Tous les députés
Mandat en cours

Paris : 16ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 24 jours).

Amendements votés
4 023
Rang 17 / 510 Rang 17 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
292
Rang 155 / 507 Rang 155 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
51,3 %
Rang 19 / 510 Rang 19 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 643 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 38 désaccords 4 618 / 4 656 positions identiques
Amendements votés
4 023
Rang 17 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 17 sur 510 Rang 17 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
292
Rang 155 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 155 sur 507 Rang 155 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
51,3 % 4 643 / 9 045 scrutins
Rang 19 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 19 sur 510 Rang 19 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
4 618 scrutins
Position différente
38 scrutins (0,8 %)

Sur 4 656 scrutins comparables, du au .

Voir les 38 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

38 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 5576

    Permettre aux patients de demander à l’avance l’aide à mourir, sans rémunération des actes par la Sécurité sociale

    Sarah Legrain : Contre Son groupe : Pour (5 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 294 · Mme Dubré-Chirat · Article 4

    Amendement n° 294 de Mme Dubré-Chirat à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

  2. Scrutin n° 5575

    Permettre aux patients d’exprimer leur volonté d’aide à mourir par des directives anticipées ou leur personne de confiance

    Sarah Legrain : Contre Son groupe : Pour (8 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1706 · Mme Erodi · Article 4

    Amendement n° 1706 de Mme Erodi à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

  3. Scrutin n° 5532

    Permettre à une personne majeure volontaire désignée par le malade d’administrer la substance létale

    Sarah Legrain : Abstention Son groupe : Contre (5 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1700 · Mme Erodi · Article 2

    Amendement n° 1700 de Mme Erodi à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

  4. Scrutin n° 5011

    Inclure la navigation sur les navires de commerce immatriculés à Mata’Utu dans le régime fiscal de l’article 81 A

    Sarah Legrain : Abstention Son groupe : Pour (5 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 2 bis du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 4827

    Obliger le comité d’organisation des Jeux de 2030 à informer les habitants lors de réunions publiques locales

    Sarah Legrain : Contre Son groupe : Abstention (9 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 332 · Gouvernement · Après l’article 12

    Amendement n° 332 (rect.) du Gouvernement après l'article 12 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

  6. Scrutin n° 4818

    Obliger les préfets à publier les autorisations de vidéosurveillance algorithmique au moins dix jours ouvrés avant leur mise en œuvre

    Sarah Legrain : Abstention Son groupe : Pour (10 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 200 · M. Coulomme · Après l’article 35

    Amendement n° 200 de M. Coulomme après l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 4 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
4
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 4 660 participations.

Taux de vote pour

49,5 %
2 305 / 4 660 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

45,2 %
2 104 / 4 660 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,4 %
251 / 4 660 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

51,3 %
4 643 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 660 participations.

Pour2 30549,5 %
Contre2 10445,2 %
Abstention2515,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Sarah Legrain · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242196029501250
novembre 2426968761201130
décembre 24372100340
janvier 251661610201380
février 251901234201420
mars 2531211003100
avril 2534595134801080
mai 256685773805300
juin 2566716878204190
juillet 251801716101460
septembre 251010000
octobre 252671355390700
novembre 251 1174434276001870
décembre 255091991012401850
janvier 2633615971130930
février 265451362691001300
mars 2612900001290
avril 263288425102180
mai 269232321823604730
juin 266951343781401690
juillet 2653188671203640
octobre 26634199783203250
Total9 0682 3052 10425104 4080

