Tous les députés
Mandat en cours

Nord : 19ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 4 mois et 5 jours).

Amendements votés
843
Rang 442 / 502 Rang 442 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
70
Rang 378 / 499 · ex æquo Rang 378 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
11,6 %
Rang 439 / 502 Rang 439 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 018 / 8 746 scrutins
Position par rapport à son groupe
95,1 % 50 désaccords 979 / 1 029 positions identiques
Amendements votés
843
Rang 442 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 442 sur 502 Rang 442 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
70
Rang 378 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 378 sur 499 · ex æquo Rang 378 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
11,6 % 1 018 / 8 746 scrutins
Rang 439 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 439 sur 502 Rang 439 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95,1 % de positions identiques

Même position
979 scrutins
Position différente
50 scrutins (4,9 %)

Sur 1 029 scrutins comparables, du au .

Voir les 50 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

979 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 2707

    Intituler le chapitre de la proposition sur l’inéligibilité « Création d’une justice de classe »

    Sébastien Chenu : Contre Son groupe : Contre (104 / 104 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 21 · M. Duplessy · Avant l’article unique

    Amendement n° 21 de M. Duplessy avant l'article unique de la proposition de loi visant à protéger l'effectivité du droit fondamental d'éligibilité (première lecture).

  2. Scrutin n° 2653

    Programmer la politique énergétique et climatique de la France pour 2025–2035 et renforcer la maîtrise publique de l’électricité

    Sébastien Chenu : Pour Son groupe : Pour (122 / 122 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi portant programmation nationale pour l'énergie et le climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 2536

    Viser 4,5 % d’hydrogène bas-carbone par électrolyse, renouvelable et de leurs dérivés dans l’énergie consommée par les transports en 2035

    Sébastien Chenu : Contre Son groupe : Contre (60 / 60 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 460 · M. Fugit · Article 4

    Amendement n° 460 rectifié de M. Fugit à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

  4. Scrutin n° 2535

    Viser 100 % d’hydrogène bas-carbone dans la consommation française d’hydrogène en 2035 plutôt que des capacités chiffrées de production

    Sébastien Chenu : Pour Son groupe : Pour (67 / 67 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 56 · M. Amblard · Article 4

    Amendement n° 56 de M. Amblard à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

  5. Scrutin n° 2534

    Faire de la production d’électricité nucléaire un fondement stratégique de la politique énergétique nationale

    Sébastien Chenu : Pour Son groupe : Pour (67 / 67 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 610 · M. Michoux · Article 4

    Amendement n° 610 de M. Michoux à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

  6. Scrutin n° 2533

    Privilégier des réseaux électriques en arborescence associés à une production centralisée pilotable pour en réduire les coûts

    Sébastien Chenu : Pour Son groupe : Pour (72 / 72 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 67 · M. Amblard · Article 4

    Amendement n° 67 de M. Amblard à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
983

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 1 030 participations.

Taux de vote pour

52,5 %
541 / 1 030 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,4 %
416 / 1 030 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,1 %
73 / 1 030 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

11,6 %
1 018 / 8 746 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 030 participations.

Pour54152,5 %
Contre41640,4 %
Abstention737,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 983 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Sébastien Chenu · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193249601320
novembre 242691723002290
décembre 24372100340
janvier 25166101001550
février 251901542001330
mars 253121717402740
avril 253454312302870
mai 2566832781605420
juin 256674415206060
juillet 25180151001640
septembre 251010000
octobre 2526737552161570
novembre 251 11712645101597770
décembre 2550925278993500
janvier 2633614831161950
février 265452327364770
mars 2612900071220
avril 26328460682500
mai 2692326142578240
juin 266951021606220
juillet 2653114801583510
octobre 261 02529981148650
novembre 26293601931930
Total9 752541416739837 7390

