Tous les députés
Mandat en cours

Charente : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 22 jours).

Amendements votés
1 547
Rang 333 / 510 Rang 333 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
134
Rang 291 / 507 · ex æquo Rang 291 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
19,9 %
Rang 339 / 510 Rang 339 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 805 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,1 % 51 désaccords 1 738 / 1 789 positions identiques
Amendements votés
1 547
Rang 333 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 333 sur 510 Rang 333 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
134
Rang 291 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 291 sur 507 · ex æquo Rang 291 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
19,9 % 1 805 / 9 070 scrutins
Rang 339 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 339 sur 510 Rang 339 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,1 % de positions identiques

Même position
1 738 scrutins
Position différente
51 scrutins (2,9 %)

Sur 1 789 scrutins comparables, du au .

Voir les 51 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

51 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 3868

    Calculer la redevance d’eau potable selon la consommation plutôt que la facturation, y compris pour 2025

    Sandra Marsaud : Pour Son groupe : Contre (25 / 28 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 745 · M. Dive · Après l’article 20

    Amendement n° 745 de M. Dive et l'amendement identique suivant après l'article 20 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  2. Scrutin n° 3867

    Étaler et réduire certaines redevances sur l’eau dues par les industriels entre 2025 et 2029

    Sandra Marsaud : Pour Son groupe : Contre (24 / 27 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 968 · M. Jean-Pierre Vigier · Après l’article 20

    Amendement n° 968 de M. Jean-Pierre Vigier et l'amendement identique suivant après l'article 20 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  3. Scrutin n° 3855

    Supprimer la hausse temporaire de l’IFER prévue pour les centrales photovoltaïques anciennes

    Sandra Marsaud : Pour Son groupe : Abstention (20 / 37 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1223 · M. Di Filippo · Article 19

    Amendement de suppression n° 1223 de M. Di Filippo et les amendements identiques suivants à l'article 19 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  4. Scrutin n° 3765

    Prolonger en 2026 le crédit d’impôt Haute Valeur Environnementale en le réservant aux exploitations viticoles

    Sandra Marsaud : Pour Son groupe : Contre (22 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 3361 · M. Ott · Après l’article 10

    Amendement n° 3361 de M. Ott après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  5. Scrutin n° 3682

    Demander au Gouvernement un rapport sur les retraites à Mayotte et les moyens d’accélérer leur rapprochement du droit commun

    Sandra Marsaud : Abstention Son groupe : Pour (53 / 65 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Sous-amendement n° 2708 · Mme Youssouffa · Article 45 bis

    Sous-amendement n° 2708 de Mme Youssouffa à l'amendement n° 2686 du Gouvernement à l'article 45 bis (examen prioritaire) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

  6. Scrutin n° 3606

    Réserver le remboursement des cures thermales aux patients en ALD, aux pathologies graves ou invalidantes et aux troubles du développement de l’enfant

    Sandra Marsaud : Contre Son groupe : Pour (22 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1846 · Mme Dubré-Chirat · Après l’article 18

    Amendement n° 1846 de Mme Dubré-Chirat après l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 16 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
4
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 1 805 participations.

Taux de vote pour

27,1 %
490 / 1 805 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

72,1 %
1 302 / 1 805 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

0,7 %
13 / 1 805 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

19,9 %
1 805 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 805 participations.

Pour49027,1 %
Contre1 30272,1 %
Abstention130,7 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Sandra Marsaud · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191527001770
novembre 2426976102550
décembre 243771200180
janvier 251664121101030
février 251901320001570
mars 253121011002910
avril 253451631002980
mai 256682653005890
juin 2566750100105160
juillet 251802733101190
septembre 251100000
octobre 2526722115101290
novembre 251 117101479705300
décembre 255095887003640
janvier 2633627103260
février 265451023005120
mars 2612900001290
avril 2632866003160
mai 2692344172007070
juin 266951346006360
juillet 265311948004640
octobre 2665925006520
Total9 0934901 3021307 2880