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Sarah Legrain, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51,4 %pour 197 favorables / 383 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 163 / 383 participations
Abstention
6 % 23 / 383 participations
Absence de vote
48,5 % 359 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins41,9 %pour 333 favorables / 794 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
49,9 % 396 / 794 participations
Abstention
8,2 % 65 / 794 participations
Absence de vote
51,6 % 846 / 1 639 scrutins retenus
Éducation49,2 %pour 61 favorables / 124 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
44,4 % 55 / 124 participations
Abstention
6,5 % 8 / 124 participations
Absence de vote
55,6 % 155 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat51,4 %pour 202 favorables / 393 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
43,8 % 172 / 393 participations
Abstention
4,8 % 19 / 393 participations
Absence de vote
58 % 540 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget56,6 %pour 786 favorables / 1 388 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
35,6 % 494 / 1 388 participations
Abstention
7,8 % 108 / 1 388 participations
Absence de vote
39,1 % 890 / 2 275 scrutins retenus
Institutions47,4 %pour 279 favorables / 589 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
49,6 % 292 / 589 participations
Abstention
3,1 % 18 / 589 participations
Absence de vote
49,6 % 563 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité57,2 %pour 553 favorables / 966 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
37,8 % 365 / 966 participations
Abstention
5 % 48 / 966 participations
Absence de vote
53,1 % 1 092 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités48 %pour 59 favorables / 123 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
46,3 % 57 / 123 participations
Abstention
5,7 % 7 / 123 participations
Absence de vote
64,9 % 227 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat67,5 %pour 54 favorables / 80 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
25 % 20 / 80 participations
Abstention
7,5 % 6 / 80 participations
Absence de vote
69,3 % 181 / 261 scrutins retenus
Santé37,4 %pour 401 favorables / 1 071 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
58 % 621 / 1 071 participations
Abstention
4,6 % 49 / 1 071 participations
Absence de vote
44 % 840 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement51,2 %pour 213 favorables / 416 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
42,8 % 178 / 416 participations
Abstention
6 % 25 / 416 participations
Absence de vote
46,2 % 357 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail52,1 %pour 220 favorables / 422 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
42,7 % 180 / 422 participations
Abstention
5,2 % 22 / 422 participations
Absence de vote
46,9 % 372 / 793 scrutins retenus

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4 660 scrutins publicsPage 4 / 195
15 oct. 2026N° 8751
Exonérer les salariés d’impôt sur leurs heures supplémentaires et complémentaires jusqu’à 15 000 euros par an
Tous les groupes

Les rémunérations des heures supplémentaires et complémentaires bénéficient d’une exonération d’impôt sur le revenu plafonnée à 7 500 euros par an. L’amendement doublerait ce plafond pour le porter à 15 000 euros, pour les rémunérations perçues à compter du 1er janvier 2027.

Les salariés concernés pourraient donc soustraire à l’impôt une part plus importante de ces rémunérations lorsqu’elles dépassent le plafond actuel. Il ne s’agirait pas d’un versement de 15 000 euros, mais du montant maximal de rémunération pouvant être exonéré chaque année.

Les auteurs veulent soutenir le revenu des personnes qui travaillent davantage et faciliter la réponse des entreprises aux pics d’activité. Le dispositif modifierait le plafond fiscal, et non le montant de rémunération des heures effectuées.

Amendement n° 2211 · M. Verny · Après l’article 3

Amendement n° 2211 de M. Verny après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
64 pour50 contre12 abstentions
15 oct. 2026N° 8750
Exonérer les salariés et agents publics d’impôt sur le revenu sur leurs heures supplémentaires et complémentaires sans plafond annuel
Tous les groupes

Les rémunérations des heures supplémentaires et complémentaires sont actuellement exonérées d’impôt sur le revenu dans la limite de 7 500 € par an. Au-delà, elles sont soumises à cet impôt. L’amendement supprimerait ce plafond pour les heures réalisées à compter du 1er janvier 2027.

Les salariés du privé et les agents publics concernés pourraient ainsi bénéficier de l’exonération même sur la part dépassant 7 500 € annuels. Les auteurs souhaitent mieux rémunérer l’effort supplémentaire et estiment que le plafond décourage le travail dans les entreprises et services publics confrontés à des difficultés de recrutement. La mesure porterait sur l’impôt sur le revenu, et non sur une hausse de la rémunération versée par l’employeur.

Amendement n° 3649 · M. Attal · Après l’article 3

Amendement n° 3649 de M. Attal après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour48 contre62 abstentions
15 oct. 2026N° 8749
Exonérer certains retraités qui travaillent d’impôt sur leurs revenus professionnels dans la limite d’un SMIC annuel
Tous les groupes

Pour les retraités qui poursuivent ou reprennent une activité, l’amendement créerait une exonération d’impôt sur leurs revenus professionnels, salariés ou indépendants. Le plafond annuel par personne serait égal à douze fois le SMIC mensuel brut à temps plein en vigueur au 1er janvier de l’année d’imposition.

