Tous les députés
Mandat en cours

Pas-de-Calais : 7ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 27 jours).

Amendements votés
3 813
Rang 34 / 510 Rang 34 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
4
Rang 496 / 507 · ex æquo Rang 496 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
47,6 %
Rang 31 / 510 Rang 31 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 489 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,9 % 48 désaccords 4 438 / 4 486 positions identiques
Amendements votés
3 813
Rang 34 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 34 sur 510 Rang 34 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
4
Rang 496 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 496 sur 507 · ex æquo Rang 496 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
47,6 % 4 489 / 9 436 scrutins
Rang 31 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 31 sur 510 Rang 31 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,9 % de positions identiques

Même position
4 438 scrutins
Position différente
48 scrutins (1,1 %)

Sur 4 486 scrutins comparables, du au .

Voir les 48 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

48 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 3746

    Exclure des avantages fiscaux sur les dons les organismes dont les représentants tiennent des propos hostiles à la France ou dénigrent ses symboles

    Marc de Fleurian : Pour Son groupe : Abstention (48 / 65 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1224 · M. Allegret-Pilot · Après l’article 9

    Amendement n° 1224 de M. Allegret-Pilot après l'article 9 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  2. Scrutin n° 3326

    Calculer les plus-values immobilières des vendeurs selon l’inflation plutôt que la durée de détention du bien

    Marc de Fleurian : Abstention Son groupe : Contre (47 / 49 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 619 · M. Echaniz · Après l’article 3

    Amendement n° 619 de M. Echaniz après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  3. Scrutin n° 3187

    Imposer les bénéfices mondiaux des entreprises actives en France selon la part de leurs ventes réalisée en France

    Marc de Fleurian : Contre Son groupe : Pour (78 / 80 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1938 · M. Coquerel · Après l’article 12

    Amendement n° 1938 de M. Coquerel après l'article 12 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  4. Scrutin n° 3175

    Accorder deux abattements fiscaux aux médecins conventionnés installés dans les zones où l’accès aux soins est difficile

    Marc de Fleurian : Abstention Son groupe : Pour (56 / 68 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 635 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 12

    Amendement n° 635 de Mme Pirès Beaune après l'article 12 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  5. Scrutin n° 3160

    Exclure 2021 et 2022 du calcul de la compensation versée aux collectivités pour la suppression de la CVAE

    Marc de Fleurian : Contre Son groupe : Pour (67 / 68 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2850 · M. Coquerel · Article 11

    Amendement n° 2850 de M. Coquerel à l'article 11 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  6. Scrutin n° 2971

    Conserver la prise en charge facultative des frais de handicap des élus municipaux et supprimer la compensation prévue pour les petites communes

    Marc de Fleurian : Pour Son groupe : Abstention (23 / 28 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 412 · M. Hetzel · Article 5

    Amendement n° 412 de M. Hetzel à l'article 5 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 15 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
13
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 4 501 participations.

Taux de vote pour

50,5 %
2 274 / 4 501 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

41,4 %
1 865 / 4 501 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8 %
362 / 4 501 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

47,6 %
4 489 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 501 participations.

Pour2 27450,5 %
Contre1 86541,4 %
Abstention3628 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Marc de Fleurian · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242198699110230
novembre 24269129107130200
décembre 243716125040
janvier 2516610626130210
février 251907241110660
mars 2531216186260390
avril 25345155114160600
mai 256682361161403020
juin 256672052221402260
juillet 25180926980110
septembre 251010000
octobre 252678316290130
novembre 251 1172722766305060
décembre 25509133973302460
janvier 2633651901601790
février 2654512135503840
mars 2612950001240
avril 26328148203040
mai 2692383721307550
juin 26695119421705170
juillet 26531721152103230
octobre 261 02563755208350
Total9 4592 2741 86536204 9580

