Tous les députés
Mandat en cours

Lozère : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
3 123
Rang 94 / 502 Rang 94 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
495
Rang 65 / 499 · ex æquo Rang 65 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
38,5 %
Rang 87 / 502 Rang 87 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 750 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
90,6 % 349 désaccords 3 380 / 3 729 positions identiques
Amendements votés
3 123
Rang 94 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 94 sur 502 Rang 94 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
495
Rang 65 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 65 sur 499 · ex æquo Rang 65 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
38,5 % 3 750 / 9 729 scrutins
Rang 87 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 87 sur 502 Rang 87 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

90,6 % de positions identiques

Même position
3 380 scrutins
Position différente
349 scrutins (9,4 %)

Sur 3 729 scrutins comparables, du au .

Voir les 349 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 380 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 6913

    Obliger les ministres à intégrer le nombre d’attaques locales dans les données servant à gérer le loup

    Sophie Pantel : Contre Son groupe : Contre (24 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 90 · M. Tivoli · Article 14

    Amendement n° 90 de M. Tivoli à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  2. Scrutin n° 6912

    Préciser que les décisions d’abattage de loups doivent aussi reposer sur des données scientifiques actualisées chaque année

    Sophie Pantel : Pour Son groupe : Pour (24 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 894 · Mme Rossi · Article 14

    Amendement n° 894 de Mme Rossi à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  3. Scrutin n° 6911

    Obliger les ministres à tenir compte de la densité des élevages exposés pour définir les mesures de gestion du loup

    Sophie Pantel : Contre Son groupe : Contre (23 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 1824 · M. Bentz · Article 14

    Amendement n° 1824 de M. Bentz à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  4. Scrutin n° 6910

    Imposer aux autorités de prévoir la protection des troupeaux puis l’effarouchement avant les tirs mortels contre les loups

    Sophie Pantel : Contre Son groupe : Contre (23 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 78 · Mme Pochon · Article 14

    Amendement n° 78 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  5. Scrutin n° 6909

    Supprimer la mise en avant des prélèvements parmi les mesures que les ministres définiraient pour gérer le loup

    Sophie Pantel : Contre Son groupe : Contre (23 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 77 · Mme Pochon · Article 14

    Amendement n° 77 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  6. Scrutin n° 6908

    Remplacer l’objectif de maintien du loup dans un état de conservation favorable par celui de préservation de l’espèce

    Sophie Pantel : Contre Son groupe : Contre (22 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 89 · M. Tivoli · Article 14

    Amendement n° 89 de M. Tivoli à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 23 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
23
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 3 752 participations.

Taux de vote pour

46,1 %
1 728 / 3 752 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

42,8 %
1 606 / 3 752 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

11,1 %
418 / 3 752 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

38,5 %
3 750 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 752 participations.

Pour1 72846,1 %
Contre1 60642,8 %
Abstention41811,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Sophie Pantel · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242195420201430
novembre 242696128101790
décembre 243712510190
janvier 25166502830850
février 25190346920850
mars 25312109591201320
avril 25345701293301130
mai 256681192392402860
juin 2566742541605550
juillet 251803834701010
septembre 251010000
octobre 2526711067200700
novembre 251 1172801907505720
décembre 25509226140750680
janvier 2633684301602060
février 26545901741702640
mars 261292122100760
avril 2632857282802150
mai 269231181253606440
juin 266953460605950
juillet 2653146331904330
octobre 261 0255237309330
novembre 2629321341202260
Total9 7521 7281 60641806 0000

