Tous les députés
Mandat en cours

Pyrénées-Orientales : 4ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
1 946
Rang 271 / 502 Rang 271 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
32
Rang 444 / 499 · ex æquo Rang 444 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
23,3 %
Rang 275 / 502 Rang 275 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 265 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 18 désaccords 2 258 / 2 276 positions identiques
Amendements votés
1 946
Rang 271 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 271 sur 502 Rang 271 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
32
Rang 444 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 444 sur 499 · ex æquo Rang 444 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
23,3 % 2 265 / 9 729 scrutins
Rang 275 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 275 sur 502 Rang 275 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
2 258 scrutins
Position différente
18 scrutins (0,8 %)

Sur 2 276 scrutins comparables, du au .

Voir les 18 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 258 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7829

    Appliquer les règles de parité aux bureaux, comités exécutifs et commissions décisionnaires des fédérations sportives et de leurs organes régionaux

    Michèle Martinez : Abstention Son groupe : Abstention (8 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 277 · M. Viry · Après l’article 1er

    Amendement n° 277 de M. Viry après l'article 1er A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

  2. Scrutin n° 7828

    Ne plus obliger les fédérations ayant créé une ligue professionnelle à faire voter des représentants des sportifs et entraîneurs professionnels dans leurs instances dirigeantes

    Michèle Martinez : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 346 · M. Dirx · Article 1er

    Amendement n° 346 de M. Dirx à l'article 1er A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

  3. Scrutin n° 7827

    Plafonner la rémunération des dirigeants et salariés des fédérations sportives délégataires et en informer chaque année le ministre

    Michèle Martinez : Pour Son groupe : Pour (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 122 · M. Duparay · Article 1er

    Amendement n° 122 de M. Duparay à l'article 1er A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

  4. Scrutin n° 7826

    Limiter à trois mandats consécutifs les membres des instances d’administration des fédérations sportives, hors présidents

    Michèle Martinez : Pour Son groupe : Pour (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 276 · M. Viry · Article 1er

    Amendement n° 276 de M. Viry à l'article 1er A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

  5. Scrutin n° 7825

    Limiter à 25 % les voix des associations sportives professionnelles dans toutes les assemblées générales des fédérations concernées

    Michèle Martinez : Pour Son groupe : Pour (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 87 · M. Duparay · Article 1er

    Amendement n° 87 de M. Duparay à l'article 1er A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

  6. Scrutin n° 7824

    Exclure trois délits liés aux manifestations des condamnations interdisant d’exercer certaines fonctions dans le sport

    Michèle Martinez : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 188 · M. Piquemal · Après l’article 1er

    Amendement n° 188 de M. Piquemal après l'article 1er AA de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 277 participations.

Taux de vote pour

47,8 %
1 088 / 2 277 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

42,2 %
961 / 2 277 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

10 %
228 / 2 277 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

23,3 %
2 265 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 277 participations.

Pour1 08847,8 %
Contre96142,2 %
Abstention22810 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Michèle Martinez · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219655840920
novembre 242699356501150
décembre 24376010300
janvier 25166464301130
février 25190235201600
mars 253122016502710
avril 253452912403000
mai 256682723306150
juin 256676987605050
juillet 2518071001720
septembre 251010000
octobre 252675111450970
novembre 251 1171641564307540
décembre 255094335704240
janvier 2633639451802340
février 26545436104950
mars 2612900001290
avril 263281224102910
mai 26923154813406540
juin 2669557221506010
juillet 26531169205040
octobre 261 025801564407450
novembre 2629344502501740
Total9 7521 08896122807 4750

