Tous les députés
Mandat en cours

Bouches-du-Rhône : 11ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 339
Rang 383 / 510 Rang 383 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
59
Rang 402 / 507 · ex æquo Rang 402 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
17,5 %
Rang 378 / 510 · ex æquo Rang 378 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 653 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
93,5 % 107 désaccords 1 537 / 1 644 positions identiques
Amendements votés
1 339
Rang 383 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 383 sur 510 Rang 383 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
59
Rang 402 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 402 sur 507 · ex æquo Rang 402 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
17,5 % 1 653 / 9 436 scrutins
Rang 378 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 378 sur 510 · ex æquo Rang 378 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

93,5 % de positions identiques

Même position
1 537 scrutins
Position différente
107 scrutins (6,5 %)

Sur 1 644 scrutins comparables, du au .

Voir les 107 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 14 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
8
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
6
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 658 participations.

Taux de vote pour

54 %
895 / 1 658 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

38,5 %
638 / 1 658 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,5 %
125 / 1 658 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

17,5 %
1 653 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 658 participations.

Pour89554 %
Contre63838,5 %
Abstention1257,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Marc Pena · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242192912101770
novembre 242691216002410
décembre 243710210240
janvier 25166116001490
février 25190665620660
mars 2531288481001660
avril 2534565822601720
mai 2566822006640
juin 2566702106640
juillet 25180119001600
septembre 251010000
octobre 2526710459190850
novembre 251 1171551032308360
décembre 25509145842702530
janvier 26336124203180
février 2654521005420
mars 261291412101020
avril 26328116103100
mai 269231317208910
juin 266954229406200
juillet 26531914205060
octobre 261 0259473308550
Total9 45989563812507 8010

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Marc Pena, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture59,2 %pour 58 favorables / 98 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
37,8 % 37 / 98 participations
Abstention
3,1 % 3 / 98 participations
Absence de vote
87,3 % 673 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins41,8 %pour 99 favorables / 237 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
46,8 % 111 / 237 participations
Abstention
11,4 % 27 / 237 participations
Absence de vote
86,1 % 1 471 / 1 708 scrutins retenus
Éducation68,2 %pour 30 favorables / 44 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
22,7 % 10 / 44 participations
Abstention
9,1 % 4 / 44 participations
Absence de vote
85,6 % 261 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat51,3 %pour 59 favorables / 115 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
40,9 % 47 / 115 participations
Abstention
7,8 % 9 / 115 participations
Absence de vote
88,1 % 840 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget57,3 %pour 352 favorables / 614 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
36 % 221 / 614 participations
Abstention
6,7 % 41 / 614 participations
Absence de vote
75,6 % 1 906 / 2 520 scrutins retenus
Institutions55,7 %pour 141 favorables / 253 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
39,9 % 101 / 253 participations
Abstention
4,3 % 11 / 253 participations
Absence de vote
78,2 % 891 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité50,5 %pour 196 favorables / 388 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
42 % 163 / 388 participations
Abstention
7,5 % 29 / 388 participations
Absence de vote
81,6 % 1 717 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités58,8 %pour 20 favorables / 34 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
35,3 % 12 / 34 participations
Abstention
5,9 % 2 / 34 participations
Absence de vote
90,5 % 325 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat71,9 %pour 23 favorables / 32 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
18,8 % 6 / 32 participations
Abstention
9,4 % 3 / 32 participations
Absence de vote
87,9 % 233 / 265 scrutins retenus
Santé58,4 %pour 184 favorables / 315 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
30,8 % 97 / 315 participations
Abstention
10,8 % 34 / 315 participations
Absence de vote
83,9 % 1 645 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement55,1 %pour 76 favorables / 138 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
39,1 % 54 / 138 participations
Abstention
5,8 % 8 / 138 participations
Absence de vote
84,7 % 762 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail55,3 %pour 94 favorables / 170 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
37,6 % 64 / 170 participations
Abstention
7,1 % 12 / 170 participations
Absence de vote
79,6 % 658 / 827 scrutins retenus
1 658 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
20 févr. 2025N° 849
Retirer le délai de cinq ans pour tendre vers la fin des rejets industriels de PFAS dans l’eau
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une trajectoire nationale de réduction progressive des rejets dans l’eau de substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, dites PFAS, par les installations industrielles. Elle devrait tendre vers la fin de ces rejets dans les cinq ans suivant la promulgation de la loi. Un décret préciserait la trajectoire, les substances concernées et sa mise en œuvre.