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Sophie Pantel, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture41,6 %pour 127 favorables / 305 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 130 / 305 participations
Abstention
15,7 % 48 / 305 participations
Absence de vote
62 % 498 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins51,7 %pour 294 favorables / 569 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
36 % 205 / 569 participations
Abstention
12,3 % 70 / 569 participations
Absence de vote
67,9 % 1 205 / 1 774 scrutins retenus
Éducation64,4 %pour 58 favorables / 90 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
25,6 % 23 / 90 participations
Abstention
10 % 9 / 90 participations
Absence de vote
70,8 % 218 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat40,2 %pour 171 favorables / 425 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
44,7 % 190 / 425 participations
Abstention
15,1 % 64 / 425 participations
Absence de vote
58,6 % 602 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget52,2 %pour 612 favorables / 1 173 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
35,6 % 418 / 1 173 participations
Abstention
12,2 % 143 / 1 173 participations
Absence de vote
58,1 % 1 626 / 2 799 scrutins retenus
Institutions44,3 %pour 226 favorables / 510 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 221 / 510 participations
Abstention
12,4 % 63 / 510 participations
Absence de vote
55,7 % 639 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité42,3 %pour 289 favorables / 683 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
47 % 321 / 683 participations
Abstention
10,7 % 73 / 683 participations
Absence de vote
67,7 % 1 434 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités54,2 %pour 84 favorables / 155 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
32,9 % 51 / 155 participations
Abstention
12,9 % 20 / 155 participations
Absence de vote
62,4 % 257 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat46,6 %pour 48 favorables / 103 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
44,7 % 46 / 103 participations
Abstention
8,7 % 9 / 103 participations
Absence de vote
63,7 % 181 / 284 scrutins retenus
Santé34,6 %pour 304 favorables / 878 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
56,7 % 498 / 878 participations
Abstention
8,7 % 76 / 878 participations
Absence de vote
55,4 % 1 091 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement53,9 %pour 188 favorables / 349 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
33 % 115 / 349 participations
Abstention
13,2 % 46 / 349 participations
Absence de vote
62,1 % 572 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail56,9 %pour 185 favorables / 325 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
30,2 % 98 / 325 participations
Abstention
12,9 % 42 / 325 participations
Absence de vote
61,3 % 514 / 838 scrutins retenus
3 752 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
5 févr. 2026N° 5344
Obliger les candidats à l’exploitation hydroélectrique à appliquer le statut des industries électriques et gazières aux personnels techniques
Tous les groupes

La réforme prévoit de remplacer les concessions par des autorisations d’exploitation. Si un concessionnaire ne signe pas la convention proposée, une sélection désignerait un autre titulaire des droits sur les ouvrages et d’occupation des terrains, qui resteraient propriété de l’État.

L’amendement obligerait les participants à s’engager à appliquer le statut du personnel des industries électriques et gazières, le régime professionnel prévu par la loi de 1946, aux personnels d’ingénierie, d’exploitation, de maintenance et de sûreté concernés. À défaut, les droits attribués prendraient fin. Les auteurs craignent que de nouveaux acteurs puissent employer ces personnels hors de ce statut, malgré la disposition du texte présentée comme préservant les règles existantes.

Amendement n° 51 · M. Tavel · Article 6

Amendement n° 51 de M. Tavel à l'article 6 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour38 contre2 abstentions
5 févr. 2026N° 5343
Réserver la sélection des nouveaux exploitants hydroélectriques aux titulaires de concessions de plus de 4 500 kilowatts
Tous les groupes

La réforme cherche à sortir du blocage lié notamment aux exigences européennes de remise en concurrence des concessions. Elle prévoit des autorisations d’exploitation, sans vendre les ouvrages de l’État. Si un concessionnaire refuse la convention proposée, une procédure sélectionnerait un autre titulaire, sans permettre au concessionnaire sortant d’y participer.

L’amendement réserverait cette sélection aux exploitants disposant, à la publication de la loi, d’une concession hydraulique en vigueur pour des installations de puissance maximale brute supérieure à 4 500 kilowatts. Il exclurait ainsi les nouveaux entrants, mais maintiendrait une sélection entre exploitants déjà présents. Les auteurs veulent éviter que cette procédure permette l’arrivée de concurrents nouveaux, notamment étrangers. Le critère proposé porterait sur la détention d’une concession, et non sur la nationalité.

