Tous les députés
Mandat en cours

Val-de-Marne : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 549
Rang 343 / 510 Rang 343 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
128
Rang 304 / 507 · ex æquo Rang 304 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
19,6 %
Rang 343 / 510 Rang 343 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 846 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
90 % 176 désaccords 1 577 / 1 753 positions identiques
Amendements votés
1 549
Rang 343 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 343 sur 510 Rang 343 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
128
Rang 304 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 304 sur 507 · ex æquo Rang 304 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
19,6 % 1 846 / 9 436 scrutins
Rang 343 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 343 sur 510 Rang 343 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

90 % de positions identiques

Même position
1 577 scrutins
Position différente
176 scrutins (10 %)

Sur 1 753 scrutins comparables, du au .

Voir les 176 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 577 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7895

    Rejeter préalablement le projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles

    Sylvain Berrios : Contre Son groupe : Contre (19 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 7894

    Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales

    Sylvain Berrios : Contre Son groupe : Contre (18 / 35 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 7818

    Définir le droit à l’aide à mourir et protéger pénalement les personnes qui y concourent légalement

    Sylvain Berrios : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (seconde délibération) (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 7817

    Permettre à un médecin d’administrer la substance létale aux personnes physiquement incapables de se l’administrer

    Sylvain Berrios : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 1 · M. Philippe Vigier · Article 2

    Amendement n° 1 de M. Philippe Vigier à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (seconde délibération) (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 7808

    Sanctionner les personnes qui entravent l’aide à mourir par des pressions ou une désinformation intentionnelle

    Sylvain Berrios : Contre Son groupe : Contre (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 1362 · M. Clouet · Article 17

    Amendement n° 1362 de M. Clouet de rétablissement de l'article 17 (supprimé) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

  6. Scrutin n° 7807

    Sanctionner les personnes qui entravent de manière répétée l’aide à mourir ou font pression pour y pousser quelqu’un

    Sylvain Berrios : Contre Son groupe : Contre (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 687 · M. Simion · Article 17

    Amendement n° 687 de M. Simion de rétablissement de l'article 17 (supprimé) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 93 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
92
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 846 participations.

Taux de vote pour

30,3 %
559 / 1 846 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

59,1 %
1 091 / 1 846 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

10,6 %
196 / 1 846 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

19,6 %
1 846 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 846 participations.

Pour55930,3 %
Contre1 09159,1 %
Abstention19610,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Sylvain Berrios · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219947001630
novembre 2426945651101480
décembre 24374500280
janvier 25166126201460
février 251904539001060
mars 253122925002580
avril 253451928902890
mai 256682431906040
juin 256671675005760
juillet 251803336401070
septembre 251100000
octobre 252672080301640
novembre 251 117452011308580
décembre 255092028604550
janvier 2633634003290
février 2654554374104130
mars 2612931001250
avril 2632834116001780
mai 269232843308490
juin 2669546351505990
juillet 265314398603840
octobre 261 02526917408340
Total9 4595591 09119607 6130

