Tous les députés
Mandat en cours

Val-d'Oise : 7ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 21 jours).

Amendements votés
1 914
Rang 251 / 510 Rang 251 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
286
Rang 159 / 507 · ex æquo Rang 159 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
25,1 %
Rang 251 / 510 Rang 251 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 281 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,5 % 58 désaccords 2 222 / 2 280 positions identiques
Amendements votés
1 914
Rang 251 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 251 sur 510 Rang 251 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
286
Rang 159 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 159 sur 507 · ex æquo Rang 159 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
25,1 % 2 281 / 9 070 scrutins
Rang 251 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 251 sur 510 Rang 251 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,5 % de positions identiques

Même position
2 222 scrutins
Position différente
58 scrutins (2,5 %)

Sur 2 280 scrutins comparables, du au .

Voir les 58 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 5 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
5
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 285 participations.

Taux de vote pour

47,3 %
1 080 / 2 285 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

45,6 %
1 041 / 2 285 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,2 %
164 / 2 285 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

25,1 %
2 281 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 285 participations.

Pour1 08047,3 %
Contre1 04145,6 %
Abstention1647,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Romain Eskenazi · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242197921301160
novembre 242697290601010
décembre 24379300250
janvier 251661815001330
février 251901828001440
mars 253125427202290
avril 2534531261502730
mai 256683877105520
juin 256674328505910
juillet 251801117001520
septembre 251010000
octobre 2526780452301190
novembre 251 1172252784405700
décembre 25509126861602810
janvier 263362517302910
février 265451857504650
mars 2612932301210
avril 26328308102890
mai 2692370542107780
juin 2669551971205350
juillet 265311415205000
octobre 266596549205430
Total9 0931 0801 04116406 8080

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Romain Eskenazi, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture47 %pour 101 favorables / 215 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
40,9 % 88 / 215 participations
Abstention
12,1 % 26 / 215 participations
Absence de vote
70,9 % 525 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins37,9 %pour 155 favorables / 409 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
55 % 225 / 409 participations
Abstention
7,1 % 29 / 409 participations
Absence de vote
75,1 % 1 231 / 1 640 scrutins retenus
Éducation55,9 %pour 38 favorables / 68 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
39,7 % 27 / 68 participations
Abstention
4,4 % 3 / 68 participations
Absence de vote
75,6 % 211 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat48,1 %pour 113 favorables / 235 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
43 % 101 / 235 participations
Abstention
8,9 % 21 / 235 participations
Absence de vote
74,8 % 697 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget53,5 %pour 441 favorables / 825 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
37,9 % 313 / 825 participations
Abstention
8,6 % 71 / 825 participations
Absence de vote
64,1 % 1 470 / 2 295 scrutins retenus
Institutions44 %pour 146 favorables / 332 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
51,5 % 171 / 332 participations
Abstention
4,5 % 15 / 332 participations
Absence de vote
71,1 % 808 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité52,4 %pour 206 favorables / 393 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
44,5 % 175 / 393 participations
Abstention
3,1 % 12 / 393 participations
Absence de vote
80,9 % 1 665 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités49,5 %pour 49 favorables / 99 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
41,4 % 41 / 99 participations
Abstention
9,1 % 9 / 99 participations
Absence de vote
71,7 % 251 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat55 %pour 44 favorables / 80 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
40 % 32 / 80 participations
Abstention
5 % 4 / 80 participations
Absence de vote
69,5 % 182 / 262 scrutins retenus
Santé43 %pour 198 favorables / 461 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
50,3 % 232 / 461 participations
Abstention
6,7 % 31 / 461 participations
Absence de vote
76 % 1 460 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement55,4 %pour 113 favorables / 204 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
38,7 % 79 / 204 participations
Abstention
5,9 % 12 / 204 participations
Absence de vote
73,8 % 575 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail50 %pour 122 favorables / 244 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
44,7 % 109 / 244 participations
Abstention
5,3 % 13 / 244 participations
Absence de vote
69,4 % 551 / 794 scrutins retenus
2 285 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
28 mai 2026N° 7001
Demander au Gouvernement un rapport sur le droit colonial encore en vigueur outre-mer et l’héritage de l’esclavage
Tous les groupes

Le texte de référence demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport recensant les dispositions du droit colonial encore en vigueur outre-mer. Il analyserait leurs conséquences contemporaines sur ces territoires, ainsi que sur les discriminations et le racisme dans la société française.