Amendement n° 50 · M. Tavel · Article 6

Amendement n° 50 de M. Tavel à l'article 6 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour37 contre0 abstentions
5 févr. 2026N° 5342
Inclure tous les ouvrages de chaque concessionnaire hydroélectrique dans la convention de passage au nouveau régime
Tous les groupes

Pour remplacer les concessions par un régime d’autorisation, les ministres proposeraient à chaque concessionnaire une convention. Elle fixerait la résiliation des concessions, l’indemnisation et les droits accordés sur les ouvrages et pour l’occupation des terrains. Les installations resteraient propriété de l’État.

L’amendement imposerait que le projet de convention couvre l’intégralité des ouvrages exploités par chaque concessionnaire. Les auteurs veulent empêcher un exploitant de retenir seulement certaines installations selon leur rentabilité et soulignent les écarts de coûts de production entre ouvrages. Cette exigence concernerait le périmètre du projet initial. Elle ne supprimerait pas la possibilité, prévue dans le texte, de modifier ensuite la convention, notamment en cas de cession de droits sur une partie des ouvrages.

Amendement n° 12 · M. Tavel · Article 5

Amendement n° 12 de M. Tavel à l'article 5 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour14 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5340
Obliger EDF à vendre aux autres entreprises un accès virtuel à une partie de sa production hydroélectrique pendant vingt ans
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit qu’EDF mettrait aux enchères une capacité hydroélectrique virtuelle pendant vingt ans après la résiliation de ses concessions et l’attribution de droits sur ses installations. Elle serait fixée à 6 gigawatts les dix premières années, avec l’objectif d’ouvrir au moins 40 % des capacités hydroélectriques françaises aux entreprises extérieures au groupe EDF. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les acheteurs obtiendraient des volumes d’électricité et, pour certains produits, la possibilité d’en choisir plus finement le moment de livraison. Ils n’acquerraient aucun droit d’exploiter les barrages. La Commission de régulation de l’énergie contrôlerait les enchères et pourrait sanctionner certains manquements d’EDF. Le prix de réserve serait fondé sur les coûts de production. Cet article organiserait l’accès à la production, sans fixer le prix payé par les habitants.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sophie Pantel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour62 contre0 abstentions
5 févr. 2026N° 5339
Obliger la Commission de régulation de l’énergie à vérifier la flexibilité des produits hydroélectriques vendus aux enchères par EDF
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit qu’EDF vende aux enchères des droits à recevoir de l’électricité hydroélectrique, sans donner aux acheteurs le droit d’exploiter les barrages. Cette ouverture du marché vise à rendre le maintien des exploitants historiques compatible avec les exigences européennes de concurrence. Trois quarts de la capacité proposée devraient offrir une flexibilité, permettant notamment aux acheteurs de choisir plus finement les volumes et les moments de livraison.

L’amendement obligerait explicitement la Commission de régulation de l’énergie à vérifier que les produits vendus garantissent aux acheteurs la flexibilité prévue par le texte. Selon ses auteurs, ce contrôle doit rendre l’ouverture effective, en assurant que les possibilités d’adapter les livraisons accompagnent réellement les produits achetés. La mesure concerne ces droits de livraison, et non la propriété des barrages ou la fixation des tarifs des habitants.

Amendement n° 158 · M. Jean-Pierre Vigier · Article 12

Amendement n° 158 de M. Jean-Pierre Vigier et l'amendement identique suivant à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour59 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5338
Interdire à la Commission de régulation de l’énergie d’utiliser les prix des enchères hydroélectriques pour établir les tarifs réglementés d’électricité
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit qu’EDF vende aux enchères des produits donnant droit à la livraison d’électricité hydroélectrique, sans transférer l’exploitation des barrages aux acheteurs. Cette ouverture du marché vise à répondre aux exigences européennes de concurrence tout en maintenant les exploitants historiques.

L’amendement interdirait à la Commission de régulation de l’énergie de prendre les prix de ces enchères en compte pour établir les tarifs réglementés de vente de l’électricité. Ses auteurs craignent que les besoins d’électricité aux heures de pointe conduisent à des prix d’enchères élevés, sans rapport avec les coûts de production, puis se répercutent sur ces tarifs. La mesure exclurait donc une référence de prix du calcul, sans fixer elle-même le montant des tarifs ni supprimer les enchères.