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Sylvain Berrios, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture27,9 %pour 24 favorables / 86 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
58,1 % 50 / 86 participations
Abstention
14 % 12 / 86 participations
Absence de vote
88,8 % 685 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins30,5 %pour 90 favorables / 295 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
62 % 183 / 295 participations
Abstention
7,5 % 22 / 295 participations
Absence de vote
82,7 % 1 413 / 1 708 scrutins retenus
Éducation54,5 %pour 42 favorables / 77 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
39 % 30 / 77 participations
Abstention
6,5 % 5 / 77 participations
Absence de vote
74,8 % 228 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat24,6 %pour 35 favorables / 142 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
66,9 % 95 / 142 participations
Abstention
8,5 % 12 / 142 participations
Absence de vote
85,1 % 812 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget27,6 %pour 171 favorables / 619 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
66,4 % 411 / 619 participations
Abstention
6 % 37 / 619 participations
Absence de vote
75,4 % 1 901 / 2 520 scrutins retenus
Institutions32,2 %pour 87 favorables / 270 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
59,6 % 161 / 270 participations
Abstention
8,1 % 22 / 270 participations
Absence de vote
76,3 % 869 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité27,5 %pour 122 favorables / 444 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
66 % 293 / 444 participations
Abstention
6,5 % 29 / 444 participations
Absence de vote
78,9 % 1 661 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités40 %pour 26 favorables / 65 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
56,9 % 37 / 65 participations
Abstention
3,1 % 2 / 65 participations
Absence de vote
81,9 % 294 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat24,5 %pour 13 favorables / 53 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
73,6 % 39 / 53 participations
Abstention
1,9 % 1 / 53 participations
Absence de vote
80 % 212 / 265 scrutins retenus
Santé43,5 %pour 133 favorables / 306 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
38,6 % 118 / 306 participations
Abstention
18 % 55 / 306 participations
Absence de vote
84,4 % 1 654 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement20,1 %pour 44 favorables / 219 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
48,4 % 106 / 219 participations
Abstention
31,5 % 69 / 219 participations
Absence de vote
75,7 % 681 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail41,1 %pour 62 favorables / 151 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
51 % 77 / 151 participations
Abstention
7,9 % 12 / 151 participations
Absence de vote
81,7 % 676 / 827 scrutins retenus
1 846 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
16 juil. 2026N° 8350
Faire fixer par décret la fréquence des contrôles d’honorabilité des intervenants auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables
Tous les groupes

L’amendement que ce sous-amendement modifierait prévoit un contrôle d’honorabilité des professionnels et bénévoles qui enseignent, encadrent, accueillent ou accompagnent des mineurs ou des majeurs vulnérables, même occasionnellement. Il s’agit de vérifier dans le casier judiciaire et des fichiers spécialisés l’absence de certaines condamnations, procédures pénales ou interdictions d’exercer. Ce contrôle aurait lieu avant l’activité, puis « à échéances régulières ».

Le sous-amendement ferait fixer cette fréquence par un décret en Conseil d’État, à prendre dans le mois suivant la promulgation de la loi. Elle devrait être adaptée aux secteurs ainsi qu’à la fréquence et aux conditions des contacts avec les personnes protégées. Selon ses auteurs, cette précision vise à éviter des pratiques très différentes entre administrations ou secteurs. Le vote ne fixerait donc pas lui-même l’intervalle entre deux contrôles.

Sous-amendement n° 1237 · Mme Loir · Article 5

Sous-amendement n° 1237 de Mme Loir à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour73 contre4 abstentions
16 juil. 2026N° 8349
Obliger les employeurs à vérifier directement l’honorabilité en cas d’attestation manquante et écarter les intervenants du contact des publics vulnérables dans l’attente
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit un contrôle d’honorabilité des professionnels et bénévoles intervenant auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. Il vise à vérifier l’absence d’interdiction d’exercer liée notamment à certaines condamnations ou procédures pénales. L’employeur ou le responsable pourrait demander une attestation ou interroger directement l’administration.

Ce sous-amendement imposerait d’indiquer le délai de remise et les conséquences d’un retard. Sans attestation dans ce délai, le responsable devrait immédiatement interroger l’administration. Jusqu’à confirmation de l’absence d’incapacité, la personne ne pourrait commencer son activité ni rester dans des fonctions au contact de ces publics.

Les auteurs souhaitent éviter des pratiques différentes selon les structures. Un décret fixerait le délai et préciserait comment prendre en compte les difficultés techniques et les motifs légitimes empêchant la transmission. L’absence de document entraînerait ainsi une mise à l’écart dans l’attente du contrôle, sans constituer en elle-même la preuve d’une incapacité.

Sous-amendement n° 1236 · Mme Loir · Article 5

Sous-amendement n° 1236 de Mme Loir à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour72 contre9 abstentions
16 juil. 2026N° 8348
Former les assistants familiaux à repérer le danger pour l’enfant, notamment les liens entre cruauté animale et violences intrafamiliales
Tous les groupes

Les assistants familiaux accueillent des enfants à leur domicile et contribuent, par leurs observations quotidiennes, aux rapports adressés aux services de protection de l’enfance et à la justice. L’amendement compléterait leur formation déjà prévue par la loi avec un module consacré au repérage des situations de danger pour le mineur accueilli.