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Marc de Fleurian, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,9 %pour 143 favorables / 281 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
40,9 % 115 / 281 participations
Abstention
8,2 % 23 / 281 participations
Absence de vote
63,7 % 491 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins52,3 %pour 348 favorables / 665 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
35,5 % 236 / 665 participations
Abstention
12,2 % 81 / 665 participations
Absence de vote
61,2 % 1 045 / 1 708 scrutins retenus
Éducation62,3 %pour 66 favorables / 106 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
31,1 % 33 / 106 participations
Abstention
6,6 % 7 / 106 participations
Absence de vote
65,2 % 199 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat44,8 %pour 256 favorables / 571 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
50,1 % 286 / 571 participations
Abstention
5,1 % 29 / 571 participations
Absence de vote
40,3 % 384 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget43 %pour 639 favorables / 1 485 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
46,3 % 688 / 1 485 participations
Abstention
10,6 % 158 / 1 485 participations
Absence de vote
41,2 % 1 038 / 2 520 scrutins retenus
Institutions58,6 %pour 357 favorables / 609 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
34,3 % 209 / 609 participations
Abstention
7,1 % 43 / 609 participations
Absence de vote
47,6 % 542 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité47,9 %pour 415 favorables / 866 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
47,1 % 408 / 866 participations
Abstention
5 % 43 / 866 participations
Absence de vote
58,9 % 1 239 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités44,8 %pour 90 favorables / 201 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
46,8 % 94 / 201 participations
Abstention
8,5 % 17 / 201 participations
Absence de vote
44 % 158 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat64,1 %pour 107 favorables / 167 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
26,9 % 45 / 167 participations
Abstention
9 % 15 / 167 participations
Absence de vote
37 % 98 / 265 scrutins retenus
Santé62,4 %pour 587 favorables / 940 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
29,8 % 280 / 940 participations
Abstention
7,8 % 73 / 940 participations
Absence de vote
52 % 1 020 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement51,3 %pour 174 favorables / 339 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
36,3 % 123 / 339 participations
Abstention
12,4 % 42 / 339 participations
Absence de vote
62,3 % 561 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail38 %pour 146 favorables / 384 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
49 % 188 / 384 participations
Abstention
13 % 50 / 384 participations
Absence de vote
53,6 % 443 / 827 scrutins retenus
4 501 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
19 juin 2025N° 2563
Remplacer le seuil de 560 térawattheures par un objectif électrique lié aux engagements européens de la France sur les renouvelables
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit au moins 560 térawattheures d’électricité décarbonée en métropole continentale en 2030. Les auteurs craignent que cet objectif, qui inclut le nucléaire, ne suffise pas à orienter le développement des renouvelables nécessaire au respect des engagements européens.

L’amendement supprimerait ce seuil chiffré. La production devrait atteindre un niveau suffisant pour permettre à la France de respecter son objectif de part minimale d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie, en référence à la directive européenne de 2023.

Le dispositif conserverait toutefois les mots « production d’électricité décarbonée », contrairement à l’intention exprimée dans l’exposé de retirer cette référence. Il lierait donc le niveau de production aux engagements sur les renouvelables, sans réserver explicitement toute cette production aux renouvelables ni fixer un nouveau volume en térawattheures.

Amendement n° 521 · Mme Laernoes · Article 5

Amendement n° 521 de Mme Laernoes à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour43 contre2 abstentions
19 juin 2025N° 2562
Préciser que l’objectif français d’électricité décarbonée comprend le nucléaire et les sources renouvelables
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une production d’au moins 560 térawattheures d’électricité décarbonée en métropole continentale en 2030. L’amendement préciserait explicitement que cette électricité comprend celle d’origine nucléaire et celle issue de sources renouvelables.

Ses auteurs souhaitent clarifier que la stratégie énergétique repose sur le développement de ces deux familles de production, prises ensemble. Le volume total et l’échéance resteraient les mêmes. L’amendement ne fixerait ni minimum propre aux renouvelables ou au nucléaire, ni répartition entre eux. Il préciserait les productions comprises dans l’objectif commun, sans établir d’objectif distinct pour chaque filière.