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Sébastien Chenu, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture69,4 %pour 34 favorables / 49 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
26,5 % 13 / 49 participations
Abstention
4,1 % 2 / 49 participations
Absence de vote
93,1 % 645 / 693 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 110 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Autres scrutins69,4 %pour 136 favorables / 196 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
24,5 % 48 / 196 participations
Abstention
6,1 % 12 / 196 participations
Absence de vote
88,2 % 1 448 / 1 642 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 132 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Éducation76,9 %pour 20 favorables / 26 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
15,4 % 4 / 26 participations
Abstention
7,7 % 2 / 26 participations
Absence de vote
91,2 % 269 / 295 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 13 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Énergie & climat57,8 %pour 63 favorables / 109 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
37,6 % 41 / 109 participations
Abstention
4,6 % 5 / 109 participations
Absence de vote
88,6 % 838 / 946 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 81 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Impôts & budget38,7 %pour 129 favorables / 333 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
54,1 % 180 / 333 participations
Abstention
7,2 % 24 / 333 participations
Absence de vote
86,6 % 2 136 / 2 466 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 333 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions69,7 %pour 124 favorables / 178 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
27 % 48 / 178 participations
Abstention
3,4 % 6 / 178 participations
Absence de vote
84,5 % 903 / 1 069 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 78 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité51,1 %pour 92 favorables / 180 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 78 / 180 participations
Abstention
5,6 % 10 / 180 participations
Absence de vote
90,4 % 1 687 / 1 867 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 250 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités34,8 %pour 23 favorables / 66 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
65,2 % 43 / 66 participations
Abstention
0 % 0 / 66 participations
Absence de vote
81,5 % 290 / 356 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 56 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Pouvoir d’achat62,5 %pour 25 favorables / 40 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
35 % 14 / 40 participations
Abstention
2,5 % 1 / 40 participations
Absence de vote
84,6 % 219 / 259 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 25 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Santé50,3 %pour 96 favorables / 191 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
32,5 % 62 / 191 participations
Abstention
17,3 % 33 / 191 participations
Absence de vote
89,7 % 1 672 / 1 863 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 106 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Solidarités & logement50,7 %pour 34 favorables / 67 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
35,8 % 24 / 67 participations
Abstention
13,4 % 9 / 67 participations
Absence de vote
90,1 % 609 / 676 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 245 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail60,2 %pour 53 favorables / 88 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
35,2 % 31 / 88 participations
Abstention
4,5 % 4 / 88 participations
Absence de vote
88,3 % 666 / 754 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 84 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
2 013 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 oct. 2026N° 9243
Préciser l’objet de la demande de prolongation de prise en charge des jeunes de l’aide sociale à l’enfance
Tous les groupes

Des jeunes accompagnés par l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin d’un soutien pendant leurs études ou leur formation.

Un amendement propose de prolonger leur prise en charge jusqu’à 25 ans au plus tard, sous conditions. Il prévoit une demande avant 21 ans et une décision du département.

Le sous-amendement préciserait que cette demande porte sur la prolongation de la prise en charge. Il ne changerait ni son délai ni ses conditions d’examen.

Cette précision rendrait l’objet de la demande plus explicite pour les jeunes et le département. À l’inverse, conserver la formulation initiale éviterait une précision si l’objet de la demande est déjà suffisamment clair.

Sous-amendement n° 120 · M. Fayssat · Article premier

Sous-amendement n° 120 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Sébastien Chenu : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour128 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9242
Préciser la formulation du soutien de l’aide sociale à l’enfance aux majeurs dont la prise en charge est prolongée
Tous les groupes

L’aide sociale à l’enfance apporte notamment un soutien matériel, éducatif et psychologique aux jeunes concernés.

Un amendement propose de permettre, sous conditions, la prolongation de la prise en charge de certains jeunes jusqu’à 25 ans et de les rattacher aux missions de soutien du service.

Le sous-amendement remplacerait « ou » par « ainsi qu’aux majeurs » dans cette formulation. Il vise à préciser le rattachement des bénéficiaires, sans créer lui-même une nouvelle prestation.

