Selon l’exposé, une part importante de l’agriculture mahoraise est informelle et la vente en bord de route est courante. Les auteurs relient cette situation à des risques sanitaires dus à l’utilisation de pesticides non homologués. Ils citent notamment la saisie de 170 kg de tomates présentant un risque de contamination sur le marché de Dzoumogne en juillet 2024.
L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la loi le renforcement de la traçabilité, pour connaître l’origine et les conditions de production des produits, ainsi que la régularisation des activités agricoles. L’objectif est de mieux protéger les consommateurs et de répondre à leur demande de produits locaux identifiables. Le texte ne préciserait ni les démarches de régularisation ni les obligations de suivi imposées aux producteurs.
Amendement n° 40 · M. Gillet · Article premier
Amendement n° 40 de M. Gillet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).
Marina Ferrari : Contre