Amendement n° 859 · Commission · Article 5

Amendement n° 859 de la commission des affaires économiques à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour4 contre0 abstentions
19 juin 2025N° 2561
Préciser les sources renouvelables comprises dans l’objectif français de production d’électricité décarbonée en 2030
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une production d’électricité décarbonée d’au moins 560 térawattheures en métropole continentale en 2030. Un amendement propose de préciser que cette électricité comprend celle d’origine nucléaire et celle issue de sources renouvelables.

Le sous-amendement compléterait cette précision par une liste non exhaustive de sources renouvelables, notamment l’éolien, le solaire thermique ou photovoltaïque, la géothermie, l’énergie ambiante, les énergies marines, l’hydroélectricité et la biomasse. Ses auteurs souhaitent expliciter les énergies comprises dans cette formulation. Il ne modifierait ni le volume de production visé ni ne fixerait de part minimale pour chacune de ces sources.

Sous-amendement n° 864 · M. Alfandari · Article 5

Sous-amendement n° 864 de M. Alfandari à l'amendement n° 859 de la commission des affaires économiques à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour25 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2559
Maintenir pour la France un objectif d’au moins 40 % d’électricité renouvelable en 2030
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit au moins 560 térawattheures d’électricité décarbonée en métropole continentale en 2030, mais ne reprend pas l’objectif de 40 % d’électricité renouvelable que les auteurs présentent comme actuellement en vigueur.

L’amendement réintroduirait ce seuil de 40 % de la production d’électricité, en complément du volume d’électricité décarbonée prévu. Il conserverait ainsi une cible réservée aux renouvelables, plutôt que de s’en tenir au seul objectif décarboné. Les auteurs jugent ce maintien nécessaire au développement à court terme des renouvelables face à l’urgence climatique et craignent que sa suppression fragilise le système électrique et la souveraineté énergétique.

Amendement n° 238 · M. Laisney · Article 5

Amendement n° 238 de M. Laisney à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour74 contre2 abstentions
18 juin 2025N° 2558
Fixer pour la France un objectif de 44 % d’énergies renouvelables dans la consommation en 2030
Tous les groupes

Selon les auteurs, la loi prévoit actuellement 33 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en 2030. Le texte en discussion remplacerait cette cible par un objectif d’au moins 58 % d’énergie décarbonée, sans part globale réservée aux renouvelables.

L’amendement ajouterait un objectif de 44 % de renouvelables en 2030 tout en conservant celui de 58 % d’énergie décarbonée. Il concernerait l’ensemble de la consommation d’énergie, pas seulement l’électricité. Les auteurs s’appuient sur la recommandation de la Commission européenne proposant une contribution française de 44 % à l’objectif européen. Ils souhaitent préserver une cible distincte pour les renouvelables, craignant qu’un objectif décarboné englobant aussi le nucléaire et certaines énergies fossiles avec capture du carbone ne freine leur développement.

Amendement n° 210 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 5

Amendement n° 210 de Mme Stambach-Terrenoir à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour74 contre2 abstentions
18 juin 2025N° 2557
Remplacer l’objectif français de 58 % d’énergie décarbonée par au moins 42,5 % d’énergie renouvelable en 2030
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de porter l’énergie décarbonée à au moins 58 % de la consommation finale brute d’énergie en 2030. L’amendement remplacerait cette cible par au moins 42,5 % d’énergie renouvelable. Il changerait donc à la fois le taux et les sources d’énergie comptabilisées, et ne constituerait pas une simple baisse du même objectif.

Les auteurs veulent distinguer les renouvelables du nucléaire, qu’ils estiment confondus dans la formulation « décarbonée ». Ils se réfèrent à l’objectif commun européen de 42,5 % de renouvelables fixé par la directive RED III. Ils précisent que cette cible resterait inférieure aux quelque 44 % que la Commission européenne estime nécessaires pour la contribution française.

Amendement n° 526 · Mme Laernoes · Article 5

Amendement n° 526 de Mme Laernoes et l'amendement identique suivant à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour73 contre2 abstentions
18 juin 2025N° 2556
Fixer pour la France un objectif d’au moins 44 % d’énergie renouvelable consommée en 2030 plutôt que 58 % d’énergie décarbonée
Tous les groupes

Le droit actuel fixe un objectif de 33 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en 2030. Le texte discuté le remplacerait par au moins 58 % d’énergie « décarbonée ». Cette catégorie inclut, selon l’exposé, les renouvelables, mais aussi le nucléaire et les énergies fossiles associées à la capture et au stockage du carbone.