Ce module comprendrait une sensibilisation aux liens documentés entre cruauté envers les animaux et violences intrafamiliales. Selon les auteurs, la maltraitance d’un animal dans le foyer peut constituer un signal précoce de violences, notamment contre les enfants. L’objectif serait d’aider ces professionnels à reconnaître des signes de danger jusque-là peu repérés. Cette mesure compléterait la formation existante, sans créer un dispositif distinct de protection.

Amendement n° 321 · Mme Garin · Après l’article 4

Amendement n° 321 de Mme Garin après l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour50 contre3 abstentions
16 juil. 2026N° 8347
Former les assistants familiaux à prévenir, détecter et signaler les violences, l’emprise, la radicalisation et l’exploitation des mineurs
Tous les groupes

Le projet de loi réforme l’agrément des assistants familiaux pour favoriser leur recrutement et diversifier l’accueil des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance. Les auteurs de l’amendement estiment que cette réforme doit aussi renforcer leur préparation aux dangers auxquels certains mineurs sont exposés.

L’amendement compléterait la formation prévue par la loi. Elle devrait porter sur la prévention, la détection et le signalement des violences physiques, psychologiques et sexuelles, mais aussi de l’emprise, de la radicalisation et de l’exploitation des mineurs. Pour un professionnel confronté à des signes de violence chez un enfant accueilli, la formation devrait ainsi aborder non seulement leur reconnaissance, mais aussi leur signalement. Le texte conserverait toutefois l’exemption de cette formation prévue pour l’agrément exclusivement consacré à l’accueil relais.

Amendement n° 312 · M. Lioret · Après l’article 4

Amendement n° 312 (rect.) de M. Lioret après l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour46 contre14 abstentions
16 juil. 2026N° 8346
Organiser l’accueil relais des enfants et contrôler périodiquement l’agrément des assistants familiaux
Tous les groupes

Le texte de référence distinguerait l’accueil continu, intermittent et relais chez les assistants familiaux, qui accueillent des enfants à leur domicile. Le relais compléterait l’accueil principal, notamment pour permettre des congés, dans la limite de cinq semaines par an pour cette dérogation. Un agrément réservé au relais serait possible sans la formation exigée pour l’agrément général, mais ne permettrait pas les accueils urgents de courte durée.

Pour l’enfant, le relais serait préparé progressivement avec les deux assistants familiaux et assuré, sauf exception, par la même personne. Sa rémunération comprendrait une part fixe et une part liée aux périodes effectivement réalisées. L’agrément ferait l’objet d’un contrôle au moins tous les cinq ans et pourrait être conditionné à l’adaptation du logement aux besoins des enfants.

Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance et certains renvois modifiés ne sont pas explicités.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Berrios : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour0 contre3 abstentions
16 juil. 2026N° 8345
Conditionner le droit au répit des assistants familiaux à une solution d’accueil pour l’enfant qu’ils accueillent principalement
Tous les groupes

Le projet de loi rendrait obligatoire la prévision d’un droit au répit dans le contrat de travail des assistants familiaux. Il créerait aussi un accueil relais, organisé avec l’accueil principal et précédé d’une adaptation progressive de l’enfant auprès de l’autre assistant familial.

L’amendement subordonnerait le droit au répit à l’existence d’une solution d’accueil pour l’enfant dont le professionnel assure l’accueil principal, notamment un accueil relais. Pour un repos prévu le week-end, ce droit serait donc conditionné à une solution pour accueillir l’enfant pendant son absence.

Les auteurs craignent que le manque d’assistants familiaux conduise à des ruptures de parcours, notamment par un accueil en urgence. Ils estiment que l’accueil relais pourrait répondre au besoin, mais jugent sa disponibilité encore incertaine. La condition limiterait ainsi l’exercice du répit lorsqu’aucune solution n’est disponible.