Cette rédaction nommerait plus explicitement les majeurs concernés par le soutien. À l’inverse, garder la formulation initiale éviterait une précision si leur rattachement est déjà suffisamment clair.

Sous-amendement n° 27 · M. Bloch · Article premier

Sous-amendement n° 27 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Sébastien Chenu : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour124 contre5 abstentions
29 oct. 2026N° 9241
Prendre en charge les soins des victimes de violences sexuelles et organiser le repérage des violences faites aux enfants
Tous les groupes

Les violences sexuelles peuvent entraîner des traumatismes physiques et psychologiques nécessitant des soins spécialisés.

La proposition de loi prévoit leur prise en charge sans avance de frais, quel que soit l’âge des victimes, avec jusqu’à 33 séances spécialisées par an, renouvelables. Une plainte n’est pas indispensable pour établir leur qualité de victime.

Elle prévoit aussi de former les professionnels et d’organiser un entretien confidentiel annuel pour chaque élève, de la maternelle à la majorité. Jusqu’au 1er janvier 2032, quatre entretiens seraient prévus pendant la scolarité.

Le texte privilégie l’accès aux soins et le repérage des violences. Le choix inverse peut donner priorité à la maîtrise des dépenses publiques et aux moyens nécessaires pour organiser les entretiens.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Chenu : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
152 pour5 contre110 abstentions
29 oct. 2026N° 9240
Prévoir des taxes sur les tabacs et les alcools pour compenser les charges liées aux soins des victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

La proposition de loi concerne les soins des victimes de violences sexuelles. Son article 4 traite des charges qu’elle entraînerait pour l’État et la sécurité sociale.

Le texte de référence, antérieur au vote, prévoit une taxe additionnelle sur les tabacs et une hausse de l’accise sur les alcools, une taxe sur ces produits. Les éventuelles modifications en séance ne sont pas reconstituées.

Ces dispositions visent une compensation formelle des charges, sans en fournir une évaluation. Elles ne créent pas à elles seules le parcours de soins.

Les prévoir privilégierait l’inscription d’une compensation fiscale des charges publiques. À l’inverse, ne pas les retenir éviterait d’augmenter la fiscalité sur les tabacs et les alcools.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Chenu : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
149 pour5 contre99 abstentions
29 oct. 2026N° 9203
Créer un corps de fonctionnaires pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap
Tous les groupes

Les accompagnants d’élèves en situation de handicap les aident dans leur scolarité. Leur statut professionnel est l’objet de cette proposition de loi.

Le texte de référence prévoit de créer un corps de fonctionnaires de catégorie B, recrutés par concours et affectés dans un département de l’académie du concours.

Les accompagnants non titulaires en poste au 1er septembre 2026 deviendraient stagiaires pendant un an, avec une formation. Ceux qui ne remplissent pas les conditions prévues se verraient proposer un CDI. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Ce statut privilégierait la stabilité professionnelle des accompagnants et leur formation. À l’inverse, conserver le recrutement contractuel laisserait davantage de souplesse pour recruter sans concours.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Chenu : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
166 pour16 contre123 abstentions
29 oct. 2026N° 9202
Créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap
Tous les groupes

Les accompagnants aident des élèves en situation de handicap dans leur scolarité. En 2024, près de 98 % travaillaient à temps incomplet.

Aujourd’hui contractuels, ils peuvent accéder à un contrat à durée indéterminée après trois ans. Selon la rapporteure, cela n’a changé ni leur temps de travail ni leur rémunération.

Le texte de référence créerait un corps de fonctionnaires recrutés par concours. Les accompagnants en poste au 1er septembre 2026 deviendraient stagiaires sous conditions, ou se verraient proposer un CDI. Les modifications éventuelles en séance ne sont pas reconstituées.

