 participations
Abstention
8,8 % 13 / 147 participations
Absence de vote
48,2 % 137 / 284 scrutins retenus
Santé36,9 %pour 358 favorables / 971 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
59,4 % 577 / 971 participations
Abstention
3,7 % 36 / 971 participations
Absence de vote
50,8 % 1 000 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement47,2 %pour 217 favorables / 460 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
47,2 % 217 / 460 participations
Abstention
5,7 % 26 / 460 participations
Absence de vote
50,1 % 461 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail55,7 %pour 251 favorables / 451 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
39,2 % 177 / 451 participations
Abstention
5,1 % 23 / 451 participations
Absence de vote
46,3 % 388 / 838 scrutins retenus
4 529 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
10 juil. 2025N° 3040
Détailler dans le bilan du fonds de fin de mandat les allocations versées par catégorie d’élu et taille de commune
Tous les groupes

Le fonds finance l’allocation différentielle de fin de mandat destinée à d’anciens élus. Selon les auteurs, son rapport annuel ne permet pas de connaître précisément la répartition des bénéficiaires entre fonctions électives et tailles de communes. Ils s’interrogent notamment sur l’accès à cette allocation des élus qui percevaient de faibles indemnités.

L’amendement imposerait de faire apparaître dans le bilan le nombre et le montant total des allocations versées pour chaque catégorie d’élu. Pour les communes, ces données seraient aussi réparties par tranche de population utilisée dans les barèmes d’indemnités des maires et adjoints. Il améliorerait l’information sur les bénéficiaires, sans modifier les conditions d’accès ni le montant de l’allocation.

Amendement n° 720 · Mme Brocard · Après l’article 26

Amendement n° 720 de Mme Brocard après l'article 26 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sylvain Carrière : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour55 contre1 abstention
10 juil. 2025N° 3039
Renforcer l’allocation de fin de mandat des élus locaux et leur proposer un accompagnement professionnel personnalisé
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de porter d’un à deux ans la durée de l’allocation différentielle de fin de mandat. Il supprimerait aussi les seuils de population communale qui limitent l’accès de certains élus municipaux à cette allocation.

Les taux utilisés pour calculer l’allocation passeraient de 80 % à 100 % pendant la première période, puis de 40 % à 80 % à partir du treizième mois, au lieu du septième. La base de calcul n’est pas reproduite dans le texte disponible, ce qui ne permet pas d’en préciser ici le montant.

Les bénéficiaires se verraient proposer un parcours personnalisé pour définir et réaliser leur projet professionnel, avec, si nécessaire, des formations et des immersions en milieu professionnel. Un décret préciserait leur information sur ce droit à allocation. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 26 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Carrière : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
90 pour0 contre2 abstentions
10 juil. 2025N° 3038
Étendre l’accompagnement de France Travail aux élus de Guyane et de Martinique bénéficiaires de l’allocation de fin de mandat
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que France Travail propose un parcours personnalisé aux bénéficiaires de l’allocation différentielle de fin de mandat relevant des dispositions communales, départementales et régionales. Ce parcours aiderait les anciens élus à définir et à réaliser leur projet professionnel, avec, si nécessaire, des périodes de formation et d’immersion professionnelle.

L’amendement ajouterait les bénéficiaires des allocations prévues pour les élus de Guyane et de Martinique. Un ancien élu concerné pourrait ainsi se voir proposer un appui pour préparer sa reprise d’activité après son mandat. L’extension porterait sur l’accompagnement professionnel, et non sur les conditions d’attribution ou le montant de l’allocation.

Amendement n° 580 · M. Le Gac · Article 26

Amendement n° 580 de M. Le Gac à l'article 26 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sylvain Carrière : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour12 contre2 abstentions
10 juil. 2025N° 3037
Permettre aux élus locaux de faire valider l’expérience acquise pendant leur mandat
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit explicitement que les élus municipaux, départementaux et régionaux pourraient faire valider les acquis de l’expérience liée à leurs fonctions, selon les règles du code du travail. Cette possibilité concernerait aussi les membres de l’assemblée de Guyane ainsi que du conseil exécutif et de l’assemblée de Martinique. Elle permettrait de faire reconnaître les compétences acquises dans l’exercice du mandat.