Il faudrait avoir fait liquider toutes ses pensions obligatoires, de base et complémentaires, soit à partir de l’âge légal avec la durée d’assurance nécessaire au taux plein, soit avoir atteint l’âge du taux plein automatique. Les revenus du capital et les revenus fonciers seraient exclus, et la part dépassant le plafond resterait imposable.

Les auteurs veulent accroître le gain du travail après la retraite. Les cotisations et contributions sociales resteraient dues sans changement. Les revenus exonérés compteraient toujours dans le revenu fiscal de référence.

Amendement n° 3185 · M. Bruneau · Après l’article 3

Amendement n° 3185 de M. Bruneau après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour69 contre58 abstentions
15 oct. 2026N° 8748
Exclure la location de logements meublés de l’exonération d’impôt proposée pour les retraités qui travaillent
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique proposerait d’exonérer certains retraités d’impôt sur leurs revenus professionnels, dans la limite annuelle de douze SMIC mensuels bruts à temps plein. Il viserait les personnes ayant liquidé toutes leurs pensions obligatoires à l’âge légal avec les trimestres requis, ou ayant atteint l’âge du taux plein automatique. Il exclurait déjà les revenus du capital et les revenus fonciers.

Le sous-amendement ajouterait explicitement les revenus provenant de la location directe ou indirecte de logements meublés à ces exclusions. Un retraité remplissant les conditions ne pourrait donc pas utiliser cette exonération pour ses revenus de location meublée. L’objectif annoncé est de laisser ces revenus locatifs hors de l’avantage fiscal proposé pour l’activité professionnelle.

Sous-amendement n° 3984 · M. Juvin · Après l’article 3

Sous-amendement n° 3984 de M. Juvin à l'amendement n° 3185 de M. Bruneau après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour45 contre56 abstentions
15 oct. 2026N° 8747
Exonérer les actifs de trente ans au plus d’impôt sur leurs revenus professionnels jusqu’à quatre SMIC annuels
Tous les groupes

L’amendement créerait une exonération d’impôt sur le revenu pour les personnes âgées de trente ans au plus au 1er janvier de l’année d’imposition. Elle couvrirait leurs revenus professionnels, qu’elles soient salariées, indépendantes, commerçantes, agricultrices ou membres d’une profession libérale, à compter du 1er janvier 2027.

Le plafond serait fixé, par personne et par année, à quatre fois le montant annuel du SMIC. La fraction supérieure resterait imposable. En cas d’imposition commune, seuls les revenus professionnels du ou des membres remplissant la condition d’âge seraient exonérés, et non tous les revenus du foyer.

Les auteurs souhaitent laisser davantage de revenus aux jeunes actifs pour s’installer, se former ou fonder une famille, et limiter leur tentation de partir à l’étranger. L’avantage viserait le travail, pas les revenus du capital.

Amendement n° 640 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 3

Amendement n° 640 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour84 contre0 abstentions
15 oct. 2026N° 8746
Exonérer d’impôt les revenus libéraux des médecins généralistes et infirmiers remplissant les conditions du cumul emploi-retraite
Tous les groupes

Le cumul emploi-retraite permet aux professionnels concernés de percevoir à la fois une pension et des revenus d’activité. L’amendement exonérerait d’impôt sur le revenu les revenus libéraux des médecins généralistes et des infirmiers cumulés avec une pension personnelle, dans les conditions légales visées, y compris certaines règles antérieures encore applicables à des assurés.

Cette exonération porterait sur les revenus professionnels, et non sur la pension. Elle ne modifierait pas les revenus servant au calcul des cotisations et contributions sociales. Selon les auteurs, le complément de revenu peut inciter ces soignants à poursuivre leur activité, notamment lorsqu’ils attendent un successeur. La mesure renforcerait cet intérêt financier en supprimant l’impôt sur les revenus libéraux concernés.