Pour, le statut de fonctionnaire reconnaîtrait des missions durables. Contre, maintenir le recrutement contractuel préserverait un accès à cet emploi sans concours.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Chenu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
161 pour119 contre16 abstentions
29 oct. 2026N° 9201
Rétablir le délai de droit commun pour acquérir un bien immobilier par possession dans certains territoires ultramarins
Tous les groupes

Dans certains territoires ultramarins, des successions non réglées laissent des biens en indivision, c’est-à-dire partagés entre plusieurs héritiers.

Un régime dérogatoire permet d’acquérir un bien immobilier par possession après dix ans jusqu’à fin 2038, contre trente ans en droit commun. Il facilite aussi la preuve de la possession pour un indivisaire.

Le texte de référence prévoit de supprimer ces dérogations. Il ne reconstitue pas les éventuelles modifications en séance.

Les auteurs craignent que le délai réduit favorise la spoliation d’héritiers. À l’inverse, les dérogations visent à faciliter la sortie des indivisions et la mobilisation des terrains.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à rétablir le droit commun de la prescription acquisitive dans les Collectivités régies par l’article 73 de la Constitution ainsi qu’à Saint-Martin et Saint-Barthélemy (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Chenu : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
116 pour4 contre92 abstentions
27 oct. 2026N° 9129
Accorder aux entreprises une déduction fiscale pour leurs équipements électriques de chaleur industrielle
Tous les groupes

Les usines utilisent de la chaleur pour sécher, cuire ou transformer des produits. Selon les auteurs, leur dépendance aux énergies fossiles importées les expose aux fluctuations des prix.

Le projet de loi prévoit une déduction fiscale pour moderniser certains équipements industriels, notamment numériques, mais pas celle proposée ici pour la chaleur électrique.

L’amendement permettrait de déduire du résultat imposable 40 % de la valeur de certains équipements électriques neufs acquis ou loués avec option d’achat entre 2027 et 2030. La déduction serait étalée sur leur durée normale d’utilisation.

Les auteurs veulent alléger le coût des investissements et réduire la dépendance aux énergies fossiles. À l’inverse, ne pas créer cet avantage préserverait des recettes publiques.

Amendement n° 1558 · M. Ray · Après l’article 15

Amendement n° 1558 de M. Ray et l'amendement identique suivant après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour72 contre69 abstentions
27 oct. 2026N° 9128
Limiter la déduction fiscale des rémunérations dépassant douze fois la moyenne des salariés les moins payés
Tous les groupes

Dans une entreprise, les rémunérations peuvent être très éloignées entre les salariés les moins payés et les mieux payés.

Les dépenses de personnel déductibles réduisent le bénéfice sur lequel l’entreprise est imposée.

L’amendement exclurait de cette déduction la part des rémunérations et cotisations associées dépassant douze fois la rémunération moyenne des 10 % de salariés les moins payés. Il n’interdirait pas de verser davantage.

Les auteurs veulent inciter les entreprises à réduire les écarts et à mieux partager la valeur. À l’inverse, conserver la déduction laisserait davantage de liberté pour fixer les rémunérations sans cette limite fiscale.

Amendement n° 1332 · M. Potier · Après l’article 15

Amendement n° 1332 de M. Potier après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour112 contre1 abstention
27 oct. 2026N° 9127
Limiter la déduction fiscale des rémunérations dépassant vingt fois le salaire le plus bas de l’entreprise
Tous les groupes

Dans une entreprise, les salariés et les associés peuvent percevoir des rémunérations très différentes.

Les dépenses de personnel déductibles réduisent le bénéfice sur lequel l’entreprise est imposée.

Dès 2027, l’amendement exclurait de cette déduction la part des rémunérations et charges associées dépassant vingt fois le salaire annuel le plus bas de l’entreprise. Il ne limiterait pas les sommes versées. Un rapport en évaluerait les effets sur les entreprises et les recettes fiscales.