Le texte remplacerait également des références au bilan de compétences par des références à la validation des acquis de l’expérience. Les alinéas complets ainsi modifiés et le contenu du II ne sont pas reproduits, ce qui empêche de détailler leurs modalités. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 25 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Carrière : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
104 pour0 contre0 abstentions
10 juil. 2025N° 3036
Examiner l’article 24 de la proposition de loi portant création d’un statut de l’élu local
Tous les groupes

Le vote concerne l’article 24 de la proposition de loi portant création d’un statut de l’élu local.

Le document de référence porte seulement la mention « Conforme », sans reproduire l’article. Son contenu n’a donc pas pu être identifié et ses mesures ne peuvent pas être détaillées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 24 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Carrière : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour29 contre43 abstentions
10 juil. 2025N° 3035
Obliger les maires à prêter serment devant le tribunal judiciaire dans les trois mois suivant leur élection
Tous les groupes

L’amendement créerait une obligation pour les maires de prêter serment devant le tribunal judiciaire dont dépend leur commune, dans les trois mois suivant leur élection. Selon les auteurs, cette cérémonie officielle donnerait davantage de solennité à l’entrée en fonction et soulignerait la mission d’intérêt général des maires.

En cas de force majeure, le serment pourrait être présenté par écrit, avec une transcription manuscrite de ses termes, puis déposé au tribunal contre accusé de réception. L’obligation s’appliquerait à compter du prochain renouvellement général des conseils municipaux suivant la promulgation de la loi. Le dispositif ne précise ni les termes du serment ni les conséquences d’un défaut de prestation.

Amendement n° 637 · Mme Allemand · Après l’article 23

Amendement n° 637 de Mme Allemand après l'article 23 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sylvain Carrière : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
1 pour103 contre3 abstentions
10 juil. 2025N° 3034
Étendre la protection des collectivités à certaines personnes mises en cause pénalement sans poursuites
Tous les groupes

Le texte de référence étendrait l’obligation des communes, départements, régions, de la Guyane et de la Martinique d’accorder leur protection à certaines personnes mises en cause pénalement. Cette extension concernerait les situations sans poursuites ou faisant l’objet de mesures alternatives aux poursuites, lorsque le code de procédure pénale reconnaît un droit à l’assistance d’un avocat.

Les personnes et les faits concernés sont définis par des renvois à des alinéas non reproduits. Il n’est donc pas possible de préciser tous les bénéficiaires ni les limites de cette protection, ou de la présenter comme applicable à toute mise en cause d’un élu. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 20 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Carrière : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour0 contre1 abstention
10 juil. 2025N° 3033
Supprimer la création d’un référent pour la santé mentale des élus locaux dans chaque préfecture
Tous les groupes

Le texte prévoit de créer dans chaque préfecture un référent chargé d’écouter les élus locaux qui le sollicitent et, si nécessaire, de les orienter vers des professionnels de santé. Il devrait aussi repérer les risques psychosociaux, notamment en période de crise, et organiser des formations et des actions de prévention.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette obligation de créer un interlocuteur préfectoral dédié. Ses auteurs estiment que cette mission ne relève pas du rôle d’une préfecture. La suppression porterait sur cette organisation de l’écoute, de l’orientation et de la prévention, et non sur une interdiction pour les élus de recevoir des soins.

Amendement n° 8 · M. Sitzenstuhl · Article 19 bis

Amendement n° 8 de M. Sitzenstuhl et l'amendement identique suivant à l'article 19 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sylvain Carrière : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
65 pour31 contre11 abstentions
10 juil. 2025N° 3032
Accorder aux élus locaux victimes d’agressions liées à leurs fonctions la protection de leur collectivité
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que les communes, départements, régions, la Guyane et la Martinique accorderaient leur protection aux élus, même après leur mandat, victimes de violences, de menaces ou d’outrages liés à leurs fonctions. La collectivité réparerait, le cas échéant, l’intégralité du préjudice subi.

