Tous les députés
Mandat en cours

Aisne : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 30 jours).

Amendements votés
4 506
Rang 14 / 510 Rang 14 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
32
Rang 452 / 507 · ex æquo Rang 452 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
54,1 %
Rang 17 / 510 Rang 17 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
5 102 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,6 % 21 désaccords 5 089 / 5 110 positions identiques
Amendements votés
4 506
Rang 14 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 14 sur 510 Rang 14 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
32
Rang 452 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 452 sur 507 · ex æquo Rang 452 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
54,1 % 5 102 / 9 436 scrutins
Rang 17 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 17 sur 510 Rang 17 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,6 % de positions identiques

Même position
5 089 scrutins
Position différente
21 scrutins (0,4 %)

Sur 5 110 scrutins comparables, du au .

Voir les 21 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

5 089 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9280

    Préciser quelle décision maintient la prise en charge des jeunes majeurs protégés pendant l’examen de leur demande

    Nicolas Dragon : Pour Son groupe : Pour (57 / 57 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 123 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 123 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  2. Scrutin n° 9279

    Informer les jeunes de l’aide sociale à l’enfance des recours contre la décision sur la prolongation de leur prise en charge

    Nicolas Dragon : Pour Son groupe : Pour (57 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 118 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 118 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  3. Scrutin n° 9278

    Prouver la date de réception par les jeunes de la décision sur leur prise en charge

    Nicolas Dragon : Pour Son groupe : Pour (57 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 53 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 53 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  4. Scrutin n° 9277

    Arrêter à 25 ans la prise en charge des jeunes même en attente d’une décision de prolongation

    Nicolas Dragon : Pour Son groupe : Pour (57 / 57 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 51 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 51 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  5. Scrutin n° 9276

    Préciser que les jeunes garderaient leur prise en charge en cours pendant l’examen de leur demande de prolongation

    Nicolas Dragon : Pour Son groupe : Pour (59 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 50 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 50 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  6. Scrutin n° 9275

    Imposer un avis rendu à temps pour décider de la prolongation de l’aide aux jeunes majeurs

    Nicolas Dragon : Pour Son groupe : Pour (56 / 58 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 48 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 48 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 4 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
3
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 5 114 participations.

Taux de vote pour

52 %
2 657 / 5 114 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

39,5 %
2 018 / 5 114 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,6 %
439 / 5 114 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

54,1 %
5 102 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 5 114 participations.

Pour2 65752 %
Contre2 01839,5 %
Abstention4398,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Nicolas Dragon · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219766980660
novembre 24269768990950
décembre 24377410250
janvier 25166449601070
février 25190605290690
mars 2531213072200900
avril 2534562661002070
mai 256682821132302500
juin 2566787127804450
juillet 251803634601040
septembre 251010000
octobre 25267861686070
novembre 251 11749035210501700
décembre 2550978592203500
janvier 2633627811502130
février 2654517935803230
mars 26129311850750
avril 2632856801001820
mai 269232031693305180
juin 26695260591703590
juillet 265311131261902730
octobre 261 0252742359904170
Total9 4592 6572 01843904 3450