L’amendement retirerait uniquement le délai de cinq ans. L’objectif de réduction progressive vers la fin des rejets serait conservé, sans échéance inscrite dans cet article. Son auteur juge les entreprises insuffisamment préparées et conteste le choix de cette durée. Il craint des fermetures en France et un remplacement de la production par des importations soumises à des normes moins exigeantes.

Amendement n° 16 · M. Meurin · Article premier bis

Amendement n° 16 de M. Meurin à l'article premier bis de la proposition de loi visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (deuxième lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour170 contre1 abstention
20 févr. 2025N° 848
Interdire aux fabricants et vendeurs certains produits contenant des PFAS et renforcer leur surveillance dans l’eau potable
Tous les groupes

Le texte de référence interdirait dès 2026 la fabrication, l’importation, l’exportation et la commercialisation de cosmétiques, de farts et de vêtements, chaussures et imperméabilisants destinés aux consommateurs contenant des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, dites PFAS. Des exceptions concerneraient les vêtements et chaussures de protection et de sécurité. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

En 2030, l’interdiction s’étendrait à tous les textiles, avec des exceptions pour certains usages essentiels, de souveraineté sans solution de substitution, ou industriels. Un seuil résiduel fixé par décret serait admis.

Le contrôle de l’eau potable inclurait les PFAS définis par décret et, selon les circonstances locales, d’autres PFAS quantifiables. Une carte publique des sites émetteurs serait actualisée annuellement. Des actions de dépollution et des plafonds d’émissions seraient fixés par arrêté. Le Gouvernement devrait aussi proposer au Parlement des normes sanitaires actualisées pour l’eau potable.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marc Pena : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
204 pour65 contre5 abstentions
20 févr. 2025N° 847
Exempter les fabricants et vendeurs de textiles techniques de construction de l’interdiction des textiles contenant des PFAS en 2030
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait, à partir du 1er janvier 2030, la fabrication, l’importation, l’exportation et la commercialisation des textiles contenant des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, dites PFAS. Il prévoit plusieurs exceptions, dont les textiles techniques à usage industriel, avec une liste précisée par décret.

L’amendement ajouterait les textiles techniques à usage de construction à cette exception. Sont notamment visées, selon son auteur, les membranes souples utilisées comme enveloppes ou toitures de bâtiments. Il souhaite lever une incertitude sur leur inclusion dans l’interdiction et craint que celle-ci ne compromette l’activité des entreprises concernées. L’exception proposée porterait sur l’interdiction des textiles en 2030, et non sur l’ensemble des dispositions de la loi.

Amendement n° 13 · M. Meurin · Article premier

Amendement n° 13 de M. Meurin à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (deuxième lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour181 contre3 abstentions
20 févr. 2025N° 846
Reporter à 2028 l’interdiction des PFAS dans les cosmétiques, les farts et certains vêtements et chaussures destinés aux consommateurs
Tous les groupes

Pour prévenir les risques liés à l’exposition aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, dites PFAS, le texte prévoit d’interdire dès le 1er janvier 2026 la fabrication, l’importation, l’exportation et la distribution, gratuite ou payante, de plusieurs produits en contenant. Sont concernés les cosmétiques, les farts, les vêtements, les chaussures et leurs agents imperméabilisants destinés aux consommateurs, avec une exception pour certains vêtements et chaussures de protection et de sécurité.

L’amendement reporterait cette échéance au 1er janvier 2028, soit deux ans de délai supplémentaire. Ses auteurs jugent nécessaires d’importantes adaptations des lignes de production et estiment les règles internationales et européennes existantes suffisantes. Le report retarderait ces interdictions de prévention, sans modifier l’échéance de 2030 prévue pour l’ensemble des textiles ni l’exemption des concentrations résiduelles définies par décret.

