Tous les députés
Mandat en cours

Finistère : 7ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
3 439
Rang 64 / 502 Rang 64 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
20
Rang 463 / 499 · ex æquo Rang 463 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
41,3 %
Rang 61 / 502 Rang 61 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 017 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
83,9 % 645 désaccords 3 353 / 3 998 positions identiques
Amendements votés
3 439
Rang 64 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 64 sur 502 Rang 64 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
20
Rang 463 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 463 sur 499 · ex æquo Rang 463 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
41,3 % 4 017 / 9 729 scrutins
Rang 61 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 61 sur 502 Rang 61 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

83,9 % de positions identiques

Même position
3 353 scrutins
Position différente
645 scrutins (16,1 %)

Sur 3 998 scrutins comparables, du au .

Voir les 645 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

645 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 6858

    Obliger les préfets à délimiter les aires d’alimentation des captages lorsque les responsables de l’eau ne le font pas

    Liliana Tanguy : Pour Son groupe : Contre (10 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Sous-amendement n° 2304 · M. Raux · Article 8

    Sous-amendement n° 2304 de M. Raux à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  2. Scrutin n° 6856

    Écarter les nouvelles règles d’organisation et de transmission des plans de protection des captages par les responsables publics de l’eau

    Liliana Tanguy : Pour Son groupe : Contre (10 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Sous-amendement n° 2403 · Mme Hignet · Article 8

    Sous-amendement n° 2403 de Mme Hignet à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  3. Scrutin n° 6855

    Limiter aux seuils de qualité de l’eau les critères d’exonération des producteurs publics d’eau prévus par décret

    Liliana Tanguy : Pour Son groupe : Contre (7 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Sous-amendement n° 2368 · M. Potier · Article 8

    Sous-amendement n° 2368 de M. Potier à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  4. Scrutin n° 6852

    Inscrire dans le titre du chapitre la protection de tous les captages d’eau et la priorité aux captages sensibles

    Liliana Tanguy : Pour Son groupe : Contre (10 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1796 · M. Raux · Avant l’article 8

    Amendement n° 1796 de M. Raux avant l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  5. Scrutin n° 6851

    Préciser dans le titre du chapitre que l’effort serait concentré sur les captages d’eau prioritaires

    Liliana Tanguy : Pour Son groupe : Contre (10 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Sous-amendement n° 2358 · Mme Coggia · Avant l’article 8

    Sous-amendement n° 2358 de Mme Coggia à l'amendement n° 1796 de M. Raux avant l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  6. Scrutin n° 6850

    Inscrire dans le titre du chapitre la protection de tous les captages et le traitement prioritaire des plus sensibles

    Liliana Tanguy : Pour Son groupe : Contre (11 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 847 · M. Potier · Avant l’article 8

    Amendement n° 847 de M. Potier avant l'article 8 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 19 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
10
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
9
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 4 017 participations.

Taux de vote pour

38,9 %
1 562 / 4 017 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

59,2 %
2 378 / 4 017 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,9 %
77 / 4 017 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

41,3 %
4 017 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 017 participations.

Pour1 56238,9 %
Contre2 37859,2 %
Abstention771,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Liliana Tanguy · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191973101260
novembre 242694649001740
décembre 24375800240
janvier 25166573130750
février 25190395610940
mars 253122243302440
avril 2534545110201880
mai 256682011452702950
juin 2566743108105150
juillet 251803227001210
septembre 251100000
octobre 2526723133101100
novembre 251 1171074501305470
décembre 25509127197601790
janvier 263366595101750
février 2654514552003480
mars 26129713001090
avril 2632841107201780
mai 26923111243405650
juin 2669528890403130
juillet 265316899303610
octobre 261 02567210407440
novembre 26293339102500
Total9 7521 5622 3787705 7350