Pour les responsables exécutifs désignés par l’article, la protection prendrait effet à réception de la demande et des justificatifs par le représentant de l’État, avec une transmission sous dix jours. Le texte prévoit aussi de protéger certains proches de responsables départementaux, régionaux, guyanais et martiniquais attaqués du fait de ces fonctions.

Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance. Certains alinéas municipaux modifiés par renvoi ne sont pas reproduits, ce qui empêche notamment de détailler la protection des proches à ce niveau.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 19 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Carrière : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
101 pour0 contre0 abstentions
10 juil. 2025N° 3031
Transmettre sans délai au préfet les demandes de protection des maires et des élus municipaux concernés
Tous les groupes

Le texte prévoit une protection de la commune pour les élus victimes de violences, de menaces ou d’outrages liés à leurs fonctions, avec réparation du préjudice le cas échéant. Pour le maire, ses suppléants et les élus ayant reçu délégation, y compris après leurs fonctions, cette protection commencerait à la réception, par le représentant de l’État, de la demande et de la preuve que le conseil municipal a été informé.

L’amendement imposerait de transmettre ces documents « sans délai », au lieu d’accorder dix jours à compter de la réception de la demande. Ses auteurs veulent accélérer la procédure face aux menaces et agressions. La protection resterait toutefois déclenchée par la réception des documents par le représentant de l’État, et non par le seul dépôt de la demande.

Amendement n° 818 · M. Michoux · Article 19

Amendement n° 818 de M. Michoux à l'article 19 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sylvain Carrière : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour55 contre3 abstentions
10 juil. 2025N° 3030
Préciser quand un élu intéressé à une affaire rend illégale une délibération de sa collectivité
Tous les groupes

Le texte de référence précise qu’une délibération serait illégale lorsqu’un élu ayant un intérêt personnel dans l’affaire, ou agissant comme mandataire, y aurait pris part. Sa seule présence à la réunion ne suffirait pas à établir cette participation. Cette règle concernerait les conseils municipaux, départementaux et régionaux.

Dans les situations de représentation visées par un renvoi du texte, certains élus seraient exclus du calcul du quorum, c’est-à-dire du nombre de membres nécessaire pour délibérer. Le contenu complet de ce renvoi n’est pas reproduit, ce qui limite la précision des situations concernées. Cette version de référence ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Carrière : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour20 contre4 abstentions
10 juil. 2025N° 3029
Supprimer la règle excluant que la seule présence d’un élu intéressé à une affaire constitue une participation à la délibération
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit qu’un élu ne pourrait être considéré comme participant à une délibération du seul fait de sa présence à la réunion. L’amendement supprimerait cette précision pour les conseils municipaux, départementaux et régionaux. Il conserverait la règle rendant illégales les délibérations auxquelles prennent part des conseillers départementaux ou régionaux ayant un intérêt personnel dans l’affaire ou agissant comme mandataires.

Selon les auteurs, une présence silencieuse peut exercer une pression implicite et mérite donc de pouvoir être prise en compte. L’amendement ne rendrait pas toute présence automatiquement illégale. Il maintiendrait aussi l’exclusion de certains représentants des collectivités du calcul du quorum, le nombre de membres requis pour délibérer, lorsqu’ils se retirent dans les cas prévus par la loi.

Amendement n° 502 · Mme Élisa Martin · Article 18 bis

Amendement n° 502 de Mme Élisa Martin à l'article 18 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sylvain Carrière : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour77 contre3 abstentions
10 juil. 2025N° 3028
Encadrer la participation des élus aux décisions concernant les organismes où ils représentent leur collectivité
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait les règles applicables aux élus représentant leur collectivité dans un organisme. Il conditionnerait notamment à l’absence d’indemnité de fonction liée à cette représentation la règle qui évite de les considérer comme intéressés à une affaire du seul fait de leur désignation. L’alinéa complet modifié n’est toutefois pas reproduit.