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Michèle Martinez, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture54,7 %pour 82 favorables / 150 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
36 % 54 / 150 participations
Abstention
9,3 % 14 / 150 participations
Absence de vote
81,4 % 654 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins57,7 %pour 300 favorables / 520 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
29 % 151 / 520 participations
Abstention
13,3 % 69 / 520 participations
Absence de vote
70,8 % 1 256 / 1 774 scrutins retenus
Éducation63,8 %pour 30 favorables / 47 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
25,5 % 12 / 47 participations
Abstention
10,6 % 5 / 47 participations
Absence de vote
84,7 % 261 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat33,9 %pour 78 favorables / 230 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 134 / 230 participations
Abstention
7,8 % 18 / 230 participations
Absence de vote
77,7 % 798 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget41 %pour 462 favorables / 1 126 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
47,8 % 538 / 1 126 participations
Abstention
11,2 % 126 / 1 126 participations
Absence de vote
59,9 % 1 676 / 2 799 scrutins retenus
Institutions59,1 %pour 150 favorables / 254 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
36,6 % 93 / 254 participations
Abstention
4,3 % 11 / 254 participations
Absence de vote
78,9 % 905 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité53,5 %pour 160 favorables / 299 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
41,5 % 124 / 299 participations
Abstention
5 % 15 / 299 participations
Absence de vote
85,9 % 1 818 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités39,7 %pour 50 favorables / 126 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
50 % 63 / 126 participations
Abstention
10,3 % 13 / 126 participations
Absence de vote
69,4 % 286 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat70,4 %pour 38 favorables / 54 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
22,2 % 12 / 54 participations
Abstention
7,4 % 4 / 54 participations
Absence de vote
81 % 230 / 284 scrutins retenus
Santé51,3 %pour 184 favorables / 359 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
39 % 140 / 359 participations
Abstention
9,7 % 35 / 359 participations
Absence de vote
81,8 % 1 610 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement51,4 %pour 74 favorables / 144 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
32,6 % 47 / 144 participations
Abstention
16 % 23 / 144 participations
Absence de vote
84,4 % 777 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail41,1 %pour 92 favorables / 224 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
49,6 % 111 / 224 participations
Abstention
9,4 % 21 / 224 participations
Absence de vote
73,3 % 614 / 838 scrutins retenus
2 277 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
16 oct. 2026N° 8861
Soumettre les détenteurs de plus de 100 millions d’euros à un impôt plancher sur la fortune, y compris au départ fiscal
Tous les groupes

L’amendement créerait en 2027 un impôt plancher pour les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros. Les résidents fiscaux français seraient concernés pour leurs biens mondiaux, les non-résidents pour leurs biens en France, participations dans les entreprises comprises.

L’impôt annuel compléterait les impôts personnels énumérés par le texte, notamment sur le revenu et la fortune immobilière et les contributions sociales, pour atteindre 2 % du patrimoine net taxable total, pas seulement de la fraction dépassant le seuil.

Après au moins six années de résidence fiscale française sur les dix précédentes, un départ fiscal entraînerait une imposition égale à dix fois l’impôt plancher calculé. Son paiement pourrait être étalé sur dix ans maximum, sur demande et avec l’accord de l’administration. Les auteurs visent une contribution accrue des plus fortunés, tout en reconnaissant la difficulté des patrimoines fortement valorisés mais peu disponibles en argent.

Amendement n° 38 · Mme Sas · Après l’article 4

Amendement n° 38 de Mme Sas après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour70 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8860
Soumettre les contribuables aux patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros à un impôt plancher annuel et à une imposition au départ fiscal
Tous les groupes

L’amendement créerait en 2027 un impôt plancher annuel sur les patrimoines nets, biens moins dettes, supérieurs à 100 millions d’euros. Les résidents fiscaux seraient concernés pour leurs biens mondiaux, sauf exception temporaire pour certains nouveaux résidents. Les non-résidents seraient concernés pour leurs biens français dépassant ce seuil.

L’impôt compléterait les impôts et contributions énumérés déjà payés, notamment sur le revenu et la fortune immobilière, jusqu’à atteindre 2 % de l’ensemble du patrimoine net taxable, et non du seul dépassement du seuil. Un paiement en parts de sociétés serait possible sous agrément.

Au départ fiscal de France, les contribuables domiciliés en France au moins six des dix années précédentes devraient payer dix fois l’impôt plancher, avec un échelonnement possible sur dix ans sous accord administratif. Les auteurs veulent corriger une fiscalité qu’ils jugent proportionnellement plus faible pour les plus grandes fortunes et estiment les recettes à 15 à 25 milliards d’euros annuels.