Amendement n° 89 · Mme Sylvie Bonnet · Article 4

Amendement n° 89 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour35 contre4 abstentions
16 juil. 2026N° 8339
Conditionner l’agrément des assistants familiaux pour l’accueil relais au suivi d’un stage préparatoire à l’accueil d’enfants
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un agrément, c’est-à-dire une autorisation, réservé à l’accueil relais. Cet accueil complète l’accueil principal pour moins de trois jours consécutifs, avec une possibilité de durée supérieure pour les congés de l’assistant familial principal, dans la limite de cinq semaines par an. Cet agrément serait dispensé de la formation longue des assistants familiaux.

L’amendement maintiendrait cette dispense, mais subordonnerait l’agrément au suivi d’un stage préparatoire à l’accueil d’enfants. Sa durée et son contenu seraient fixés par décret. Les auteurs souhaitent une préparation courte et adaptée au relais. Ils estiment que le caractère ponctuel de cet accueil justifie un allègement de formation, mais pas une absence de préparation face aux fragilités psychologiques et éducatives des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance.

Amendement n° 579 · M. Dessigny · Article 4

Amendement n° 579 de M. Dessigny à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour75 contre0 abstentions
16 juil. 2026N° 8338
Obliger les départements à partager les décisions de refus, suspension, retrait ou restriction des agréments des professionnels et structures de l’enfance
Tous les groupes

Selon les auteurs, aucune procédure systématique ne permet aujourd’hui d’informer les autres départements lorsqu’un agrément est suspendu, retiré ou restreint. Un professionnel pourrait ainsi demander une nouvelle autorisation ailleurs sans que le département sollicité dispose de tous les éléments utiles.

L’amendement obligerait le président du conseil départemental à informer ses homologues de tout refus, suspension, retrait ou restriction d’agrément concernant un assistant familial, un lieu de vie, un établissement d’accueil ou tout professionnel de l’enfance. Un décret encadrerait cette transmission, dans le respect des règles de protection des données personnelles. L’objectif annoncé est de sécuriser et de rendre plus cohérente la protection des enfants entre départements. Si l’exposé évoque des décisions définitives concernant les assistants familiaux, le texte proposé ne comporte pas cette condition et couvre davantage de professionnels et de structures.

Amendement n° 1031 · Mme Pantel · Article 4

Amendement n° 1031 de Mme Pantel à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour53 contre0 abstentions
16 juil. 2026N° 8336
Étendre les condamnations faisant obstacle à l’agrément des assistants familiaux aux discriminations et aux provocations à la haine
Tous les groupes

L’agrément est l’autorisation nécessaire pour exercer comme assistant familial et accueillir des enfants confiés. Le texte en discussion précise le contrôle des condamnations inscrites au bulletin n° 2 du casier judiciaire des adultes vivant au domicile où l’accueil est exercé, hors majeurs accueillis au titre de l’aide sociale à l’enfance.

L’amendement ajouterait aux condamnations faisant obstacle à cet agrément certaines discriminations et provocations à la discrimination, à la haine ou à la violence. Seraient concernés les motifs liés à l’origine, à l’appartenance réelle ou supposée à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion, ainsi qu’au sexe, à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre. Selon ses auteurs, cette exclusion vise à protéger la sécurité, la dignité et l’intérêt des enfants accueillis.

Amendement n° 187 · Mme Hadizadeh · Article 4

Amendement n° 187 de Mme Hadizadeh à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
69 pour34 contre2 abstentions
16 juil. 2026N° 8335
Distinguer les conditions matérielles et les capacités éducatives et affectives des candidats à l’agrément d’assistant familial
Tous les groupes

Pour accueillir un enfant confié à l’aide sociale à l’enfance, les candidats à la profession d’assistant familial doivent obtenir un agrément, une autorisation fondée sur l’évaluation de leurs conditions d’accueil. Selon les auteurs, cette évaluation reste trop centrée sur les aspects matériels, alors que le nombre de familles d’accueil diminue et que les placements augmentent.