Le rapport étudierait aussi les conséquences durables de cet héritage pour les descendants des personnes mises en esclavage. Il évaluerait l’enseignement de l’esclavage, de la traite et de leur abolition, puis proposerait de le renforcer et de développer des lieux de mémoire et de recherche. Cette demande ne supprimerait pas elle-même les dispositions recensées ni ne modifierait les programmes scolaires. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Romain Eskenazi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
159 pour51 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 7000
Demander au Gouvernement des propositions de réparations collectives matérielles et financières liées à l’esclavage
Tous les groupes

Le texte prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, sur les règles coloniales encore en vigueur outre-mer et leurs conséquences actuelles. Il traiterait aussi de l’enseignement de l’esclavage, des lieux de mémoire et de la situation des descendants des personnes mises en esclavage.

L’amendement ajouterait la justice réparatrice, c’est-à-dire la recherche de réponses aux préjudices subis. Le rapport devrait proposer des mesures collectives de réparations matérielles et financières. Les auteurs rappellent qu’à l’abolition de 1848, les propriétaires d’esclaves ont été indemnisés, et non les personnes réduites en esclavage. Ils souhaitent dépasser les seules mesures d’enseignement et de mémoire. Cet ajout demanderait des propositions, sans instaurer de versement ni fixer de montant ou de bénéficiaires.

Amendement n° 27 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 27 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Romain Eskenazi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
94 pour118 contre2 abstentions
28 mai 2026N° 6999
Demander au Gouvernement des propositions pour créer une commission de réparation des préjudices liés à l’esclavage
Tous les groupes

Le texte prévoit que le Gouvernement remette au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport sur les règles coloniales encore en vigueur outre-mer et leurs conséquences contemporaines. Ce rapport aborderait aussi l’enseignement de l’esclavage, la mémoire et la situation des descendants des personnes mises en esclavage.

L’amendement lui ajouterait la justice réparatrice, qui vise à répondre aux préjudices subis, et des propositions pour créer une commission de réparation chargée de les évaluer. Les auteurs rappellent que l’indemnisation de 1848 a bénéficié aux propriétaires d’esclaves plutôt qu’aux personnes asservies. Ils souhaitent ouvrir la voie à des réparations au-delà des mesures mémorielles. Le vote ne créerait toutefois pas cette commission et n’accorderait pas directement de droit à indemnisation.

Amendement n° 23 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 23 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Romain Eskenazi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
96 pour117 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 6998
Demander au Gouvernement d’évaluer les préjudices liés à l’esclavage et les conditions de réparation pour les descendants des victimes
Tous les groupes

Le texte prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, sur les règles coloniales encore en vigueur outre-mer et leurs conséquences. Il examinerait notamment la situation actuelle des descendants des personnes mises en esclavage, l’enseignement de cette histoire et les lieux de mémoire.

L’amendement demanderait que le rapport aborde aussi la justice réparatrice, évalue les préjudices et « mette en place les conditions de réparation » pour les descendants des victimes. Les auteurs souhaitent ouvrir la voie à des réparations matérielles et financières, rappelant que les propriétaires d’esclaves ont été indemnisés en 1848, contrairement aux personnes asservies. Malgré cette formulation, l’ajout porte sur un rapport et ne définit ni montant ni procédure permettant aux descendants de recevoir une réparation.

Amendement n° 25 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 25 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Romain Eskenazi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour113 contre1 abstention
28 mai 2026N° 6997
Demander au Gouvernement des propositions de réparation pour les descendants des victimes de l’esclavage
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement, remis dans l’année suivant sa promulgation, sur les dispositions issues du droit colonial encore en vigueur et leurs conséquences. Il examinerait aussi l’enseignement de l’esclavage, les lieux de mémoire et la situation des descendants des personnes mises en esclavage.