Amendement n° 471 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 4

Amendement n° 471 de M. Mickaël Bouloux après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour68 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8859
Instaurer un impôt plancher de 2 % du patrimoine pour les personnes détenant plus de 100 millions d’euros
Tous les groupes

L’amendement créerait, dès le 1er janvier 2027, un impôt plancher sur la fortune au-delà de 100 millions d’euros de patrimoine net. Les résidents fiscaux seraient concernés sur leurs biens mondiaux, avec une exception temporaire pour certains nouveaux résidents, et les non-résidents sur leurs biens en France.

Le montant dû serait la différence positive entre 2 % de l’ensemble du patrimoine net taxable, et non de la seule part dépassant le seuil, et plusieurs impôts déjà acquittés, notamment sur le revenu et la fortune immobilière, ainsi que les prélèvements sociaux prévus. Les auteurs souhaitent ainsi limiter l’optimisation fiscale et faire davantage contribuer les plus grandes fortunes aux services publics.

Un départ fiscal entraînerait une imposition égale à dix fois ce montant pour les contribuables ayant résidé en France au moins six des dix années précédentes. Le paiement pourrait aussi, sous agrément, prendre la forme de parts de sociétés.

Amendement n° 2566 · M. Coquerel · Après l’article 4

Amendement n° 2566 de M. Coquerel et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour70 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8858
Soumettre les foyers dépassant 1,3 million d’euros de patrimoine net à un impôt sur la fortune assorti d’un bonus-malus climatique
Tous les groupes

L’amendement remplacerait l’impôt sur la fortune immobilière par un impôt annuel incluant les placements financiers, au-delà de 1,3 million d’euros de patrimoine net. Les résidents seraient imposés sur leurs biens mondiaux, les non-résidents sur leurs biens français. Hors biens professionnels, un socle de 0,5 % serait complété par des taux par tranches de 1 % à 3 % dès 10 millions d’euros.

Au-delà de 100 millions, un complément porterait les impôts personnels retenus à 2 % du patrimoine, biens professionnels inclus. Un départ fiscal serait taxé à dix fois le tarif de cette composante après six années de résidence sur les dix précédentes, avec étalement possible sur dix ans sur demande et accord fiscal.

Dès 2028, la valeur taxable des bâtiments serait réduite pour les plus performants et majorée pour les moins performants. Les placements suivraient un score établi par l’administration, avec malus obligatoire pour les projets nucléaires ou pétrogaziers. Les auteurs visent davantage de redistribution, de recettes et d’incitations à décarboner les patrimoines.

Amendement n° 54 · Mme Sas · Après l’article 4

Amendement n° 54 de Mme Sas après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour70 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8857
Rétablir pour les contribuables fortunés un ISF incluant les placements financiers et modulé selon les biens détenus
Tous les groupes

L’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), remplacé en 2018 par l’impôt sur la fortune immobilière, serait rétabli et inclurait les placements financiers. Il viserait les patrimoines taxables supérieurs à 1,3 million d’euros. La résidence principale bénéficierait d’un abattement de 500 000 euros, les biens professionnels de 2 millions d’euros.

Le barème annuel irait de 0,5 % à 5 % par tranches, après une tranche à taux nul jusqu’à 800 000 euros. Un coefficient le modulerait selon la part des différents biens dans le patrimoine taxable. Un coefficient supérieur à 1 augmenterait l’impôt, inférieur à 1 le réduirait. Il serait de 1,7 pour le Livret A, de 2 pour les actions mondiales, et irait de 0,9 pour les immeubles classés A à 2 pour ceux classés G.

Les auteurs souhaitent renforcer la contribution des plus fortunés et encourager un patrimoine moins polluant, sans affecter juridiquement les recettes à la transition écologique.

Amendement n° 1069 · M. Tavel · Après l’article 4

Amendement n° 1069 de M. Tavel et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour69 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8856
Rétablir un impôt de solidarité sur la fortune pour les personnes dépassant un million d’euros de patrimoine taxable, avec modulation climatique
Tous les groupes

L’amendement remplacerait l’impôt sur la fortune immobilière par un ISF annuel dès 2027, incluant les placements financiers, au-delà d’un million d’euros de patrimoine net taxable. La résidence principale bénéficierait d’un abattement de 500 000 euros.

Un socle de 0,5 % exclurait les biens professionnels. Des tranches supplémentaires de 1 à 3 % s’appliqueraient dès 10 millions d’euros. Dès 50 millions, un complément serait dû si l’impôt sur le revenu, les contributions sociales et sur les hauts revenus concernées et l’ISF restaient ensemble inférieurs à 2 % du patrimoine taxable.