Les auteurs veulent inciter les entreprises à réduire les écarts de revenus et augmenter les recettes publiques. À l’inverse, conserver la déduction préserverait leur liberté de rémunérer sans cette limite fiscale.

Amendement n° 3599 · M. Tavel · Après l’article 15

Amendement n° 3599 de M. Tavel après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour112 contre0 abstentions
27 oct. 2026N° 9123
Supprimer la prolongation de la contribution sur les bénéfices des grandes entreprises et le rétablissement de celle sur le transport maritime
Tous les groupes

Les grandes entreprises et certains transporteurs maritimes ont été soumis à des contributions fiscales exceptionnelles.

Le budget discuté prolongerait d’un exercice la contribution sur les bénéfices des grandes entreprises et rétablirait celle sur le résultat d’exploitation des grands transporteurs maritimes, à des taux réduits.

L’amendement supprimerait ces deux mesures de l’article 15. Les contributions prévues pour cet exercice supplémentaire ne seraient donc pas instaurées par cet article.

Les auteurs privilégient une fiscalité prévisible pour les entreprises et des économies publiques. Conserver l’article ferait contribuer ces grandes entreprises au redressement des comptes publics, comme le propose le gouvernement.

Amendement n° 69 · M. Grenon · Article 15

Amendement n° 69 de M. Grenon et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour77 contre3 abstentions
27 oct. 2026N° 9122
Accorder des avantages fiscaux aux entreprises qui investissent dans la modernisation industrielle et certaines technologies vertes
Tous les groupes

Les entreprises industrielles investissent notamment dans des robots, des logiciels et des équipements de production d’énergie.

Le texte de référence créerait une déduction fiscale temporaire pour certains équipements industriels neufs des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire. Elle réduirait leur résultat imposable, et non directement leur impôt.

Il élargirait aussi le crédit d’impôt pour l’industrie verte, notamment aux réseaux électriques et aux aimants de moteurs électriques. Les modifications éventuelles en séance ne sont pas reconstituées.

Ces aides visent à encourager les investissements et la modernisation industrielle. Le choix inverse privilégierait les recettes fiscales publiques plutôt que ces avantages ciblés.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Chenu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
160 pour4 contre16 abstentions
27 oct. 2026N° 9121
Étendre le crédit d’impôt pour l’industrie verte aux investissements liés aux petits réacteurs nucléaires
Tous les groupes

Les entreprises qui investissent dans certaines technologies industrielles peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt, une somme déduite de leur impôt.

Le budget discuté prévoit d’étendre cette aide à plusieurs filières, notamment les réseaux électriques et les aimants pour moteurs électriques, mais pas aux petits réacteurs nucléaires.

L’amendement ajouterait les investissements liés aux petits réacteurs modulaires et aux réacteurs modulaires avancés, ainsi qu’à leur combustible. Il viserait aussi leurs composants essentiels et certaines matières premières critiques.

Les auteurs veulent soutenir une filière nucléaire innovante et ses chaînes d’approvisionnement. À l’inverse, limiter l’aide aux filières prévues éviterait d’étendre une dépense fiscale à ces investissements.

Amendement n° 2305 · M. Fugit · Article 9

Amendement n° 2305 (rect.) de M. Fugit à l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
105 pour68 contre12 abstentions
27 oct. 2026N° 9120
Étendre le crédit d’impôt pour l’industrie verte aux équipements d’élimination durable du CO₂
Tous les groupes

Des entreprises fabriquent des équipements capables de retirer du CO₂ de l’atmosphère et de le stocker durablement.

Le crédit d’impôt pour l’industrie verte soutient certains investissements industriels. Le texte discuté l’étend notamment aux réseaux électriques, mais pas à ces équipements.

L’amendement y ajouterait leur fabrication, celle de composants essentiels et les matières premières critiques nécessaires. L’avantage serait limité à une déduction de l’impôt dû.