L’amendement remplacerait cette cible par au moins 44 % d’énergie renouvelable. Il conserverait les objectifs distincts de production d’électricité décarbonée, de chaleur renouvelable et de récupération et de biogaz prévus par l’article.

Les auteurs s’appuient sur la recommandation adressée à la France par la Commission européenne en décembre 2023. Ils souhaitent maintenir une cible propre aux renouvelables, estimant qu’une cible commune avec d’autres énergies risquerait de freiner leur développement.

Amendement n° 236 · M. Tavel · Article 5

Amendement n° 236 de M. Tavel et l'amendement identique suivant à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour74 contre11 abstentions
18 juin 2025N° 2555
Porter à 42,5 % l’objectif français d’énergies renouvelables consommées en 2030 plutôt que fixer une cible d’énergie décarbonée
Tous les groupes

Le droit actuel vise 33 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en 2030. Le texte discuté remplacerait cette cible par au moins 58 % d’énergie décarbonée, avec des objectifs distincts de production d’électricité, de chaleur et de biogaz.

L’amendement conserverait la règle actuelle en portant seulement son taux à 42,5 %. Il écarterait donc cette réécriture et les objectifs de production qu’elle introduit. La cible resterait propre aux renouvelables, sans y inclure le nucléaire ni les énergies fossiles associées à la capture et au stockage du carbone.

Les auteurs invoquent la directive européenne RED III, qui fixe une cible d’au moins 42,5 % pour l’Union en 2030. Ils craignent qu’une cible commune aux énergies décarbonées ne freine le développement des renouvelables.

Amendement n° 204 · Mme Guetté · Article 5

Amendement n° 204 de Mme Guetté à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour99 contre1 abstention
18 juin 2025N° 2554
Porter à 44 % l’objectif français d’énergies renouvelables consommées en 2030 plutôt que fixer une cible d’énergie décarbonée
Tous les groupes

Le droit actuel vise 33 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en 2030. Le texte discuté remplacerait cette cible par au moins 58 % d’énergie décarbonée, en ajoutant des objectifs de production d’électricité, de chaleur et de biogaz.

L’amendement conserverait la règle actuelle et relèverait uniquement son taux à 44 %. Il écarterait ainsi la réécriture proposée, y compris ses objectifs de production. La cible resterait réservée aux renouvelables, contrairement à la catégorie décarbonée qui englobe aussi, selon l’exposé, le nucléaire et certaines énergies fossiles avec capture du carbone.

Les auteurs reprennent la recommandation adressée à la France par la Commission européenne en décembre 2023. Ils souhaitent préserver un objectif propre aux renouvelables, dont ils craignent que le développement soit freiné par une cible commune avec d’autres énergies.

Amendement n° 208 · M. Laisney · Article 5

Amendement n° 208 de M. Laisney à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour99 contre1 abstention
18 juin 2025N° 2553
Fixer pour la France des objectifs minimaux de production renouvelable et de capacités solaires et éoliennes pour 2030 et 2035
Tous les groupes

Le texte discuté fixerait une cible de 58 % d’énergie décarbonée consommée en 2030. Cette catégorie porte sur les émissions de carbone, non sur le caractère renouvelable des sources. L’amendement conserverait plutôt l’objectif propre aux renouvelables et ajouterait des productions minimales de 200 térawattheures d’énergie renouvelable et 297 térawattheures de chaleur renouvelable et de récupération en 2030.

Il fixerait des puissances d’équipements minimales de 54 puis 65 gigawatts pour le solaire en 2030 et 2035, et de 33 puis 40 gigawatts pour l’éolien terrestre. Les 18 gigawatts d’éolien en mer prévus en 2035 deviendraient un minimum.