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Nicolas Dragon, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture52,3 %pour 249 favorables / 476 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
38,7 % 184 / 476 participations
Abstention
9 % 43 / 476 participations
Absence de vote
38,4 % 296 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins57,4 %pour 464 favorables / 808 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
31,6 % 255 / 808 participations
Abstention
11 % 89 / 808 participations
Absence de vote
52,8 % 902 / 1 708 scrutins retenus
Éducation59,7 %pour 80 favorables / 134 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
22,4 % 30 / 134 participations
Abstention
17,9 % 24 / 134 participations
Absence de vote
56,1 % 171 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat43 %pour 218 favorables / 507 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
52,3 % 265 / 507 participations
Abstention
4,7 % 24 / 507 participations
Absence de vote
47 % 448 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget39 %pour 663 favorables / 1 699 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
49,5 % 841 / 1 699 participations
Abstention
11,5 % 195 / 1 699 participations
Absence de vote
32,7 % 824 / 2 520 scrutins retenus
Institutions54,8 %pour 291 favorables / 531 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 195 / 531 participations
Abstention
8,5 % 45 / 531 participations
Absence de vote
54,4 % 620 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité51,1 %pour 546 favorables / 1 068 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
42,9 % 458 / 1 068 participations
Abstention
6 % 64 / 1 068 participations
Absence de vote
49,3 % 1 037 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités42,9 %pour 97 favorables / 226 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
51,8 % 117 / 226 participations
Abstention
5,3 % 12 / 226 participations
Absence de vote
37 % 133 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat61,3 %pour 76 favorables / 124 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
30,6 % 38 / 124 participations
Abstention
8,1 % 10 / 124 participations
Absence de vote
53,2 % 141 / 265 scrutins retenus
Santé67,3 %pour 761 favorables / 1 130 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
26 % 294 / 1 130 participations
Abstention
6,6 % 75 / 1 130 participations
Absence de vote
42,3 % 830 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement59,1 %pour 280 favorables / 474 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
29,7 % 141 / 474 participations
Abstention
11,2 % 53 / 474 participations
Absence de vote
47,3 % 426 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail45,1 %pour 179 favorables / 397 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 169 / 397 participations
Abstention
12,3 % 49 / 397 participations
Absence de vote
52 % 430 / 827 scrutins retenus
5 114 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
2 oct. 2026N° 8489
Permettre au juge de protéger les comptes et revenus des victimes de violences et d’imposer une aide temporaire à leur concubin
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit des protections financières dans l’ordonnance de protection, une décision judiciaire protégeant une victime. Selon les auteurs, le contrôle des comptes et la captation des revenus peuvent empêcher une victime de quitter son partenaire violent.

L’amendement remplacerait le blocage ou l’usage réservé des comptes communs par l’accord de tous les cotitulaires pour chaque opération, sauf opérations autorisées par le juge pour la vie courante et les enfants. Le juge pourrait faire verser salaire et certaines prestations sur un compte personnel et révoquer les procurations, ces autorisations permettant à l’autre partie d’agir sur les comptes de la victime.

Pour les concubins, le juge pourrait obliger l’autre partenaire à verser à la victime une somme temporaire pour ses dépenses nécessaires si le danger la prive ou risque de la priver de ressources suffisantes. Son montant dépendrait des ressources et charges de chacun.

Amendement n° 700 · Mme Rixain · Article 8

Amendement n° 700 de Mme Rixain à l'article 8 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour29 contre13 abstentions
2 oct. 2026N° 8488
Maintenir l’exigence d’un danger pour la victime ou ses enfants pour délivrer une ordonnance de protection
Tous les groupes

Actuellement, le juge aux affaires familiales peut délivrer une ordonnance de protection, décision organisant des mesures de sécurité, lorsqu’il existe des raisons sérieuses de considérer les violences alléguées comme vraisemblables et la victime ou ses enfants comme exposés à un danger. Le texte discuté supprimerait cette seconde condition.

L’amendement supprimerait cette modification et conserverait donc les deux conditions actuelles. La vraisemblance des violences ne suffirait pas à elle seule. Selon les auteurs, l’appréciation du danger permet au juge de tenir compte des menaces, des comportements de contrôle et du risque de nouvelles violences, puis d’adapter la protection à la situation de la victime et des enfants.

Amendement n° 707 · Mme Blanc · Article 8

Amendement n° 707 de Mme Blanc à l'article 8 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour59 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8487
Permettre au juge de délivrer une ordonnance de protection aux victimes de toute violence les mettant en danger, même hors du couple
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait au juge aux affaires familiales de délivrer en urgence une ordonnance de protection pour des violences sexuelles et sexistes mettant la victime en danger, y compris en dehors du couple. Cette décision permet d’organiser des mesures judiciaires de protection.

L’amendement étendrait cette possibilité à « toute autre violence ». Une victime de violences ni sexuelles ni sexistes pourrait ainsi bénéficier de cette voie de protection, y compris hors du couple, si ces violences la mettent en danger. Les auteurs estiment que le danger doit justifier cette ouverture quelle que soit la nature des violences. Le juge conserverait la faculté de délivrer l’ordonnance, sans que celle-ci devienne automatique.