L’amendement imposerait au référentiel national, qui guide l’évaluation des demandes, de distinguer les conditions matérielles des capacités éducatives et affectives des candidats. L’objectif serait d’apprécier leur aptitude globale à accueillir durablement un enfant. Au-delà du logement, les évaluateurs devraient ainsi considérer la capacité à créer un lien avec l’enfant, à accompagner ses difficultés et à lui offrir un cadre stable, sans supprimer les exigences matérielles d’accueil.

Amendement n° 52 · M. Arnaud Bonnet · Article 4

Amendement n° 52 de M. Arnaud Bonnet à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour24 contre20 abstentions
16 juil. 2026N° 8334
Supprimer le critère d’âge pour restreindre l’agrément des assistants familiaux selon les caractéristiques du logement
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au président du conseil départemental de délivrer un agrément d’assistant familial limité aux enfants et jeunes majeurs dont l’âge et les besoins correspondent aux caractéristiques du logement. Cet agrément est l’autorisation d’exercer l’activité d’accueil.

L’amendement supprimerait l’âge dans cette possibilité de restriction. Les besoins des personnes accueillies resteraient un critère, et les exigences générales d’adaptation du logement à l’âge ou aux besoins spécifiques seraient conservées.

Les auteurs craignent que des agréments par tranches d’âge provoquent des ruptures d’accueil lorsqu’un enfant atteint une limite administrative. Ils redoutent aussi qu’ils empêchent l’accueil commun de frères et sœurs d’âges différents et compliquent l’organisation des placements. La suppression proposée vise ainsi la stabilité de l’accueil et le maintien des liens entre frères et sœurs.

Amendement n° 792 · Mme Maximi · Article 4

Amendement n° 792 de Mme Maximi à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour59 contre2 abstentions
16 juil. 2026N° 8333
Supprimer la possibilité prévue pour les assistants familiaux de cumuler leur activité avec un autre emploi
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit qu’un agent public pourrait être autorisé par sa hiérarchie à exercer aussi comme assistant familial salarié d’un organisme public ou privé. Un décret définirait les conditions de cumul de l’accueil familial avec un emploi public ou privé. L’amendement supprimerait ces dispositions du texte en discussion.

Selon ses auteurs, la recherche d’une plus grande attractivité du métier ne doit pas réduire la disponibilité auprès des enfants confiés. Ils soulignent que cet accueil demande une présence et un engagement qui dépassent les moments où l’enfant est effectivement présent. Ils craignent que le cumul transforme progressivement ce métier en activité complémentaire, au détriment de la stabilité de l’accueil.

Amendement n° 1036 · Mme Pantel · Article 4

Amendement n° 1036 de Mme Pantel à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
2 pour78 contre32 abstentions
16 juil. 2026N° 8332
Exclure de l’accueil relais les enfants de moins de trois ans, nés sous le secret ou placés en vue d’adoption
Tous les groupes

Le projet de loi crée un accueil relais, complémentaire à l’accueil principal chez un assistant familial. Prévu pour moins de trois jours consécutifs, il pourrait durer davantage, dans la limite de cinq semaines par année civile, pour permettre à l’assistant familial principal de prendre des congés.

L’amendement interdirait ce relais pour les enfants de moins de trois ans, ceux nés dans le cadre d’un accouchement dans le secret et ceux placés en vue de leur adoption. Pour eux, ce remplacement temporaire ne pourrait donc pas être organisé sous cette forme.

Les auteurs veulent préserver la continuité des liens affectifs. Ils craignent que la multiplication des personnes accueillantes fragilise l’attachement de ces enfants. L’exclusion ne concernerait pas les dispositifs d’accueil d’urgence, auxquels ils resteraient éligibles.

Amendement n° 436 · Mme Santiago · Article 4

Amendement n° 436 de Mme Santiago à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour57 contre3 abstentions
16 juil. 2026N° 8331
Interdire les changements répétés de lieux d’accueil relais qui déstabiliseraient le parcours d’un enfant
Tous les groupes

Le projet de loi crée l’accueil relais pour compléter l’accueil principal d’un enfant, notamment pendant les congés de son assistant familial. Il prévoit déjà une adaptation progressive et le recours au même assistant familial pour les relais, sauf impossibilité manifeste ou intérêt de l’enfant justifiant une autre organisation.

