Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Saint-Denis : 10ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 30 jours).

Amendements votés
2 901
Rang 110 / 510 Rang 110 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
179
Rang 251 / 507 · ex æquo Rang 251 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
37,2 %
Rang 102 / 510 Rang 102 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 416 / 9 173 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,7 % 45 désaccords 3 379 / 3 424 positions identiques
Amendements votés
2 901
Rang 110 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 110 sur 510 Rang 110 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
179
Rang 251 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 251 sur 507 · ex æquo Rang 251 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
37,2 % 3 416 / 9 173 scrutins
Rang 102 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 102 sur 510 Rang 102 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,7 % de positions identiques

Même position
3 379 scrutins
Position différente
45 scrutins (1,3 %)

Sur 3 424 scrutins comparables, du au .

Voir les 45 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 379 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9311

    Permettre à un conseiller départemental de remplacer le président empêché pour préparer le projet d’accompagnement d’un jeune

    Nadège Abomangoli : Contre Son groupe : Contre (63 / 63 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 134 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 134 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  2. Scrutin n° 9310

    Faire signer le projet d’accompagnement par le jeune et le président du conseil départemental

    Nadège Abomangoli : Contre Son groupe : Contre (64 / 64 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 23 · M. Valentin · Article premier

    Sous-amendement n° 23 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  3. Scrutin n° 9309

    Tenir compte du calendrier des études pour organiser l’entretien des jeunes majeurs demandant une prise en charge

    Nadège Abomangoli : Contre Son groupe : Contre (64 / 64 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 64 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 64 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  4. Scrutin n° 9308

    Imposer un rendez-vous en personne pour construire le projet d’accompagnement des jeunes protégés

    Nadège Abomangoli : Contre Son groupe : Contre (64 / 64 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 130 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 130 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  5. Scrutin n° 9307

    Faire vérifier auprès de la justice si certaines déclarations de culpabilité des jeunes protégés sont définitives

    Nadège Abomangoli : Contre Son groupe : Contre (65 / 65 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 63 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 63 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  6. Scrutin n° 9306

    Limiter les informations personnelles transmises lors de l’examen de la prise en charge des jeunes majeurs

    Nadège Abomangoli : Contre Son groupe : Contre (65 / 65 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 47 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 47 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 8 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
6
Statut explicite non-votant
263

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 3 432 participations.

Taux de vote pour

49,3 %
1 691 / 3 432 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

47,6 %
1 634 / 3 432 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,1 %
107 / 3 432 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

37,2 %
3 416 / 9 173 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 432 participations.

Pour1 69149,3 %
Contre1 63447,6 %
Abstention1073,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 263 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Nadège Abomangoli · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242199135136560
novembre 2426943516621070
décembre 24378311240
janvier 251664645518520
février 2519018201181330
mars 2531225202152500
avril 253455869112160
mai 25668361061215040
juin 25667143128323910
juillet 251803339110970
septembre 251010000
octobre 252671105455930
novembre 251 11727035923274380
décembre 25509126721822910
janvier 263364716002730
février 26545661353123290
mars 26129156001080
avril 2632810736131810
mai 26923125871496880
juin 2669560148784720
juillet 265319443623860
octobre 261 0251701618116750
Total9 4591 6911 6341072635 7640