Amendement n° 1039 · Mme Roullaud · Article 8

Amendement n° 1039 de Mme Roullaud à l'article 8 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour54 contre6 abstentions
2 oct. 2026N° 8486
Confier à un psychiatre spécialisé dans l’enfance les expertises des mineurs victimes de violences sexistes
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit qu’une expertise psychiatrique d’un mineur victime de violences sexuelles, intrafamiliales ou d’inceste soit confiée à un médecin spécialisé en psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent. Cette exigence concerne notamment les expertises évaluant son état psychique ou les conséquences psychologiques des faits.

L’amendement ajouterait les violences sexistes à cette liste. Par exemple, un mineur harcelé ou insulté en raison de son sexe serait également concerné lorsqu’une telle expertise est ordonnée. Les auteurs estiment que l’âge de la victime, plutôt que la nature des violences, doit déterminer la spécialisation de l’expert. La mesure porterait sur le choix du médecin, sous réserve des règles de désignation des experts judiciaires, et ne rendrait pas l’expertise systématique.

Amendement n° 229 · M. Ménagé · Article 7 bis

Amendement n° 229 de M. Ménagé à l'article 7 bis de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour54 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8485
Interdire aux experts et aux juridictions d’invoquer le syndrome d’aliénation parentale dans les procédures de violences sexuelles sur mineurs
Tous les groupes

Le syndrome d’aliénation parentale désigne ici la théorie selon laquelle un enfant rapportant des violences aurait été manipulé par l’autre parent. Selon les auteurs, son utilisation dans les expertises peut fragiliser la parole de l’enfant et mettre en doute le parent qui la relaie. Le texte discuté prévoit déjà d’encadrer les méthodes scientifiques des experts.

L’amendement interdirait d’invoquer ce syndrome à l’appui d’une expertise, d’un rapport ou d’une décision dans toute procédure concernant des violences sexuelles sur un mineur, dès lors qu’il ne figure dans aucune classification diagnostique internationale de référence. Il ne pourrait pas non plus être présenté comme un diagnostic médical reconnu. Les expertises psychologiques ou psychiatriques portant sur les déclarations du mineur ou ses relations avec ses parents devraient préciser leurs méthodes, leurs données scientifiques et les classifications fondant leurs conclusions.

Amendement n° 1010 · Mme Legrain · Après l’article 7

Amendement n° 1010 de Mme Legrain après l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour46 contre17 abstentions
2 oct. 2026N° 8484
Exiger des experts agréés et encadrer les expertises médico-psychologiques dans les procédures de violences
Tous les groupes

Le texte de référence réserverait les expertises médico-psychologiques concernées à des experts judiciaires titulaires d’un agrément spécialisé dans les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales. Une mention spécifique serait nécessaire pour examiner un mineur. Une exception motivée serait possible en urgence dans les procédures pénales visées.

Les experts ne pourraient pas commenter la crédibilité de la victime ni apprécier la véracité des faits. Le même expert ne pourrait examiner la victime et l’auteur poursuivi. Certaines expertises reposant sur des stéréotypes ou des théories incompatibles avec les connaissances scientifiques pourraient être annulées. Un interprète ou un expert parlant la langue de la personne permettrait sa compréhension de l’examen.

Le texte encadrerait aussi la formation et la suspension des experts poursuivis pour violences, avec des exceptions motivées. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nicolas Dragon : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour0 contre18 abstentions
2 oct. 2026N° 8482
Permettre aux personnes expertisées de s’exprimer dans leur langue régionale même si elles maîtrisent le français
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit une aide linguistique lorsque la maîtrise du français ne permet pas de comprendre pleinement l’expertise médico-psychologique. Il comporte aussi une garantie spécifique pour les langues régionales dans les territoires ultramarins concernés.

L’amendement ajouterait une garantie sans restriction territoriale pour les personnes utilisant habituellement une langue régionale, même si elles maîtrisent le français. Lorsque le bon déroulement de l’expertise et la qualité des échanges le nécessitent, le juge devrait désigner un expert parlant cette langue, s’il en existe un, ou assurer le concours d’un interprète, avec des échanges confidentiels.

Selon les auteurs, une personne peut parler couramment français mais exprimer plus facilement des faits intimes ou traumatiques dans sa langue régionale. La garantie ultramarine existant dans le texte serait conservée. Le recours à la langue régionale resterait lié aux besoins de l’expertise.