Ses auteurs veulent encourager l’investissement dans une filière encore peu développée en France. À l’inverse, limiter le crédit aux filières déjà prévues éviterait d’étendre cet avantage fiscal et préserverait des recettes publiques.

Amendement n° 3488 · M. Labaronne · Article 9

Amendement n° 3488 (rect.) de M. Labaronne à l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour63 contre78 abstentions
23 oct. 2026N° 9076
Relever de 10 % à 12 % du chiffre d’affaires le plafond de la contribution des laboratoires pharmaceutiques
Tous les groupes

Les laboratoires pharmaceutiques sont soumis à une contribution sur leur chiffre d’affaires pour financer l’assurance maladie. L’amendement porterait son plafond de 10 % à 12 % du chiffre d’affaires. Ce plafond limite le montant à payer, il ne constitue pas un taux appliqué systématiquement à tous les laboratoires. Le relèvement permettrait donc une contribution plus élevée lorsque le calcul conduit à dépasser l’ancien plafond.

Les auteurs souhaitent solliciter davantage les laboratoires, dont ils soulignent la rentabilité et les dividendes versés aux actionnaires. Le dispositif modifierait le plafond inscrit dans le code, sans limiter explicitement cette hausse à 2027. Les sources ne détaillent pas le chiffre d’affaires retenu pour ce plafonnement et ne permettent pas de chiffrer les recettes supplémentaires.

Amendement n° 714 · M. Maudet · Après l’article 11

Amendement n° 714 de M. Maudet après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Contre

Rejetéscrutin public
24 pour49 contre0 abstentions
23 oct. 2026N° 9075
Exonérer les entreprises de la contribution supplémentaire sur le chiffre d’affaires provenant des médicaments hybrides et biosimilaires
Tous les groupes

Les entreprises exploitant des médicaments hybrides et biosimilaires paient une contribution supplémentaire sur le chiffre d’affaires de ces produits. Selon l’exposé, la réforme de 2026 a transféré vers cette contribution le rendement attendu de la clause de sauvegarde, un prélèvement servant de filet de sécurité en cas de dépassement des dépenses de médicaments. Ces produits sont exonérés de cette clause, mais pas de la contribution supplémentaire, contrairement aux génériques.

L’amendement exclurait le chiffre d’affaires correspondant aux hybrides et biosimilaires du calcul de la contribution supplémentaire, dès celle due pour 2026. Selon ses auteurs, ces médicaments remplacent des médicaments de référence plus coûteux. Ils souhaitent prolonger l’exonération dans le mécanisme qui a repris le rendement de la clause de sauvegarde, pour soutenir ces alternatives moins onéreuses. Cet allègement réduirait les recettes de la Sécurité sociale, sans fixer lui-même les prix des médicaments.

Amendement n° 103 · Mme Runel · Après l’article 11

Amendement n° 103 de Mme Runel et les amendements identiques suivants après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Pour

Adoptéscrutin public
53 pour19 contre4 abstentions
19 oct. 2026N° 8888
Compenser aux collectivités les charges des formations professionnelles et sanitaires et de la gestion des aides agricoles du FEADER
Tous les groupes

L’État doit compenser certaines charges des compétences transférées aux collectivités. Les revalorisations des rémunérations des stagiaires et des bourses des formations sanitaires ont accru ces charges. Le texte de référence prévoit d’ajuster les compensations versées aux régions et collectivités concernées. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Il prévoirait notamment un rattrapage unique de 129,57 millions d’euros pour les rémunérations des stagiaires de 2023 à 2025, et de 23,46 millions pour les bourses sanitaires de 2023 à 2026, avec un versement distinct de 74 328 euros pour Mayotte. Des compensations durables seraient également actualisées.

