Tous les députés
Mandat terminé

Hérault : 4ᵉ circonscription

Ancien groupe : RN

Mandat du au (2 ans, 2 mois et 22 jours).

Amendements votés
3 433
Rang 2 / 10 Rang 2 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 4 317, Edwige Diaz. 709 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
138
Rang 5 / 12 Rang 5 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 373, Valérie Bazin-Malgras. 743 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
46,7 %
Rang 2 / 13 Rang 2 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 59,6 %, Edwige Diaz. 722 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 928 / 8 411 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,1 % 36 désaccords 3 890 / 3 926 positions identiques
Amendements votés
3 433
Rang 2 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 4 317, Edwige Diaz. 709 jours couverts.
Rang 2 sur 10 Rang 2 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 4 317, Edwige Diaz. 709 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
138
Rang 5 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 373, Valérie Bazin-Malgras. 743 jours couverts.
Rang 5 sur 12 Rang 5 sur 12, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 373, Valérie Bazin-Malgras. 743 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
46,7 % 3 928 / 8 411 scrutins
Rang 2 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 59,6 %, Edwige Diaz. 722 jours couverts.
Rang 2 sur 13 Rang 2 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 59,6 %, Edwige Diaz. 722 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,1 % de positions identiques

Même position
3 890 scrutins
Position différente
36 scrutins (0,9 %)

Sur 3 926 scrutins comparables, du au .

Voir les 36 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 890 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8433

    Renforcer les sanctions et les moyens de contrôle des forces de sécurité contre les troubles à l’ordre public et les trafics

    Manon Bouquin : Pour Son groupe : Pour (114 / 114 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 8432

    Rejeter préalablement le projet de loi sur l’ordre public, la sécurité et la tranquillité des citoyens

    Manon Bouquin : Contre Son groupe : Contre (80 / 80 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Cyrielle Chatelain, du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 8430

    Stabiliser l’accueil des enfants protégés et renforcer les contrôles et la répression des violences contre les mineurs

    Manon Bouquin : Pour Son groupe : Pour (119 / 119 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 8429

    Renforcer les peines pour certains viols et informer les victimes des dispositifs de prise en charge et d’aide

    Manon Bouquin : Pour Son groupe : Pour (89 / 89 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1 · Gouvernement · Article 11

    Amendement n° 1 du Gouvernement de rétablissement de l'article 11 (supprimé) du projet de loi relatif à la protection des enfants (seconde délibération) (première lecture).

  5. Scrutin n° 8428

    Supprimer la possibilité pour la cour d’assises de porter à trente ans la période de sûreté pour un viol ayant entraîné la mort

    Manon Bouquin : Contre Son groupe : Contre (89 / 89 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 2 · Mme Perrine Goulet · Article 11

    Sous-amendement n° 2 de Mme Perrine Goulet à l'amendement n° 1 du Gouvernement de rétablissement de l'article 11 (supprimé) du projet de loi relatif à la protection des enfants (seconde délibération) (première lecture).

  6. Scrutin n° 8427

    Soutenir les agriculteurs, assouplir les règles sur l’eau et certains pesticides et encadrer leurs relations avec les acheteurs

    Manon Bouquin : Pour Son groupe : Pour (122 / 122 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 13 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
13
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 21 juil. 2026 · 8 434 scrutins pendant ses mandats · 3 939 participations.

Taux de vote pour

52,3 %
2 059 / 3 939 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,8 %
1 607 / 3 939 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6,9 %
273 / 3 939 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

46,7 %
3 928 / 8 411 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 939 participations.

Pour2 05952,3 %
Contre1 60740,8 %
Abstention2736,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Manon Bouquin · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219768480510
novembre 2426912773110580
décembre 243718102070
janvier 2516631201600
février 25190475520860
mars 2531212276150990
avril 2534564571102130
mai 25668198871803650
juin 256671941531203080
juillet 25180266001480
septembre 251010000
octobre 252678215460250
novembre 251 1172242546405750
décembre 2550969651203630
janvier 2633663602201910
février 26545264681002030
mars 2612900001290
avril 2632836781002040
mai 269231831413005690
juin 26695154551204740
juillet 265311091292602670
Total8 4342 0591 60727304 4950