Les auteurs veulent sécuriser les investissements en inscrivant les cibles du projet de programmation énergétique dans la loi. L’amendement supprimerait aussi l’encouragement spécifique à la chaleur issue de biomasse solide et la réserve protégeant le fonctionnement des installations électriques dans l’objectif de préservation de l’eau.

Amendement n° 255 · M. Tavel · Article 5

Amendement n° 255 de M. Tavel à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour99 contre1 abstention
18 juin 2025N° 2552
Viser 44 % d’énergies renouvelables consommées en France en 2030 et fixer des capacités minimales pour le solaire et l’éolien
Tous les groupes

Le texte remplacerait la cible actuelle de 33 % de renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en 2030 par 58 % d’énergie décarbonée. L’amendement porterait plutôt la cible renouvelable à 44 %, avec des productions minimales de 200 térawattheures d’énergie renouvelable et 297 térawattheures de chaleur renouvelable et de récupération.

Selon les auteurs, la catégorie décarbonée inclut aussi le nucléaire et les énergies fossiles avec capture et stockage du carbone. Ils craignent qu’une cible commune freine les renouvelables. Les 44 % reprennent une recommandation européenne à la France.

Pour sécuriser les investissements, l’amendement fixerait des puissances minimales de 54 puis 65 gigawatts solaires en 2030 et 2035, de 33 puis 40 gigawatts éoliens terrestres, et de 18 gigawatts éoliens en mer en 2035. Il supprimerait aussi l’encouragement spécifique à la chaleur issue de biomasse solide et la réserve protégeant le fonctionnement des installations électriques dans l’objectif de préservation de l’eau.

Amendement n° 256 · M. Laisney · Article 5

Amendement n° 256 de M. Laisney à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour99 contre1 abstention
18 juin 2025N° 2551
Porter les énergies renouvelables à 44 % de la consommation française en 2030 et à 100 % en 2050
Tous les groupes

La loi vise actuellement 33 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en 2030. Le texte discuté remplacerait cette cible par 58 % d’énergie décarbonée, incluant notamment le nucléaire. L’amendement conserverait une cible propre aux renouvelables, portée à 44 % en 2030 et à 100 % en 2050.

Il fixerait des capacités minimales installées, exprimées en gigawatts de puissance. Le solaire atteindrait 54 GW en 2030, 65 en 2035 et 125 en 2050, l’éolien terrestre 33, 40 et 72 GW aux mêmes dates. L’éolien en mer viserait au moins 18 GW en 2035 et 60 en 2050.

Les auteurs souhaitent préparer une sortie du nucléaire, en invoquant ses déchets et la dépendance aux importations d’uranium. L’amendement supprimerait aussi l’objectif d’encourager la chaleur issue de biomasse solide et la réserve protégeant le fonctionnement des installations électriques dans l’objectif de préservation de l’eau.

Amendement n° 264 · M. Tavel · Article 5

Amendement n° 264 de M. Tavel à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour101 contre8 abstentions
18 juin 2025N° 2550
Viser 100 % d’énergies renouvelables en France en 2050, avec au moins 214 GW de solaire et 59 GW d’éolien terrestre
Tous les groupes

La loi vise actuellement 33 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en 2030. Le texte discuté remplacerait cette cible par 58 % d’énergie décarbonée, incluant notamment le nucléaire. L’amendement conserverait une cible propre aux renouvelables, portée à 44 % en 2030 et à 100 % en 2050.

Il fixerait des capacités minimales installées, exprimées en gigawatts de puissance. Le solaire atteindrait 54 GW en 2030, 65 en 2035 et 214 en 2050, l’éolien terrestre 33, 40 et 59 GW aux mêmes dates. L’éolien en mer viserait au moins 18 GW en 2035 et 45 en 2050.

Les auteurs souhaitent préparer une sortie du nucléaire, en invoquant ses déchets et la dépendance aux importations d’uranium. L’amendement supprimerait aussi l’objectif d’encourager la chaleur issue de biomasse solide et la réserve protégeant le fonctionnement des installations électriques dans l’objectif de préservation de l’eau. L’exploration des énergies marines et fluviales resterait prévue.