Amendement n° 170 · Mme Capdevielle · Article 7

Amendement n° 170 de Mme Capdevielle à l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour40 contre4 abstentions
2 oct. 2026N° 8481
Exiger le consentement des victimes aux examens réalisés sur leur personne lors d’une expertise judiciaire
Tous les groupes

Le texte discuté renforce l’agrément, la formation et les obligations professionnelles des experts intervenant auprès des victimes de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. Selon les auteurs, il ne prévoit toutefois pas expressément leur consentement aux examens, notamment gynécologiques ou médico-légaux, susceptibles de raviver un traumatisme.

L’amendement imposerait d’informer préalablement la victime de la nature, du but et du déroulement de tout examen ou acte réalisé sur sa personne dans une expertise. Son consentement devrait être libre et éclairé, c’est-à-dire donné sans contrainte et après information, et pourrait être retiré à tout moment. L’examen devrait respecter sa dignité, son intimité et son intégrité. Aucune conclusion ne pourrait être tirée du seul fait qu’elle refuse tout ou partie de l’examen.

Amendement n° 501 · Mme Autain · Article 7

Amendement n° 501 de Mme Autain à l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
85 pour0 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8480
Autoriser exceptionnellement les experts judiciaires à réaliser une expertise en visioconférence avec l’accord écrit de la personne
Tous les groupes

Pour répondre au manque d’experts dans certains territoires, l’amendement introduirait une possibilité de réaliser des expertises judiciaires en visioconférence. Selon ses auteurs, cette possibilité serait notamment utile pour des examens psychiatriques urgents, y compris pendant une garde à vue.

Le juge pourrait l’autoriser à titre exceptionnel dans les territoires où les experts judiciaires sont trop peu nombreux, et seulement si la nature de l’expertise le permet. L’expert devrait recueillir au préalable l’accord écrit de la personne examinée. La qualité, la confidentialité et la sécurité des échanges devraient être garanties.

Cette possibilité serait également étendue aux examens réalisés pendant l’enquête, et pas seulement au stade de l’instruction. La personne pourrait donc refuser la visioconférence. Selon les auteurs, ce mode d’examen n’exclurait pas des examens complémentaires.

Amendement n° 1272 · Gouvernement · Article 7

Amendement n° 1272 (rect.) du Gouvernement à l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour40 contre1 abstention
2 oct. 2026N° 8479
Exiger une formation plutôt qu’un agrément des experts en violences sexuelles et intrafamiliales, sans annuler leur désignation pour ce manquement
Tous les groupes

Le texte discuté réserverait les expertises médico-psychologiques concernées à des experts inscrits sur les listes judiciaires et titulaires d’un agrément, une autorisation spécifique délivrée par l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales. L’objectif annoncé est de garantir des connaissances actualisées et des méthodes scientifiquement validées.

L’amendement remplacerait cet agrément et cette exigence d’inscription par une formation définie par décret. Une formation complémentaire resterait obligatoire pour examiner les mineurs. Il supprimerait aussi la nullité, c’est-à-dire l’annulation prévue pour une désignation ne respectant pas cette condition, sans supprimer les autres causes de nullité du texte.

Selon ses auteurs, ces changements éviteraient une procédure administrative supplémentaire dans un contexte de manque d’experts disponibles, ainsi que la répétition d’examens pour les victimes en raison d’une erreur de désignation du magistrat.

Amendement n° 1047 · Mme Firmin Le Bodo · Article 7

Amendement n° 1047 de Mme Firmin Le Bodo à l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour25 contre7 abstentions
2 oct. 2026N° 8462
Créer une autorité indépendante pour évaluer la lutte contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 2 prévoit une Autorité indépendante chargée d’évaluer les lois et règlements de prévention et de lutte contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales. Elle réunirait notamment magistrats, parlementaires, chercheurs et associations, à parité entre femmes et hommes. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Cette autorité publierait un rapport annuel sur le traitement judiciaire, l’exécution des peines, l’indemnisation et l’accès des victimes aux protections, ainsi qu’un décompte mensuel des féminicides. Elle formulerait des recommandations et mènerait des recherches sur la prévention et la récidive.