Amendement n° 661 · M. Renault · Après l’article 3

Amendement n° 661 de M. Renault après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour70 contre2 abstentions
15 oct. 2026N° 8744
Plafonner à 850 euros par an l’économie d’impôt liée à l’abattement professionnel des journalistes
Tous les groupes

Les journalistes et les autres professions de presse et de critique visées bénéficient d’un abattement de 7 650 euros, une somme retranchée du revenu imposable. L’économie d’impôt qui en résulte dépend du taux d’imposition du bénéficiaire. Selon les auteurs, ce mécanisme procure donc un avantage plus important aux revenus les plus élevés.

L’amendement limiterait à 850 euros par an la diminution d’impôt obtenue grâce à cette exonération. Ce plafond porterait sur l’impôt économisé, et non sur le montant de revenu déduit. Les auteurs souhaitent réduire l’avantage des plus hauts revenus sans supprimer le dispositif, afin de tenir compte des faibles rémunérations de certains journalistes, notamment les pigistes et les salariés en contrat à durée déterminée.

Amendement n° 1045 · M. Le Coq · Après l’article 3

Amendement n° 1045 de M. Le Coq après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour49 contre3 abstentions
15 oct. 2026N° 8743
Supprimer l’avantage fiscal spécifique dont bénéficient les journalistes sur leurs revenus professionnels
Tous les groupes

Les journalistes bénéficient d’un avantage fiscal spécifique pour le calcul de leur impôt sur le revenu. L’amendement supprimerait la disposition qui prévoit cet avantage dans le code général des impôts, ainsi qu’une phrase associée, et adapterait la rédaction restante.

Les professionnels concernés ne pourraient donc plus utiliser cette exonération spécifique pour réduire leur revenu imposable. Les auteurs considèrent cet avantage comme injustifié au regard de la hausse du coût de la vie supportée par les autres contribuables et des difficultés budgétaires du pays. Leur proposition consiste à supprimer cet avantage, et non à en réduire le montant ou à en plafonner le bénéfice.

Amendement n° 637 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 3

Amendement n° 637 (rect.) de M. Jean-Philippe Tanguy et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour62 contre5 abstentions
15 oct. 2026N° 8742
Exonérer d’impôt sur le revenu les pensions alimentaires reçues pour la charge d’un enfant
Tous les groupes

Une pension alimentaire pour un enfant contribue à son entretien, à son éducation et aux dépenses de sa vie quotidienne. Le texte que l’amendement remplacerait prévoit l’imposition des pensions versées à un enfant majeur, dans les limites admises pour leur déduction.

L’amendement prévoirait que les pensions alimentaires pour la charge d’un enfant ne sont pas des revenus imposables, sans limiter cette règle aux enfants majeurs. Les sommes concernées ne seraient donc plus comptées dans le revenu soumis à l’impôt du bénéficiaire. Selon les auteurs, elles représentent la participation d’un parent aux besoins de son enfant plutôt qu’un enrichissement du foyer qui les reçoit. L’objectif est d’alléger l’impôt de ces foyers pour soutenir leur pouvoir d’achat face au coût de la vie.

Amendement n° 1270 · Mme d'Intorni · Après l’article 3

Amendement n° 1270 de Mme d'Intorni après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour77 contre2 abstentions
15 oct. 2026N° 8741
Exonérer d’impôt les bénéficiaires de prestations compensatoires en argent versées sur plus de douze mois après un divorce
Tous les groupes

La prestation compensatoire vise à compenser la baisse de niveau de vie liée au divorce. Selon l’exposé, lorsqu’elle est versée en capital dans les douze mois, elle n’est pas imposable pour la personne qui la reçoit. Au-delà, elle est actuellement imposée comme un revenu, tandis que la personne qui la verse peut la déduire de son revenu imposable.

L’amendement exonérerait les sommes en argent versées sur une période supérieure à douze mois après que le divorce est devenu exécutoire ou définitif. Ses auteurs souhaitent éviter que l’impôt réduise la compensation reçue. Ils soulignent que les bénéficiaires sont des femmes dans neuf cas sur dix. La mesure porterait sur la fiscalité de la prestation, et non sur son montant fixé lors du divorce.