L’amendement ajouterait une interdiction des changements répétés de lieux d’accueil qui porteraient atteinte à la stabilité du parcours de l’enfant. Il ne supprimerait donc pas le relais, mais limiterait les successions de lieux préjudiciables à cette stabilité. Selon ses auteurs, un relais peut soutenir l’accueil principal ou prévenir une rupture plus grave, sans devenir une succession de placements temporaires nuisibles à l’équilibre de l’enfant.

Amendement n° 217 · Mme Levavasseur · Article 4

Amendement n° 217 de Mme Levavasseur à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour77 contre1 abstention
16 juil. 2026N° 8330
Supprimer la création de l’accueil relais et de l’agrément spécifique pour les assistants familiaux
Tous les groupes

Le projet de loi crée un accueil relais, complémentaire à l’accueil principal d’un enfant. Il durerait moins de trois jours consécutifs, avec une possibilité de prolongation jusqu’à cinq semaines par année civile pour les congés de l’assistant familial principal. Un agrément, c’est-à-dire une autorisation d’exercer, permettrait de réaliser exclusivement ces relais sans suivre la formation prévue pour l’accueil principal.

L’amendement supprimerait cette catégorie d’accueil, l’agrément associé, sa mention dans les contrats et ses règles particulières de rémunération. Les accueils permanents continus ou intermittents resteraient prévus dans le texte.

Ses auteurs craignent que le fractionnement des accueils multiplie les ruptures affectives. Le projet prévoit pourtant une adaptation progressive et, en principe, le même assistant familial pour les relais. L’amendement écarterait cette organisation plutôt que de conserver ces garanties.

Amendement n° 977 · Mme Hamelet · Article 4

Amendement n° 977 (rect.) de Mme Hamelet à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour79 contre2 abstentions
16 juil. 2026N° 8329
Obliger le département à consulter la PMI si un autre service instruit les demandes d’agrément des assistants familiaux
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au président du conseil départemental de confier à un autre service que la protection maternelle et infantile (PMI) l’examen des demandes d’agrément des assistants familiaux. Cet agrément autorise l’accueil d’enfants et suppose une évaluation des conditions d’accueil. Le service choisi devrait disposer de professionnels qualifiés, dotés de compétences techniques et sociales.

L’amendement obligerait le président du conseil départemental à demander l’avis de la PMI lorsqu’il utiliserait cette possibilité. Il maintiendrait ainsi sa consultation sur les demandes, sans lui réserver leur instruction. Il imposerait de solliciter cet avis, mais non de le suivre.

Amendement n° 625 · M. Saulignac · Article 4

Amendement n° 625 de M. Saulignac à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour30 contre30 abstentions
16 juil. 2026N° 8328
Imposer une expertise en protection de l’enfance lorsqu’un autre service instruit l’agrément des assistants familiaux
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au département de confier l’examen des demandes d’agrément des assistants familiaux à un autre service que la protection maternelle et infantile. Le service choisi devrait comprendre des professionnels qualifiés pour évaluer les conditions d’accueil. Selon les auteurs, cette souplesse pourrait faciliter les procédures face aux difficultés de recrutement, mais ne devrait pas affaiblir l’expertise en protection de l’enfance.

L’amendement conditionnerait ce changement d’organisation à l’intervention d’un agent compétent en protection de l’enfance. Celui-ci devrait soit superviser l’instruction, soit recevoir le rapport pour avis avant la décision du président du conseil départemental. L’évaluation de l’accueil resterait ainsi soumise à un regard spécialisé, sans imposer que la PMI instruise elle-même la demande.