L’amendement demanderait que ce rapport aborde également la justice réparatrice, c’est-à-dire la question des réparations pour les victimes et leurs descendants, et propose des conditions de réparation pour ces derniers. Ses auteurs rappellent qu’en 1848 les propriétaires d’esclaves ont été indemnisés, contrairement aux personnes réduites en esclavage. Ils souhaitent ouvrir la voie à des réparations collectives matérielles et financières. L’amendement demanderait des propositions, sans créer lui-même de droit à indemnisation ni fixer de montant.

Amendement n° 22 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 22 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Romain Eskenazi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour114 contre1 abstention
28 mai 2026N° 6996
Abroger explicitement les textes de 1723, 1724 et 1802 ainsi que les autres textes ayant organisé l’esclavage colonial
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’abroger le Code noir de mars 1685 et toutes les dispositions prises pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires. Abroger un texte signifie le retirer de l’ordre juridique.

L’amendement viserait aussi expressément les édits royaux de 1723 et 1724 relatifs à l’esclavage, la loi du 20 mai 1802 ayant rétabli l’esclavage et l’ensemble des textes ayant organisé, maintenu ou facilité la traite négrière ou l’esclavage colonial sous souveraineté française. Ses auteurs veulent éviter que l’abrogation soit comprise comme limitée au texte de 1685 et à ses prolongements. Ils entendent notamment inclure sans ambiguïté le rétablissement de l’esclavage en 1802 et renforcer ainsi la cohérence historique de l’abrogation.

Amendement n° 2 · M. Nadeau · Après l’article premier

Amendement n° 2 de M. Nadeau après l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Romain Eskenazi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour103 contre1 abstention
28 mai 2026N° 6995
Abroger le « code noir » de 1685 et les dispositions prises pour son application ou son extension
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit l’abrogation du « code noir », l’édit de mars 1685 relatif aux esclaves des îles de l’Amérique. Il supprimerait également l’ensemble des dispositions prises pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires.

L’article vise donc à la fois l’édit et ses textes d’application ou d’extension, sans en fournir la liste ni préciser lesquels produisent encore des effets juridiques. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications intervenues en séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Romain Eskenazi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
205 pour0 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 6994
Déclarer illégaux le Code noir sur l’esclavage et ses textes d’application, en plus de les abroger
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’abroger le Code noir de mars 1685, édit relatif aux esclaves des îles de l’Amérique, ainsi que les dispositions prises pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires. L’abrogation consiste à retirer ces textes de l’ordre juridique.

L’amendement ajouterait qu’ils seraient « réputés illégaux », autrement dit considérés comme contraires au droit. Ses auteurs souhaitent aller au-delà de leur seule abrogation et affirmer leur incompatibilité avec les principes de liberté, d’égalité et de dignité humaine. Le dispositif ajouterait cette qualification juridique, sans préciser de procédure de réparation ni ses conséquences pour des demandes individuelles.

Amendement n° 16 · M. William · Article premier

Amendement n° 16 de M. William à l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Romain Eskenazi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour107 contre13 abstentions
26 mai 2026N° 6933
Associer les acteurs des territoires à la méthode d’estimation des loups utilisée pour fixer le plafond annuel d’abattage
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de fixer chaque année un nombre de loups pouvant être abattus, afin de protéger les troupeaux tout en maintenant l’espèce dans un état de conservation favorable. L’estimation de la population de loups intervient dans la détermination de ce plafond.

L’amendement imposerait de s’appuyer sur une méthode d’estimation définie en concertation avec les collectivités, les représentants agricoles et forestiers, les chambres d’agriculture, les organismes agricoles et ruraux, les associations agréées de protection de l’environnement et les fédérations de chasseurs.

Ses auteurs souhaitent une méthode plus largement partagée. Ils soulignent que les comptages sont contestés par certains acteurs ruraux et que la méthode génétique actuelle, présentée par le ministère comme la plus fiable scientifiquement, ne donne un chiffre définitif que plusieurs années après le recueil des données. L’amendement ne choisirait pas lui-même une méthode de comptage.