Dans les collectivités ultramarines visées et en Nouvelle-Calédonie, des observatoires territoriaux recueilleraient les données. L’État y organiserait tous les trois ans des enquêtes auprès des personnes sur les violences subies, comprenant une évaluation de leur coût économique et social.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nicolas Dragon : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour16 contre3 abstentions
2 oct. 2026N° 8461
Faire évaluer par l’État le coût individuel et collectif des violences et les obstacles aux soins, à l’accompagnement et à la justice outre-mer
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit des enquêtes de l’État tous les trois ans sur les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales dans les territoires ultramarins concernés, dont la Nouvelle-Calédonie. Elles évalueraient leur coût économique et social.

L’amendement préciserait que cette évaluation porte sur les échelles individuelle et collective. Les enquêtes devraient aussi décrire les obstacles à l’accompagnement, aux soins et à la justice pour les personnes particulièrement vulnérables, au minimum les enfants, les personnes handicapées, étrangères ou parlant une autre langue, et les personnes sans abri.

Selon les auteurs, ces publics sont trop peu visibles dans les politiques de lutte contre les violences. Il s’agirait notamment de documenter les difficultés d’une victime sans abri à accéder aux soins, et non de créer une prestation d’accompagnement.

Amendement n° 338 · Mme Leboucher · Article 2

Amendement n° 338 de Mme Leboucher à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour73 contre4 abstentions
2 oct. 2026N° 8460
Associer les centres et associations LGBTI ultramarins aux travaux des observatoires territoriaux des violences
Tous les groupes

Le texte prévoit des observatoires des violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales dans les collectivités ultramarines et en Nouvelle-Calédonie. Ils collecteraient et analyseraient les données provenant notamment de la justice, de la police, des établissements de santé et du secteur associatif.

L’amendement leur imposerait d’associer à leurs travaux les centres et associations implantés outre-mer qui défendent les droits des victimes de violences liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre. Il ne s’agirait donc plus seulement de recueillir des données associatives, mais de faire participer ces organismes aux travaux.

Les auteurs souhaitent donner à ces acteurs locaux une place comparable à celle prévue auprès de l’Autorité nationale, en s’appuyant sur leur connaissance des violences vécues par les personnes LGBTI.

Amendement n° 352 · Mme Amiot · Article 2

Amendement n° 352 de Mme Amiot à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour70 contre1 abstention
2 oct. 2026N° 8459
Organiser la coordination de l’Autorité de lutte contre les violences avec les autorités consulaires pour les Français victimes à l’étranger
Tous les groupes

Le texte discuté créerait une Autorité indépendante chargée d’évaluer les politiques de prévention et de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales. Son rapport annuel comprendrait une partie consacrée aux violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales subies par les Français établis hors de France.

L’amendement imposerait que le décret organisant cette Autorité précise aussi sa coordination avec les autorités consulaires. Lorsqu’une victime française subit des violences à l’étranger, cette coordination devrait ainsi relier les autorités consulaires à l’instance chargée d’évaluer les dispositifs de lutte contre ces violences. Les modalités concrètes de leur coopération seraient définies par décret. L’amendement ne créerait pas lui-même une prestation d’aide aux victimes.

Amendement n° 1178 · Mme Yadan · Article 2

Amendement n° 1178 de Mme Yadan à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour1 contre4 abstentions
2 oct. 2026N° 8458
Exiger que le décret organisant l’Autorité de lutte contre les violences garantisse son indépendance
Tous les groupes

Le texte qualifie d’indépendante la future Autorité chargée d’évaluer les politiques de lutte contre les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales. Il renvoie toutefois sa composition, son organisation, son fonctionnement et les conditions d’exercice de ses missions à un décret en Conseil d’État, un texte réglementaire du Gouvernement.

L’amendement ajouterait que ces règles doivent être établies dans des conditions garantissant son indépendance. Ses auteurs craignent notamment qu’une personne ayant participé à la politique gouvernementale soit ensuite chargée d’en évaluer le bilan.

Cette exigence encadrerait le décret, mais l’amendement ne fixerait lui-même ni procédure précise de nomination ni interdiction de nommer un ancien membre du Gouvernement.

Amendement n° 342 · Mme Leboucher · Article 2

Amendement n° 342 (rect.) de Mme Leboucher à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
48 pour30 contre23 abstentions
2 oct. 2026N° 8457
Faire collaborer l’Autorité de lutte contre les violences avec les centres LGBT+ et la délégation interministérielle contre les discriminations
Tous les groupes

Le texte prévoit que la future Autorité évalue les politiques contre les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales. Elle s’appuierait déjà sur l’observatoire national des violences faites aux femmes et sur les centres territoriaux défendant les victimes de violences liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre.