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 au 30 sept. 2026.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Manon Bouquin, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture54 %pour 225 favorables / 417 voix retenues · 708 scrutins du mandat
Contre
39,8 % 166 / 417 participations
Abstention
6,2 % 26 / 417 participations
Absence de vote
41,1 % 290 / 706 scrutins retenus
Autres scrutins52 %pour 285 favorables / 548 voix retenues · 1 572 scrutins du mandat
Contre
38,1 % 209 / 548 participations
Abstention
9,9 % 54 / 548 participations
Absence de vote
65,2 % 1 024 / 1 570 scrutins retenus
Éducation69,1 %pour 76 favorables / 110 voix retenues · 266 scrutins du mandat
Contre
18,2 % 20 / 110 participations
Abstention
12,7 % 14 / 110 participations
Absence de vote
58,6 % 156 / 266 scrutins retenus
Énergie & climat44,1 %pour 216 favorables / 490 voix retenues · 919 scrutins du mandat
Contre
51 % 250 / 490 participations
Abstention
4,9 % 24 / 490 participations
Absence de vote
46,6 % 427 / 916 scrutins retenus
Impôts & budget43,2 %pour 544 favorables / 1 258 voix retenues · 1 970 scrutins du mandat
Contre
48,3 % 608 / 1 258 participations
Abstention
8,4 % 106 / 1 258 participations
Absence de vote
36,1 % 709 / 1 965 scrutins retenus
Institutions54,3 %pour 244 favorables / 449 voix retenues · 1 138 scrutins du mandat
Contre
38,3 % 172 / 449 participations
Abstention
7,3 % 33 / 449 participations
Absence de vote
60,7 % 677 / 1 115 scrutins retenus
Justice & sécurité48 %pour 367 favorables / 765 voix retenues · 1 848 scrutins du mandat
Contre
47,1 % 360 / 765 participations
Abstention
5 % 38 / 765 participations
Absence de vote
58,6 % 1 083 / 1 848 scrutins retenus
Mobilités43,2 %pour 82 favorables / 190 voix retenues · 334 scrutins du mandat
Contre
50,5 % 96 / 190 participations
Abstention
6,3 % 12 / 190 participations
Absence de vote
43,1 % 144 / 334 scrutins retenus
Pouvoir d’achat57,3 %pour 71 favorables / 124 voix retenues · 241 scrutins du mandat
Contre
35,5 % 44 / 124 participations
Abstention
7,3 % 9 / 124 participations
Absence de vote
48,5 % 117 / 241 scrutins retenus
Santé69,3 %pour 574 favorables / 828 voix retenues · 1 839 scrutins du mandat
Contre
25,7 % 213 / 828 participations
Abstention
5 % 41 / 828 participations
Absence de vote
54,9 % 1 009 / 1 837 scrutins retenus
Solidarités & logement53,6 %pour 170 favorables / 317 voix retenues · 715 scrutins du mandat
Contre
35,6 % 113 / 317 participations
Abstention
10,7 % 34 / 317 participations
Absence de vote
55,7 % 398 / 715 scrutins retenus
Emploi & travail50 %pour 121 favorables / 242 voix retenues · 641 scrutins du mandat
Contre
40,5 % 98 / 242 participations
Abstention
9,5 % 23 / 242 participations
Absence de vote
62,2 % 398 / 640 scrutins retenus
3 939 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
23 mai 2025N° 2064
Permettre aux établissements de santé et médico-sociaux de refuser l’aide à mourir en l’inscrivant dans leur projet ou charte éthique
Tous les groupes

Le texte en discussion distingue le refus individuel des soignants et les obligations des établissements. Un professionnel pourrait refuser de participer à l’aide à mourir, mais le responsable de l’établissement devrait permettre l’intervention des professionnels concernés auprès d’une personne admise ou hébergée.

L’amendement permettrait aux établissements de santé et aux établissements ou services sociaux et médico-sociaux concernés de refuser la mise en œuvre de l’aide à mourir si ce refus figure dans leur projet d’établissement ou leur charte éthique. Ces documents serviraient ainsi à formaliser un refus collectif, opposable à une demande sur place. Les auteurs invoquent la préservation du caractère propre des établissements, de leur attractivité et de leurs relations sociales internes. Le dispositif ne subordonnerait pas ce refus à l’existence d’une autre offre locale.