Amendement n° 904 · Mme Allemand · Article 14

Amendement n° 904 de Mme Allemand à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour96 contre10 abstentions
26 mai 2026N° 6932
Fixer un plafond national annuel d’abattage des loups en tenant compte de la conservation de l’espèce
Tous les groupes

Pour prévenir les dommages aux élevages, le texte discuté prévoit un nombre annuel de loups pouvant être abattus. Il permettrait de le calculer par différence entre la population observée et un effectif minimal compatible avec un état de conservation favorable de l’espèce.

L’amendement remplacerait cette rédaction par une règle imposant un plafond annuel national tenant compte de la conservation de l’espèce. La possibilité de calculer ce plafond par soustraction d’un effectif minimal ne figurerait donc plus dans cet alinéa.

Selon son exposé, conserver le système actuel de plafond permettrait de mieux sécuriser juridiquement les décisions et de réduire les risques de contestation devant les tribunaux, tout en protégeant les troupeaux. L’amendement ne fixerait lui-même ni nombre de loups à abattre ni pourcentage de la population autorisé à l’être.

Amendement n° 2032 · Gouvernement · Article 14

Amendement n° 2032 du Gouvernement à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour137 contre6 abstentions
26 mai 2026N° 6931
Prendre en compte la pression locale du loup pour fixer le plafond national annuel d’abattage
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit de déterminer à l’échelle nationale le nombre maximal de loups pouvant être abattus chaque année, en tenant compte de l’état favorable de conservation de l’espèce. Cette gestion vise à prévenir les dommages aux élevages tout en préservant la population de loups.

Le sous-amendement ajouterait la « pression territoriale » aux critères à prendre en compte. Ses auteurs souhaitent que le plafond puisse aussi s’adapter aux pressions locales observées, c’est-à-dire à la prédation sur les troupeaux dans les territoires concernés.

Le plafond resterait national et la conservation de l’espèce resterait un critère. Le sous-amendement ne fixerait ni plafonds départementaux ni méthode pour traduire les pressions locales en nombre d’abattages autorisés.

Sous-amendement n° 2420 · Mme Pantel · Article 14

Sous-amendement n° 2420 de Mme Pantel à l'amendement n° 2032 du Gouvernement à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour143 contre1 abstention
26 mai 2026N° 6930
Supprimer la règle confiant au ministre de l’agriculture la fixation du nombre annuel de loups pouvant être abattus
Tous les groupes

Le projet de loi vise à protéger les troupeaux tout en maintenant le loup dans un état de conservation favorable, compatible avec la préservation de l’espèce. Il prévoit que le ministre de l’agriculture fixe chaque année le nombre de loups pouvant être abattus. Ce nombre pourrait correspondre à la population observée moins le minimum nécessaire à cette conservation.

L’amendement supprimerait tout cet alinéa, pas seulement la formule de calcul. Selon ses auteurs, une fois ce plafond atteint, la population restante correspondrait au minimum à préserver. Autoriser des abattages supplémentaires compromettrait alors la conservation de l’espèce. La possibilité de dérogations après atteinte du plafond resterait toutefois dans le texte, sous condition de maintien de l’espèce dans un état de conservation favorable. L’amendement ne fixerait ni nouveau plafond ni interdiction de ces abattages supplémentaires.

Amendement n° 1664 · Mme Pochon · Article 14

Amendement n° 1664 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour139 contre1 abstention
26 mai 2026N° 6929
Permettre aux éleveurs de tirer sans formalité préalable face à une attaque imminente de loup ou une intrusion dans un espace pastoral protégé
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un récépissé de déclaration de demande de tir de défense, délivré sous un jour ouvré après réception d’un dossier complet. Selon les auteurs de l’amendement, même ce délai est inadapté lorsqu’un loup menace immédiatement un troupeau.

L’amendement supprimerait ce délai et créerait une présomption de légitimité du tir, autrement dit un tir considéré comme justifié, pour l’éleveur ou les personnes agissant pour lui face à une attaque imminente ou à l’intrusion manifeste d’un loup dans un espace pastoral protégé. Aucune autorisation préalable ni récépissé ne serait nécessaire, à condition que des agents assermentés constatent ensuite la réalité de l’attaque ou de la menace caractérisée.