Amendement n° 40 · M. Tavel · Article 12

Amendement n° 40 de M. Tavel à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour62 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5337
Plafonner les prix des enchères par lesquelles EDF vendrait des produits liés à sa production hydroélectrique
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit qu’EDF vende aux enchères des produits donnant accès à sa production hydroélectrique, sans donner aux acheteurs de droit sur l’exploitation des barrages. Cette ouverture vise à concilier le maintien des exploitants historiques avec les exigences européennes de concurrence. Le texte prévoit déjà un prix de réserve, seuil minimal qui ne pourrait être inférieur au coût de production incluant l’amortissement des investissements.

L’amendement ajouterait un prix plafond, fixé par décret après avis de la Commission de régulation de l’énergie. Selon ses auteurs, il s’agirait de limiter les écarts avec les coûts de production et le risque de hausses liées aux périodes de forte demande, où les prix de marché peuvent être élevés. Leur objectif est de protéger les consommateurs, notamment contre une pression à la hausse sur le tarif réglementé. L’amendement plafonnerait les enchères, sans fixer directement le prix payé par les habitants.

Amendement n° 39 · M. Tavel · Article 12

Amendement n° 39 de M. Tavel et l'amendement identique suivant à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour55 contre23 abstentions
5 févr. 2026N° 5336
Préciser qu’EDF pourrait fonder le prix de réserve des enchères hydroélectriques sur d’autres paramètres que les coûts de production
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des enchères permettant à d’autres entreprises d’accéder à la production hydroélectrique d’EDF, sans exploiter ses barrages. Le prix de réserve est le seuil minimal de ces enchères. Le texte initial impose qu’il couvre au moins les coûts de production, amortissement des investissements compris. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait cette règle par un prix fondé sur les coûts de production, dans des conditions précisées par la Commission de régulation de l’énergie.

Le sous-amendement ajouterait le mot « notamment ». Il préciserait ainsi que les coûts de production seraient une référence, mais que d’autres paramètres pourraient aussi entrer dans le calcul du prix de réserve. Le Gouvernement présente cet ajout comme une clarification, sans préciser les autres paramètres concernés. La mesure porte sur le seuil des enchères, pas directement sur les tarifs facturés aux habitants.

Sous-amendement n° 167 · Gouvernement · Article 12

Sous-amendement n° 167 du Gouvernement à l'amendement n° 165 de Mme Battistel à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour62 contre3 abstentions
5 févr. 2026N° 5335
Réserver en priorité aux clients situés en France l’électricité issue des capacités hydroélectriques mises aux enchères par EDF
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit qu’EDF vende aux enchères des capacités hydroélectriques dites virtuelles. Les acheteurs pourraient obtenir la livraison d’électricité, sans exploiter les barrages. Cette ouverture du marché vise à permettre le maintien des exploitants historiques tout en répondant aux exigences européennes de concurrence.

L’amendement réserverait en priorité l’électricité ainsi commercialisée à des contrats d’approvisionnement avec des clients situés en France. Il instaurerait une priorité géographique, et non une exclusivité. Selon ses auteurs, les ouvrages historiquement financés sur fonds publics devraient bénéficier d’abord aux besoins du pays.

Cette mesure porterait sur la destination contractuelle de l’électricité vendue, sans modifier la propriété des ouvrages ni leur exploitation par EDF. Elle ne fixerait pas le prix payé par les clients.

Amendement n° 30 · M. Tavel · Article 12

Amendement n° 30 de M. Tavel à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour50 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5334
Ne plus obliger EDF à reporter aux enchères suivantes les volumes d’électricité hydroélectrique non vendus
Tous les groupes

Pour ouvrir le marché à d’autres entreprises tout en maintenant les exploitants historiques, la proposition de loi prévoit des enchères de capacités hydroélectriques virtuelles. Elles donnent accès à des livraisons d’électricité, sans droit d’exploiter les barrages. Si une enchère ne trouve pas suffisamment d’acheteurs, le texte prévoit d’ajouter les volumes invendus aux enchères ultérieures du même produit.