Amendement n° 1196 · M. Bentz · Article 14

Amendement n° 1196 de M. Bentz à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour86 contre1 abstention
23 mai 2025N° 2063
Permettre aux établissements de santé et médico-sociaux de refuser l’aide à mourir dans leurs murs sans sanction administrative ou financière
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît aux soignants une clause de conscience, c’est-à-dire la possibilité de refuser de participer à l’aide à mourir. Il oblige néanmoins les responsables des établissements à permettre l’intervention des professionnels concernés auprès des personnes admises ou hébergées.

L’amendement permettrait aux établissements de santé et médico-sociaux, ainsi qu’à leurs responsables, de refuser d’organiser ou d’accueillir cette procédure dans leurs murs, dans le respect de leur projet d’établissement, de leur charte éthique ou de leur appartenance à une organisation ou congrégation sans but lucratif. Les auteurs souhaitent protéger notamment leurs orientations éthiques ou confessionnelles.

Ce refus ne pourrait entraîner de sanction administrative ou financière, ni d’exclusion de financements publics ou de conventions d’objectifs. Les usagers devraient être clairement informés de cette orientation dès leur entrée dans l’établissement.

Amendement n° 1352 · M. Verny · Article 14

Amendement n° 1352 de M. Verny à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour88 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2062
Obliger le soignant refusant l’aide à mourir à transférer la demande, avec l’accord du patient, au professionnel identifié par celui-ci
Tous les groupes

Le texte en discussion permet à un professionnel de santé de refuser de participer à l’aide à mourir. Cette clause de conscience s’accompagne déjà d’une obligation d’informer sans délai la personne de son refus et de lui communiquer le nom de professionnels disposés à participer.

L’amendement ajouterait une étape concrète. Une fois le professionnel destinataire identifié par la personne et son accord recueilli, le soignant ayant refusé devrait lui transférer sans délai la demande d’aide à mourir. La personne ne recevrait donc pas seulement des noms, sa demande serait aussi transmise. Les auteurs souhaitent éviter qu’un refus interrompe son parcours. Le dispositif maintiendrait la possibilité de refuser de participer et conditionnerait le transfert au choix et à l’accord de la personne.

Amendement n° 377 · M. Simion · Article 14

Amendement n° 377 de M. Simion à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour74 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2061
Permettre au soignant refusant l’aide à mourir d’orienter la personne vers un établissement plutôt que vers un professionnel
Tous les groupes

Le texte en discussion permet à un professionnel de santé de refuser de participer à l’aide à mourir au titre de sa clause de conscience. Il devrait alors informer sans délai la personne de son refus et lui communiquer le nom de professionnels disposés à participer à la procédure.

L’amendement lui permettrait de communiquer à la place le nom d’un établissement disposé à y participer. Pour une personne confrontée à un refus, l’orientation pourrait donc désigner une structure plutôt qu’un soignant précis. Selon l’exposé des motifs, cette solution serait plus facile à proposer par le praticien, dans les zones rurales comme urbaines. La modification porterait sur le destinataire de l’orientation, sans imposer le transfert de la demande.

Amendement n° 620 · Mme Dogor-Such · Article 14

Amendement n° 620 de Mme Dogor-Such à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour60 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2060
Permettre explicitement aux pharmaciens, étudiants et personnels de soutien de refuser de participer à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une clause de conscience, c’est-à-dire la possibilité, pour les professionnels de santé qu’il désigne, de ne pas participer aux procédures d’aide à mourir. L’amendement mentionnerait explicitement les pharmaciens, les étudiants et les personnels de soutien parmi les personnes bénéficiant de cette protection.

Ses auteurs veulent lever une incertitude pour les intervenants directs ou indirects, par exemple un pharmacien préparant la substance létale ou un étudiant en situation clinique confronté à un conflit de conscience. L’amendement ne supprimerait pas l’obligation faite au professionnel de santé qui refuse de prévenir sans délai la personne qui le sollicite et de lui communiquer le nom de professionnels disposés à participer.