Amendement n° 1053 · Mme Legrain · Après l’article 3

Amendement n° 1053 de Mme Legrain et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour13 contre43 abstentions
15 oct. 2026N° 8740
Permettre aux personnes mariées ou pacsées de choisir une imposition distincte de leurs revenus
Tous les groupes

Les couples mariés ou pacsés sont en principe soumis à une imposition commune. Selon l’exposé, le calcul conjugal de l’impôt favorise le conjoint au revenu le plus élevé et peut freiner l’activité de celui qui gagne le moins, le plus souvent une femme.

L’amendement permettrait à ces couples de choisir une imposition distincte de leurs revenus, sans devoir se séparer. L’imposition commune resterait possible. Un décret préciserait les modalités de cette option.

Cette possibilité concernerait le calcul de l’impôt lui-même, et pas seulement la répartition du prélèvement à la source entre conjoints. Les auteurs souhaitent ainsi donner davantage d’autonomie fiscale aux membres du couple. Le gain de recettes qu’ils citent pour une individualisation complète ne chiffre toutefois pas cette option facultative.

Amendement n° 2247 · Mme Rixain · Après l’article 3

Amendement n° 2247 de Mme Rixain après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour51 contre5 abstentions
15 oct. 2026N° 8739
Exiger cinq années continues de résidence fiscale en France pour imposer certains Français après leur départ à l’étranger
Tous les groupes

L’amendement initial prévoit, sous réserve des conventions fiscales, d’imposer pendant dix ans après leur départ certains Français dont le revenu dépasse cinq fois le plafond annuel de la sécurité sociale. Il vise les départs vers un État où la fiscalité concernée est inférieure de plus de 40 % à celle de la France. L’impôt déjà payé dans le pays de résidence ouvrirait droit à un crédit d’impôt.

Le sous-amendement remplacerait la condition d’avoir résidé en France au moins trois ans durant les dix années précédant le départ par cinq années continues immédiatement avant celui-ci. Il réduirait ainsi les personnes concernées à celles ayant un lien fiscal récent et durable avec la France. Ses auteurs jugent la condition initiale trop large pour caractériser une démarche d’évitement de l’impôt.

Sous-amendement n° 3981 · Mme Coggia · Après l’article 3

Sous-amendement n° 3981 de Mme Coggia à l'amendement n° 2564 de M. Coquerel après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour28 contre28 abstentions
15 oct. 2026N° 8738
Maintenir pour les retraités le plafond actuel de l’abattement de 10 % sur leurs pensions
Tous les groupes

Les pensions bénéficient d’un abattement de 10 %, c’est-à-dire qu’une partie de leur montant est retirée avant le calcul de l’impôt, dans la limite actuelle de 4 439 €. L’article discuté créerait un plafond de 3 000 € propre aux pensions de retraite. Le Gouvernement souhaite limiter un avantage qui croît avec les revenus et contribuer au redressement des comptes publics.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc les règles actuelles. Ses auteurs contestent une hausse d’impôt touchant aussi des retraités aux revenus relativement modestes. Ils citent environ 200 € d’impôt annuel supplémentaire pour un couple dont chaque pension équivaut à un SMIC. Ils soulignent également que les recettes iraient au budget de l’État, et non à la branche vieillesse.

Amendement n° 1 · M. Wauquiez · Article 3

Amendement n° 1 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
116 pour30 contre2 abstentions
15 oct. 2026N° 8737
Revaloriser le barème de l’impôt des ménages et réduire les exonérations de certaines indemnités
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de relever de 2,1 % les seuils du barème de l’impôt sur le revenu et les limites associées pour tenir compte de l’inflation. Selon l’exposé des motifs, l’objectif est d’éviter qu’une hausse nominale des revenus entraîne une hausse d’impôt. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées ici.

L’article imposerait la moitié des indemnités journalières pour affection de longue durée et la totalité de celles pour accident du travail ou maladie professionnelle. Il supprimerait aussi le taux réduit de contribution sociale généralisée applicable aux indemnités de maladie et d’accident du travail. L’exposé justifie ces changements par un rapprochement avec l’imposition des revenus du travail.