Pour la gestion des aides du FEADER non calculées selon les surfaces agricoles, les frais de personnel transférés seraient compensés par un ajustement durable de 7,98 millions d’euros et un versement ponctuel de 1,01 million en 2027. Ces financements proviendraient de parts de l’accise sur les énergies attribuées aux collectivités.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 38 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Chenu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour56 contre13 abstentions
19 oct. 2026N° 8887
Supprimer la contribution des communes, intercommunalités et départements au budget de l’État prévue pour 2027
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de prélever en 2027 une contribution sur les ressources fiscales des communes, intercommunalités et départements, au profit du budget de l’État. Son rendement attendu est de 2,5 milliards d’euros, sans restitution prévue. Les taux dépendraient des ressources ou de la fragilité sociale des collectivités et s’appliqueraient à leurs recettes de fonctionnement, avec des exonérations pour les plus fragiles notamment.

L’amendement supprimerait entièrement cette contribution. Le Gouvernement la présente comme une participation progressive au redressement des comptes publics. Les auteurs contestent une nouvelle ponction sur les capacités de financement locales, ainsi que le choix des indicateurs et l’absence de simulations communiquées. Les collectivités concernées conserveraient les ressources que cet article prévoit de prélever.

Amendement n° 21 · M. Delautrette · Article 37

Amendement n° 21 de M. Delautrette et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 37 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
125 pour33 contre5 abstentions
16 oct. 2026N° 8812
Permettre aux employeurs de rembourser jusqu’à 75 % des abonnements de transport sans prélèvements jusqu’à fin 2029
Tous les groupes

Les employeurs prennent en charge la moitié de l’abonnement de transport de leurs salariés. Selon l’exposé, ils peuvent depuis 2022 aller jusqu’à 75 % sans impôt ni cotisations, mais cette possibilité n’est actuellement prolongée que jusqu’à fin 2026.

L’amendement maintiendrait ce régime jusqu’au 31 décembre 2029. Un employeur pourrait ainsi continuer à rembourser une part supérieure à la moitié de l’abonnement en bénéficiant de cette exonération. Les auteurs souhaitent encourager les transports en commun face à la hausse du prix des carburants. La mesure prolongerait une possibilité de remboursement supplémentaire, sans rendre obligatoire la prise en charge à 75 %.

Amendement n° 264 · Mme Félicie Gérard · Après l’article 3

Amendement n° 264 de Mme Félicie Gérard et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
96 pour0 contre1 abstention
16 oct. 2026N° 8811
Permettre aux salariés de convertir leurs jours de RTT en salaire jusqu’à fin 2029 avec l’accord de leur employeur
Tous les groupes

Depuis 2022, les salariés peuvent renoncer à des jours de réduction du temps de travail, ou RTT, pour les convertir en salaire avec l’accord de leur employeur. Ces jours travaillés sont payés au moins au taux majoré de la première heure supplémentaire. Ils bénéficient du régime social et fiscal des heures supplémentaires, notamment de l’exonération d’impôt sur le revenu.

L’amendement prolongerait cette possibilité de trois ans, du 31 décembre 2026 au 31 décembre 2029. Ses auteurs souhaitent maintenir la possibilité de gagner davantage en renonçant à du repos. Ils entendent aussi articuler cette prolongation fiscale avec le projet de financement de la sécurité sociale pour 2027, qui prévoit de pérenniser le dispositif. L’amendement ne le rendrait toutefois pas permanent.

Amendement n° 266 · Mme Félicie Gérard · Après l’article 3

Amendement n° 266 de Mme Félicie Gérard et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour38 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8810
Répartir entre les conjoints imposés ensemble le solde d’impôt ou le remboursement selon les prélèvements supportés par chacun
Tous les groupes

Pour les couples mariés ou pacsés imposés ensemble, le taux individualisé est devenu le taux de prélèvement à la source par défaut, selon l’exposé. Mais le complément d’impôt à payer ou le trop-perçu à rembourser reste réglé au niveau du couple. Les auteurs souhaitent prolonger l’individualisation jusqu’à cette régularisation, notamment pour les femmes dont les revenus sont inférieurs à ceux de leur conjoint.