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Nadège Abomangoli, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture46,2 %pour 116 favorables / 251 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
50,2 % 126 / 251 participations
Abstention
3,6 % 9 / 251 participations
Absence de vote
66,6 % 497 / 746 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 25 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Autres scrutins36,4 %pour 204 favorables / 560 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
58,4 % 327 / 560 participations
Abstention
5,2 % 29 / 560 participations
Absence de vote
66,5 % 1 112 / 1 671 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 37 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Éducation58,8 %pour 77 favorables / 131 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
35,9 % 47 / 131 participations
Abstention
5,3 % 7 / 131 participations
Absence de vote
56,2 % 168 / 299 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 6 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Énergie & climat49,6 %pour 172 favorables / 347 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
48,4 % 168 / 347 participations
Abstention
2 % 7 / 347 participations
Absence de vote
63 % 588 / 933 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 21 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Impôts & budget60 %pour 616 favorables / 1 026 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
35,4 % 363 / 1 026 participations
Abstention
4,6 % 47 / 1 026 participations
Absence de vote
57 % 1 356 / 2 379 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 141 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions50 %pour 247 favorables / 494 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
48,6 % 240 / 494 participations
Abstention
1,4 % 7 / 494 participations
Absence de vote
57,2 % 638 / 1 116 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 23 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité54,4 %pour 442 favorables / 812 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
43 % 349 / 812 participations
Abstention
2,6 % 21 / 812 participations
Absence de vote
60,8 % 1 259 / 2 071 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 34 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités46,6 %pour 54 favorables / 116 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
48,3 % 56 / 116 participations
Abstention
5,2 % 6 / 116 participations
Absence de vote
66,4 % 229 / 345 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 14 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Pouvoir d’achat55,2 %pour 58 favorables / 105 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
39 % 41 / 105 participations
Abstention
5,7 % 6 / 105 participations
Absence de vote
57,8 % 144 / 249 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 16 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Santé37,2 %pour 235 favorables / 631 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
59,7 % 377 / 631 participations
Abstention
3 % 19 / 631 participations
Absence de vote
67,2 % 1 288 / 1 917 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 43 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Solidarités & logement42 %pour 158 favorables / 376 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
54,8 % 206 / 376 participations
Abstention
3,2 % 12 / 376 participations
Absence de vote
57,1 % 500 / 876 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 24 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail51,1 %pour 156 favorables / 305 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
45,2 % 138 / 305 participations
Abstention
3,6 % 11 / 305 participations
Absence de vote
62,8 % 513 / 817 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 10 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
3 695 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
30 mars 2026N° 5890
Réduire à 75 euros le plafond des pénalités des micro-entrepreneurs et porter celui des plateformes à 250 000 euros
Tous les groupes

La réforme du recouvrement des cotisations de 2024 a introduit des obligations pour les micro-entrepreneurs et les plateformes par lesquelles ils travaillent. En cas de manquement, l’amendement abaisserait le plafond de pénalité du micro-entrepreneur de 3 250 à 75 euros et relèverait celui de la plateforme de 15 000 à 250 000 euros. Il s’agit de montants maximaux, non de sanctions automatiquement appliquées.

Les auteurs veulent distinguer davantage les responsabilités. Ils opposent le défaut de transmission ou d’actualisation d’informations personnelles par un livreur au refus d’une plateforme de s’acquitter des cotisations. Ils estiment aussi que les travailleurs dépendent des plateformes, notamment pour leurs prix et l’accès à l’activité. L’amendement modifierait les plafonds de sanction, sans changer le statut professionnel de ces travailleurs.

Amendement n° 309 · M. Boyard · Après l’article 8

Amendement n° 309 de M. Boyard après l'article 8 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour53 contre5 abstentions
30 mars 2026N° 5889
Réduire à 75 euros le plafond des pénalités des micro-entrepreneurs et porter celui des plateformes à 500 000 euros
Tous les groupes

La réforme du recouvrement des cotisations de 2024 a introduit des obligations pour les micro-entrepreneurs et les plateformes par lesquelles ils travaillent. En cas de manquement, l’amendement abaisserait le plafond de pénalité du micro-entrepreneur de 3 250 à 75 euros et relèverait celui de la plateforme de 15 000 à 500 000 euros. Il s’agit de montants maximaux, non de sanctions automatiquement appliquées.

Les auteurs jugent l’écart actuel insuffisant au regard des responsabilités respectives. Ils distinguent l’oubli de transmettre ou d’actualiser des informations personnelles par un livreur du refus d’une plateforme de s’acquitter des cotisations. Ils décrivent également des travailleurs dépendants des plateformes pour leurs prix et l’accès à l’activité. L’amendement modifierait les plafonds de sanction, sans changer le statut professionnel de ces travailleurs.