Amendement n° 22 · M. Vos · Article premier

Amendement n° 22 de M. Vos à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (deuxième lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour190 contre3 abstentions
20 févr. 2025N° 845
Reporter à 2030 l’interdiction des PFAS dans les cosmétiques, les farts et certains vêtements et chaussures destinés aux consommateurs
Tous les groupes

Le texte prévoit, pour prévenir les risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, dites PFAS, d’interdire plusieurs produits en contenant dès le 1er janvier 2026. L’interdiction couvrirait leur fabrication, leur importation, leur exportation et leur distribution gratuite ou payante. Elle concernerait les cosmétiques, les farts, les vêtements, les chaussures et leurs agents imperméabilisants destinés aux consommateurs, sauf certains vêtements et chaussures de protection et de sécurité. Les concentrations résiduelles définies par décret seraient exemptées.

L’amendement repousserait cette échéance de quatre ans, au 1er janvier 2030, date déjà prévue pour l’interdiction élargie aux textiles. Ses auteurs souhaitent laisser aux industriels le temps de trouver des solutions de remplacement et coordonner les règles françaises avec les démarches européennes. Ce délai supplémentaire reporterait aussi l’application des interdictions destinées à prévenir l’exposition aux PFAS.

Amendement n° 34 · M. Michoux · Article premier

Amendement n° 34 de M. Michoux à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (deuxième lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour188 contre3 abstentions
19 févr. 2025N° 842
Censurer le Gouvernement en mettant en cause sa responsabilité devant l’Assemblée nationale
Tous les groupes

L’adoption de cette motion de censure obligerait le Premier ministre à remettre au président de la République la démission du Gouvernement. Déposée au titre de l’article 49, alinéa 2, de la Constitution, elle mettrait en cause sa responsabilité sans porter sur l’adoption d’un texte de loi particulier. Seuls les votes favorables seraient comptés et la majorité des membres composant l’Assemblée serait nécessaire.

Les signataires reprochent notamment au Gouvernement un manque de compromis budgétaire et des orientations qu’ils jugent contraires au pouvoir d’achat, à l’État de droit, aux droits des personnes migrantes et à la protection de l’environnement. Ils contestent aussi son attitude envers l’indépendance des médias. Ces appréciations motivent leur demande de censure, sans constituer des modifications législatives soumises à ce vote.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de censure, déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution, par M. Boris Vallaud et 65 députés.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marc Pena : Pour

Rejetémotion de censure
181 pour0 contre0 abstentions
18 févr. 2025N° 841
Autoriser la ratification du traité de coopération en matière de défense entre la France et l’Espagne
Tous les groupes

Le vote porte sur l’autorisation donnée à la France de ratifier le traité signé avec l’Espagne le 19 janvier 2023. Ratifier signifie accomplir l’acte par lequel un État consent à être lié par un traité ; le vote autoriserait cette démarche, sans constituer à lui seul la ratification.

Le traité prévoit une coopération en matière de défense et de sécurité, notamment par des consultations, des exercices et des formations communes, des échanges d’informations et des projets capacitaires. Il fixe aussi des règles applicables aux personnels de chaque pays lorsqu’ils se trouvent sur le territoire de l’autre, par exemple pour les soins, les impôts, la discipline et les dommages. Il pourrait entrer en vigueur après notification par les deux États de l’accomplissement de leurs procédures internes.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique du projet de loi autorisant la ratification du traité sur la coopération dans le domaine de la défense entre la République française et le Royaume d'Espagne (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marc Pena : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour0 contre7 abstentions
17 févr. 2025N° 837
Adapter les conditions de séjour des travailleurs étrangers hautement qualifiés titulaires d’une carte bleue européenne
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait de délivrer une carte « talent-carte bleue européenne » pour un emploi hautement qualifié d’au moins six mois, sous conditions de diplôme ou d’expérience et de rémunération. Pour un contrat inférieur à deux ans, sa durée couvrirait au moins le contrat plus trois mois, sans dépasser deux ans. Pour un contrat d’au moins deux ans, elle suivrait sa durée, dans la limite de quatre ans.

L’article adapterait aussi l’accès au séjour de longue durée et le renouvellement du titre des familles en tenant compte de séjours dans plusieurs États européens. Il imposerait un refus si l’entreprise vise principalement à faciliter l’entrée d’étrangers et permettrait un refus pour certains manquements de l’employeur.