L’amendement supprimerait cette obligation de report, sans supprimer les enchères elles-mêmes. Ses auteurs souhaitent limiter les possibilités de spéculation sur les volumes invendus. Ils craignent aussi que leur accumulation conduise à proposer des quantités devenues indisponibles compte tenu de l’eau disponible, ou dont la livraison ferait peser des risques sur le réseau électrique.

Amendement n° 26 · M. Tavel · Article 12

Amendement n° 26 de M. Tavel à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour49 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5332
Préciser que les enchères d’EDF portent sur des quantités d’électricité liées à ses barrages
Tous les groupes

La loi prévoit qu’EDF vende aux enchères des contrats permettant à d’autres entreprises d’acheter de l’électricité liée à la production de ses barrages.

Cet amendement ajoute que les quantités vendues doivent être « représentatives » de cette production. L’objectif est d’éviter de laisser penser que les acheteurs obtiennent un droit sur la production réelle d’un barrage particulier.

En pratique, rien ne change dans la gestion des barrages : EDF conserve leur exploitation. L’amendement précise simplement la formulation de la loi.

Amendement n° 136 · M. Fugit · Article 12

Amendement n° 136 de M. Fugit à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
47 pour18 contre6 abstentions
5 févr. 2026N° 5331
Contrôler pendant vingt ans l’objectif d’ouverture de 40 % des capacités hydroélectriques à des entreprises autres qu’EDF
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit qu’EDF vende aux enchères, pendant vingt ans, une capacité hydroélectrique dite virtuelle, donnant accès à des livraisons d’électricité sans droit d’exploiter les barrages. Cette ouverture vise à concilier le maintien des exploitants historiques avec les exigences européennes de concurrence. Le volume proposé est de 6 gigawatts les dix premières années, pour contribuer à ouvrir au moins 40 % des capacités nationales à d’autres entreprises qu’EDF.

L’amendement préciserait que cet objectif de 40 % serait contrôlé sur toute la durée du dispositif, en tenant notamment compte des évolutions des capacités hydroélectriques installées. Ce contrôle s’appuierait sur les procédures prévues, notamment les bilans de la Commission de régulation de l’énergie et les rapports du Gouvernement à la Commission européenne. Il porterait ainsi sur une proportion à suivre dans le temps, et non seulement sur le volume initial mis aux enchères.

Amendement n° 161 · M. Fugit · Article 12

Amendement n° 161 de M. Fugit à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
43 pour27 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5330
Exclure les sociétés contrôlées par EDF de l’objectif d’ouverture de 40 % des capacités hydroélectriques
Tous les groupes

La proposition de loi vise à rendre au moins 40 % des capacités hydroélectriques nationales accessibles à des entreprises autres qu’EDF. Pour y contribuer, EDF devrait vendre aux enchères pendant vingt ans une capacité dite virtuelle, donnant droit à des livraisons d’électricité, sans transférer l’exploitation des barrages. Cette ouverture accompagne le maintien des exploitants historiques, afin de répondre aux exigences européennes de concurrence.

L’amendement préciserait que les sociétés contrôlées par EDF au sens du code de commerce seraient, elles aussi, exclues des entreprises bénéficiaires prises en compte pour cet objectif. Selon ses auteurs, cette clarification vise à réserver l’ouverture à des opérateurs réellement distincts d’EDF, plutôt qu’à des sociétés de son propre groupe. La mesure concerne l’accès à la production commercialisée, et non la propriété des ouvrages ni le tarif payé par les habitants.

Amendement n° 157 · M. Jean-Pierre Vigier · Article 12

Amendement n° 157 rectifié de M. Jean-Pierre Vigier et l'amendement identique suivant à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour31 contre2 abstentions
5 févr. 2026N° 5329
Ne plus obliger EDF à mettre une capacité hydroélectrique virtuelle à la disposition de ses concurrents pendant vingt ans
Tous les groupes

La réforme vise à résoudre les différends européens sur la concurrence et le renouvellement des concessions hydroélectriques. Elle permettrait aux exploitants actuels de rester en place, moyennant une ouverture du marché. L’article 12 obligerait EDF à proposer pendant vingt ans une capacité « virtuelle », soit des produits donnant accès à de l’électricité sans droit d’exploiter les barrages. Cette capacité serait de 6 gigawatts les dix premières années.