Amendement n° 308 · M. Boyard · Après l’article 8

Amendement n° 308 de M. Boyard après l'article 8 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour53 contre4 abstentions
30 mars 2026N° 5888
Réduire les pénalités maximales des micro-entrepreneurs et augmenter celles des plateformes pour les manquements au recouvrement des cotisations
Tous les groupes

La réforme du recouvrement des cotisations sociales instaurée en 2024 prévoit des obligations pour les micro-entrepreneurs et les plateformes. Selon l’exposé de l’amendement, les manquements concernés portent notamment sur la transmission ou l’actualisation d’informations par les travailleurs et sur le paiement des cotisations par les plateformes.

L’amendement abaisserait de 3 250 à 75 euros le plafond de pénalité applicable aux micro-entrepreneurs et porterait celui des plateformes de 15 000 à 750 000 euros. Il s’agit de montants maximaux, non de sanctions automatiquement appliquées. Les auteurs jugent les plafonds actuels disproportionnés au regard des moyens respectifs des travailleurs et des plateformes et de la nature de leurs manquements. La mesure modifierait ces sanctions, sans transformer le statut des travailleurs en salariat.

Amendement n° 307 · M. Boyard · Après l’article 8

Amendement n° 307 de M. Boyard après l'article 8 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour53 contre6 abstentions
30 mars 2026N° 5862
Ne plus obliger la Sécurité sociale à informer l’employeur d’une fraude avérée aux indemnités d’arrêt de travail
Tous les groupes

Le texte discuté obligerait les organismes de Sécurité sociale à informer l’employeur lorsqu’un assuré a commis une fraude avérée pour obtenir des indemnités journalières d’arrêt de travail. Seuls les renseignements et documents strictement utiles pour caractériser cette fraude seraient transmis, avec un moyen garantissant leur bonne réception.

L’amendement supprimerait cette obligation. Lorsqu’une caisse constate une telle fraude chez un salarié, elle ne serait donc plus tenue, au titre de cette disposition, d’en informer son employeur. Les obligations de contrôle et d’enquête prévues ailleurs dans l’article resteraient en place.

Les auteurs estiment que l’employeur n’a pas à connaître ces informations et craignent que leur transmission fragilise la relation hiérarchique avec le salarié.

Amendement n° 40 · Mme Runel · Article 4

Amendement n° 40 de Mme Runel et l'amendement identique suivant à l'article 4 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour32 contre1 abstention
30 mars 2026N° 5861
Fixer dans la loi le seuil obligeant la Sécurité sociale à porter plainte pour fraude à huit plafonds mensuels
Tous les groupes

Le texte discuté obligerait les organismes de Sécurité sociale à porter plainte lorsqu’une fraude constatée dépasse un montant fixé par décret. Le Gouvernement déterminerait donc ce seuil.

L’amendement inscrirait directement dans la loi un seuil égal à huit fois le plafond mensuel de la sécurité sociale, montant de référence utilisé en matière sociale. L’exposé le situe à plus de 32 000 euros. L’obligation de porter plainte se déclencherait au-dessus de ce montant, sans que cela constitue une interdiction de porter plainte en dessous.

Les auteurs craignent qu’un seuil réglementaire faible entraîne davantage de procédures judiciaires contre les allocataires. Ils souhaitent réserver les plaintes obligatoires aux fraudes d’ampleur et alertent sur le risque de qualifier de fraude des sommes indûment versées à la suite d’erreurs déclaratives ou administratives.

Amendement n° 286 · M. Boyard · Article 4

Amendement n° 286 de M. Boyard à l'article 4 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour33 contre0 abstentions
30 mars 2026N° 5860
Obliger les organismes de sécurité sociale à contrôler au hasard en l’absence d’indices de fraude
Tous les groupes

Le projet de loi obligerait les organismes de sécurité sociale à enquêter lorsqu’ils disposent d’informations ou de faits pouvant révéler une fraude. L’amendement encadrerait les autres contrôles, ceux engagés sans de tels indices.

Ces contrôles et enquêtes devraient être choisis au hasard, sans tenir compte de la situation familiale, des revenus du foyer ou du bénéfice d’une prestation. L’obligation d’enquêter en présence d’indices serait conservée.

Les auteurs dénoncent des scores de risque qui, selon eux, augmentent notamment avec de faibles revenus ou la perception de minima sociaux. Ils souhaitent empêcher que la précarité conduise à davantage de contrôles et craignent que ce ciblage dissuade des personnes de demander les prestations auxquelles elles ont droit.