Il instaurerait également un plafond unique d’exonération des indemnités de rupture du contrat de travail, égal au plafond annuel de la sécurité sociale, soit 48 060 euros en 2026. Pour les déplacements domicile-travail en 2026, l’exonération de la prise en charge du carburant par l’employeur serait portée à 1 000 euros.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sarah Legrain : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
96 pour0 contre0 abstentions
15 oct. 2026N° 8736
Appliquer le nouveau plafond d’exonération des indemnités de rupture uniquement aux sommes perçues à partir de 2027
Tous les groupes

Le texte discuté harmoniserait l’exonération d’impôt sur le revenu des indemnités de rupture autour d’un plafond unique, égal au plafond annuel de la sécurité sociale, soit 48 060 € en 2026. Le Gouvernement présente cette réforme comme une simplification d’un régime complexe, favorable aux salariés les mieux rémunérés.

L’amendement réserverait ces nouvelles règles aux indemnités perçues à compter du 1er janvier 2027. Selon ses auteurs, sans cette précision, elles s’appliqueraient aussi aux indemnités reçues en 2026.

Les salariés ayant déjà quitté leur emploi conserveraient ainsi le traitement fiscal antérieur de ces sommes. Les auteurs soulignent notamment le cas de personnes ayant accepté une transaction et renoncé à un recours en fonction d’une indemnité nette attendue. L’amendement reporterait l’application de la réforme sans supprimer le nouveau plafond pour l’avenir.

Amendement n° 988 · M. Tryzna · Article 2

Amendement n° 988 de M. Tryzna à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
48 pour15 contre24 abstentions
15 oct. 2026N° 8735
Prolonger en 2027 les exonérations des salariés sur les frais de trajet domicile-travail pris en charge par leur employeur
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit pour 2026 une exonération d’impôt sur le revenu des frais de trajet domicile-travail pris en charge par l’employeur, dans la limite annuelle de 1 000 euros pour le carburant et de 600 euros pour l’alimentation des véhicules électriques, hybrides rechargeables ou à hydrogène et les autres frais de mobilité concernés. Il ouvre aussi temporairement la prise en charge du carburant à tous les salariés utilisant leur véhicule personnel pour ces trajets.

L’amendement prolongerait ces plafonds et cet assouplissement en 2027. Il ne rendrait pas le versement obligatoire pour l’employeur. Selon ses auteurs, cette prolongation soutiendrait notamment les salariés des territoires ruraux et périurbains et donnerait davantage de visibilité aux employeurs. Les plafonds limitent les sommes exonérées, et non le montant de l’impôt économisé.

Amendement n° 2847 · M. Vuibert · Article 2

Amendement n° 2847 de M. Vuibert et l'amendement identique suivant à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour2 contre35 abstentions
15 oct. 2026N° 8734
Limiter pour les contribuables aisés la hausse des seuils d’entrée dans les tranches d’impôt à 41 % et 45 %
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de relever de 2,1 % les seuils du barème de l’impôt sur le revenu pour tenir compte de l’inflation prévisionnelle. L’amendement limiterait cette hausse à 1,05 % pour les seuils d’entrée dans les tranches à 41 % et 45 %. Ils seraient fixés respectivement à 85 465 euros au lieu de 86 353 euros, et à 183 827 euros au lieu de 185 737 euros.

Les taux resteraient inchangés, mais une fraction plus importante des revenus concernés serait imposée dans ces tranches que dans le projet initial. La revalorisation des premières tranches serait conservée. Les auteurs souhaitent ainsi demander un effort supplémentaire aux contribuables les plus aisés pour contribuer au redressement des comptes publics, tout en maintenant l’indexation prévue pour les revenus moins élevés.

Amendement n° 3779 · Article 2

Amendement n° 3779 de M.Mattei à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour42 contre0 abstentions
15 oct. 2026N° 8733
Maintenir les seuils des tranches à 41 % et 45 % de l’impôt sur le revenu tout en revalorisant les premières limites
Tous les groupes

Le projet de budget prévoit de relever de 2,1 % toutes les limites des tranches de l’impôt sur le revenu pour tenir compte de l’inflation prévue en 2026. L’amendement conserverait la hausse des deux premières limites, à 11 844 et 30 200 euros, mais supprimerait celle des seuils d’entrée dans les tranches à 41 % et 45 %.