Amendement n° 43 · M. Fouquart · Article 4

Amendement n° 43 (rect.) de M. Fouquart à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour74 contre7 abstentions
16 juil. 2026N° 8327
Maintenir à la PMI l’instruction des demandes d’agrément des assistants familiaux
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au président du conseil départemental de confier à un autre service que la protection maternelle et infantile (PMI) l’examen des demandes d’agrément des assistants familiaux. Cet examen sert à évaluer les conditions dans lesquelles ils pourraient accueillir des enfants. Le service choisi devrait disposer de professionnels qualifiés.

L’amendement supprimerait cette possibilité et maintiendrait l’instruction à la PMI. Il remplacerait aussi une référence au président du conseil départemental par une référence au service départemental de PMI.

Selon les auteurs, transférer cette mission ne répondrait pas au manque de moyens de la PMI. Ils invoquent son expertise médicale, psychologique et sociale et craignent qu’un service également chargé de recruter les assistants familiaux évalue leurs demandes, fragilisant l’indépendance de l’examen. Ils redoutent aussi davantage de disparités entre départements.

Amendement n° 706 · Mme Cathala · Article 4

Amendement n° 706 de Mme Cathala à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour66 contre2 abstentions
16 juil. 2026N° 8325
Obliger le juge et les services à examiner l’accueil dans l’entourage avant de proposer un placement auprès de l’aide sociale à l’enfance
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit déjà de privilégier l’autre parent, puis la famille ou un tiers digne de confiance, si l’intérêt et la protection de l’enfant le permettent. Selon les auteurs de l’amendement, la priorité donnée à l’entourage reste insuffisamment appliquée faute d’exigences procédurales précises.

L’amendement obligerait le juge et les services d’évaluation à rechercher et examiner expressément un accueil temporaire chez l’autre parent, dans la famille élargie ou chez une personne de confiance du réseau de l’enfant avant de proposer un placement auprès de l’aide sociale à l’enfance ou d’un établissement. Le rapport au juge devrait détailler les démarches et les raisons d’écarter cet accueil.

Il remplacerait aussi la formule « Si la protection de l’enfant l’exige » par une référence à son intérêt supérieur et au maintien dans son environnement familier. Un placement institutionnel resterait possible après cet examen.

Amendement n° 143 · Mme Blin · Après l’article 3

Amendement n° 143 de Mme Blin après l'article 3 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour76 contre3 abstentions
16 juil. 2026N° 8324
Privilégier l’accueil des enfants chez un parent ou un proche et prévoir un accompagnement et une indemnité
Tous les groupes

Le texte de référence demanderait au juge de privilégier l’autre parent, puis un membre de la famille ou un tiers digne de confiance, lorsque l’intérêt et la protection de l’enfant le permettent. Le placement en service ou en établissement devrait être spécialement motivé après exclusion de ces solutions. Après un placement décidé en urgence, l’évaluation des possibilités d’accueil devrait être transmise sous trois mois, faute de quoi le juge convoquerait les parties sous quinze jours.

Un service accompagnerait l’accueil chez un proche et suivrait le développement de l’enfant, ou le juge ordonnerait une assistance éducative. Le département verserait au tiers une indemnité d’entretien, d’éducation et de conduite, avec un premier versement sous un mois. Les frères et sœurs seraient accueillis ensemble, sauf impossibilité ou intérêt contraire de l’enfant.

Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Berrios : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
119 pour0 contre0 abstentions
16 juil. 2026N° 8323
Ne plus obliger le juge à organiser un accompagnement ou une AEMO pour l’enfant confié à un proche
Tous les groupes

Le projet de loi obligerait le juge à charger un service d’accompagner l’accueil d’un enfant chez un membre de sa famille ou un tiers digne de confiance et de suivre son développement. À défaut, il devrait ordonner une assistance éducative en milieu ouvert (AEMO), une mesure d’aide et de conseil à la famille.

L’amendement supprimerait cette obligation. Lorsqu’un enfant serait confié, par exemple, à un membre de sa famille, le juge ne serait plus tenu par cette disposition d’organiser ce suivi ou, à défaut, une AEMO. Cela n’interdirait pas l’accompagnement.