Amendement n° 363 · M. Boyard · Article 4

Amendement n° 363 de M. Boyard et l'amendement identique suivant à l'article 4 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour31 contre2 abstentions
30 mars 2026N° 5857
Supprimer la possibilité pour le fisc et les douanes d’imposer une réponse numérique à certaines personnes et organismes
Tous les groupes

L’article permettrait au fisc et aux douanes d’exiger une réponse numérique dans l’exercice de leur droit de communication, qui leur permet de demander des informations pour leurs contrôles. Le format serait fixé par arrêté ministériel. Seules seraient concernées les personnes et organismes soumis à une obligation particulière du code général des impôts. Le contenu de cette obligation n’est pas reproduit dans les éléments disponibles, ce qui empêche de préciser davantage ce public.

L’amendement supprimerait cette possibilité, sans supprimer le droit de demander des informations. Ses auteurs craignent que des difficultés avec le numérique, un équipement insuffisant ou une connexion instable empêchent de répondre correctement et à temps. Ils souhaitent conserver plusieurs modes d’échange et soulignent l’absence d’assistance prévue pour la saisie numérique.

Amendement n° 675 · Mme Feld · Article 3 bis

Amendement n° 675 de Mme Feld de suppression de l'article 3 bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour27 contre0 abstentions
30 mars 2026N° 5856
Élargir le droit des parlementaires et des bâtonniers de visiter les lieux de privation de liberté
Tous les groupes

La proposition de loi étendrait le droit de visite à tout moment des parlementaires et des bâtonniers, responsables d’un ordre d’avocats, à tous les lieux où une personne est privée de liberté dans une procédure pénale ou administrative. Les bâtonniers ou leurs délégués pourraient aussi visiter les établissements psychiatriques concernés par le code de la santé publique, dans leur ressort territorial.

Les parlementaires pourraient s’entretenir confidentiellement avec une personne rencontrée fortuitement, avec son consentement et sous réserve des impératifs de sécurité. Ils pourraient être accompagnés de collaborateurs ou d’administrateurs parlementaires, et les bâtonniers d’avocats désignés au sein du conseil de l’ordre.

L’accompagnement des parlementaires par des journalistes deviendrait également possible dans les locaux de garde à vue. Ses conditions seraient fixées par décret pour préserver la sécurité, la vie privée, la présomption d’innocence et le secret des enquêtes et de l’instruction.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadège Abomangoli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour4 contre25 abstentions
30 mars 2026N° 5855
Inscrire dans le code de procédure pénale réécrit le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers
Tous les groupes

La proposition de loi modifie le droit de visite des lieux de privation de liberté. Selon l’exposé de l’amendement, la réécriture du code de procédure pénale risquerait de faire disparaître ces dispositions. L’amendement les inscrirait donc aussi dans le code réécrit.

Il y autoriserait les députés, sénateurs, députés européens élus en France et bâtonniers, responsables locaux de l’ordre des avocats, ou leurs délégués, à visiter à tout moment les lieux de privation de liberté pénale ou administrative. Les parlementaires pourraient avoir un entretien confidentiel lors d’une rencontre fortuite, avec le consentement de la personne et sous réserve de la sécurité. Ils pourraient être accompagnés de journalistes et de collaborateurs, les bâtonniers d’un avocat désigné. L’accompagnement journalistique serait encadré pour protéger notamment la sécurité, la vie privée et le secret des enquêtes.

Amendement n° 13 · M. Amirshahi · Après l’article premier

Amendement n° 13 de M. Amirshahi après l'article premier de la proposition de loi visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour21 contre3 abstentions
26 mars 2026N° 5845
Renforcer l’enseignement de la défense nationale aux élèves dans le cadre du parcours de citoyenneté
Tous les groupes

La proposition de loi préciserait les objectifs et l’organisation de l’enseignement de la défense nationale. Celui-ci contribuerait à la formation civique et morale des élèves et à leur compréhension des enjeux de défense, de sécurité et de résilience nationale, c’est-à-dire de capacité du pays à faire face aux crises. Il pourrait associer des réservistes et les correspondants défense des communes, selon des conditions fixées par les ministres concernés. Son contenu serait défini par un référentiel ministériel, après consultation du Conseil supérieur des programmes.