Cette version antérieure au vote ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 42 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marc Pena : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour28 contre11 abstentions
17 févr. 2025N° 836
Maintenir les critères d’aptitude les plus protecteurs au 1er janvier 2025 pour les personnels ferroviaires non-conducteurs chargés de tâches critiques
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que les personnels ferroviaires exerçant des tâches critiques pour la sécurité, hors conduite, fassent vérifier leur aptitude médicale par un médecin et leur aptitude psychologique par un psychologue qualifié, selon les règles européennes.

L’amendement imposerait de fonder ces contrôles sur les critères « les plus ambitieux et protecteurs » pour ces personnels au 1er janvier 2025. Ses auteurs craignent un abaissement des exigences existantes.

Selon l’analyse des rapporteurs citée dans leur exposé, les règles européennes définissent désormais ces conditions de contrôle et ne permettent plus aux États d’ajouter des prescriptions nationales. L’objectif de conserver les exigences jugées les plus protectrices se heurte ainsi à cette restriction européenne. L’amendement ne détaille pas les critères qui seraient retenus.

Amendement n° 101 · M. Cernon · Article 33

Amendement n° 101 de M. Cernon à l'article 33 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Marc Pena : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour53 contre0 abstentions
17 févr. 2025N° 835
Obliger le Gouvernement à obtenir l’accord de la CNIL sur les règles d’application du partage des données de déplacement
Tous les groupes

Le projet de loi impose aux détenteurs et utilisateurs de données servant à informer sur les déplacements combinant plusieurs modes de transport de les mettre à jour et de les rendre accessibles et réutilisables. Cela couvre des données historiques comme des données évoluant avec la circulation. Les règles d’application seraient précisées par voie réglementaire après consultation de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, la CNIL.

L’amendement transformerait cette consultation en « avis conforme ». Le Gouvernement devrait donc respecter l’avis de la CNIL pour fixer ces règles, au lieu de seulement le recueillir. Les auteurs veulent renforcer la protection des données personnelles. Cette exigence porterait sur les règles d’application du partage, et non sur une autorisation individuelle de chaque réutilisation de données.

Amendement n° 100 · M. Cernon · Article 31

Amendement n° 100 de M. Cernon et les amendements identiques suivants à l'article 31 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Marc Pena : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour47 contre5 abstentions
17 févr. 2025N° 834
Permettre à l’Autorité de régulation des transports de sanctionner les manquements aux obligations sur les données routières numériques
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait les détenteurs et utilisateurs de données routières, notamment les gestionnaires de routes, les exploitants de stationnement et les services d’information, à les actualiser et à les rendre accessibles sous forme numérique. Ces données servent à informer les usagers sur la circulation et la sécurité routière. L’Autorité de régulation des transports, ou ART, contrôlerait ces obligations.

L’amendement préciserait les obligations par référence aux règlements européens et permettrait à l’ART de sanctionner leur non-respect, au-delà du contrôle déjà prévu. Selon ses auteurs, cette possibilité donnerait une portée effective aux contrôles. L’ART serait aussi consultée sur les textes précisant les données et réseaux concernés. Ses auteurs souhaitent ainsi qu’elle puisse signaler des exigences excessives ou inadaptées aux acteurs concernés.

Amendement n° 111 · M. Leseul · Article 30

Amendement n° 111 de M. Leseul et l'amendement identique suivant à l'article 30 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Marc Pena : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour17 contre25 abstentions
17 févr. 2025N° 833
Empêcher de porter à dix ans le premier contrat de régulation économique d’un aéroport après attribution d’une concession
Tous les groupes

L’article discuté permettrait de porter à dix ans, au lieu de cinq, le premier contrat de régulation économique conclu après l’attribution d’une concession pour construire, entretenir et exploiter un aérodrome. Ce contrat de régulation est distinct de la concession elle-même. Les auteurs de l’amendement craignent qu’une durée accrue ne réduise la capacité de l’État à adapter les conditions contractuelles, notamment en matière de tarifs, de service et d’exigences environnementales.

L’amendement supprimerait tout l’article, donc cette possibilité d’allongement. Il supprimerait aussi le report de publication de l’avis du régulateur jusqu’après la signature de la concession, ainsi que la nouvelle obligation de consulter ce régulateur sur certains textes réglementaires concernant les aérodromes.