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Sandra Marsaud, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture25 %pour 76 favorables / 304 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
74,7 % 227 / 304 participations
Abstention
0,3 % 1 / 304 participations
Absence de vote
58,9 % 436 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins28,3 %pour 89 favorables / 315 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
70,8 % 223 / 315 participations
Abstention
1 % 3 / 315 participations
Absence de vote
80,8 % 1 325 / 1 640 scrutins retenus
Éducation53,5 %pour 23 favorables / 43 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
46,5 % 20 / 43 participations
Abstention
0 % 0 / 43 participations
Absence de vote
84,6 % 236 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat31 %pour 66 favorables / 213 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
68,1 % 145 / 213 participations
Abstention
0,9 % 2 / 213 participations
Absence de vote
77,1 % 719 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget23,8 %pour 181 favorables / 762 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
75,6 % 576 / 762 participations
Abstention
0,7 % 5 / 762 participations
Absence de vote
66,8 % 1 533 / 2 295 scrutins retenus
Institutions31,8 %pour 78 favorables / 245 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
66,9 % 164 / 245 participations
Abstention
1,2 % 3 / 245 participations
Absence de vote
78,4 % 891 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité29,7 %pour 65 favorables / 219 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
70,3 % 154 / 219 participations
Abstention
0 % 0 / 219 participations
Absence de vote
89,4 % 1 839 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités38,6 %pour 22 favorables / 57 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
61,4 % 35 / 57 participations
Abstention
0 % 0 / 57 participations
Absence de vote
83,7 % 293 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat29,4 %pour 20 favorables / 68 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
69,1 % 47 / 68 participations
Abstention
1,5 % 1 / 68 participations
Absence de vote
74 % 194 / 262 scrutins retenus
Santé25,6 %pour 62 favorables / 242 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
74,4 % 180 / 242 participations
Abstention
0 % 0 / 242 participations
Absence de vote
87,4 % 1 679 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement34,6 %pour 44 favorables / 127 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
62,2 % 79 / 127 participations
Abstention
3,1 % 4 / 127 participations
Absence de vote
83,7 % 652 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail33,3 %pour 55 favorables / 165 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
64,8 % 107 / 165 participations
Abstention
1,8 % 3 / 165 participations
Absence de vote
79,2 % 629 / 794 scrutins retenus
1 805 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
9 juil. 2025N° 2996
Limiter les réunions ouvrant droit au remboursement des déplacements des conseillers municipaux étudiants hors de leur commune
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de rembourser les déplacements des conseillers municipaux régulièrement inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur situé hors de leur commune. Le conseil municipal déterminerait les modalités de cette prise en charge, pour les séances et réunions visées par le texte.

L’amendement limiterait ce remboursement aux séances plénières du conseil municipal et aux réunions des assemblées délibérantes dans lesquelles l’étudiant a été désigné pour représenter la commune. Ces assemblées sont les instances qui prennent les décisions par leurs votes. Les autres réunions ne seraient donc plus couvertes par ce droit au remboursement prévu pour les étudiants. Les auteurs présentent cette restriction du périmètre comme l’objectif de leur amendement, sans préciser d’autre justification.

Amendement n° 472 · M. Le Gac · Article 12

Amendement n° 472 de M. Le Gac à l'article 12 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour39 contre3 abstentions
9 juil. 2025N° 2995
Remplacer « fixées » par « définies » dans les règles de remboursement des déplacements des élus étudiants
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit le remboursement des déplacements des conseillers municipaux régulièrement inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur hors de leur commune, pour se rendre aux séances et réunions concernées. Les modalités de remboursement seraient arrêtées par une délibération du conseil municipal.

L’amendement remplacerait uniquement le mot « fixées » par « définies » pour décrire ces modalités. Présenté comme rédactionnel, il ne changerait ni les étudiants concernés, ni les déplacements remboursables, ni le rôle du conseil municipal. Le droit au remboursement viendrait du texte en discussion, et non de cette correction de vocabulaire.