Ces seuils resteraient à 84 577 et 181 917 euros, au lieu de passer à 86 353 et 185 737 euros. Les fractions de revenu concernées seraient donc soumises aux taux supérieurs plus tôt que dans le projet initial, sans modifier les taux eux-mêmes. Les auteurs souhaitent réserver davantage la protection contre l’inflation aux revenus modestes et intermédiaires et accroître les recettes de l’État en demandant un effort supplémentaire aux hauts revenus.

Amendement n° 143 · M. Arnaud Bonnet · Article 2

Amendement n° 143 de M. Arnaud Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour39 contre0 abstentions
14 oct. 2026N° 8732
Imposer les contribuables selon onze tranches d’impôt sur le revenu, avec un taux maximal de 70 %
Tous les groupes

Le projet de budget prévoit de revaloriser de 2,1 % les seuils du barème actuel pour tenir compte de l’inflation. L’amendement remplacerait ce barème à cinq tranches par onze tranches, dont une sans impôt. Chaque taux s’appliquerait seulement à la fraction de revenu comprise dans sa tranche, pour chaque part fiscale, et non à l’ensemble du revenu.

La première fraction imposée commencerait à 11 808 euros par part, contre 11 844 euros dans le projet initial. Le taux serait de 11 % jusqu’à 30 111 euros, puis de 30 % jusqu’à 40 001 euros. Il augmenterait ensuite par paliers jusqu’à 70 % au-delà de 400 000 euros annuels par part.

Les auteurs souhaitent distinguer plus finement les niveaux de revenus et faire davantage contribuer les hauts revenus tout en épargnant les classes moyennes. Ils estiment le supplément de recettes à 10 milliards d’euros par an.

Amendement n° 3919 · M. Sansu · Article 2

Amendement n° 3919 de M. Sansu à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour73 contre1 abstention
14 oct. 2026N° 8731
Appliquer aux contribuables un barème d’impôt sur le revenu plus gradué, avec un taux maximal de 60 %
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de relever de 2,1 % les seuils du barème de l’impôt sur le revenu pour tenir compte de l’inflation. L’amendement remplacerait cette revalorisation par un nouveau barème. Chaque taux s’appliquerait seulement à la fraction de revenu comprise dans la tranche correspondante, pour chaque part fiscale, et non à l’ensemble du revenu.

Le dispositif énumère douze taux de 5 % à 60 %, ce dernier concernant la fraction dépassant 267 441 € par part. Les auteurs souhaitent rendre l’augmentation des taux plus graduelle et accroître la contribution des hauts revenus.

La rédaction présente toutefois des incohérences importantes. Elle annonce une imposition au-delà de 11 684 €, mais fait commencer la tranche à 5 % à 10 684 €. L’exposé évoque quatorze tranches et un maximum de 70 %, absents du dispositif. Ces divergences empêchent de présenter le barème annoncé comme celui effectivement proposé.

Amendement n° 2786 · M. Arnaud Bonnet · Article 2

Amendement n° 2786 (rect.) de M. Arnaud Bonnet à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour70 contre0 abstentions
14 oct. 2026N° 8730
Imposer les contribuables selon quatorze tranches et plafonner l’impôt pour les salaires nets ne dépassant pas 4 000 € mensuels
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de relever de 2,1 % les seuils du barème pour tenir compte de l’inflation. L’amendement remplacerait cette revalorisation par quatorze tranches, dont une non imposée jusqu’à 10 653 € par part. Les taux iraient ensuite de 5 % à 70 %, ce dernier s’appliquant uniquement à la fraction dépassant 400 000 € par part, et non à tout le revenu.

Pour un contribuable dont le salaire net mensuel ne dépasse pas 4 000 €, l’impôt calculé ne pourrait excéder celui du précédent barème en vigueur. Cette protection empêcherait une hausse par rapport à ce barème, sans imposer une baisse systématique.