Dès 2028, la valeur imposable des bâtiments augmenterait avec leur mauvaise performance énergétique, jusqu’à 50 % pour la classe G. Les placements seraient modulés selon un score carbone, avec un malus obligatoire pour les projets nucléaires ou pétrogaziers. Les auteurs souhaitent financer les besoins publics et l’adaptation climatique, sans affectation spécifique des recettes.

Amendement n° 1077 · Mme Maximi · Après l’article 4

Amendement n° 1077 de Mme Maximi après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour69 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8855
Limiter à 22 ans les conventions exonérant les héritiers de monuments historiques et réduire les droits dus en cas de rupture
Tous les groupes

Les héritiers de monuments historiques peuvent être exonérés de droits de mutation à titre gratuit, les impôts sur les transmissions, en s’engageant notamment à entretenir les biens et à les ouvrir au public. Ces engagements sont inscrits dans une convention avec l’État actuellement à durée indéterminée.

L’amendement fixerait cette durée à 22 ans, y compris pour les conventions en vigueur au 31 décembre 2025. En cas de rupture, les droits alors dus seraient réduits par un abattement de 10 % par an à compter de la quinzième année. Selon l’exemple des auteurs, une famille ne pouvant plus ouvrir le monument après vingt ans bénéficierait d’une réduction de 50 %.

Les auteurs souhaitent assouplir ces engagements pour encourager les familles à conventionner leurs monuments. Ils reconnaissent aussi un risque que cet allègement soit interprété comme une incitation à revendre après 22 ans.

Amendement n° 541 · M. Lottiaux · Après l’article 4

Amendement n° 541 de M. Lottiaux après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour50 contre1 abstention
16 oct. 2026N° 8854
Exonérer de droits de succession jusqu’à 300 000 euros de biens immobiliers transmis aux ascendants ou aux enfants
Tous les groupes

Selon les auteurs, certains enfants doivent vendre la maison familiale pour payer les droits de succession. Ils proposent un allègement portant sur l’immobilier hérité, distinct des exonérations de dons d’argent destinés au logement.

Pour les successions ouvertes à compter du 1er janvier 2027, l’amendement exonérerait les immeubles et droits immobiliers dans une limite totale de 300 000 euros par succession, lorsqu’ils sont recueillis par les ascendants ou les enfants vivants ou représentés du défunt. La représentation permet à des descendants de prendre la place d’un enfant dans la succession. Les parts ou actions de sociétés seraient exclues.

Cette exonération se cumulerait avec l’abattement existant, notamment celui de 100 000 euros par enfant, qui réduit la valeur soumise à l’impôt. Les auteurs entendent faciliter la conservation du patrimoine familial et excluent les biens détenus en société pour éviter des montages patrimoniaux.

Amendement n° 665 · Mme Roy · Après l’article 4

Amendement n° 665 de Mme Roy après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour50 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8853
Prolonger jusqu’à fin 2030 l’exonération des dons familiaux destinés à un logement neuf ou à sa rénovation énergétique
Tous les groupes

Un dispositif existant exonère de droits de donation certains dons familiaux d’argent destinés à acheter un logement neuf ou à réaliser des travaux de rénovation énergétique. Selon l’exposé, il permet de donner jusqu’à 100 000 euros à un enfant, un petit-enfant ou, à défaut de descendants, à un neveu ou une nièce, sans payer cet impôt sur la transmission.

L’amendement reporterait du 31 décembre 2026 au 31 décembre 2030 la date limite des versements éligibles. Il prolongerait donc de quatre ans ce dispositif sans en modifier les autres conditions.

Les auteurs souhaitent donner aux familles et aux professionnels du logement une visibilité sur plusieurs années. Ils présentent cette prolongation comme un moyen d’aider les jeunes ménages à se loger et de soutenir la construction ainsi que la rénovation énergétique.