Amendement n° 471 · M. Delautrette · Article 12

Amendement n° 471 de M. Delautrette à l'article 12 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
102 pour8 contre4 abstentions
9 juil. 2025N° 2994
Prendre en compte le mandat des fonctionnaires dirigeants d’une intercommunalité lors d’une mutation d’office
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait l’administration à tenir compte du mandat de certains fonctionnaires élus locaux avant de les muter d’office dans l’intérêt du service, c’est-à-dire de leur imposer une nouvelle affectation pour les besoins du service. Il vise notamment les maires, leurs adjoints et les dirigeants des départements et des régions.

L’amendement étendrait cette obligation aux présidents et vice-présidents d’établissements publics de coopération intercommunale, les organismes par lesquels des communes exercent ensemble certaines compétences. Leur mandat devrait ainsi entrer dans l’appréciation de leur situation personnelle. Cette prise en compte ne constituerait pas une interdiction de les muter ni un droit de refuser la mutation.

Amendement n° 470 · M. Delautrette · Article 11 bis

Amendement n° 470 de M. Delautrette à l'article 11 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour20 contre1 abstention
9 juil. 2025N° 2993
Ne plus obliger l’administration à prendre en compte le mandat de certains fonctionnaires élus locaux lors d’une mutation d’office
Tous les groupes

Le texte en discussion imposerait à l’administration de tenir compte du mandat des fonctionnaires maires, adjoints, présidents ou vice-présidents de département ou de région lorsqu’elle leur impose une mutation dans l’intérêt du service. L’amendement supprimerait cette obligation nouvelle, sans supprimer la priorité de mutation prévue ailleurs dans l’article pour certains fonctionnaires élus.

Selon l’exposé, les mutations d’office servent notamment à rétablir un fonctionnement serein du service. Le Gouvernement estime que la protection proposée est déjà couverte par le juge administratif, car le libre exercice d’un mandat local est une liberté fondamentale. Cette appréciation repose sur une analogie avec la jurisprudence existante. Le retrait éviterait donc une inscription explicite dans la loi, plutôt qu’il n’interdirait de tenir compte du mandat.

Amendement n° 802 · Gouvernement · Article 11 bis

Amendement n° 802 du Gouvernement à l'article 11 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour56 contre0 abstentions
9 juil. 2025N° 2992
Permettre aux employeurs de faciliter le mandat de leurs salariés élus locaux par convention et d’obtenir un label
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article permettant à un employeur public ou privé de conclure une convention avec la collectivité ou l’intercommunalité où siège son salarié élu. Cet accord prévoirait des facilités allant au-delà des obligations légales, par exemple pour les absences rémunérées ou la disponibilité pour se former.

L’employeur pourrait recevoir le label « Employeur partenaire de la démocratie locale ». Un décret en fixerait les critères, en tenant notamment compte de la présence d’élus dans l’organisme, des heures d’absence rémunérées et des possibilités de formation. L’employeur pourrait utiliser le logo dans sa communication.

Des conventions-cadres avec les associations d’élus pourraient simplifier les accords locaux, qui ne pourraient être moins favorables que le cadre applicable. Les sociétés cotées devraient aussi mentionner dans leur rapport de gestion leurs actions en faveur de l’engagement local et, le cas échéant, leur label.

Amendement n° 682 · M. Delautrette · Article 10

Amendement n° 682 de M. Delautrette et l'amendement identique suivant à l'article 10 (supprimé) de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
98 pour18 contre0 abstentions
9 juil. 2025N° 2991
Inscrire dans le code du travail les protections des salariés élus municipaux pour leurs absences liées au mandat
Tous les groupes

Les salariés titulaires d’un mandat municipal disposent d’autorisations d’absence et de crédits d’heures pour l’exercer. Selon les auteurs, deux garanties figurent déjà dans le code général des collectivités territoriales, mais leur méconnaissance par les employeurs nuit à leur application, notamment pour les droits sociaux.