L’amendement supprimerait l’alinéa fixant cette obligation et l’objectif d’ouvrir au moins 40 % des capacités nationales à d’autres entreprises qu’EDF. Les autres dispositions organisant les enchères resteraient écrites dans l’article. Les auteurs craignent que ces produits favorisent la spéculation et exposent EDF à un risque financier non évalué. Selon le rapport, cette ouverture doit rendre le maintien des exploitants compatible avec les exigences européennes. Elle ne constitue pas une vente des barrages, qui resteraient propriété de l’État.

Amendement n° 19 · M. Tavel · Article 12

Amendement n° 19 de M. Tavel et l'amendement identique suivant à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour61 contre0 abstentions
5 févr. 2026N° 5328
Remplacer les enchères de capacité hydroélectrique d’EDF par des contrats pour différence entre producteurs et consommateurs
Tous les groupes

L’article 12 organiserait des enchères donnant aux concurrents d’EDF accès à une partie de sa production hydroélectrique, sans droit d’exploiter les barrages. Selon le rapport, cette ouverture doit rendre le maintien des exploitants actuels compatible avec les exigences européennes de concurrence.

L’amendement remplacerait cet article par des contrats pour différence appliqués à l’électricité hydroélectrique. Ces contrats compenseraient l’écart entre le prix de marché et un prix cible fixé chaque année par la Commission de régulation de l’énergie, selon les coûts de production et une rémunération raisonnable des capitaux investis.

Sur la fraction de leur consommation correspondant à la part nationale de l’hydroélectricité, les consommateurs paieraient un supplément si le marché est moins cher que la cible et recevraient la différence s’il est plus cher. Les auteurs cherchent ainsi à stabiliser les prix et les revenus des producteurs. Le mécanisme ne fixerait pas le prix de toute la consommation électrique.

Amendement n° 18 · M. Tavel · Article 12

Amendement n° 18 de M. Tavel à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour64 contre14 abstentions
5 févr. 2026N° 5327
Ne plus obliger EDF à vendre aux enchères une capacité hydroélectrique virtuelle à d’autres entreprises
Tous les groupes

La Commission européenne conteste la position dominante supposée d’EDF et l’absence de remise en concurrence des concessions échues. Selon les rapporteurs, cette incertitude freine les investissements. Pour maintenir les exploitants actuels tout en ouvrant le marché, l’article 12 obligerait EDF à vendre pendant vingt ans une capacité hydroélectrique virtuelle, fixée à 6 gigawatts les dix premières années. Les acheteurs recevraient de l’électricité avec une souplesse de livraison, sans droit d’exploiter les barrages.

L’amendement supprimerait cette obligation et son encadrement. Ses auteurs craignent un affaiblissement d’EDF et des risques financiers liés à ces produits. L’article prévoit des enchères contrôlées par le régulateur et un prix minimal couvrant les coûts de production, amortissement compris. Cette ouverture serait une contrepartie au maintien des exploitants face aux exigences européennes. Elle concerne la vente d’électricité, non la propriété des barrages, et ne fixe pas les tarifs des habitants.

Amendement n° 17 · M. Tavel · Article 12

Amendement n° 17 de M. Tavel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour75 contre0 abstentions
5 févr. 2026N° 5326
Attribuer aux concessionnaires hydroélectriques concernés des droits de soixante-dix ans pour utiliser et étendre les ouvrages
Tous les groupes

Le texte de référence attribuerait aux titulaires des concessions concernées un droit réel de soixante-dix ans, associé au droit d’occuper le domaine public. Ce droit leur permettrait d’utiliser les ouvrages qu’ils exploitaient et de construire à leurs frais des extensions, sous réserve des autorisations nécessaires. L’objectif affiché est d’adapter la production hydraulique à la transition énergétique, tout en préservant la sûreté et la gestion de l’eau.