Ces représentants ne pourraient participer ni à l’attribution d’un contrat de la commande publique à cet organisme, ni aux commissions concernées lorsqu’il est candidat. Par ailleurs, détenir un mandat dans deux collectivités ou groupements ne suffirait pas, à lui seul, à caractériser un intérêt lorsqu’une affaire concerne l’autre collectivité. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 bis A de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Carrière : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour17 contre3 abstentions
10 juil. 2025N° 3027
Conserver les règles de conflits d’intérêts des élus siégeant dans plusieurs organismes ou collectivités
Tous les groupes

Lorsqu’un élu participe à une décision concernant une structure où il exerce aussi un mandat, les règles de conflits d’intérêts peuvent lui imposer de ne participer ni à sa préparation ni au vote. Les auteurs citent l’exemple d’une subvention, avec un risque pénal ou d’annulation de la délibération.

L’article élargirait les situations où la seule représentation d’une collectivité dans un organisme, sans indemnité de fonction à ce titre, ne caractériserait pas un intérêt, y compris pour signer un acte. Il préciserait aussi que le seul cumul de mandats dans deux collectivités ou groupements ne suffit pas à caractériser un intérêt dans leurs affaires communes. Des interdictions subsisteraient pour certaines décisions de commande publique.

L’amendement supprimerait ces assouplissements. Ses auteurs craignent une moindre vigilance face aux conflits d’intérêts et privilégient la prévention et la formation des élus.

Amendement n° 501 · Mme Élisa Martin · Article 18 bis

Amendement de suppression n° 501 de Mme Élisa Martin à l'article 18 bis A de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sylvain Carrière : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour71 contre5 abstentions
10 juil. 2025N° 3026
Restreindre la prise illégale d’intérêts dans les responsabilités publiques et limiter les conflits d’intérêts aux intérêts privés
Tous les groupes

Dans cette proposition sur le statut de l’élu local, l’article concerne les intérêts pouvant entrer en conflit avec les responsabilités publiques, notamment celles des élus locaux. Le texte de référence resserrerait la prise illégale d’intérêts, une infraction pénale. Il passerait d’un intérêt susceptible de compromettre l’exercice des fonctions à un intérêt qui le compromet effectivement, et exclurait les intérêts publics.

Cette infraction ne serait pas constituée si la personne avait agi pour répondre à un motif impérieux d’intérêt général. Une autre disposition pénale serait modifiée dans le même sens. Les définitions complètes de ces infractions ne sont pas reproduites.

La définition du conflit d’intérêts dans la loi sur la transparence serait limitée aux intérêts privés. Une interférence entre deux intérêts publics ne serait donc plus, à elle seule, visée par cette définition. Cette version de référence ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Carrière : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour18 contre4 abstentions
10 juil. 2025N° 3025
Supprimer l’exception de motif impérieux d’intérêt général au délit de prise illégale d’intérêts
Tous les groupes

La prise illégale d’intérêts concerne les intérêts susceptibles de compromettre l’impartialité d’un responsable dans l’exercice de ses fonctions publiques. Le texte discuté prévoit que cette infraction ne serait pas constituée si la personne a agi pour répondre à un « motif impérieux d’intérêt général ». La raison ayant motivé son action pourrait ainsi écarter l’infraction.

L’amendement supprimerait cette exception, sans retirer les autres modifications de l’article. Ses auteurs estiment que cette notion, qu’ils présentent comme dépourvue de définition légale, rendrait la règle pénale moins claire. Ils craignent des interprétations divergentes et une fausse impression de protection pour les décideurs publics, au détriment de la prévention des conflits d’intérêts.

Amendement n° 491 · M. Duplessy · Article 18

Amendement n° 491 de M. Duplessy à l'article 18 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sylvain Carrière : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour95 contre0 abstentions
10 juil. 2025N° 3024
Maintenir la possibilité de sanctionner les intérêts susceptibles de compromettre ou d’influencer l’exercice d’une fonction publique
Tous les groupes

L’article 18 modifierait la définition pénale de la prise illégale d’intérêts, qui vise à prévenir les conflits d’intérêts dans l’exercice des fonctions publiques. Il remplacerait les expressions « de nature à compromettre » et « de nature à influencer » par « compromettant ».