Amendement n° 261 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 5

Amendement n° 261 rectifé de Mme Stambach-Terrenoir à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour100 contre9 abstentions
18 juin 2025N° 2549
Viser 100 % d’énergies renouvelables en France en 2050, avec au moins 208 GW de solaire et 62 GW d’éolien en mer
Tous les groupes

La loi vise actuellement 33 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en 2030. Le texte discuté remplacerait cette cible par 58 % d’énergie décarbonée, incluant notamment le nucléaire. L’amendement conserverait une cible propre aux renouvelables, portée à 44 % en 2030 et à 100 % en 2050.

Il fixerait des capacités minimales installées, exprimées en gigawatts de puissance. Le solaire atteindrait 54 GW en 2030, 65 en 2035 et 208 en 2050. L’éolien en mer viserait au moins 18 GW en 2035 et 62 en 2050. Pour l’éolien terrestre, le dispositif prévoit 33 GW en 2030 et 40 en 2050, contrairement aux 74 GW annoncés dans l’exposé des motifs.

Les auteurs souhaitent préparer une sortie du nucléaire, en invoquant ses déchets et la dépendance aux importations d’uranium. L’amendement supprimerait aussi l’objectif d’encourager la chaleur issue de biomasse solide et la réserve protégeant le fonctionnement des installations électriques dans l’objectif de préservation de l’eau.

Amendement n° 258 · Mme Guetté · Article 5

Amendement n° 258 rectifié de Mme Guetté à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour101 contre9 abstentions
18 juin 2025N° 2548
Fixer pour la France un objectif de 42,5 % d’énergies renouvelables en 2030 et chiffrer le développement des filières
Tous les groupes

L’article discuté prévoit au moins 58 % d’énergie décarbonée dans la consommation finale brute d’énergie en 2030, en incluant le nucléaire. L’amendement remplacerait cette orientation par 42,5 % d’énergies renouvelables. Selon ses auteurs, ce taux correspond à l’objectif européen commun, mais reste inférieur aux quelque 44 % estimés par la Commission européenne pour la contribution française.

Il fixerait notamment au moins 1,5 gigawatt de nouvelles capacités éoliennes terrestres par an jusqu’en 2035 et une puissance photovoltaïque d’au moins 54 gigawatts en 2030, puis de 65 à 90 gigawatts en 2035. Il conserverait les objectifs de chaleur renouvelable et de biogaz du texte discuté.

Cette réécriture supprimerait aussi les mentions consacrées à la préservation de l’eau et au soutien à la chaleur issue de biomasse solide. Elle définirait des objectifs de production et de capacités, sans fixer le prix payé par les consommateurs.

Amendement n° 549 · Mme Laernoes · Article 5

Amendement n° 549 de Mme Laernoes à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour107 contre1 abstention
18 juin 2025N° 2539
Préciser que l’objectif de stockage vise le dioxyde de carbone émis par les usages sans solution de réduction
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un recours annuel aux technologies de captage, d’utilisation et de stockage du dioxyde de carbone d’au moins 4 mégatonnes en 2030 et 15 mégatonnes en 2050. Il vise les usages pour lesquels aucune technologie ou alternative ne permet de réduire ces émissions.

L’amendement remplacerait « stocker les émissions de dioxyde de carbone » par « stocker le dioxyde de carbone émis ». Présentée comme rédactionnelle, cette correction préciserait ce qui est stocké, sans modifier les volumes, les échéances ni les usages concernés. Elle ne créerait pas de nouvel objectif de réduction des émissions.

Amendement n° 170 · M. Armand · Article 4

Amendement n° 170 de M. Armand à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour0 contre6 abstentions
18 juin 2025N° 2538
Supprimer l’objectif d’environ 6,5 gigawatts de capacités d’effacement électrique en 2030
Tous les groupes

Le texte en discussion vise à développer la flexibilité du système électrique, notamment l’effacement, qui consiste à réduire temporairement la consommation. Il fixe un objectif d’environ 6,5 gigawatts de capacités d’effacement disponibles en 2030, soit une puissance pouvant être retirée de la demande.