Amendement n° 2276 · M. Jolivet · Après l’article 4

Amendement n° 2276 de M. Jolivet après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour32 contre1 abstention
16 oct. 2026N° 8852
Exonérer de droits de donation les dons d’argent versés sur le plan d’épargne retraite du bénéficiaire en 2027
Tous les groupes

L’amendement ajouterait le versement sur un plan d’épargne retraite (PER) aux utilisations des dons d’argent ouvrant droit à l’exonération prévue par l’article 790 A bis du code général des impôts. Le PER devrait appartenir à la personne qui reçoit le don. Cette extension s’appliquerait aux sommes versées entre le 1er janvier et le 31 décembre 2027. Elle porterait sur l’impôt dû lors de la donation, et non sur l’ensemble de la fiscalité du PER.

Les auteurs souhaitent ainsi encourager les transmissions vers l’épargne de long terme et développer une part de retraite par capitalisation, constituée grâce à l’épargne accumulée. Ils présentent cette orientation comme un moyen de financer la croissance économique. Le dispositif conserverait les autres conditions de l’exonération existante, que les éléments fournis ne détaillent pas.

Amendement n° 3655 · M. Attal · Après l’article 4

Amendement n° 3655 de M. Attal après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour35 contre33 abstentions
16 oct. 2026N° 8851
Prolonger et recentrer l’exonération des dons familiaux sur la première résidence principale et sa rénovation énergétique
Tous les groupes

Les dons familiaux d’argent destinés au logement bénéficient d’une exonération, c’est-à-dire d’une dispense d’impôt sur la donation. L’amendement prolongerait ce dispositif du 31 décembre 2026 au 30 juin 2027. Selon ses auteurs, il s’agit de faciliter les transmissions entre générations et l’accès des jeunes à la propriété.

L’argent devrait servir à acquérir ou construire sa résidence principale, sous condition de première propriété, ou à réaliser des travaux de rénovation énergétique éligibles à la prime visée par le texte. Le plafond de 100 000 euros serait conservé, mais le plafond cumulé de 300 000 euros par bénéficiaire et le délai de six mois pour employer l’argent seraient supprimés.

Le bénéficiaire devrait occuper le logement comme résidence principale pendant cinq ans, sauf circonstances exceptionnelles justifiées auprès du fisc. La location comme résidence principale d’un tiers ne suffirait plus. L’exonération ne pourrait être utilisée qu’une fois par donateur.

Amendement n° 3656 · M. Attal · Après l’article 4

Amendement n° 3656 de M. Attal après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour36 contre31 abstentions
16 oct. 2026N° 8850
Prendre en compte les donations de plus de quinze ans pour calculer l’impôt sur une nouvelle transmission
Tous les groupes

Aujourd’hui, les donations datant de plus de quinze ans ne sont plus prises en compte pour calculer l’impôt dû lors d’une nouvelle transmission. Ce délai permet notamment de renouveler les abattements, c’est-à-dire les montants transmis sans impôt, et de ne plus compter ces anciens dons pour déterminer le taux applicable.

L’amendement supprimerait cette limite de quinze ans. Le rappel fiscal, qui consiste à tenir compte des donations antérieures lors d’une nouvelle donation ou succession, s’appliquerait donc sans limite de durée. Il ne s’agirait pas de taxer à nouveau les anciens dons, mais de les intégrer au calcul de l’impôt sur la nouvelle transmission.

Les auteurs souhaitent ainsi limiter les possibilités de réduire l’impôt en espaçant les donations. Ils présentent cette mesure comme un moyen de lutter contre la concentration du patrimoine et la reproduction des inégalités.

Amendement n° 816 · M. Lahais · Après l’article 4

Amendement n° 816 de M. Lahais et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour50 contre1 abstention
16 oct. 2026N° 8848
Taxer intégralement les transmissions au-delà de 12 millions d’euros et relever l’abattement en ligne directe à 150 000 euros
Tous les groupes

Les droits de succession et de donation sont les impôts sur le patrimoine reçu. L’amendement porterait à 100 % le taux applicable à la fraction transmise au-delà de 12 millions d’euros. Il relèverait aussi de 100 000 à 150 000 euros l’abattement en ligne directe, c’est-à-dire la somme déduite avant de calculer l’impôt sur les transmissions entre parents et enfants notamment.

Les donations de plus de quinze ans ne seraient plus écartées du calcul des droits lors d’une nouvelle transmission. Espacer les donations ne permettrait donc plus de les faire sortir de ce calcul après ce délai.