Le contrôle interviendrait ainsi après le tir plutôt qu’avant. Les loups abattus seraient comptabilisés en priorité dans le plafond national annuel, et non ajoutés à celui-ci.

Amendement n° 1422 · M. David Magnier · Article 14

Amendement n° 1422 de M. David Magnier à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour66 contre1 abstention
26 mai 2026N° 6928
Permettre aux préfets de reconnaître les communes où les moutons et les chèvres sont difficilement protégeables contre le loup
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un arrêté ministériel encadrant les mesures contre la prédation du loup, afin de protéger les élevages tout en préservant l’espèce. Les auteurs de l’amendement souhaitent donner une définition légale aux zones où les caractéristiques des lieux empêchent de protéger efficacement les troupeaux.

L’amendement prévoirait que cet arrêté précise comment le préfet de département pourrait désigner les communes concernées, avec l’accord préalable du préfet coordonnateur du plan national d’actions sur le loup. Le classement reposerait sur les caractéristiques topographiques et écologiques des milieux utilisés par les troupeaux de moutons et de chèvres, lorsqu’elles empêchent des moyens de protection efficaces.

Cette reconnaissance porterait sur les difficultés de protection propres à ces territoires. L’amendement ne créerait pas, à lui seul, de nouvelle autorisation de tir.

Amendement n° 753 · M. Roseren · Article 14

Amendement n° 753 de M. Roseren et l'amendement identique suivant à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
134 pour27 contre1 abstention
26 mai 2026N° 6927
Faire évaluer la présence du loup à partir de données territoriales au sein du Comité national loup avec les parties concernées
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’encadrer la gestion du loup pour prévenir les dommages aux élevages tout en maintenant l’espèce dans un état de conservation favorable. Les mesures, dont les tirs, reposeraient sur des données scientifiques actualisées chaque année.

L’amendement imposerait d’évaluer la présence du loup à partir de données scientifiques consolidées à l’échelle des territoires, notamment des départements. Ce travail se ferait au sein du Comité national loup, en associant les parties prenantes concernées.

Selon les auteurs, la précision des estimations actuelles et leur adéquation aux réalités de terrain sont régulièrement discutées. Ils cherchent à rendre l’évaluation plus fiable, transparente et partagée pour éclairer les mesures de gestion. L’amendement encadrerait cette évaluation sans fixer lui-même le nombre de loups pouvant être abattus.

Amendement n° 903 · Mme Rossi · Article 14

Amendement n° 903 de Mme Rossi à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour125 contre16 abstentions
26 mai 2026N° 6926
Permettre aux éleveurs habilités de fixer des dispositifs de vision nocturne sur leurs armes pour défendre les troupeaux contre le loup
Tous les groupes

Selon l’exposé des motifs, les appareils thermiques tenus à la main sont autorisés pour observer, mais leur fixation sur une arme reste interdite. Les auteurs soulignent que l’éclairage exigé pour identifier une cible la nuit peut alerter le loup avant le tir. Ils souhaitent faciliter la défense des troupeaux par faible visibilité.

L’amendement permettrait aux ministres chargés de l’agriculture et de la protection de la nature d’autoriser une exception à cette interdiction pour les tirs de défense contre le loup. Seuls seraient concernés les éleveurs titulaires d’un permis de chasser valide et habilités par le préfet.

Cette possibilité ne serait pas une autorisation automatique. Un arrêté conjoint devrait définir les appareils admis, leur résolution maximale, l’identification préalable de la cible et les règles de sécurité.

Amendement n° 394 · Mme Florence Goulet · Article 14

Amendement n° 394 de Mme Florence Goulet à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour101 contre0 abstentions
26 mai 2026N° 6925
Autoriser les éleveurs, groupements pastoraux et propriétaires d’exploitations d’élevage à tirer contre le loup sans nouvelle décision en cas d’attaque imminente
Tous les groupes

Le projet de loi confie à un arrêté ministériel l’encadrement des mesures contre les attaques de loups, dont les tirs de défense, tout en préservant l’état de conservation de l’espèce. Les auteurs de l’amendement souhaitent permettre une réaction immédiate pour protéger les élevages et les activités pastorales.