L’amendement supprimerait ce chiffre et cette échéance, tout en conservant l’objectif général de flexibilité par la consommation, la production et le stockage. Les auteurs jugent préférable d’adapter les objectifs aux besoins régulièrement actualisés par RTE. Ils estiment que le stockage ou l’adaptation de la production pourraient être moins coûteux que l’effacement, dont les soutiens sont financés par l’État et les consommateurs. La suppression ne mettrait pas fin à ces soutiens.

Amendement n° 325 · Article 4

Amendement n° 325 et l'amendement identique suivant de M. Rolland à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
2 pour110 contre10 abstentions
18 juin 2025N° 2537
Citer les barrages, les batteries et l’hydrogène produit avec de l’électricité parmi les moyens de stockage à développer
Tous les groupes

Quand la consommation d’électricité varie, le réseau doit adapter sa production, réduire certaines consommations ou utiliser de l’énergie stockée.

La proposition encourage déjà ces solutions et vise environ 6,5 gigawatts de consommation temporairement réductible en 2030.

L’amendement citerait expressément le stockage hydraulique, les batteries et l’électrolyse parmi les moyens à développer. Il conserverait l’objectif de 6,5 gigawatts et son échéance, sans financer d’installation.

Son auteure veut clarifier les techniques visées. Le ministre objecte que l’électrolyse, qui produit de l’hydrogène, ne suffit pas seule à stocker puis restituer l’électricité : d’autres équipements sont nécessaires.

Amendement n° 367 · Mme Ferrari · Article 4

Amendement n° 367 de Mme Ferrari à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour95 contre11 abstentions
18 juin 2025N° 2536
Viser 4,5 % d’hydrogène bas-carbone par électrolyse, renouvelable et de leurs dérivés dans l’énergie consommée par les transports en 2035
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de développer les capacités de production d’hydrogène par électrolyse. L’amendement ajouterait un objectif d’utilisation dans les transports en 2035. L’hydrogène bas-carbone produit par électrolyse, l’hydrogène renouvelable et leurs dérivés devraient représenter 4,5 % de l’énergie finale consommée par l’ensemble des transports, et non 4,5 % des véhicules.

Les auteurs visent notamment les carburants de synthèse pour l’aviation et le transport maritime, ainsi que l’utilisation directe d’hydrogène dans le transport routier lourd et intensif. Ils présentent ces débouchés comme un soutien à la production nationale et aux emplois industriels. Cet objectif devrait, selon eux, orienter un futur mécanisme de réduction de l’intensité carbone des carburants. L’amendement inscrirait une cible dans le code de l’énergie, sans définir lui-même ce mécanisme.

Amendement n° 460 · M. Fugit · Article 4

Amendement n° 460 rectifié de M. Fugit à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour92 contre15 abstentions
18 juin 2025N° 2535
Viser 100 % d’hydrogène bas-carbone dans la consommation française d’hydrogène en 2035 plutôt que des capacités chiffrées de production
Tous les groupes

Le texte en discussion fixe des capacités minimales de production d’hydrogène décarboné par électrolyse de 4,5 gigawatts en 2030 et de 8 gigawatts en 2035. L’amendement remplacerait ces deux objectifs par le développement de l’hydrogène bas-carbone dans l’industrie, l’énergie et les transports, avec la perspective d’atteindre 100 % de la consommation d’hydrogène en 2035.

Le changement porterait donc sur la part d’hydrogène bas-carbone consommée, tous usages confondus, plutôt que sur la puissance des installations de production. Les auteurs souhaitent ainsi affirmer une décarbonation complète de l’hydrogène consommé en France et justifier des investissements dans plusieurs modes de production. La rédaction ne réserverait plus l’objectif à l’électrolyse et ne constituerait pas une interdiction immédiate de consommer d’autres formes d’hydrogène.