L’amendement conserverait ces deux expressions. Il maintiendrait ainsi la prise en compte d’un risque de compromission ou d’influence, plutôt que d’exiger une compromission effective selon l’interprétation des auteurs. Ceux-ci défendent une infraction préventive, utile notamment lorsque la preuve d’un accord de corruption est difficile à établir. L’amendement ne supprimerait pas les autres modifications de l’article, notamment l’exclusion des intérêts publics et l’exception liée à un motif impérieux d’intérêt général.

Amendement n° 492 · M. Duplessy · Article 18

Amendement n° 492 de M. Duplessy à l'article 18 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sylvain Carrière : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour76 contre0 abstentions
10 juil. 2025N° 3023
Préciser l’exclusion de l’intérêt public dans le délit de prise illégale d’intérêts, sans changer la règle proposée
Tous les groupes

La prise illégale d’intérêts concerne notamment les responsables publics qui détiennent un intérêt compromettant leur impartialité dans une opération qu’ils contrôlent. Une règle comparable vise les personnes exerçant des fonctions juridictionnelles pour les affaires qu’elles jugent.

Le texte propose d’exclure l’intérêt public de ces deux définitions. L’amendement ajouterait les mots « un intérêt » pour écrire explicitement « qui n’est pas un intérêt public ». Il préciserait ainsi la phrase, sans modifier l’exclusion déjà proposée par le texte.

Amendement n° 539 · M. Le Gac · Article 18

Amendement n° 539 de M. Le Gac à l'article 18 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sylvain Carrière : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour2 contre2 abstentions
10 juil. 2025N° 3022
Conserver les règles actuelles sur la prise illégale d’intérêts et les conflits d’intérêts des responsables publics
Tous les groupes

L’article discuté restreindrait la prise illégale d’intérêts, une infraction concernant les intérêts détenus par un responsable public dans une affaire dont il s’occupe. Il remplacerait un intérêt « de nature à compromettre » l’impartialité par un intérêt non public la compromettant. Il exclurait aussi l’infraction lorsque la personne agit pour répondre à un motif impérieux d’intérêt général. La définition légale du conflit d’intérêts ne viserait plus que l’interférence avec un intérêt privé.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait les règles actuelles. Ses auteurs soulignent que les changements dépasseraient les seuls élus locaux. Ils craignent de rendre l’infraction plus difficile à caractériser et d’affaiblir la prévention, notamment lorsque des intérêts publics et privés se mêlent.

Amendement n° 499 · Mme Élisa Martin · Article 18

Amendement de suppression n° 499 de Mme Élisa Martin à l'article 18 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sylvain Carrière : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour72 contre4 abstentions
10 juil. 2025N° 3021
Permettre aux élus locaux de poursuivre leur mandat pendant certains congés et étendre des droits aux remplaçants
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait de poursuivre les activités du mandat et de percevoir les indemnités de fonction dans les situations de congé visées. En cas de poursuite, seules les indemnités journalières liées au travail salarié seraient versées. Une interruption du mandat pourrait ouvrir une indemnisation supplémentaire, sous conditions.

Il étendrait aussi aux élus exerçant provisoirement certaines fonctions exécutives des dispositions professionnelles applicables à leurs titulaires. En Guyane et en Martinique, il prévoit notamment le maintien d’un droit à réintégration jusqu’à l’expiration de deux mandats consécutifs.

Les articles auxquels plusieurs dispositions renvoient ne sont pas reproduits, empêchant de détailler toutes les garanties professionnelles et prestations modifiées. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Carrière : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour0 contre0 abstentions
10 juil. 2025N° 3020
Étendre aux élus de Guyane et de Martinique les garanties de retour à l’emploi lors de remplacements temporaires
Tous les groupes

Le texte discuté étend des garanties professionnelles aux élus qui remplacent provisoirement un maire ou un président de conseil départemental ou régional. L’amendement ajouterait les remplacements prévus par la loi au sein des institutions de Guyane et de Martinique. Un élu salarié ayant quitté son activité pour assurer ce remplacement bénéficierait notamment du droit à réintégration à la fin de ses fonctions provisoires.