Les auteurs souhaitent limiter la concentration des patrimoines hérités tout en allégeant les transmissions plus modestes. Ils envisagent de financer notamment la transition écologique et l’autonomie des jeunes, mais l’amendement n’affecterait pas les recettes à ces dépenses.

Amendement n° 1085 · M. Le Coq · Après l’article 4

Amendement n° 1085 de M. Le Coq après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour66 contre7 abstentions
16 oct. 2026N° 8847
Augmenter les droits de succession et de donation sur les parts taxables reçues au-delà de 4 millions d’euros
Tous les groupes

Les droits de succession et de donation sont les impôts sur le patrimoine transmis. Leur barème porte sur la part nette taxable de chaque bénéficiaire, après les déductions applicables. L’amendement augmenterait les taux de 10 points sur la fraction comprise entre 4 et 13 millions d’euros, et de 20 points au-delà. Les fractions inférieures à 4 millions resteraient inchangées.

Les taux de ces deux tranches seraient de 55 % et 65 % entre parents et enfants, et de 70 % et 80 % entre personnes non parentes. La mesure s’appliquerait aux successions ouvertes et donations consenties du 1er janvier 2027 au 31 décembre 2046.

Les auteurs veulent solliciter les transmissions les plus élevées pour redresser les finances publiques et financer la transition écologique. Le dispositif ne réserverait toutefois pas les recettes à une dépense précise.

Amendement n° 55 · Mme Sas · Après l’article 4

Amendement n° 55 de Mme Sas après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour66 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8846
Modifier le barème des successions et donations en ligne directe pour différencier davantage les montants reçus
Tous les groupes

Pour les transmissions en ligne directe, notamment entre parents et enfants, l’impôt est calculé par tranches sur la part taxable après abattement. Selon l’exposé, le barème actuel applique le même taux de 20 % entre 15 932 et 552 324 euros taxables, puis un taux maximal de 45 % au-delà de 1 805 677 euros.

L’amendement remplacerait ce barème par onze tranches. Les premiers 15 932 euros taxables seraient imposés à 5 %, puis les taux augmenteraient par paliers. Ils atteindraient 50 % entre 1 805 677 et 4 millions d’euros, 60 % entre 4 et 13 millions, et 70 % au-delà. Chaque taux s’appliquerait seulement à la fraction correspondante, pas à toute la somme reçue.

Les auteurs souhaitent mieux distinguer les montants transmis, notamment les très gros héritages. L’amendement modifierait les taux et les seuils, sans relever l’abattement.

Amendement n° 809 · M. Lahais · Après l’article 4

Amendement n° 809 de M. Lahais après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour67 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8845
Taxer les transmissions reçues par chaque bénéficiaire selon un barème commun et un abattement de 200 000 euros sur la vie
Tous les groupes

Les auteurs critiquent la possibilité de réduire l’impôt en fractionnant les transmissions et en utilisant de nouveau les abattements après quinze ans. L’amendement ferait prendre en compte les donations antérieures sans cette limite de temps et quel que soit le donateur ou le défunt.

Chaque bénéficiaire disposerait d’un abattement de 200 000 euros, une somme déduite avant le calcul de l’impôt, en tenant compte des abattements déjà utilisés sur les donations reçues de toute personne. Un barème commun remplacerait les barèmes différenciés selon la parenté. Il comporterait huit tranches, de 5 % sur les premiers 25 000 euros taxables à 60 % sur la fraction dépassant 600 000 euros.

Les auteurs veulent ainsi rapprocher l’imposition d’une personne recevant son patrimoine en une fois de celle d’une personne le recevant en plusieurs fois. Le montant cumulé reçu compterait davantage que l’espacement des donations ou l’identité des personnes qui transmettent.

Amendement n° 3930 · M. Sansu · Après l’article 4

Amendement n° 3930 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour67 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8844
Cumuler les transmissions reçues par chaque bénéficiaire et taxer à 100 % la fraction dépassant 12 millions d’euros
Tous les groupes

L’amendement réformerait les droits de donation et de succession, les impôts sur les biens transmis gratuitement. Chaque bénéficiaire disposerait d’un abattement de 200 000 euros, une somme non taxée, tenant compte des donations antérieures de toute personne, sans effacement après quinze ans. Le taux serait de 100 % sur la fraction de richesse supérieure à 12 millions d’euros.