Les titulaires devraient préserver l’intégrité des ouvrages. L’accord de l’État serait nécessaire pour céder ces droits ou changer le contrôle de la société titulaire. Ces droits ne seraient donc pas une propriété librement transférable. Les articles définissant les concessions visées et les conditions d’attribution manquent au dossier. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sophie Pantel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour14 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5325
Permettre à l’État de confier des travaux aux exploitants des barrages lors de l’attribution de leur droit réel
Tous les groupes

La proposition de loi remplacerait les concessions des installations de plus de 4 500 kilowatts, hors concession du Rhône, par un régime d’autorisation. Les exploitants recevraient pour soixante-dix ans un droit réel, c’est-à-dire un droit d’utiliser les ouvrages, qui resteraient propriété de l’État. Le texte interdit que l’attribution de ce droit serve à leur confier des travaux répondant aux besoins de l’État au sens du code de la commande publique.

L’amendement retirerait les travaux de cette interdiction. Les auteurs souhaitent préserver la capacité de l’État à piloter la sécurité, la maintenance et le développement des barrages, plutôt que de laisser ces choix dépendre de la rentabilité pour les exploitants. La modification lèverait cette restriction juridique, sans prescrire elle-même de chantier ni créer une obligation générale d’exécuter tous les travaux demandés par l’État.

Amendement n° 7 · M. Tavel · Article 2

Amendement n° 7 de M. Tavel à l'article 2 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour56 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5324
Préciser que les ouvrages et installations hydroélectriques concernés par le droit réel relèvent du domaine public de l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de remplacer les concessions hydroélectriques concernées par un régime d’autorisation. Selon le rapport, cette réforme vise à débloquer des investissements freinés par les différends européens sur la concurrence. L’article 2 attribuerait aux exploitants actuels, pour soixante-dix ans, un droit réel, c’est-à-dire le droit d’utiliser les ouvrages et d’y réaliser certaines extensions, associé au droit d’occuper le domaine de l’État.

L’amendement préciserait expressément que ces ouvrages et installations relèvent du domaine public de l’État. Il déplacerait aussi la mention du droit d’occupation pour clarifier la phrase. Ses auteurs souhaitent affirmer le caractère public des barrages et leur vocation d’intérêt général. Le rapport présente déjà la réforme comme maintenant la propriété de l’État. Cette précision ne supprimerait pas les droits d’exploitation prévus pour les titulaires.

Amendement n° 48 · M. Tavel · Article 2

Amendement n° 48 de M. Tavel à l'article 2 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour48 contre11 abstentions
5 févr. 2026N° 5323
Fixer l’objectif de confier en quasi-régie à un établissement public les installations hydroélectriques de plus de 4 500 kilowatts
Tous les groupes

La Commission européenne conteste l’absence de remise en concurrence des concessions hydroélectriques échues et la position supposée dominante d’EDF. Selon les rapporteurs, l’incertitude juridique a gelé des investissements. La proposition de loi remplacerait les concessions par des autorisations. Son article 2 accorderait aux exploitants actuels un droit réel pour soixante-dix ans, permettant d’utiliser les ouvrages et de céder ce droit avec l’accord de l’État, sans vendre les barrages, qui resteraient sa propriété.

L’amendement remplacerait cet article par l’objectif de confier à un établissement public de l’État à caractère industriel et commercial les installations de plus de 4 500 kilowatts servant principalement à produire de l’énergie. La quasi-régie permettrait, sous ses conditions propres, d’attribuer directement l’exploitation à cet organisme contrôlé par l’État, sans mise en concurrence. L’amendement fixerait seulement cet objectif, sans organiser le transfert.

Ses auteurs veulent préserver le contrôle et la planification publics de l’exploitation. Ils craignent que le régime d’autorisation laisse subsister des risques de mise en concurrence et de privatisation, malgré le maintien de la propriété publique des ouvrages.