L’amendement rétablirait un article inscrivant ces garanties dans le code du travail. Les absences concernées seraient comptées comme du travail effectif pour déterminer les droits aux prestations sociales. L’employeur ne pourrait pas non plus modifier la durée ou les horaires contractuels en raison de ces absences sans l’accord de l’élu. Ainsi, un salarié s’absentant pour son mandat ne pourrait se voir imposer pour ce motif de nouveaux horaires. L’objectif serait de rendre des protections existantes plus lisibles et mieux appliquées.

Amendement n° 111 · M. Hetzel · Article 9 bis

Amendement n° 111 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 9 bis (supprimé) de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour32 contre1 abstention
9 juil. 2025N° 2990
Encadrer les absences des élus municipaux pour les commémorations et les urgences, et permettre de rémunérer davantage d’élus
Tous les groupes

L’article en discussion élargirait les absences professionnelles des élus municipaux aux cérémonies publiques et aux missions sous mandat spécial. L’amendement limiterait ce volet à certaines fêtes légales et aux commémorations, fêtes et journées nationales instituées par décret. Le Gouvernement juge la notion de mandat spécial trop large et trop contraignante pour les employeurs.

En cas de danger grave ou imminent, l’employeur devrait laisser le temps nécessaire aux élus chargés d’appliquer les mesures de sûreté prescrites par le maire. Un décret préciserait les modalités. Ce droit remplacerait la procédure d’urgence proposée, que le Gouvernement estime limitée aux absences pour des réunions formelles et donc inadaptée à une mobilisation de crise.

L’amendement étendrait aussi aux élus départementaux et régionaux la possibilité, prévue pour les élus municipaux, de rémunérer les absences prises sur leurs crédits d’heures, sans y obliger l’employeur.

Amendement n° 838 · Gouvernement · Article 9

Amendement n° 838 (rect.) du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 9 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
114 pour4 contre1 abstention
9 juil. 2025N° 2989
Permettre aux services de remplacement agricole de remplacer les exploitants absents pour exercer un mandat exécutif local
Tous les groupes

Les groupements d’employeurs concernés mettent des remplaçants à disposition des chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole visés par le code rural. L’amendement ajouterait à leurs activités le remplacement de ces responsables pendant leurs absences liées à un mandat exécutif local. Il s’agit de fonctions de direction d’une collectivité ou d’une intercommunalité, par exemple celles de maire, et non de la seule qualité d’élu local.

Un exploitant concerné pourrait ainsi recourir à ce service lorsqu’il s’absente pour exercer ces fonctions. Les auteurs s’inspirent d’un dispositif similaire ouvert aux exploitants engagés dans un syndicat. Le texte ne précise ni la prise en charge financière ni la durée du remplacement.

Amendement n° 474 · M. Bruneau · Après l’article 8 bis

Amendement n° 474 de M. Bruneau après l'article 8 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour74 contre0 abstentions
9 juil. 2025N° 2988
Supprimer l’abattement fiscal prévu pour les commerçants et artisans louant leur fonds afin d’exercer un mandat local
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un abattement de 30 % sur les redevances perçues par le propriétaire ou l’exploitant d’un commerce ou d’un établissement artisanal qui le confie en location-gérance pour exercer un mandat local. Cette location permet à un gérant d’exploiter le fonds contre une redevance. L’abattement réduirait la somme retenue pour calculer les bénéfices imposables pendant toute la durée du mandat, et non directement l’impôt de 30 %.

L’amendement supprimerait cet avantage avant sa création. Ses auteurs reconnaissent l’objectif de concilier activité indépendante et mandat, mais contestent une nouvelle niche fiscale et une différence de traitement entre élus selon leur profession. Bien que leur argumentaire mentionne aussi les agriculteurs, le texte de l’article vise les commerces et établissements artisanaux.

Amendement n° 843 · Gouvernement · Article 8 bis

Amendement de suppression n° 843 du Gouvernement à l'article 8 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour57 contre4 abstentions
9 juil. 2025N° 2987
Permettre à tous les salariés candidats aux élections de disposer de trente jours ouvrables pour leur campagne
Tous les groupes

L’article 8 prévoit que l’employeur laisserait aux salariés candidats le temps nécessaire pour participer à une campagne électorale, dans la limite de vingt jours ouvrables pour les têtes de liste. Les autres candidats sur une liste disposeraient de dix jours ouvrables.