L’amendement ajouterait explicitement une collaboration avec les centres LGBT+ et la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT+.

Selon ses auteurs, certaines violences mêlent sexisme et homophobie et nécessitent une expertise spécifique. Cette coopération viserait à mieux les prendre en compte, en mobilisant aussi la connaissance qu’ont les centres LGBT+ des situations locales et des dispositifs de soutien.

Amendement n° 343 · Mme Leboucher · Article 2

Amendement n° 343 de Mme Leboucher à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour49 contre3 abstentions
2 oct. 2026N° 8456
Charger l’Autorité de lutte contre les violences de réunir autorités et associations en urgence à partir d’un seuil de meurtres sur conjoint
Tous les groupes

La proposition de loi créerait une Autorité indépendante chargée d’évaluer la lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales. L’amendement lui imposerait aussi de convoquer une consultation d’urgence entre les autorités compétentes et les associations de terrain lorsqu’un nombre prédéfini de meurtres sur conjoint serait atteint en France sur une période donnée. Un décret fixerait ce seuil, la période et les modalités de convocation.

Selon ses auteurs, cette réunion permettrait d’analyser les défaillances de protection et de mieux prendre en compte les alertes adressées notamment à la police et à la justice. Ils soulignent que certaines femmes tuées avaient déjà alerté les autorités et dénoncent un manque de moyens. Le déclenchement proposé viserait les meurtres sur conjoint, et non l’ensemble des féminicides recensés par l’Autorité.

Amendement n° 339 · Mme Leboucher · Article 2

Amendement n° 339 de Mme Leboucher à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour57 contre20 abstentions
2 oct. 2026N° 8455
Étendre aux victimes des deux sexes le décompte mensuel des morts liées au couple ou motivées par le sexe
Tous les groupes

La proposition de loi chargerait l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales de publier chaque mois un nombre de féminicides. Ce décompte viserait les femmes victimes de meurtres, d’assassinats, de violences mortelles sans intention de tuer ou de harcèlements conduisant au suicide, lorsque les faits sont liés à leur genre ou commis par un partenaire ou ancien partenaire.

L’amendement conserverait ces catégories de faits et la publication mensuelle, mais inclurait aussi les hommes. Il remplacerait également le motif du « genre » par celui du « sexe ». Ses auteurs souhaitent rapprocher cet indicateur de l’étude du ministère de l’Intérieur sur les morts au sein du couple et mieux connaître toutes les victimes. La publication ne serait donc plus un décompte réservé aux femmes.

Amendement n° 226 · M. Ménagé · Article 2

Amendement n° 226 de M. Ménagé à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour95 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8454
Demander un rapport sur l’accès des Français de l’étranger victimes de violences à l’information, à l’interprétariat et à l’assistance juridique
Tous les groupes

La proposition de loi prévoirait un rapport annuel de l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales, avec une partie consacrée aux Français établis hors de France. Selon les auteurs de l’amendement, ces victimes peuvent devoir suivre une procédure dans une langue et un système juridique qu’elles ne maîtrisent pas.

L’amendement préciserait que cette partie étudierait l’accès à l’information, à l’orientation, à l’interprétariat et à l’assistance juridique, notamment par les consulats. Il s’agirait de connaître les besoins, les ressources locales et les partenariats possibles avec les associations et les avocats, variables selon les pays. Cette obligation porterait sur le contenu du rapport, sans créer directement un droit à un interprète ou à une assistance juridique.

Amendement n° 1168 · Mme Coggia · Article 2

Amendement n° 1168 de Mme Coggia à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
112 pour1 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8453
Demander à l’Autorité de recommander des mesures permettant aux victimes de violences intrafamiliales de quitter matériellement leur foyer
Tous les groupes

La proposition de loi prévoirait que le rapport annuel de l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales formule des recommandations pour améliorer la prévention et la prise en charge des victimes. L’amendement y ajouterait explicitement les conditions matérielles permettant aux victimes de violences intrafamiliales de quitter leur foyer.