Le texte supprimerait aussi plusieurs passages du code du service national et modifierait des renvois dans le code de l’éducation. Le contenu des dispositions ainsi supprimées ou modifiées n’étant pas fourni, leurs conséquences et le champ exact d’application de l’ensemble ne peuvent pas être entièrement détaillés.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer l'enseignement de la défense nationale dans le cadre du parcours de citoyenneté (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadège Abomangoli : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour17 contre0 abstentions
26 mars 2026N° 5844
Faciliter les travaux et l’appui technique des collectivités territoriales pour prévenir et gérer les inondations
Tous les groupes

La proposition de loi vise à soutenir les collectivités dans l’entretien des cours d’eau et les travaux de prévention des inondations. Elle prévoirait des délais maximaux d’instruction par l’État des programmes locaux de prévention et permettrait de réutiliser certaines analyses environnementales du programme pour les projets de travaux.

Certaines restaurations des milieux aquatiques seraient dispensées d’enquête publique, sans expropriation, sans participation financière demandée aux intéressés et sans évaluation environnementale requise. Hors de la bande de six mètres longeant le cours d’eau, l’accord explicite des propriétaires serait nécessaire. Pour des travaux déclarés d’utilité publique, une prise de possession exceptionnelle de biens serait possible lorsque des risques sérieux pour les personnes l’exigent, par décret sur avis conforme du Conseil d’État.

Les collectivités pourraient aussi mobiliser des agents territoriaux pour aider techniquement et administrativement les communes sinistrées ou exposées. Le contenu de l’article 1er bis et la portée exacte de deux modifications par renvoi ne peuvent toutefois pas être détaillés avec les éléments disponibles.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à soutenir les collectivités territoriales dans la prévention et la gestion des inondations (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadège Abomangoli : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour22 contre11 abstentions
26 mars 2026N° 5839
Associer les représentants des productions agricoles à l’urbanisme et sécuriser les changements d’horaires agricoles liés aux aléas climatiques
Tous les groupes

La proposition de loi renforcerait la place des organismes de défense et de gestion des productions agricoles dans les procédures d’urbanisme. Les chambres d’agriculture devraient assurer la liaison avec les organisations professionnelles intéressées. Elles devraient aussi informer sans délai ces organismes lorsqu’un projet d’aménagement ou un document d’urbanisme réduirait les surfaces consacrées à des productions bénéficiant d’un signe d’identification de la qualité et de l’origine.

Le texte prévoirait également que les activités agricoles dont les horaires changent en raison d’aléas climatiques seraient juridiquement considérées comme s’étant poursuivies dans les mêmes conditions. Cette règle concernerait uniquement les modifications d’horaires exceptionnelles et saisonnières, et non tout changement dans l’exercice d’une activité agricole.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer la place des agriculteurs dans l'aménagement du territoire et à sécuriser l'exercice des activités agricoles face au changement climatique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadège Abomangoli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
122 pour0 contre0 abstentions
26 mars 2026N° 5838
Demander au Gouvernement un rapport par région et par filière sur l’adaptation du travail agricole au changement climatique
Tous les groupes

Les aléas climatiques conduisent les exploitations à adapter le travail, notamment en décalant les horaires pour éviter la chaleur. Le texte discuté traite de la protection juridique de ces changements d’horaires face aux litiges de voisinage. Les auteurs de l’amendement souhaitent examiner aussi d’autres réponses, comme les zones d’ombre, l’accès à l’eau, les espaces de récupération au frais et la formation.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les douze mois suivant la promulgation, un rapport identifiant les besoins d’adaptation et les solutions possibles, par région et par filière. Il viserait à éclairer les décisions futures en tenant compte des différences territoriales. Il n’imposerait pas lui-même de nouveaux équipements ou horaires aux exploitations.