L’amendement porterait cette limite à trente jours ouvrables pour tous les salariés candidats aux élections énumérées, sans distinction de place sur la liste. L’employeur devrait donc leur permettre de s’absenter dans cette limite pour participer à la campagne.

Les auteurs souhaitent donner aux candidats les mêmes possibilités d’engagement, y compris lorsqu’ils figurent en bas de liste. Ils soulignent aussi que les démarches administratives occupent une partie du temps de campagne. La mesure porte sur le temps d’absence autorisé, et non sur une rémunération supplémentaire.

Amendement n° 430 · Mme Élisa Martin · Article 8

Amendement n° 430 de Mme Élisa Martin à l'article 8 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour72 contre0 abstentions
9 juil. 2025N° 2986
Permettre aux conseillers communautaires certains cumuls avec un emploi communal ou un emploi dans leur établissement intercommunal
Tous les groupes

Un conseiller communautaire participe aux décisions d’un établissement public de coopération intercommunale, qui regroupe plusieurs communes. La règle visée rend ce mandat incompatible avec un emploi salarié dans cet établissement ou dans une commune membre.

L’amendement rétablirait un article permettant le cumul avec un emploi dans une commune membre pour les communautés de communes. Sa rédaction lèverait également l’incompatibilité avec un emploi dans l’établissement intercommunal lui-même, et pas uniquement dans les communautés de communes. Pour les autres établissements, l’interdiction visant les emplois dans leurs communes membres serait conservée.

Les auteurs invoquent le manque de personnel dans les territoires ruraux. Ils souhaitent notamment que des maires exerçant aussi un emploi communal puissent participer aux décisions intercommunales, sans devoir renoncer à leur emploi ou à ce mandat.

Amendement n° 483 · M. Bentz · Article 8

Amendement n° 483 de M. Bentz à l'article 8 A (supprimé) de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour78 contre5 abstentions
9 juil. 2025N° 2985
Permettre aux conseillers communautaires d’être salariés d’une commune membre de leur intercommunalité
Tous les groupes

Un conseiller communautaire participe aux décisions d’un établissement public de coopération intercommunale, qui regroupe plusieurs communes. La règle actuelle interdit de cumuler ce mandat avec un emploi salarié dans cet établissement ou dans l’une de ses communes membres.

L’amendement lèverait l’interdiction pour les emplois dans les communes membres, mais la conserverait pour les salariés de l’établissement intercommunal lui-même. Il resterait impossible d’être salarié de la commune où l’on est élu au conseil municipal. Un élu pourrait donc exercer un emploi dans une autre commune du même ensemble intercommunal tout en siégeant au conseil communautaire.

Les auteurs présentent cet assouplissement comme une réponse aux difficultés à trouver des candidats aux mandats locaux, notamment en milieu rural.

Amendement n° 74 · M. de Courson · Article 8

Amendement n° 74 de M. de Courson et les amendements identiques suivants à l'article 8 A (supprimé) de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour74 contre4 abstentions
9 juil. 2025N° 2984
Permettre aux conseillers communautaires d’être salariés d’une commune membre, sans préparer les délibérations qui impliquent cette commune
Tous les groupes

La règle actuelle interdit à un conseiller communautaire de travailler comme salarié de son établissement intercommunal ou d’une commune membre. L’amendement lèverait cette incompatibilité pour les emplois communaux, tout en la maintenant pour les emplois dans l’établissement intercommunal.

Il ajouterait une protection concernant les délibérations, c’est-à-dire les décisions soumises au conseil. Une délibération impliquant la commune qui emploie le conseiller serait illégale si celui-ci avait participé à sa préparation. Par exemple, un conseiller salarié d’une commune devrait rester à l’écart de la préparation d’une décision impliquant son employeur.

Les auteurs souhaitent lever un frein à l’engagement local tout en encadrant les risques d’influence. Ils précisent vouloir permettre au conseiller de conserver sa voix lors du vote, contrairement à une obligation de se retirer entièrement de la décision.