Amendement n° 134 · Mme Ozenne · Article 28

Amendement de suppression n° 134 de Mme Ozenne à l'article 28 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Marc Pena : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour30 contre0 abstentions
17 févr. 2025N° 832
Supprimer l’alignement de la loi française sur l’objectif européen de fin des ventes de voitures émettant du CO₂ en 2035
Tous les groupes

La loi française fixe un objectif de fin de commercialisation des voitures utilisant des énergies fossiles d’ici à 2040. L’article discuté remplacerait cette formulation par un objectif visant les voitures émettant du dioxyde de carbone à l’échappement, à compter du 1er janvier 2035, en référence au règlement européen.

L’amendement supprimerait cette modification et conserverait la rédaction nationale actuelle. Il ne supprimerait pas le règlement européen auquel l’article renvoie. Ses auteurs contestent le bénéfice environnemental de certains véhicules électriques en considérant l’ensemble de leur durée de vie, notamment les grosses batteries et leur fabrication. Ils craignent également que le prix d’achat des véhicules électriques ne pénalise particulièrement les ménages les plus modestes.

Amendement n° 12 · M. Grenon · Article 35

Amendement de suppression n° 12 de M. Grenon et les amendements identiques suivants à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Marc Pena : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour30 contre1 abstention
17 févr. 2025N° 831
Retirer au Gouvernement l’autorisation de légiférer par ordonnances pour compléter les règles sur l’efficacité énergétique
Tous les groupes

Le texte en discussion adapte plusieurs règles françaises à la directive européenne sur l’efficacité énergétique, notamment pour les entreprises, les bâtiments publics et les centres de données. Il autoriserait aussi le Gouvernement, pendant un an, à compléter cette adaptation par ordonnances, des textes lui permettant d’intervenir dans des matières relevant normalement de la loi.

L’amendement supprimerait cette autorisation ainsi que l’obligation de déposer ensuite un projet de loi de ratification dans les trois mois suivant chaque ordonnance. Il ne retirerait pas les mesures d’efficacité énergétique directement inscrites dans l’article.

Ses auteurs estiment que les sujets restant à traiter nécessitent un débat parlementaire, notamment pour examiner les risques de complexité supplémentaire des règles et des démarches administratives.

Amendement n° 40 · M. Renault · Article 27

Amendement n° 40 de M. Renault à l'article 27 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Marc Pena : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour20 contre10 abstentions
17 févr. 2025N° 830
Exempter de l’objectif annuel de rénovation des bâtiments publics les collectivités de moins de 5 000 habitants au budget inférieur à 2 millions d’euros
Tous les groupes

Rénover une école ou une mairie peut réduire sa facture d’énergie. Mais les travaux pèsent sur le budget des petites collectivités.

Le projet impose de rénover chaque année 3 % de la surface totale des bâtiments publics, avec une autre voie combinant économies d’énergie et rénovations planifiées.

L’amendement exclurait de cet article les bâtiments des collectivités réunissant deux conditions : moins de 5 000 habitants et moins de 2 millions d’euros de budget annuel. Elles pourraient toujours réaliser des travaux.

Ses auteurs veulent éviter une contrainte financière excessive. Le rapporteur estime que les règles proposées protègent déjà les petites communes et encouragent des économies durables.

Amendement n° 10 · M. Blairy · Article 27

Amendement n° 10 de M. Blairy à l'article 27 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Marc Pena : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour21 contre1 abstention
17 févr. 2025N° 829
Supprimer l’exclusion des certificats d’économies d’énergie pour le chauffage fossile des logements et des bâtiments tertiaires
Tous les groupes

Le projet de loi exclurait des certificats d’économies d’énergie les opérations installant un chauffage ou une production d’eau chaude utilisant un combustible fossile dans les logements et les bâtiments tertiaires, sauf comme énergie d’appoint. Ces certificats permettent de soutenir financièrement des opérations d’économies d’énergie. Pour les autres secteurs, le texte renverrait à un décret les conditions d’accès des équipements utilisant des combustibles fossiles.

L’amendement supprimerait ces deux dispositions, sans créer de nouvelle aide ni fixer son montant. Ses auteurs dénoncent une complexification des règles et craignent que la suppression du soutien au chauffage fossile collectif, lorsqu’aucune solution alternative n’existe, aggrave la précarité énergétique des personnes les plus vulnérables. Le changement concernerait donc l’accès à ce soutien, et non une interdiction d’installer ces équipements.