L’amendement prévoirait des autorisations pour les éleveurs individuels ou en société, les groupements pastoraux et les propriétaires publics ou privés d’exploitations d’élevage concernées. Elles seraient limitées dans le temps et aux zones où la pression de prédation est avérée.

En cas d’attaque ou de menace imminente sur le troupeau, leurs bénéficiaires pourraient procéder immédiatement à des tirs de défense sans attendre une nouvelle décision administrative. Une autorisation resterait donc nécessaire, et sa mise en œuvre devrait respecter les exigences de la directive européenne sur les habitats.

Amendement n° 392 · Mme Florence Goulet · Article 14

Amendement n° 392 de Mme Florence Goulet à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour102 contre0 abstentions
26 mai 2026N° 6924
Permettre au préfet d’augmenter les quotas de loups pouvant être abattus en cas de prédation renforcée ou de drames majeurs
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un plafond annuel national de loups pouvant être abattus pour protéger les élevages, tout en maintenant l’espèce dans un état de conservation favorable. Il prévoit déjà des abattages dérogatoires lorsque ce plafond est atteint et que des dommages sont constatés.

L’amendement permettrait au préfet du département de relever les quotas en cours d’année en cas de prédation renforcée ou de drames majeurs, pour prévenir des attaques. Il mentionne une limite de 15 % du quota initial, mais sa rédaction ne précise pas clairement si elle plafonne la hausse ou le quota lui-même.

Selon l’exposé des motifs, les tirs de défense sont interrompus dans les Alpes-Maritimes lorsque le quota est atteint, alors que les attaques continuent. Les auteurs souhaitent permettre une adaptation plus locale des abattages.

Amendement n° 91 · M. Tivoli · Article 14

Amendement n° 91 de M. Tivoli à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour93 contre2 abstentions
26 mai 2026N° 6923
Empêcher l’administration de conditionner l’abattage des loups aux démarches de protection des troupeaux bovins et équins
Tous les groupes

Le projet de loi permet de demander aux éleveurs de bovins et d’équins des démarches pour rendre leurs troupeaux moins vulnérables aux loups, tout en reconnaissant l’absence de moyens de prévention efficaces disponibles pour ces animaux.

L’amendement préciserait que ces démarches ne pourraient ni être exigées avant l’abattage de loups, ni en retarder ou en limiter la mise en œuvre. Ainsi, un éleveur ne pourrait pas se voir opposer leur absence pour ce motif. Elles pourraient toujours être demandées, mais ne conditionneraient pas les mesures de destruction.

Selon l’exposé des motifs, une telle condition exposerait les élevages à des attaques répétées, notamment dans les systèmes extensifs. L’amendement ne supprimerait pas les autres règles encadrant les abattages, dont celles visant à préserver l’état de conservation du loup.

Amendement n° 372 · Mme Grangier · Article 14

Amendement n° 372 de Mme Grangier à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour69 contre0 abstentions
26 mai 2026N° 6922
Prévoir la protection des troupeaux et ne permettre l’abattage des loups que si les mesures non létales sont insuffisantes
Tous les groupes

Pour limiter les attaques contre les troupeaux, le projet de loi prévoit qu’un arrêté ministériel encadre notamment l’effarouchement, qui vise à éloigner les loups, et leur destruction, c’est-à-dire leur abattage. L’amendement ajouterait explicitement les moyens de protection des troupeaux aux mesures à préciser dans cet arrêté.

Il subordonnerait aussi le recours à l’abattage à l’insuffisance des mesures de protection et d’effarouchement. Pour un troupeau exposé aux attaques, ces moyens devraient donc être privilégiés avant de recourir aux mesures létales.

Selon l’exposé des motifs, les clôtures et les chiens de protection sont les moyens les plus efficaces contre la prédation, et les tirs ne seraient efficaces qu’en complément. L’amendement traduirait cette priorité dans la règle, sans interdire l’abattage lorsque les autres mesures ne suffisent pas.