Amendement n° 331 · Mme Dalloz · Article 8

Amendement n° 331 de Mme Dalloz à l'article 8 A (supprimé) de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour75 contre3 abstentions
9 juil. 2025N° 2983
Conserver les délais actuels pour convoquer les conseillers municipaux aux séances du conseil
Tous les groupes

Les délais minimaux de convocation permettent aux conseillers municipaux de préparer les séances. Ils sont actuellement de trois jours francs dans les communes de moins de 3 500 habitants et dans toutes celles de Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, et de cinq jours francs dans les autres communes. L’article en discussion porterait ces délais respectivement à cinq et sept jours francs.

L’amendement supprimerait cet allongement et conserverait les délais actuels. Ses auteurs reconnaissent l’intérêt de mieux préparer les séances, mais jugent les délais proposés trop longs pour certaines questions urgentes. Ils soulignent aussi les contraintes des secrétariats ruraux, parfois ouverts quelques demi-journées par semaine avec du personnel partagé entre plusieurs collectivités.

Amendement n° 48 · Mme Corneloup · Article 7 bis

Amendement de suppression n° 48 de Mme Corneloup et les amendements identiques suivants à l'article 7 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
83 pour45 contre1 abstention
9 juil. 2025N° 2982
Réserver aux cas de force majeure les réunions à distance des assemblées départementales, régionales, de Corse, de Guyane et de Martinique
Tous les groupes

Selon l’exposé des motifs, la loi de 2022 a permis à ces assemblées de se réunir à distance, notamment par visioconférence, sans exiger de circonstances exceptionnelles. L’amendement restreindrait cette possibilité aux cas de force majeure, c’est-à-dire à des circonstances exceptionnelles imposant de déroger à une réunion en présence physique.

Les auteurs craignent qu’un recours généralisé à la visioconférence nuise à la qualité des échanges, à l’accès du public aux séances et au lien des élus avec leur territoire. Ils souhaitent privilégier les réunions en présence physique sans supprimer toute possibilité de réunion à distance. La restriction viserait ces cinq catégories d’assemblées, et non les commissions municipales dont la visioconférence est prévue ailleurs dans le texte discuté.

Amendement n° 601 · M. Iordanoff · Après l’article 7

Amendement n° 601 de M. Iordanoff après l'article 7 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour114 contre2 abstentions
9 juil. 2025N° 2981
Permettre au maire de proposer la visioconférence à un conseiller municipal justifiant d’un empêchement légitime
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit la visioconférence pour les commissions municipales. L’amendement l’étendrait aux séances du conseil municipal pour un élu ayant un empêchement légitime et fournissant un justificatif. Les auteurs citent notamment les jeunes élus étudiant hors de leur commune. Le maire resterait libre de proposer ou non cette participation à distance.

L’élu serait compté dans le quorum, le nombre de participants nécessaire pour délibérer, et disposerait des mêmes droits d’expression et de vote que les élus présents. Cette possibilité serait toutefois exclue pour l’élection du maire et des adjoints ainsi que pour l’adoption du budget primitif, le budget initial de la commune. L’élu à distance ne pourrait pas voter en cas de scrutin secret. Un décret préciserait l’application de la mesure et le règlement intérieur ses modalités pratiques.

Amendement n° 359 · Mme Corneloup · Après l’article 7

Amendement n° 359 de Mme Corneloup et les amendements identiques suivants après l'article 7 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour107 contre1 abstention
9 juil. 2025N° 2980
Permettre aux présidents des intercommunalités d’organiser les réunions de leurs commissions par visioconférence
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait aux maires d’organiser les réunions des commissions municipales par visioconférence. L’amendement ouvrirait la même possibilité aux commissions des établissements publics de coopération intercommunale, les organismes qui regroupent des communes pour travailler ensemble.