Amendement n° 11 · M. Mathiasin · Après l’article 2

Amendement n° 11 de M. Mathiasin après l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la place des agriculteurs dans l'aménagement du territoire et à sécuriser l'exercice des activités agricoles face au changement climatique (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour52 contre27 abstentions
26 mars 2026N° 5837
Étendre l’exonération de responsabilité des agriculteurs pour troubles de voisinage aux équipements nécessaires face aux aléas climatiques
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de considérer comme inchangées les conditions d’exercice des activités agricoles lorsque leurs horaires sont modifiés exceptionnellement et de façon saisonnière en raison d’aléas climatiques. Selon le rapport, cette règle permettrait d’écarter la responsabilité des exploitants pour trouble anormal de voisinage, notamment lorsque ces adaptations provoquent du bruit.

L’amendement étendrait cette règle à l’utilisation des dispositifs techniques nécessaires pour protéger les cultures ou le cheptel face à ces aléas. Les auteurs citent notamment les tours antigel, les canons anti-grêle et la brumisation du bétail, parfois activés la nuit. Ils souhaitent sécuriser leur usage urgent pour sauvegarder les productions. Cette extension concernerait donc aussi les possibilités des riverains d’obtenir réparation pour les nuisances liées à ces équipements, et non seulement les changements d’horaires.

Amendement n° 13 · M. David Magnier · Article 2

Amendement n° 13 de M. David Magnier à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la place des agriculteurs dans l'aménagement du territoire et à sécuriser l'exercice des activités agricoles face au changement climatique (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour79 contre1 abstention
26 mars 2026N° 5836
Qualifier d’« allégués » plutôt que d’« anormaux » les troubles de voisinage dans les règles propres aux activités agricoles
Tous les groupes

Les litiges entre riverains et exploitants agricoles peuvent porter sur des troubles anormaux de voisinage, notamment des nuisances sonores. Le code rural prévoit déjà des règles spécifiques aux activités agricoles. L’amendement remplacerait le mot « anormal » par « allégué » dans les deux premières phrases de cet article, c’est-à-dire un trouble invoqué par une partie.

Selon les auteurs, cette rédaction rappellerait que le juge doit établir la réalité et la gravité du trouble, et que sa seule invocation ne suffit pas à le qualifier. Ils présentent ce changement comme une protection contre les procédures qu’ils estiment abusives. Il ne supprimerait pas la possibilité pour le juge d’apprécier les nuisances dénoncées par les riverains.

Amendement n° 6 · M. de Lépinau · Article 2

Amendement n° 6 de M. de Lépinau à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la place des agriculteurs dans l'aménagement du territoire et à sécuriser l'exercice des activités agricoles face au changement climatique (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour77 contre2 abstentions
26 mars 2026N° 5835
Élargir la protection des agriculteurs contre la responsabilité pour nuisances de voisinage, sans exiger que leur activité précède l’installation du riverain
Tous les groupes

Le texte en discussion protégerait les agriculteurs lorsque des aléas climatiques imposent des changements d’horaires exceptionnels et saisonniers, par exemple des vendanges très matinales. L’amendement remplacerait cette mesure ciblée par une modification plus large de l’exonération de responsabilité, c’est-à-dire des conditions permettant à un exploitant de ne pas devoir réparer un trouble de voisinage.

Il supprimerait l’exigence que l’activité agricole existe avant l’acquisition ou l’occupation du bien par le riverain, ainsi que la seconde phrase de l’article concerné. Il remplacerait aussi « trouble anormal » par « trouble allégué », donc invoqué par le plaignant. Selon ses auteurs, ces changements visent à limiter les contentieux liés aux bruits, odeurs ou poussières agricoles et à rappeler que le juge apprécie la réalité du trouble. La protection ne serait plus réservée aux activités antérieures à l’arrivée du voisin.

Amendement n° 2 · M. de Lépinau · Article 2

Amendement n° 2 de M. de Lépinau à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la place des agriculteurs dans l'aménagement du territoire et à sécuriser l'exercice des activités agricoles face au changement climatique (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour74 contre0 abstentions
26 mars 2026N° 5834
Exonérer les agriculteurs de la responsabilité pour trouble anormal de voisinage provenant de leurs activités
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une protection ciblée lorsque les agriculteurs changent exceptionnellement leurs horaires, de façon saisonnière, à cause d’aléas climatiques. Des vendanges très matinales peuvent ainsi produire des nuisances sonores pour les voisins.