Amendement n° 2123 · M. Verny · Article 14

Amendement n° 2123 de M. Verny à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour79 contre4 abstentions
23 mai 2025N° 2059
Permettre à toute personne susceptible de contribuer par ses fonctions à l’aide à mourir de refuser d’y participer
Tous les groupes

Le texte en discussion réserve une clause de conscience à des professionnels de santé désignés. Cette clause leur permettrait de refuser de participer aux procédures d’aide à mourir. L’amendement l’étendrait à toute autre personne susceptible de contribuer à ces procédures dans le cadre de ses fonctions, sans limiter cette possibilité à une liste de métiers.

Les auteurs souhaitent protéger les convictions de l’ensemble des personnes professionnellement concernées, au-delà des seuls soignants mentionnés. L’obligation du professionnel de santé qui refuse d’informer sans délai la personne qui le sollicite et de lui communiquer le nom de professionnels volontaires resterait dans le texte. Son libellé ne serait pas élargi aux autres personnes nouvellement couvertes.

Amendement n° 1686 · M. Bazin · Article 14

Amendement n° 1686 de M. Bazin et l'amendement identique suivant à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour76 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2058
Permettre à tout professionnel de santé ou autre intervenant sollicité pour l’aide à mourir de refuser d’y participer
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que certains professionnels de santé désignés pourraient refuser de participer aux procédures d’aide à mourir au titre de la clause de conscience. L’amendement remplacerait cette désignation par une protection couvrant tout professionnel de santé ou intervenant sollicité, notamment les pharmaciens, psychologues et professionnels du champ médico-social.

Les auteurs entendent ainsi protéger les personnes sollicitées contre les pressions institutionnelles et le risque de sanctions professionnelles lorsqu’elles invoquent leur conscience. Le professionnel de santé refusant de participer devrait toujours informer sans délai la personne qui le sollicite et lui communiquer le nom de professionnels volontaires. L’amendement n’étendrait pas explicitement cette obligation d’orientation aux intervenants qui ne sont pas professionnels de santé.

Amendement n° 1495 · M. Verny · Article 14

Amendement n° 1495 de M. Verny à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour72 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2057
Confier à un décret les modalités d’information et de vérification des demandes d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte de référence renverrait à un décret en Conseil d’État les précisions nécessaires à l’application de la procédure d’aide à mourir. Ce décret définirait notamment comment informer la personne, sous quelle forme présenter sa demande et sa confirmation, et quelles informations elles devraient contenir.

Il préciserait aussi comment vérifier les conditions prévues par la loi et recueillir les avis requis. L’article porte ainsi sur les modalités d’application, sans énoncer lui-même les conditions d’accès à l’aide à mourir. Cette version précède le vote et les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Manon Bouquin : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour17 contre21 abstentions
23 mai 2025N° 2056
Obliger le Gouvernement à consulter le Conseil national de l’Ordre des médecins sur le décret encadrant l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un décret en Conseil d’État pour préciser les modalités pratiques de l’aide à mourir. Il porterait notamment sur l’information du demandeur, la forme de sa demande et de sa confirmation, ainsi que la vérification des conditions et le recueil des avis prévus.

L’amendement imposerait de consulter le Conseil national de l’Ordre des médecins avant de prendre ce décret. Les auteurs invoquent sa mission de veiller aux principes de l’exercice médical et au respect de la déontologie. Il s’agirait d’une obligation de recueillir son avis, et non d’obtenir son accord sur les règles retenues.

Amendement n° 2014 · M. Trébuchet · Article 13

Amendement n° 2014 de M. Trébuchet et l'amendement identique suivant à l'article 13 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour68 contre4 abstentions
23 mai 2025N° 2055
Supprimer le renvoi à un décret pour préciser l’information des personnes et la procédure d’accès à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’un décret en Conseil d’État, un texte réglementaire précisant l’application de la loi, fixerait notamment l’information donnée à la personne demandant l’aide à mourir. Il préciserait aussi la forme de sa demande et de sa confirmation, ainsi que la vérification des conditions d’accès et le recueil des avis.

L’amendement supprimerait ce renvoi au décret. Ses auteurs estiment que ces modalités doivent être déterminées par le législateur, car elles touchent à la vie et à une liberté personnelle. Il ne fixerait cependant pas lui-même de règles de remplacement pour informer la personne, formaliser sa demande ou vérifier son admissibilité.