Le président de l’intercommunalité pourrait décider d’une réunion en plusieurs lieux reliés par visioconférence. La convocation devrait signaler toute participation à distance, totale ou partielle. Le règlement intérieur fixerait les modalités pratiques et les limites de cette possibilité. Les auteurs souhaitent ainsi faciliter le travail des élus et la conciliation entre leur mandat, leur vie professionnelle et leur vie personnelle. Il s’agirait d’une faculté d’organisation des commissions, et non d’une obligation de les réunir à distance.

Amendement n° 475 · M. Bruneau · Après l’article 7

Amendement n° 475 de M. Bruneau après l'article 7 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour66 contre1 abstention
8 juil. 2025N° 2974
Conditionner le remboursement des transports des élus locaux à la nécessité de leur présence physique
Tous les groupes

L’article en discussion rendrait obligatoires des remboursements de frais aux élus des collectivités territoriales et de leurs groupements, là où les textes prévoient aujourd’hui une possibilité. L’amendement ajouterait une condition pour les frais de transport concernés. Il faudrait justifier que la présence physique de l’élu est nécessaire.

Les auteurs souhaitent éviter des déplacements non indispensables financés par l’argent public. Ils visent notamment les situations où une participation à distance serait envisageable. Le dispositif exige toutefois une justification de la nécessité de la présence physique, sans préciser comment elle serait appréciée. Le remboursement des transports ne deviendrait donc pas un droit sans condition du seul fait de l’exercice du mandat.

Amendement n° 731 · Mme Brocard · Article 5

Amendement n° 731 (rect.) de Mme Brocard à l'article 5 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour137 contre5 abstentions
8 juil. 2025N° 2973
Rendre obligatoire le remboursement des frais de transport des élus en Guyane plutôt qu’à Saint-Pierre-et-Miquelon
Tous les groupes

Le texte en discussion rendrait obligatoires plusieurs remboursements de frais aux élus locaux, notamment pour leurs transports. Il prévoit cette évolution pour Saint-Pierre-et-Miquelon. L’amendement remplacerait les dispositions concernant cette collectivité par des dispositions visant les élus de l’assemblée de Guyane.

En Guyane, les possibilités de remboursement visées deviendraient ainsi des obligations. Pour Saint-Pierre-et-Miquelon, l’extension prévue serait retirée. Les auteurs invoquent la compétence du conseil territorial pour déterminer les indemnités de déplacement et frais de séjour engagés pour participer à ses réunions. Ce retrait ne supprimerait pas les remboursements dans cette collectivité, mais préserverait cette compétence locale plutôt que d’y appliquer l’obligation proposée.

Amendement n° 458 · M. Delautrette · Article 5

Amendement n° 458 de M. Delautrette à l'article 5 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
144 pour5 contre2 abstentions
8 juil. 2025N° 2972
Ne plus obliger l’État à compenser les remboursements de frais de déplacement des élus des communes de moins de 3 500 habitants
Tous les groupes

Le texte en discussion rendrait obligatoires des remboursements de frais de déplacement aux élus municipaux. Pour les communes de moins de 3 500 habitants, il prévoit que l’État compense les remboursements effectués. L’amendement supprimerait cette compensation. Les communes resteraient tenues de rembourser ces frais, sans cette compensation de l’État.

Selon les auteurs, celle-ci passerait par la dotation particulière relative aux conditions d’exercice des mandats locaux, une enveloppe qu’ils décrivent comme fixe et fermée. Ils craignent que financer les déplacements dans cette enveloppe réduise les ressources disponibles pour la formation ou la protection des élus dans leurs fonctions. Les petites communes seraient soumises au même régime que les autres pour ces remboursements.

Amendement n° 730 · Mme Brocard · Article 5

Amendement n° 730 de Mme Brocard à l'article 5 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour107 contre6 abstentions
8 juil. 2025N° 2971
Conserver la prise en charge facultative des frais de handicap des élus municipaux et supprimer la compensation prévue pour les petites communes
Tous les groupes

Le texte discuté rendrait obligatoire le remboursement des frais spécifiques de handicap des élus municipaux, notamment de déplacement et d’accompagnement. Il inclurait les réunions des groupements dont la commune est membre et prévoirait une compensation par l’État des remboursements effectués par les communes de moins de 3 500 habitants.