Amendement n° 44 · M. Tavel · Article 2

Amendement n° 44 de M. Tavel à l'article 2 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour58 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5322
Supprimer l’attribution aux concessionnaires hydroélectriques d’un droit de 70 ans pour exploiter les ouvrages de l’État
Tous les groupes

Selon le rapport parlementaire, les différends européens sur la concurrence ont gelé de nombreux investissements hydroélectriques. La réforme vise à les débloquer en remplaçant les concessions, contrats encadrant l’exploitation des ouvrages, par un régime d’autorisation.

L’amendement supprimerait l’article attribuant aux titulaires des concessions résiliées un droit réel de 70 ans, c’est-à-dire le droit d’utiliser les ouvrages et d’y réaliser certaines extensions, avec occupation du domaine public. Les installations resteraient propriété de l’État. La suppression retirerait ce support à la poursuite de l’exploitation par les exploitants actuels, sans supprimer elle-même la résiliation prévue dans un autre article.

Les auteurs craignent un affaiblissement du contrôle public et une future privatisation. Le texte impose toutefois l’accord de l’État pour céder ce droit ou changer le contrôle de son titulaire. L’ouverture à d’autres entreprises d’une partie des capacités de production relève d’autres dispositions, non supprimées par cet amendement.

Amendement n° 4 · M. Tavel · Article 2

Amendement n° 4 de M. Tavel de suppression de l'article 2 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour64 contre2 abstentions
5 févr. 2026N° 5321
Fixer un objectif d’au moins 28,7 gigawatts de puissance hydroélectrique en France en 2035
Tous les groupes

Les barrages produisent de l’électricité grâce à l’eau. Développer leurs installations demande des investissements dont les acteurs doivent pouvoir anticiper les objectifs.

La proposition cherche à relancer ces investissements. Au moment du débat, la programmation énergétique annoncée par le Gouvernement n’est pas encore publiée.

L’amendement fixerait un objectif national d’au moins 28,7 gigawatts de puissance installée en 2035. Il ne financerait aucun chantier et ne fixerait pas une quantité annuelle d’électricité à produire.

Ses auteurs veulent donner une direction aux investissements. La rapporteure préfère définir ensemble les objectifs des différentes énergies, plutôt que les répartir entre plusieurs lois.

Amendement n° 1 · M. Tavel · Après l’article premier

Amendement n° 1 de M. Tavel après l'article premier de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour50 contre5 abstentions
5 févr. 2026N° 5320
Résilier les concessions hydroélectriques en vigueur dont la puissance maximale brute dépasse 4 500 kilowatts
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de résilier les contrats de concession d’énergie hydraulique en vigueur lors de la publication de la loi lorsque leur puissance maximale brute dépasse 4 500 kilowatts. Une concession est le contrat qui encadre l’exploitation des installations hydroélectriques par un concessionnaire.

Ces contrats prendraient fin dans les conditions prévues par la proposition de loi. L’article ne détaille pas lui-même ces conditions ni le régime qui remplacerait les concessions. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sophie Pantel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
67 pour15 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5319
Laisser les exploitants hydroélectriques poursuivre leurs concessions de plus de 4 500 kilowatts jusqu’à leur terme
Tous les groupes

Les concessions sont les contrats encadrant l’exploitation des ouvrages hydroélectriques. Le texte prévoit de résilier celles en vigueur à sa publication dont la puissance maximale brute dépasse 4 500 kilowatts. Selon le rapport, la contestation européenne de l’absence de remise en concurrence à leur échéance a contribué au gel d’investissements.

La réforme vise à maintenir les exploitants actuels sous un régime d’autorisation, en ouvrant à d’autres entreprises une partie des capacités de production par enchères. Les ouvrages resteraient propriété de l’État. L’amendement remplacerait la résiliation par une fin à l’échéance de chaque contrat, reportant ainsi le changement de régime pour les concessions concernées.

Les auteurs souhaitent préserver plus longtemps les contrats existants. Ils craignent que le régime d’autorisation affaiblisse le contrôle et la planification publics et contestent sa sécurité juridique européenne.

Amendement n° 3 · M. Tavel · Article premier

Amendement n° 3 de M. Tavel à l'article premier de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Sophie Pantel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour49 contre11 abstentions
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