Les auteurs estiment qu’un devoir d’information et d’accompagnement existe déjà. Ils craignent de multiplier les AEMO, conçues pour maintenir l’enfant dans son milieu, en les cumulant avec un accueil chez un tiers.

Amendement n° 111 · Mme Corneloup · Article 3

Amendement n° 111 de Mme Corneloup et les amendements identiques suivants à l'article 3 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour44 contre32 abstentions
16 juil. 2026N° 8322
Supprimer les nouvelles règles de délaissement parental et d’accueil des enfants en vue d’une adoption
Tous les groupes

L’amendement supprimerait l’article 2, notamment le raccourcissement à six mois du délai caractérisant le délaissement parental, abandon constaté judiciairement, pour les moins de trois ans. Il supprimerait l’obligation préalable de proposer aux parents un soutien, notamment pour gérer leur foyer, adapté au handicap.

L’article prévoirait, pour les moins de trois ans placés depuis au moins six mois, des bilans de santé, développement, handicap et compétences parentales éclairant le retour familial ou l’éventuelle adoption. Le département pourrait confier les moins de trois ans ayant un projet d’adoption à une famille agréée, avant l’adoption, pour favoriser leur stabilité. Cet accueil de suppléance parentale supposerait un délaissement ou des difficultés parentales graves et durables, l’intérêt de l’enfant, l’avis d’une commission et l’accord judiciaire.

L’article permettrait aussi l’adoption simple, maintenant les liens juridiques d’origine, après plus d’un an de placement malgré un refus parental jugé abusif face à ces difficultés. Il dispenserait l’enfant d’aider matériellement le parent délaissant, sauf jugement contraire spécialement motivé. Les auteurs craignent des dérives faute de moyens, de formation et d’accompagnement familial.

Amendement n° 181 · Mme Keloua Hachi · Article 2

Amendement n° 181 de Mme Keloua Hachi et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 2 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour59 contre32 abstentions
16 juil. 2026N° 8321
Encadrer la durée des placements à l’aide sociale à l’enfance et préparer un projet de vie pour l’enfant
Tous les groupes

Le texte de référence limiterait le placement auprès de l’aide sociale à l’enfance à un an pour les enfants de moins de trois ans et à deux ans pour les autres. Le juge pourrait le renouveler par décision spécialement motivée dans plusieurs situations, notamment un retour familial prochain, une action éducative insuffisante ou la préservation des liens entre frères et sœurs. Le renouvellement serait soumis à un réexamen du statut de l’enfant et à l’audition du mineur capable de discernement.

Lorsque des difficultés parentales graves et durables le justifient, un accueil plus long pourrait préserver la continuité affective et géographique de l’enfant. Si le retour familial n’est pas envisageable, les professionnels devraient proposer un projet de vie examinant les alternatives au renouvellement et la continuité des soins et de la scolarité.

Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sylvain Berrios : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
128 pour3 contre1 abstention
16 juil. 2026N° 8320
Rendre le rapport de situation compréhensible pour l’enfant et y intégrer les observations de la commission compétente
Tous les groupes

Le rapport de situation décrit le parcours de l’enfant protégé, ses besoins et les perspectives envisagées pour lui. Selon les auteurs, il est surtout destiné aux professionnels et au juge, alors qu’il concerne directement la vie de l’enfant.

L’amendement imposerait une partie rédigée ou présentée pour être comprise par l’enfant, quel que soit son âge, selon ses capacités de compréhension et de communication. Il pourrait y accéder à tout moment pendant son accueil ou la mesure éducative, selon des modalités adaptées à son âge, à sa maturité et à son intérêt. Il pourrait ainsi comprendre les perspectives évoquées pour son avenir. Le rapport devrait aussi reprendre les observations ou recommandations de la commission compétente lorsqu’elle a examiné sa situation, afin, selon les auteurs, de ne pas refléter uniquement le point de vue du service rédacteur.

Amendement n° 175 · Mme Hadizadeh · Article premier

Amendement n° 175 de Mme Hadizadeh à l'article premier du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Sylvain Berrios : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour55 contre25 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.