Pour les responsables concernés de ces deux collectivités, le droit à réintégration serait maintenu jusqu’à l’expiration de deux mandats consécutifs. L’amendement compléterait aussi la liste du code du travail pour y mentionner les responsables des assemblées et de l’exécutif concernés. Selon l’exposé, cette dernière modification mettrait les deux codes en cohérence, ces responsables bénéficiant déjà des garanties professionnelles par le code des collectivités territoriales.

Amendement n° 857 · Gouvernement · Article 17

Amendement n° 857 du Gouvernement à l'article 17 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sylvain Carrière : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour0 contre1 abstention
10 juil. 2025N° 3019
Préciser les indemnités des élus locaux en congé de maternité, de paternité ou d’adoption selon la poursuite du mandat
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait de poursuivre un mandat local pendant un congé de maternité, de paternité ou d’adoption. L’amendement préciserait l’indemnisation. Un élu interrompant son travail salarié mais poursuivant son mandat percevrait uniquement les indemnités journalières liées à son travail, tout en pouvant conserver ses indemnités de fonction.

S’il interrompait également son mandat et remplissait les conditions légales, il pourrait être indemnisé aussi à ce titre. Un élu sans autre activité professionnelle pourrait également percevoir des indemnités journalières s’il cessait son activité d’élu et remplissait les conditions légales.

L’amendement supprimerait aussi la possibilité, prévue pour la maternité, qu’un avis contraire du praticien empêche la poursuite du mandat. Selon l’exposé, cette mention ajouterait une démarche inutile sans tenir compte des évolutions de santé. L’objectif annoncé est de clarifier et d’harmoniser la pratique de l’Assurance maladie.

Amendement n° 856 · Gouvernement · Article 17

Amendement n° 856 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 17 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sylvain Carrière : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
74 pour0 contre2 abstentions
10 juil. 2025N° 3018
Permettre aux électeurs de Paris, Lyon et Marseille d’élire séparément les conseils de leur ville et de leur arrondissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoirait deux scrutins distincts à Paris, Lyon et Marseille, l’un pour le conseil de la ville, l’autre pour les conseils d’arrondissement ou de secteur. Les électeurs pourraient ainsi faire deux choix séparés. Un candidat pourrait se présenter aux deux élections.

Pour le conseil de la ville, la liste obtenant la majorité absolue au premier tour ou arrivant en tête au second recevrait une prime égale au quart des sièges, arrondi à l’entier supérieur. Cette prime lui attribuerait des sièges en plus de ceux issus de la répartition proportionnelle. Ces règles s’appliqueraient au premier renouvellement général des conseils municipaux suivant la promulgation.

Une conférence réunirait le maire de la ville et les maires d’arrondissement au moins une fois par an. Un rapport évaluerait les transferts possibles de compétences vers les mairies d’arrondissement, sans les instaurer.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative au mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et de Marseille (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Carrière : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
112 pour28 contre2 abstentions
9 juil. 2025N° 3016
Supprimer le modèle ministériel de délibération pour rembourser les frais de garde et d’assistance des conseillers municipaux
Tous les groupes

Les conseillers municipaux peuvent déjà obtenir le remboursement des frais de garde d’enfants ou d’assistance à une personne âgée, handicapée ou ayant besoin d’aide à domicile, engagés pour participer aux réunions prévues par la loi. Par exemple, un conseiller faisant garder son enfant pour assister à une réunion peut bénéficier de ce remboursement, plafonné par heure au montant horaire du Smic. Le conseil municipal en fixe les modalités par délibération.

Le texte discuté prévoit qu’un arrêté ministériel fixe un modèle de cette délibération. L’amendement supprimerait cette disposition, sans supprimer le droit au remboursement. Selon l’exposé, les conditions légales sont suffisamment claires pour laisser les communes rédiger elles-mêmes leur délibération sans modèle ministériel.

Amendement n° 805 · Gouvernement · Article 16 bis

Amendement n° 805 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 16 bis A de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sylvain Carrière : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
71 pour30 contre5 abstentions
Recherche et périmètre

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