Amendement n° 68 · M. Hetzel · Article 13

Amendement de suppression n° 68 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 13 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour71 contre8 abstentions
23 mai 2025N° 2054
Réserver à la personne demandant l’aide à mourir le recours contre les décisions médicales sur sa demande
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que seule la personne ayant demandé l’aide à mourir pourrait contester la décision du médecin sur sa demande. Cette même règle s’appliquerait à la décision médicale d’arrêter la procédure visée par l’article.

Le recours devrait être porté devant la juridiction administrative, selon les règles ordinaires de procédure. D’autres personnes ne pourraient donc pas contester ces décisions sur ce fondement. Cette version est antérieure au vote et ne permet pas de reconstituer les modifications apportées en séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Manon Bouquin : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour14 contre28 abstentions
23 mai 2025N° 2053
Permettre au demandeur d’aide à mourir de recourir à une médiation pour contester une décision du médecin
Tous les groupes

Le texte en discussion réserverait à la personne ayant demandé l’aide à mourir le droit de contester la décision du médecin sur sa demande ou sur l’interruption de la procédure, devant le juge administratif. L’amendement lui permettrait aussi de recourir à une médiation, une démarche de résolution du désaccord sans passer par un procès. Ses conditions seraient fixées par décret.

Selon ses auteurs, certaines personnes ne souhaiteraient pas ou ne se sentiraient pas capables d’engager une procédure au tribunal. La médiation serait une faculté supplémentaire à leur initiative. Les auteurs souhaitent qu’elle reste librement choisie et ne devienne pas une étape obligatoire retardant l’accès au juge.

Amendement n° 2375 · Mme Leboucher · Article 12

Amendement n° 2375 de Mme Leboucher à l'article 12 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour68 contre6 abstentions
23 mai 2025N° 2052
Ne plus réserver au juge administratif les recours contre les décisions médicales relatives à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoirait que seule la personne ayant demandé l’aide à mourir puisse contester la décision du médecin sur sa demande ou sur l’arrêt de la procédure, devant le juge administratif. L’amendement supprimerait la désignation de ce juge, sans élargir les personnes autorisées à agir.

Les auteurs souhaitent conserver les règles habituelles de répartition entre juridictions administratives et judiciaires, plutôt que confier tous ces litiges au seul juge administratif. Ils rappellent que les décisions d’arrêt ou de limitation des traitements sont déjà contestées devant l’un ou l’autre ordre de juridiction selon les règles ordinaires. L’amendement ne désignerait donc pas un tribunal unique pour tous les recours liés à l’aide à mourir.

Amendement n° 1063 · M. Ménagé · Article 12

Amendement n° 1063 de M. Ménagé à l'article 12 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour77 contre4 abstentions
23 mai 2025N° 2051
Permettre au protecteur juridique de contester une autorisation d’aide à mourir en cas de doute sur la volonté du demandeur
Tous les groupes

Le texte en discussion réserverait les recours à la personne demandant l’aide à mourir. L’amendement ajouterait une exception pour les personnes sous protection juridique comportant une assistance ou une représentation relative à leur personne, et non seulement à leurs biens.

La personne chargée de cette protection pourrait contester l’autorisation médicale si elle doute de l’aptitude du demandeur à exprimer une volonté libre et éclairée. Elle devrait saisir le juge des contentieux de la protection dans les deux jours suivant la notification de l’autorisation. Cette saisine suspendrait la procédure d’aide à mourir et le juge devrait statuer sous deux jours. Ce recours permettrait ainsi un contrôle avant la poursuite de la procédure, dans cette situation précise de doute sur la volonté du demandeur.

Amendement n° 1895 · M. Monnet · Article 12

Amendement n° 1895 de M. Monnet à l'article 12 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
101 pour6 contre5 abstentions
23 mai 2025N° 2048
Permettre à des tiers informés de contester une décision médicale favorable à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion réserve à la personne ayant demandé l’aide à mourir la possibilité de contester devant le juge administratif la décision du médecin ou l’arrêt de la procédure. L’amendement ouvrirait la contestation d’une décision favorable à toute personne disposant d’informations sur la volonté du demandeur ou sur l’existence d’alternatives palliatives satisfaisantes, c’est-à-dire de soins visant à soulager ses souffrances.