Amendement n° 38 · M. Renault · Article 27

Amendement n° 38 de M. Renault et l'amendement identique suivant à l'article 27 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour34 contre0 abstentions
17 févr. 2025N° 828
Ne plus obliger les porteurs de grands projets à évaluer les solutions d’efficacité et de sobriété énergétiques
Tous les groupes

L’article 27 prévoit notamment d’intégrer la consommation énergétique aux évaluations environnementales des projets et des plans. Il imposerait aussi, pour les projets dépassant un seuil d’investissement fixé par décret, une évaluation des solutions d’efficacité et de sobriété énergétiques, proportionnée à leur coût. Pour les projets déjà soumis à une évaluation environnementale, cet examen y serait intégré.

L’amendement supprimerait ces dispositions, ainsi que les ajouts concernant la planification locale de la chaleur et du froid. Les auteurs souhaitent éviter des obligations d’étude qu’ils jugent trop lourdes pour les entreprises, dans un objectif de simplification administrative. La suppression écarterait donc ces nouvelles exigences d’examen de la consommation d’énergie, sans supprimer l’ensemble des autres mesures énergétiques de l’article.

Amendement n° 37 · M. Renault · Article 27

Amendement de suppression n° 37 de M. Renault à l'article 27 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour32 contre0 abstentions
17 févr. 2025N° 827
Préciser les obligations des propriétaires de parkings et faire payer le raccordement électrique aux bénéficiaires des autorisations d’urbanisme
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 26 préciserait les obligations d’aménagement des parkings. Les parkings non couverts de plus de 500 mètres carrés associés aux bâtiments concernés devraient, lorsqu’ils sont prévus par le projet, consacrer au moins la moitié de leur surface à des aménagements favorisant l’infiltration ou l’évaporation des eaux pluviales.

Pour les équipements de parkings prévus par la loi sur les énergies renouvelables, le propriétaire remplacerait le gestionnaire comme responsable, sauf notamment en concession ou délégation de service public. Les règles locales d’urbanisme ne pourraient pas interdire ou limiter les dispositifs visés. Les sanctions pour les mêmes faits ne pourraient pas se cumuler.

Le bénéficiaire d’une autorisation d’urbanisme verserait la contribution au raccordement électrique. La suppression de la part communale liée à l’extension hors du terrain s’appliquerait aux autorisations délivrées depuis le 10 septembre 2023. Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 26 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marc Pena : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour28 contre0 abstentions
17 févr. 2025N° 826
Supprimer la dispense de dérogation pour certains projets d’énergies renouvelables présentant un risque réduit pour les espèces protégées
Tous les groupes

L’article 25 dispenserait certains projets d’énergies renouvelables d’obtenir une dérogation, c’est-à-dire une autorisation de déroger aux règles de protection des espèces. Les mesures d’évitement et de réduction devraient ramener le risque de destruction ou de perturbation à un niveau où il ne serait plus suffisamment établi pour nécessiter cette procédure, sans exiger une absence totale de risque. Un suivi devrait vérifier leur efficacité et permettre des mesures supplémentaires si nécessaire.

L’amendement supprimerait cette dispense. Ses auteurs craignent que ces mesures protègent insuffisamment les espèces, notamment dans les écosystèmes fragilisés, et défendent une procédure de dérogation avec examen strict au cas par cas. La suppression ne constituerait pas une interdiction des projets d’énergies renouvelables.

Amendement n° 8 · M. Blairy · Article 25

Amendement de suppression n° 8 de M. Blairy et les amendements identiques suivants à l'article 25 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Marc Pena : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour15 contre0 abstentions
17 févr. 2025N° 825
Confier au représentant de l’État en mer la nomination du référent des projets d’énergies renouvelables au large
Tous les groupes

Pour les projets de production d’énergie renouvelable en mer situés dans la zone économique exclusive, le texte de référence confierait au représentant de l’État en mer la nomination du référent chargé de l’instruction des projets. Cette disposition porte sur l’organisation de leur examen administratif, et non sur l’autorisation d’une installation particulière.