L’amendement remplacerait cette mesure par une exonération générale de la responsabilité pour trouble anormal de voisinage provenant d’activités agricoles. Un riverain ne pourrait plus obtenir réparation sur ce fondement pour ces nuisances. Le dispositif ne subordonnerait pas cette exonération à l’antériorité de l’activité ni à sa conformité aux règles applicables, contrairement à la condition de conformité évoquée dans les motivations.

Ses auteurs souhaitent protéger les exploitations contre les conflits liés aux bruits, odeurs ou poussières inhérents à la production, qu’ils estiment sources d’insécurité pour l’investissement et la transmission.

Amendement n° 1 · M. de Lépinau · Article 2

Amendement n° 1 de M. de Lépinau à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la place des agriculteurs dans l'aménagement du territoire et à sécuriser l'exercice des activités agricoles face au changement climatique (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour77 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5828
Doubler les peines encourues par les personnes qui exercent illégalement l’expertise comptable
Tous les groupes

Selon les auteurs, des officines non inscrites à l’Ordre établissent illégalement des bilans et comptes de résultat utilisés notamment pour demander des financements, des aides ou des avantages fiscaux. Ils jugent les sanctions actuelles peu dissuasives.

L’amendement porterait les peines encourues pour l’exercice illégal de l’expertise comptable, y compris d’une partie de ses activités, d’un an de prison et 15 000 euros d’amende à deux ans et 30 000 euros. Il maintiendrait un régime distinct pour l’usage abusif du titre d’expert-comptable.

Il préciserait aussi les peines complémentaires applicables aux personnes physiques, notamment l’interdiction d’exercer et la publicité de la décision. Les sanctions disciplinaires resteraient possibles, ainsi que la responsabilité pénale des sociétés pour le compte desquelles les délits seraient commis.

Amendement n° 167 · Mme Louwagie · Après l’article 3 bis

Amendement n° 167 de Mme Louwagie et les amendements identiques suivants après l'article 3 bis A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
36 pour9 contre2 abstentions
27 févr. 2026N° 5827
Autoriser les agents des URSSAF à transmettre des informations pour poursuivre l’exercice illégal de l’expertise comptable
Tous les groupes

Lors de leurs contrôles, les agents des URSSAF peuvent repérer des faits susceptibles de constituer un exercice illégal de l’expertise comptable. Selon l’exposé, leur obligation de secret limite aujourd’hui la transmission d’informations nominatives aux instances professionnelles. Le projet de loi prévoit déjà une transmission par l’administration fiscale.

L’amendement autoriserait les agents de contrôle à communiquer aux conseils de l’Ordre et à la commission nationale compétente les renseignements strictement nécessaires à l’examen des dossiers en vue de poursuites pour exercice illégal.

Cette dérogation au secret viserait à faciliter les poursuites contre les prestataires non autorisés. Les informations ne pourraient servir qu’à cette fin et les transmissions devraient être traçables. Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la CNIL, préciserait les modalités d’application.

Amendement n° 166 · Mme Louwagie · Après l’article 3 bis

Amendement n° 166 de Mme Louwagie après l'article 3 bis A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour14 contre3 abstentions
27 févr. 2026N° 5826
Permettre la communication d’informations aux instances professionnelles pour poursuivre l’exercice illégal de la profession d’expert-comptable
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de permettre la communication aux conseils, commissions et instances disciplinaires concernés des informations strictement nécessaires à l’engagement de poursuites pour exercice illégal de la profession d’expert-comptable. Il modifierait également les échanges concernant la discipline professionnelle, notamment pour couvrir les dossiers dont les instances se saisissent elles-mêmes.

La rédaction de départ de l’article modifié n’est pas disponible, ce qui empêche d’identifier précisément tous les acteurs autorisés à transmettre ces informations. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées, de sorte que cette version ne décrit pas nécessairement le texte exact soumis au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 bis A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Nadège Abomangoli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour0 contre2 abstentions
27 févr. 2026N° 5825
Assouplir le critère de transmission d’informations fiscales aux instances des experts-comptables pour poursuivre l’exercice illégal
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à l’administration fiscale de transmettre aux conseils, commissions et instances disciplinaires des experts-comptables les informations « strictement nécessaires » à l’engagement de poursuites pour exercice illégal de la profession. Cette transmission déroge au secret professionnel afin de permettre l’examen des faits concernés.