L’amendement supprimerait ces dispositions. La prise en charge des frais de handicap resterait facultative dans cet article, sans l’extension prévue aux réunions des groupements. L’obligation de rembourser les autres frais de déplacement prévue ailleurs dans l’article ne serait pas supprimée.

Selon ses auteurs, l’extension risquerait de doubler une prise en charge déjà assurée par l’intercommunalité. Ils estiment aussi que la compensation, financée dans une enveloppe constante, réduirait les aides existantes pour la protection juridique des élus et les frais de garde.

Amendement n° 412 · M. Hetzel · Article 5

Amendement n° 412 de M. Hetzel à l'article 5 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour87 contre30 abstentions
8 juil. 2025N° 2970
Obliger les intercommunalités à publier l’état des indemnités perçues par leurs élus
Tous les groupes

Un état des indemnités perçues par les élus doit déjà être établi. Selon les auteurs de l’amendement, ce document est intégralement communicable sur demande, mais la loi ne prévoit pas explicitement sa publication plus large. Ils signalent que certaines collectivités ont d’abord refusé de le communiquer.

L’amendement obligerait les intercommunalités à rendre public cet état, selon des modalités définies par décret. Les habitants pourraient ainsi consulter un document publié plutôt que devoir en demander la communication. La mesure porterait sur la transparence des indemnités, sans en modifier les montants. Elle ne préciserait pas elle-même le format ni le support de publication.

Amendement n° 484 · M. Duplessy · Après l’article 2 bis

Amendement n° 484 de M. Duplessy et l'amendement identique suivant après l'article 2 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour114 contre4 abstentions
8 juil. 2025N° 2969
Imposer une alternance femmes-hommes pour indemniser les conseillers municipaux à la suite des adjoints
Tous les groupes

Selon les auteurs, la proposition de loi permettrait de calculer l’enveloppe des indemnités sur le nombre maximal d’adjoints autorisé, même si tous les postes ne sont pas pourvus. Ils craignent que cette marge serve à indemniser des conseillers délégués sans respecter l’alternance femmes-hommes imposée pour désigner les adjoints.

L’amendement encadrerait ces indemnités lorsque les adjoints titulaires d’une délégation représentent moins de 30 % de l’effectif légal du conseil municipal. L’alternance se poursuivrait après le dernier adjoint dans l’ordre du tableau des adjoints. Après une adjointe, le premier conseiller indemnisé serait un homme, puis viendrait une femme.

Cette règle s’appliquerait jusqu’à ce que les conseillers et adjoints titulaires d’une délégation atteignent ensemble le seuil de 30 %. Elle conditionnerait le choix des conseillers indemnisés, sans imposer de pourvoir tous les postes d’adjoints possibles.

Amendement n° 715 · Mme Brocard · Après l’article 2 bis

Amendement n° 715 de Mme Brocard après l'article 2 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour71 contre13 abstentions
8 juil. 2025N° 2968
Obliger les communes de plus de 1 000 habitants à prévoir des sanctions financières pour les élus absents aux commissions
Tous les groupes

L’amendement concernerait les élus municipaux qui perçoivent une indemnité dans les communes de plus de 1 000 habitants. Il obligerait leur conseil municipal à inscrire dans son règlement intérieur des dispositions sur les sanctions financières en cas d’absence aux réunions des commissions municipales.

L’objectif annoncé est de réduire les absences à ces commissions. Un élu indemnisé qui manquerait une réunion pourrait ainsi être concerné par les règles financières fixées localement. L’amendement ne déterminerait ni le montant des sanctions ni les absences sanctionnables. Ses auteurs entendent laisser aux conseils municipaux le soin de définir les éventuelles sanctions, plutôt qu’instaurer une retenue uniforme et automatique.

Amendement n° 479 · M. Bruneau · Après l’article 2

Amendement n° 479 de M. Bruneau après l'article 2 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Sandra Marsaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour137 contre2 abstentions
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