Les auteurs souhaitent renforcer la contribution des hauts revenus et dégager des recettes pour les services publics. Le dispositif ne prévoit toutefois ni affectation de ces recettes ni taux progressifs de CSG, également évoqués dans leur exposé.

Amendement n° 316 · M. Coquerel · Article 2

Amendement n° 316 de M. Coquerel à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour71 contre4 abstentions
14 oct. 2026N° 8729
Maintenir pour les salariés licenciés les règles actuelles d’exonération d’impôt sur leurs indemnités de rupture
Tous les groupes

Le projet de loi de finances pour 2027 prévoit un plafond unique d’exonération d’impôt sur le revenu pour les indemnités de rupture du contrat de travail. Seule la part dépassant le plafond annuel de la sécurité sociale, soit 48 060 euros en 2026, serait imposée. Le Gouvernement présente cette réforme comme une simplification d’un régime complexe, favorable aux salariés les mieux rémunérés.

L’amendement conserverait les règles actuelles pour les indemnités liées aux licenciements subis, tout en maintenant le nouveau plafond pour les autres catégories visées. Ses auteurs veulent distinguer un départ choisi d’une perte involontaire d’emploi. Ils soulignent que l’indemnité peut aider un salarié ayant une forte ancienneté à financer sa reconversion et à vivre avant le début de son indemnisation chômage. Ils craignent qu’une imposition accrue réduise ces ressources et complique les accords négociés lors des licenciements collectifs.

Amendement n° 1300 · M. Le Fur · Article 2

Amendement n° 1300 de M. Le Fur et l'amendement identiques suivant à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour45 contre16 abstentions
14 oct. 2026N° 8728
Conserver pour les salariés les règles actuelles d’exonération d’impôt sur les indemnités de rupture du contrat de travail
Tous les groupes

Les indemnités de rupture du contrat de travail bénéficient actuellement de règles d’exonération d’impôt différentes selon le mode de départ. Le projet de loi de finances pour 2027 les remplacerait par un plafond unique correspondant au plafond annuel de la sécurité sociale, soit 48 060 euros en 2026. La fraction supérieure serait imposable. Selon le Gouvernement, cette simplification toucherait les 5 % de salariés les mieux rémunérés.

L’amendement supprimerait cette réforme fiscale et conserverait les règles actuelles, notamment pour les ruptures conventionnelles et les départs à la retraite. Ses auteurs estiment que ces indemnités compensent en partie un préjudice et que leur traitement doit tenir compte des circonstances du départ. Cette suppression ne modifierait pas, à elle seule, la réforme des prélèvements sociaux sur ces indemnités, prévue dans un autre projet de loi.

Amendement n° 405 · M. Liger · Article 2

Amendement n° 405 de M. Liger et les amendements identiques suivants à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour52 contre57 abstentions
14 oct. 2026N° 8727
Maintenir les exonérations fiscales et le taux réduit de CSG sur les indemnités journalières de maladie et d’accident du travail
Tous les groupes

Le projet de budget rendrait imposable la moitié des indemnités journalières pour affection de longue durée, aujourd’hui exonérées, et la totalité de celles pour accident du travail ou maladie professionnelle, aujourd’hui exonérées pour moitié. Il supprimerait aussi le taux réduit de contribution sociale généralisée, la CSG, sur les indemnités de maladie et d’accident du travail ou maladie professionnelle.

L’amendement supprimerait ces hausses. Les indemnités pour affection de longue durée resteraient entièrement exonérées d’impôt sur le revenu. Celles pour accident du travail ou maladie professionnelle resteraient imposables pour moitié. Le taux réduit de CSG serait également conservé.

Les auteurs souhaitent préserver les ressources des personnes empêchées de travailler. Le Gouvernement justifie les hausses par le rapprochement avec les prélèvements sur les revenus du travail et le financement de la branche accidents du travail et maladies professionnelles. La revalorisation du barème de l’impôt prévue dans l’article serait conservée.

Amendement n° 502 · Mme Mercier · Article 2

Amendement n° 502 de Mme Mercier et les amendements identiques suivants à l'article 2 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Sarah Legrain : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour37 contre1 abstention
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