Les refus et les décisions médicales mettant fin à la procédure resteraient contestables uniquement par le demandeur. Selon ses auteurs, l’ouverture du recours devrait notamment permettre de signaler au juge des manquements dans le déroulement de la procédure. Le critère retenu ne serait pas un lien familial, mais la détention des informations précisées par l’amendement.

Amendement n° 1885 · M. Allégret-Pilot · Article 12

Amendement n° 1885 de M. Allégret-Pilot à l'article 12 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour77 contre5 abstentions
23 mai 2025N° 2043
Arrêter la procédure d’aide à mourir si la personne y renonce ou si les conditions ne sont plus remplies
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit l’arrêt de la procédure si la personne annonce à son médecin ou au soignant qui l’accompagne qu’elle renonce à l’aide à mourir, ou si elle refuse l’administration de la substance létale.

Le médecin devrait également arrêter la procédure si de nouvelles informations lui font considérer que les conditions légales n’étaient pas remplies ou ne le sont plus. Il devrait notifier par écrit ses motifs à la personne et informer, le cas échéant, la personne chargée de sa protection juridique. Toute nouvelle demande devrait suivre les modalités de présentation prévues par la loi.

Cette version précède le vote et les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Manon Bouquin : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour48 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2042
Notifier aussi à la famille la décision d’interrompre une procédure d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit l’arrêt de la procédure si la personne renonce à l’aide à mourir, refuse l’administration de la substance létale ou si le médecin constate que les conditions requises ne sont pas ou plus remplies. Dans ce dernier cas, le médecin doit déjà notifier sa décision motivée par écrit à la personne et informer, le cas échéant, la personne chargée de sa protection juridique.

L’amendement ajouterait la famille aux destinataires de la notification d’interruption. Ses auteurs souhaitent mieux informer les proches, prévenir les malentendus et anticiper d’éventuelles contestations. Le texte ne préciserait ni quels membres de la famille seraient avertis, ni de condition liée à l’accord de la personne concernée.

Amendement n° 2214 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2214 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour86 contre10 abstentions
23 mai 2025N° 2041
Informer un membre de la famille proche de la relance de l’aide à mourir, sauf opposition écrite de la personne
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de mettre fin à la procédure d’aide à mourir notamment si la personne y renonce ou refuse l’administration de la substance létale. Une nouvelle demande devrait suivre les modalités prévues pour présenter une demande d’aide à mourir.

L’amendement ajouterait l’information systématique d’un membre de la famille proche lors de la relance de la procédure. Une personne souhaitant garder cette démarche privée devrait s’y opposer par écrit. Les auteurs souhaitent ainsi associer la famille à ce moment tout en préservant la volonté de la personne. Cette information ne donnerait pas au proche un pouvoir d’autorisation de la relance.

Amendement n° 2259 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2259 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour86 contre10 abstentions
23 mai 2025N° 2040
Imposer trois mois d’attente à la personne qui ne confirme pas sa demande après une deuxième procédure d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’une procédure d’aide à mourir prend fin notamment lorsque la personne y renonce ou refuse l’administration de la substance létale. Toute nouvelle demande devrait être présentée selon les modalités prévues pour une demande d’aide à mourir, sans délai d’attente supplémentaire indiqué dans cet article.

L’amendement imposerait trois mois d’attente avant d’engager une nouvelle procédure si la personne ne confirme pas sa demande à l’issue d’une deuxième procédure. Les auteurs présentent cette mesure comme un temps de réflexion après deux absences successives de confirmation. Même si la personne souhaitait ensuite reprendre sa démarche plus tôt, elle devrait respecter ce délai.

Amendement n° 2406 · M. Bernhardt · Article 10

Amendement n° 2406 de M. Bernhardt à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour81 contre6 abstentions
23 mai 2025N° 2039
Mettre fin à la procédure d’aide à mourir si l’administration ou l’action de la substance létale a manifestement échoué
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de mettre fin à la procédure d’aide à mourir si la personne y renonce, refuse l’administration de la substance létale ou si le médecin constate que les conditions requises ne sont pas ou plus remplies.