L’amendement supprimerait uniquement le mot « strictement ». Les informations transmises devraient donc toujours être nécessaires aux poursuites, mais sans cette exigence renforcée dans la rédaction.

Selon l’exposé, le mot ajouté rendrait la transmission trop restrictive alors que les protections existantes seraient suffisantes. Il indique que les informations déjà transmises sont liées au dépôt d’une plainte pénale. L’amendement assouplirait ainsi la formulation sans autoriser une communication sans rapport avec les poursuites.

Amendement n° 481 · M. Labaronne · Article 3 bis

Amendement n° 481 de M. Labaronne à l'article 3 bis A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nadège Abomangoli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour0 contre0 abstentions
27 févr. 2026N° 5824
Doubler le plafond des pénalités pour fraude aux retraites versées à l’étranger en cas de décès non déclaré ou de fausse résidence
Tous les groupes

Les pensions de retraite versées à des résidents à l’étranger peuvent faire l’objet de fraudes liées à un décès non déclaré ou à une fausse déclaration de résidence. Pour ces deux situations, l’amendement doublerait le plafond légal de la pénalité financière, c’est-à-dire le montant maximal pouvant être infligé. Il ne doublerait pas automatiquement chaque pénalité prononcée.

Selon l’exposé des motifs, les sanctions sont peu utilisées et leurs montants moyens restent très inférieurs aux plafonds déjà autorisés. Les auteurs veulent renforcer la sanction de ces fraudes particulières. Le changement porterait donc sur la sévérité maximale permise, alors que le constat invoqué concerne aussi le faible recours aux sanctions existantes.

Amendement n° 1019 · M. Bernhardt · Après l’article 2 bis

Amendement n° 1019 de M. Bernhardt après l'article 2 bis A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour28 contre1 abstention
27 févr. 2026N° 5823
Reconnaître la preuve de vie des retraités à l’étranger constatée physiquement par un agent diplomatique ou consulaire français
Tous les groupes

Les personnes qui perçoivent une retraite française à l’étranger doivent justifier de leur existence. L’exposé met en cause la fiabilité des certificats d’existence visés par les autorités du pays de résidence et présente le contrôle physique comme un moyen de lutter contre les versements frauduleux.

L’amendement prévoirait qu’une preuve de vie est réputée valable lorsqu’un agent diplomatique ou consulaire français, légalement reconnu comme officier d’état civil, constate physiquement que le bénéficiaire est vivant. Pour un retraité ainsi contrôlé, cette constatation aurait donc une valeur reconnue par la loi. Le dispositif ne rendrait pas cette démarche obligatoire pour tous les retraités à l’étranger et ne supprimerait pas explicitement les autres moyens de preuve, même si l’exposé défend plus largement le recours au contrôle physique.

Amendement n° 417 · M. Pauget · Après l’article 2

Amendement n° 417 de M. Pauget après l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour27 contre4 abstentions
27 févr. 2026N° 5822
Permettre aux organismes sociaux nationaux de consulter les informations sur les comptes bancaires en France en cas d’indices sérieux de fraude
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent faciliter la détection des fraudes aux prestations et aux cotisations sociales en ouvrant aux organismes sociaux nationaux l’accès au fichier des comptes bancaires, appelé FICOBA. Ils présentent l’absence d’accès à ce fichier comme un obstacle aux contrôles.

L’amendement autoriserait la consultation des informations relatives aux comptes détenus en France uniquement en présence d’indices sérieux de fraude et pour vérifier leur réalité. Chaque accès devrait être entièrement traçable, et les données ne pourraient être conservées que pendant la durée strictement nécessaire au contrôle. Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, préciserait notamment les indices permettant cet accès et les garanties applicables. Il ne s’agirait donc pas d’une autorisation de consultation générale sans soupçon préalable.

Amendement n° 247 · Mme Bazin-Malgras · Après l’article 2

Amendement n° 247 de Mme Bazin-Malgras après l'article 2 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Nadège Abomangoli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour28 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.