Amendement n° 81 · Mme Pochon · Article 14

Amendement n° 81 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour194 contre1 abstention
26 mai 2026N° 6921
Demander aux ministres de privilégier la protection des troupeaux avant les tirs dans les mesures de gestion du loup
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un arrêté ministériel encadrant notamment l’effarouchement et l’abattage des loups pour protéger les troupeaux tout en préservant l’espèce. L’amendement remplacerait cette disposition par un ordre de priorité. Viendraient d’abord les protections demandées aux éleveurs, puis l’effarouchement, les tirs non létaux, les tirs mortels sous la responsabilité des lieutenants de louveterie ou des agents de l’Office français de la biodiversité, enfin les tirs de défense.

Pour un troupeau exposé, les clôtures ou les chiens de protection seraient ainsi prioritaires. Selon les auteurs, les tirs doivent être associés à des protections non létales et rester un dernier recours. Les mesures devraient tenir compte de l’évolution du nombre de loups et des attaques. L’administration pourrait les suspendre selon les territoires pour préserver une population viable, y compris sur le plan génétique.

Amendement n° 80 · Mme Pochon · Article 14

Amendement n° 80 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour192 contre0 abstentions
26 mai 2026N° 6920
Obliger l’administration à examiner dans un délai maximal les demandes d’autorisation ou de dérogation concernant la gestion du loup
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’encadrer les interventions contre le loup, notamment pour éloigner ou abattre des animaux afin de protéger les troupeaux, tout en préservant l’espèce. Certaines mesures seraient soumises à une autorisation ou à une dérogation, c’est-à-dire une permission de déroger aux règles applicables.

L’amendement imposerait un délai maximal pour l’examen de ces demandes par l’administration. Sa durée serait fixée par voie réglementaire, et non par cet amendement. Les auteurs estiment que les délais administratifs peuvent réduire l’utilité des interventions lorsque les attaques se répètent. Il s’agirait donc d’encadrer le temps d’examen des dossiers, sans rendre automatique l’autorisation demandée.

Amendement n° 896 · Mme Allemand · Article 14

Amendement n° 896 de Mme Allemand à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour125 contre36 abstentions
26 mai 2026N° 6913
Obliger les ministres à intégrer le nombre d’attaques locales dans les données servant à gérer le loup
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que les ministres chargés de l’agriculture et de la protection de la nature encadrent la gestion du loup à partir de données scientifiques actualisées annuellement. Les mesures concernées, dont l’effarouchement et l’abattage, doivent prévenir les dommages aux troupeaux tout en maintenant l’espèce dans un état de conservation favorable.

L’amendement imposerait d’intégrer à ces données le recensement des attaques dans le département ou le territoire concerné. Ses auteurs souhaitent réduire les conflits entre éleveurs et agents de l’Office français de la biodiversité concernant les données utilisées et les méthodes d’analyse. Le nombre d’attaques locales deviendrait ainsi un élément explicitement requis pour préparer les mesures de gestion, sans créer à lui seul une nouvelle autorisation de tir.

Amendement n° 90 · M. Tivoli · Article 14

Amendement n° 90 de M. Tivoli à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour133 contre2 abstentions
26 mai 2026N° 6912
Préciser que les autorités devraient aussi fonder les prélèvements de loups sur des données scientifiques actualisées chaque année
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que les ministres chargés de la nature et de l’agriculture définissent les mesures de gestion du loup pour prévenir les dommages aux élevages tout en maintenant l’espèce dans un état de conservation favorable. Il mentionne déjà les prélèvements, c’est-à-dire l’abattage de loups, et exige que les mesures de gestion reposent sur des données scientifiques actualisées chaque année.

L’amendement préciserait explicitement que cette exigence scientifique concerne aussi les prélèvements. Ses auteurs souhaitent clarifier leur place parmi les outils de protection des troupeaux et sécuriser juridiquement l’intervention des autorités. L’ajout porterait sur le fondement scientifique des décisions, sans créer de nouvelle possibilité de tir ni modifier le nombre de loups pouvant être abattus.

Amendement n° 894 · Mme Rossi · Article 14

Amendement n° 894 de Mme Rossi à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Romain Eskenazi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour148 contre9 abstentions
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