L’amendement ajouterait un motif d’arrêt lorsque l’administration de la substance ou son action a manifestement échoué. La procédure en cours devrait alors prendre fin, plutôt que se poursuivre malgré cet échec. Les auteurs entendent prévenir ce qu’ils qualifient d’« acharnement euthanasique ». Le texte conserverait la possibilité de présenter une nouvelle demande selon les modalités prévues, sans préciser comment constater un échec manifeste.

Amendement n° 1295 · M. Bentz · Article 10

Amendement n° 1295 de M. Bentz à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour81 contre6 abstentions
23 mai 2025N° 2038
Mettre fin à l’aide à mourir si un membre de la famille proche exprime un doute sérieux sur le discernement du demandeur
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit notamment que le médecin mette fin à la procédure d’aide à mourir s’il apprend que les conditions requises ne sont pas ou plus remplies. L’amendement ajouterait un motif d’arrêt fondé sur l’intervention d’un membre de la famille proche.

Ce proche devrait exprimer par écrit, avec des raisons précises, un doute sérieux sur le discernement de la personne au moment de sa demande, c’est-à-dire sa capacité à comprendre et apprécier sa décision. Ce signalement entraînerait la fin de la procédure, et non une simple demande de vérification médicale. Les auteurs souhaitent instaurer une vigilance familiale face aux incertitudes psychologiques, affectives ou cognitives. Toute nouvelle demande resterait soumise aux modalités prévues par le texte.

Amendement n° 2321 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2321 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour86 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2037
Mettre fin à l’aide à mourir lorsque la personne entre en unité de soins palliatifs ou commence une sédation continue jusqu’au décès
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit l’arrêt de la procédure d’aide à mourir notamment si la personne y renonce, refuse l’administration de la substance létale ou ne remplit plus les conditions requises. L’amendement ajouterait deux motifs d’arrêt automatique, l’entrée en unité de soins palliatifs et le début d’un protocole de sédation continue jusqu’au décès.

Ainsi, une personne entrant dans une telle unité verrait sa procédure prendre fin même sans avoir exprimé de renoncement. Les auteurs souhaitent distinguer l’accompagnement jusqu’à la fin de vie de la démarche visant à provoquer volontairement la mort. La règle proposée viserait précisément ces deux situations, et non toute intervention d’une équipe de soins palliatifs. Une nouvelle demande devrait suivre les modalités prévues par le texte.

Amendement n° 2325 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2325 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour75 contre7 abstentions
23 mai 2025N° 2036
Mettre fin à la procédure d’aide à mourir si la personne n’a pas effectivement eu accès aux traitements adaptés
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’arrêter la procédure d’aide à mourir si la personne y renonce, refuse l’administration de la substance létale ou si le médecin constate que les conditions requises ne sont pas ou plus remplies. L’amendement ajouterait un motif d’arrêt lorsqu’il est établi que la personne n’a pas effectivement eu accès aux traitements adaptés.

Les auteurs craignent que les inégalités territoriales d’accès aux soins, notamment palliatifs, orientent le choix du patient. Le manque d’accès aux traitements deviendrait ainsi un motif pour arrêter la procédure, et non une obligation nouvelle de fournir ces soins. Une nouvelle demande devrait suivre les modalités prévues par le texte.

Amendement n° 1472 · M. Renault · Article 10

Amendement n° 1472 de M. Renault à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour76 contre9 abstentions
23 mai 2025N° 2035
Mettre fin à la procédure d’aide à mourir lorsqu’un professionnel de santé invoque des raisons éthiques ou de conscience
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit plusieurs motifs d’arrêt de l’aide à mourir, notamment la renonciation du patient ou le constat médical que les conditions requises ne sont plus remplies. L’amendement ajouterait le cas où l’un des professionnels de santé participant à la procédure exerce son « droit de réserve » pour des raisons éthiques ou de conscience.

Les auteurs souhaitent respecter la responsabilité morale de chaque intervenant et organiser une continuité conforme à la loi. Ils parlent d’une suspension, mais la règle proposée mettrait fin à la procédure entière, plutôt que de retirer seulement le professionnel concerné. Pour poursuivre sa démarche, la personne devrait présenter une nouvelle demande selon les modalités prévues par le texte.

Amendement n° 2438 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2438 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Manon Bouquin : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour83 contre4 abstentions
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