L’amendement répartirait ce solde ou ce remboursement proportionnellement aux retenues et acomptes effectivement supportés par chacun pendant l’année. Les prélèvements sur les revenus communs seraient attribués pour moitié à chacun. Sans aucun prélèvement, le partage serait égal. Chacun paierait ou recevrait sa part sur le compte bancaire de son choix. La mesure modifierait donc la répartition de la régularisation, sans supprimer l’imposition commune.

Amendement n° 1047 · Mme Legrain · Après l’article 3

Amendement n° 1047 de Mme Legrain après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour58 contre4 abstentions
15 oct. 2026N° 8783
Porter à 75 % la réduction d’impôt des donateurs aidant les sinistrés ou la reconstruction après une catastrophe naturelle
Tous les groupes

Selon l’exposé, les dons en faveur des victimes de catastrophes naturelles bénéficient généralement d’une réduction d’impôt de 66 %, le taux de 75 % ayant été accordé ponctuellement par dérogation. Les auteurs souhaitent instaurer une incitation fiscale plus systématique pour mobiliser les donateurs après une catastrophe.

L’amendement porterait ce taux à 75 % pour les versements effectués dans les six mois suivant une catastrophe naturelle, au profit d’organismes aidant les sinistrés ou contribuant à reconstruire ou remettre en état les territoires touchés. Il s’appliquerait aux versements réalisés à compter du 1er janvier 2027. Un décret préciserait notamment comment justifier l’affectation des dons. L’exposé évoque aussi certains incendies de forêt, mais le dispositif ne les mentionne pas expressément.

Amendement n° 1769 · M. Rancoule · Après l’article 3

Amendement n° 1769 de M. Rancoule après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour32 contre8 abstentions
15 oct. 2026N° 8782
Accorder aux donateurs une réduction d’impôt de 75 % pour aider les victimes de mutilations sexuelles, de traite ou de proxénétisme
Tous les groupes

Les dons aux associations ouvrent généralement droit à une réduction d’impôt de 66 %. Selon l’exposé, le taux majoré de 75 % bénéficie notamment aux organismes aidant les personnes en difficulté et les victimes de violences domestiques, dans un plafond de versements de 2 000 euros. Les organismes accompagnant les victimes d’autres violences visées ici restent exclus de ce régime.

L’amendement étendrait le taux de 75 % aux dons aux organismes sans but lucratif assurant la mise en sécurité, l’accueil ou l’accompagnement des victimes de mutilations sexuelles, de traite des êtres humains ou de proxénétisme. Les auteurs souhaitent soutenir leur financement, estimant leurs moyens publics insuffisants au regard de l’aide sociale, médicale, juridique et de l’hébergement qu’ils apportent.

Amendement n° 3462 · Mme Abomangoli · Après l’article 3

Amendement n° 3462 de Mme Abomangoli après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour21 contre33 abstentions
15 oct. 2026N° 8781
Transformer la réduction d’impôt des donateurs aux organismes d’aide aux plus démunis en crédit d’impôt limité à l’impôt dû
Tous les groupes

La réduction d’impôt pour les dons aux organismes d’aide aux plus démunis permet de diminuer l’impôt sur le revenu. Selon les auteurs, les donateurs qui ne paient pas cet impôt ne peuvent donc pas en bénéficier. Ils souhaitent leur ouvrir un remboursement afin de soutenir la générosité des ménages modestes et les associations concernées.

L’amendement remplacerait la réduction par un crédit d’impôt, en conservant son taux de 75 %. Toutefois, son second paragraphe limiterait expressément la mesure aux sommes venant en déduction de l’impôt dû. Malgré l’objectif annoncé, le texte proposé ne permettrait donc pas de rembourser un donateur non imposable.

Amendement n° 1029 · Mme Maximi · Après l’article 3

Amendement n° 1029 de Mme Maximi après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sébastien Chenu : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour30 contre39 abstentions
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