L’article rendrait aussi cette règle applicable en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna. Cette version antérieure au vote ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 24 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marc Pena : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour23 contre0 abstentions
17 févr. 2025N° 824
Ne plus obliger le représentant de l’État en mer à nommer un référent pour les projets d’énergies renouvelables en zone économique exclusive
Tous les groupes

L’article 24 prévoit que le représentant de l’État en mer nomme un référent pour l’instruction des projets d’énergies renouvelables situés en zone économique exclusive. Ce serait le point de contact pour l’examen administratif de ces projets. Cette règle s’appliquerait aussi en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna.

L’amendement supprimerait cet article. Ses auteurs contestent le développement de l’éolien en mer, invoquant ses coûts et ses effets sur les écosystèmes marins, la pêche et les paysages. Ils souhaitent un moratoire. La suppression proposée retirerait toutefois seulement la règle de nomination et ses extensions territoriales, sans instaurer elle-même de moratoire ni interdire ces projets.

Amendement n° 34 · M. Renault · Article 24

Amendement de suppression n° 34 de M. Renault à l'article 24 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour33 contre0 abstentions
17 févr. 2025N° 823
Permettre de viser un dépassement des objectifs de production d’électricité renouvelable et prévoir l’accord des collectivités concernées
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait à l’autorité administrative de viser non seulement l’atteinte, mais aussi le dépassement des objectifs de production d’électricité renouvelable de la programmation pluriannuelle de l’énergie. Ces objectifs concernent notamment les techniques de production, la localisation des installations et leur rythme de développement.

Pour une mise en concurrence portant sur le territoire d’une collectivité visée par l’article modifié, l’administration devrait recueillir avant son lancement l’avis conforme du président de cette collectivité, c’est-à-dire son accord. La possibilité de dépasser les objectifs serait également inscrite dans les dispositions concernant ces territoires.

Cette version antérieure au vote ne permet pas de reconstituer les modifications de séance ni de préciser ici la liste des collectivités concernées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 23 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marc Pena : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour22 contre0 abstentions
17 févr. 2025N° 822
Supprimer la possibilité proposée de lancer des appels d’offres renouvelables au-delà des objectifs de la programmation énergétique
Tous les groupes

La programmation pluriannuelle de l’énergie fixe des objectifs de développement de la production électrique, notamment par technique, localisation et rythme. Le projet de loi permettrait de lancer des appels d’offres pour atteindre mais aussi dépasser les objectifs concernant l’électricité renouvelable.

L’amendement supprimerait cet article. Ses auteurs craignent un développement insuffisamment maîtrisé, notamment de l’éolien, dont ils contestent les impacts sur la biodiversité et les paysages ainsi que l’intermittence. La suppression retirerait la possibilité proposée de dépasser ces objectifs, sans constituer une interdiction générale de nouvelles installations.

Elle retirerait également une autre disposition de l’article, qui imposerait de recueillir l’avis conforme du président de certaines collectivités avant une mise en concurrence sur leur territoire. Cet avis conforme signifie que son accord serait nécessaire.

Amendement n° 11 · M. Grenon · Article 23

Amendement n° 11 de M. Grenon et les amendements identiques suivants à l'article 23 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Marc Pena : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour29 contre0 abstentions
17 févr. 2025N° 821
Adapter les sanctions applicables aux acteurs du marché de gros de l’énergie qui enfreignent les règles européennes
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de modifier les sanctions des manquements aux règles européennes d’intégrité et de transparence du marché de gros de l’énergie. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Selon les obligations enfreintes, les amendes seraient plafonnées à 15 % ou 8 % du chiffre d’affaires hors taxes du dernier exercice clos, avec des plafonds relevés en cas de nouvelle violation de la même obligation. Des plafonds en euros s’appliqueraient lorsqu’aucun chiffre d’affaires ne permet le calcul.

Le texte prévoirait aussi des injonctions de mettre fin au manquement, la restitution des avantages retirés ou des pertes évitées, des avertissements et des astreintes. Il adapterait les procédures aux demandes d’information et aux enquêtes de l’Agence de coopération des régulateurs de l’énergie. Ces dispositions encadreraient les acteurs du marché plutôt que de fixer les prix payés par les habitants.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 22 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de santé et de circulation des personnes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Marc Pena : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour23 contre0 abstentions
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