Les sommes versées par un assureur au décès de l’assuré seraient soumises aux droits de succession. Pour les parts et actions d’entreprise transmises en pleine propriété, l’exonération serait de 75 % jusqu’à 50 millions d’euros et de 50 % au-delà, au lieu de 75 % sur l’ensemble.

Les auteurs veulent réduire la concentration du patrimoine hérité et les avantages fiscaux qui, selon eux, diminuent fortement l’imposition effective des grandes transmissions. La réforme limiterait notamment la possibilité de renouveler les abattements en espaçant les donations ou en multipliant les donateurs.

Amendement n° 1086 · Mme Maximi · Après l’article 4

Amendement n° 1086 de Mme Maximi après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour68 contre4 abstentions
16 oct. 2026N° 8843
Soumettre les bénéficiaires d’assurance-vie aux droits de succession sans limiter l’imposition aux primes versées après 70 ans
Tous les groupes

L’assurance-vie bénéficie d’un traitement fiscal particulier lors du décès de l’assuré. La disposition modifiée limite notamment l’imposition successorale à la fraction des primes versées après ses 70 ans. L’amendement supprimerait cette limitation ainsi que d’autres dispositions de cet article, afin de soumettre plus largement les sommes reçues par les bénéficiaires aux droits de succession.

Les auteurs présentent cette mesure comme la suppression d’un avantage fiscal profitant surtout aux patrimoines élevés. Selon leurs chiffres, 20 % des patrimoines inférieurs à 150 000 euros comportent une assurance-vie, contre 82 % de ceux dépassant un million d’euros. Ils invoquent également le besoin de recettes publiques et évaluent le coût de cet avantage à 5 milliards d’euros par an.

Amendement n° 3929 · M. Sansu · Après l’article 4

Amendement n° 3929 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour57 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8842
Taxer les donations et héritages cumulés par chaque bénéficiaire après un abattement de 500 000 euros sur sa vie
Tous les groupes

L’amendement remplacerait les barèmes de taxation des donations et successions par un barème commun. Chaque bénéficiaire aurait un abattement de 500 000 euros, une somme non taxée, calculé sur les transmissions reçues de toute personne au cours de sa vie. Les donations anciennes ne seraient plus écartées après quinze ans.

Au-delà de cet abattement, les fractions taxables seraient imposées à 30 % jusqu’à 250 000 euros, 40 % jusqu’à 500 000 euros, 45 % jusqu’à 750 000 euros et 50 % au-delà. Le texte supprimerait aussi plusieurs exonérations et la limitation de l’imposition de l’assurance-vie aux primes versées après 70 ans.

Les auteurs veulent protéger les transmissions modestes ou moyennes et limiter les avantages liés à la multiplication des donateurs. Ils souhaitent financer un allègement des prélèvements sur le travail, mais cet amendement ne modifierait pas lui-même ces prélèvements.

Amendement n° 465 · Mme Mercier · Après l’article 4

Amendement n° 465 de Mme Mercier après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour63 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8841
Taxer les transmissions étrangères reçues par les résidents fiscaux français sans exiger six années de résidence antérieure
Tous les groupes

Pour les biens situés à l’étranger transmis par une personne non résidente, l’imposition en France dépend actuellement de la durée de résidence fiscale du bénéficiaire. Celui-ci doit avoir résidé fiscalement en France pendant au moins six des dix dernières années. L’amendement supprimerait cette condition pour les bénéficiaires résidant fiscalement en France.

Les auteurs dénoncent un mécanisme permettant à une personne fortunée de s’expatrier puis de donner un patrimoine financier à ses petits-enfants de moins de six ans vivant en France. Ces enfants ne peuvent pas remplir la condition de six années de résidence. La suppression proposée viserait cet évitement, mais concernerait aussi les autres bénéficiaires résidant en France depuis moins longtemps que la durée exigée. Elle élargirait le champ des droits de donation et de succession sans en modifier les taux.