Amendement n° 56 · M. Amblard · Article 4

Amendement n° 56 de M. Amblard à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour64 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2534
Faire de la production d’électricité nucléaire un fondement stratégique de la politique énergétique nationale
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit notamment de développer les réseaux pour accueillir de nouvelles productions nucléaires et renouvelables. L’amendement ajouterait dans le code de l’énergie une orientation présentant la production d’électricité nucléaire comme un fondement stratégique de la politique énergétique nationale, indispensable à la réduction des émissions de carbone, à la souveraineté énergétique et à la stabilité du réseau.

Les auteurs souhaitent affirmer la place centrale du nucléaire, qu’ils présentent comme une production pilotable, c’est-à-dire ajustable, et décarbonée. La mesure consacrerait cette orientation dans la loi. Elle ne fixerait toutefois ni nombre de réacteurs à construire, ni capacité de production, ni financement de projets nucléaires.

Amendement n° 610 · M. Michoux · Article 4

Amendement n° 610 de M. Michoux à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour62 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2533
Privilégier des réseaux électriques en arborescence associés à une production centralisée pilotable pour en réduire les coûts
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de développer les réseaux de transport et de distribution pour intégrer les nouvelles productions nucléaires et renouvelables. L’amendement remplacerait cette finalité explicite par une priorité à l’optimisation des coûts, notamment grâce à une structure en arborescence, organisée en branches autour d’une production centralisée et pilotable, dont la production peut être ajustée.

L’accompagnement de l’électrification, l’adaptation au changement climatique et la cybersécurité resteraient mentionnés. L’objectif d’optimiser les investissements serait remplacé par celui d’abaisser les coûts unitaires. Les auteurs estiment que cette organisation permettrait de mieux maîtriser les coûts et de stabiliser le réseau. La mesure orienterait donc son développement sans fixer de tarif de l’électricité payé par les consommateurs.

Amendement n° 67 · M. Amblard · Article 4

Amendement n° 67 de M. Amblard à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour67 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2532
Classer le stock français de plus de 300 000 tonnes d’uranium appauvri comme réserve stratégique
Tous les groupes

L’uranium appauvri provient des opérations d’enrichissement de l’uranium destiné au combustible nucléaire. Les auteurs le présentent comme une ressource utilisable par des réacteurs à neutrons rapides, différents des réacteurs actuellement exploités en France.

L’amendement classerait comme réserve stratégique, dès la promulgation de la loi, le stock de plus de 300 000 tonnes situé en France et dont elle est propriétaire. Ce classement serait inscrit dans le code de l’énergie au nom de la préservation des ressources naturelles.

Les auteurs souhaitent préserver ce potentiel de combustible pour renforcer la souveraineté énergétique, face aux tensions qu’ils redoutent sur l’approvisionnement en uranium naturel. Le dispositif reconnaîtrait ce statut au stock, mais ne déciderait ni de construire des réacteurs à neutrons rapides ni de financer son utilisation.

Amendement n° 507 · M. Nury · Après l’article 3

Amendement n° 507 de M. Nury après l'article 3 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour64 contre3 abstentions
18 juin 2025N° 2531
Prévoir une loi tous les cinq ans pour programmer l’approvisionnement nucléaire et la gestion des matières et déchets radioactifs
Tous les groupes

Selon les auteurs, les piscines d’entreposage de combustibles usés de La Hague arriveraient à saturation d’ici 2030, tandis que la relance nucléaire augmenterait les besoins. Ils souhaitent mieux anticiper les capacités nécessaires et rendre ces choix plus transparents.

L’amendement prévoirait, dans le code de l’énergie, une première loi au plus tard le 1er janvier 2026, puis une loi tous les cinq ans. Chacune fixerait les objectifs d’approvisionnement en uranium et en matières premières critiques, ainsi que ceux de gestion des différentes catégories de déchets radioactifs. Elle couvrirait l’entreposage, le stockage, la valorisation, le réemploi et le stockage réversible en couche géologique profonde, avec les priorités d’action et les moyens correspondants. L’amendement imposerait cette programmation législative, sans décider lui-même de construire de nouvelles installations.

Amendement n° 446 · Mme Pic · Après l’article 3

Amendement n° 446 de Mme Pic après l'article 3 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Marc de Fleurian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour118 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.