Pour une personne sans ressources propres ni solution de logement, partir suppose notamment de trouver un hébergement et de financer ses besoins immédiats. Les auteurs souhaitent que les recommandations abordent ces obstacles. Ils dénoncent les difficultés financières des associations d’hébergement et l’accès inégal aux aides au départ, selon les contrats privés ou les territoires. L’amendement élargirait les sujets des recommandations, sans attribuer lui-même une aide financière ni une place d’hébergement.

Amendement n° 337 · Mme Leboucher · Article 2

Amendement n° 337 de Mme Leboucher à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour69 contre20 abstentions
2 oct. 2026N° 8452
Exclure les membres et anciens membres du Gouvernement de l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales
Tous les groupes

La proposition de loi créerait une Autorité indépendante chargée d’évaluer les politiques de prévention et de lutte contre les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales. Elle publierait un rapport annuel et des recommandations, notamment sur le traitement judiciaire des violences et l’accès des victimes aux protections.

L’amendement interdirait aux membres du Gouvernement, mais aussi à toute personne ayant auparavant exercé ces fonctions, de siéger dans cette Autorité ou de la présider. Aucune durée limite ne serait prévue pour cette exclusion. Selon ses auteurs, cette séparation avec le pouvoir exécutif est nécessaire à l’indépendance de l’évaluation et à la crédibilité des rapports et recommandations.

Amendement n° 345 · Mme Cathala · Article 2

Amendement n° 345 de Mme Cathala à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour83 contre6 abstentions
2 oct. 2026N° 8451
Inclure des associations ultramarines dans l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales
Tous les groupes

La proposition de loi créerait une Autorité chargée d’évaluer les politiques contre les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales. Sa composition comprendrait des représentants d’associations et au moins un représentant des collectivités ultramarines, sans préciser que des associations de ces territoires doivent y participer.

L’amendement ajouterait explicitement des associations issues des collectivités régies par les articles 73 et 74 de la Constitution et de la Nouvelle-Calédonie. Il ne fixerait pas de nombre de sièges. Ses auteurs souhaitent ainsi faire participer les associations locales d’accompagnement des victimes. Ils soulignent que les difficultés de transport et de départ du domicile compliquent l’accès à la protection, et que les violences subies par les femmes ultramarines sont insuffisamment prises en compte dans les études et les politiques publiques.

Amendement n° 289 · Mme Legrain · Article 2

Amendement n° 289 de Mme Legrain à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour66 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8450
Charger l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales d’évaluer aussi les organismes concernés et leurs moyens
Tous les groupes

La proposition de loi confierait à une nouvelle Autorité l’évaluation des lois et règlements contre les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales. Son rapport annuel comprendrait déjà un bilan des moyens humains et financiers mobilisés pour cette politique.

L’amendement lui demanderait aussi d’évaluer l’action et les moyens des organismes qui participent à cette lutte et à la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes. Il cite notamment le Haut Conseil à l’égalité et la mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains. Les résultats figureraient dans le rapport annuel.

Selon ses auteurs, il s’agit de vérifier si ces organismes disposent du personnel et des financements nécessaires pour remplir leurs missions. L’amendement organiserait cette évaluation sans leur attribuer de moyens supplémentaires.

Amendement n° 354 · Mme Legrain · Article 2

Amendement n° 354 de Mme Legrain à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour95 contre1 abstention
2 oct. 2026N° 8449
Inclure explicitement les violences vicariantes dans l’évaluation menée par l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales
Tous les groupes

Les violences vicariantes désignent les violences qu’un conjoint ou ex-conjoint exerce sur les enfants ou les proches d’une femme pour l’atteindre, la punir ou maintenir son emprise sur elle. La proposition de loi créerait une Autorité chargée d’évaluer les politiques contre les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales, sans nommer expressément cette forme de violence.

L’amendement l’inclurait explicitement dans les missions d’évaluation et dans le rapport annuel, notamment pour le suivi des procédures, des moyens mobilisés et des recommandations. Selon ses auteurs, l’absence de statistiques propres aux violences vicariantes contribue à leur manque de visibilité. Leur objectif est de les nommer, de les mesurer et d’évaluer la réponse publique. Cette mesure ne créerait pas une nouvelle infraction ni de nouvelles peines.

Amendement n° 346 · Mme Cathala · Article 2

Amendement n° 346 (rect.) de Mme Cathala à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Nicolas Dragon : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour49 contre26 abstentions
Recherche et périmètre

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