Amendement n° 472 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 4

Amendement n° 472 de Mme Pirès Beaune après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour61 contre3 abstentions
16 oct. 2026N° 8840
Augmenter de 12,8 % à 17,8 % la part d’impôt sur le revenu du PFU payée sur les revenus du capital
Tous les groupes

Le prélèvement forfaitaire unique, ou PFU, soumet les revenus du capital concernés à un taux forfaitaire plutôt qu’à une imposition progressive. L’amendement porterait sa composante d’impôt sur le revenu de 12,8 % à 17,8 %, soit une hausse de cinq points. Ce taux ne représente pas l’ensemble des prélèvements sur ces revenus.

Les auteurs souhaitent réduire l’écart de taxation entre revenus du capital et du travail et faire davantage contribuer les détenteurs de capital. Ils soulignent la concentration des dividendes parmi les foyers les plus aisés. Ils estiment les recettes fiscales supplémentaires à 3,2 milliards d’euros pour financer les services publics et la solidarité, sans que le dispositif affecte ces recettes à une dépense particulière.

Amendement n° 3933 · M. Sansu · Après l’article 4

Amendement n° 3933 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour65 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8839
Supprimer le PFU et intégrer les gains de cession de titres au revenu global des contribuables
Tous les groupes

Le prélèvement forfaitaire unique, ou PFU, permet une taxation forfaitaire des revenus du capital. L’amendement réécrirait l’article qui le régit pour prévoir que les gains nets de cession de titres concernés entreraient dans le revenu net global du contribuable. Ils seraient ainsi soumis à l’imposition progressive, dont le taux dépend du revenu, plutôt qu’au prélèvement forfaitaire.

Les auteurs présentent cette suppression comme un moyen de faire davantage contribuer les revenus du capital et de dégager des ressources pour les services publics. Ils critiquent aussi une fiscalité qui, selon eux, favorise les distributions de dividendes au détriment du réinvestissement des bénéfices. Le dispositif modifierait les règles d’imposition, sans imposer aux entreprises de réinvestir leurs bénéfices ni affecter les recettes à des services précis.

Amendement n° 260 · M. Arnaud Bonnet · Après l’article 4

Amendement n° 260 de M. Arnaud Bonnet après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour66 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8837
Permettre aux contribuables de déduire leurs pertes sur actifs numériques de leurs gains pendant dix ans
Tous les groupes

Aujourd’hui, les pertes de cession d’actifs numériques ne peuvent être déduites que des gains de même nature réalisés la même année. Une perte inutilisée ne peut donc pas réduire les gains imposables d’une année suivante, contrairement au mécanisme prévu pour les valeurs mobilières.

L’amendement permettrait de reporter pendant dix ans les moins-values, c’est-à-dire les pertes, qui n’ont pas pu être déduites. Lorsqu’un contribuable dégagerait ensuite un solde positif, il pourrait en retrancher les pertes de même nature des dix années précédentes.

Les auteurs souhaitent ainsi tenir compte des variations importantes du marché des crypto-actifs et rapprocher leur fiscalité de celle des titres financiers. La mesure changerait le montant des gains soumis à l’impôt, et non le taux d’imposition. Elle pourrait réduire la base imposable d’une année bénéficiaire grâce aux pertes antérieures.

Amendement n° 3653 · M. Attal · Après l’article 4

Amendement n° 3653 de M. Attal après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour75 contre3 abstentions
16 oct. 2026N° 8836
Imposer les gains des détenteurs de crypto-actifs dès leur conversion en jetons de monnaie électronique
Tous les groupes

Les échanges de crypto-actifs bénéficient d’un sursis d’imposition, qui reporte la taxation du gain. L’amendement exclurait de ce sursis les conversions en jetons de monnaie électronique, une catégorie de stablecoins adossés à une monnaie. Selon ses auteurs, ces conversions devraient être traitées comme les conversions en monnaie classique.

À compter du 1er janvier 2027, le gain serait calculé par différence entre le prix de cession et le prix d’acquisition des actifs cédés, frais justifiés compris. Pour des actifs de même nature achetés à différents prix, un coût moyen pondéré serait retenu. Pour les actifs déjà détenus, le contribuable choisirait irrévocablement entre les coûts d’acquisition justifiés et une répartition du coût du portefeuille selon sa composition fin 2026. La mesure modifierait ainsi à la fois le moment de l’imposition et le calcul des gains.

Amendement n° 3898 · M. Sansu · Après l’article 4

Amendement n° 3898 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Michèle Martinez : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour37 contre25 abstentions
Recherche et périmètre

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