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Liliana Tanguy, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture27 %pour 64 favorables / 237 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
71,7 % 170 / 237 participations
Abstention
1,3 % 3 / 237 participations
Absence de vote
70,5 % 566 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins31,7 %pour 283 favorables / 894 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
67,2 % 601 / 894 participations
Abstention
1,1 % 10 / 894 participations
Absence de vote
49,6 % 880 / 1 774 scrutins retenus
Éducation46,7 %pour 50 favorables / 107 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
49,5 % 53 / 107 participations
Abstention
3,7 % 4 / 107 participations
Absence de vote
65,3 % 201 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat30,4 %pour 95 favorables / 312 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
68,6 % 214 / 312 participations
Abstention
1 % 3 / 312 participations
Absence de vote
69,6 % 715 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget26,7 %pour 289 favorables / 1 084 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
72,4 % 785 / 1 084 participations
Abstention
0,9 % 10 / 1 084 participations
Absence de vote
61,3 % 1 715 / 2 799 scrutins retenus
Institutions35,7 %pour 183 favorables / 512 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
62,9 % 322 / 512 participations
Abstention
1,4 % 7 / 512 participations
Absence de vote
55,4 % 635 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité37,1 %pour 272 favorables / 733 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
61,3 % 449 / 733 participations
Abstention
1,6 % 12 / 733 participations
Absence de vote
65,4 % 1 384 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités33,7 %pour 34 favorables / 101 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
65,3 % 66 / 101 participations
Abstention
1 % 1 / 101 participations
Absence de vote
75,5 % 311 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat26,1 %pour 36 favorables / 138 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
71,7 % 99 / 138 participations
Abstention
2,2 % 3 / 138 participations
Absence de vote
51,4 % 146 / 284 scrutins retenus
Santé61,2 %pour 607 favorables / 992 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
34,9 % 346 / 992 participations
Abstention
3,9 % 39 / 992 participations
Absence de vote
49,6 % 977 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement40,3 %pour 139 favorables / 345 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
55,9 % 193 / 345 participations
Abstention
3,8 % 13 / 345 participations
Absence de vote
62,5 % 576 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail31,4 %pour 128 favorables / 408 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
65,7 % 268 / 408 participations
Abstention
2,9 % 12 / 408 participations
Absence de vote
51,3 % 430 / 838 scrutins retenus
4 017 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
23 févr. 2026N° 5686
Viser aussi les informations trompeuses destinées à inciter une personne à recourir à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un délit d’entrave à la pratique de l’aide à mourir ou à l’information sur celle-ci, puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Il mentionne notamment les informations volontairement trompeuses sur ses caractéristiques ou ses conséquences médicales, diffusées dans un but dissuasif.

L’amendement ajouterait un but « incitatif ». Ses auteurs souhaitent ainsi viser aussi les manœuvres trompeuses destinées à pousser une personne vers l’aide à mourir, afin de protéger son consentement libre et éclairé. Toutefois, la définition générale resterait celle d’un acte empêchant ou tentant d’empêcher la pratique ou l’information. L’ajout ne constituerait donc pas une définition autonome d’un délit d’incitation.

Amendement n° 390 · Mme Gruet · Article 17

Amendement n° 390 de Mme Gruet et les amendements identiques suivants à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour103 contre2 abstentions
23 févr. 2026N° 5685
Limiter le délit d’entrave aux actes volontaires et directs contre la mise en œuvre matérielle de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de sanctionner le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer l’aide à mourir ou de s’informer à son sujet. La peine prévue serait de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. La définition couvre notamment des perturbations d’accès et des pressions sur les patients, leur entourage ou les professionnels.

L’amendement remplacerait cette définition générale par l’entrave volontaire et directe à la mise en œuvre matérielle de l’aide à mourir. L’accès à l’information et la tentative ne seraient plus expressément visés dans cette définition. Ses auteurs veulent rendre les limites de l’infraction plus prévisibles et exclure ce qui relève de l’information, de l’expression ou du débat. Les autres mentions de l’article, notamment celles des informations trompeuses et des pressions, resteraient néanmoins présentes.

Amendement n° 2008 · M. Bentz · Article 17

Amendement n° 2008 de M. Bentz à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour102 contre3 abstentions
23 févr. 2026N° 5684
Sanctionner le fait d’imposer l’aide à mourir plutôt que d’en empêcher la pratique ou l’information
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un délit visant les actes qui empêchent ou tentent d’empêcher de pratiquer l’aide à mourir ou de s’informer à son sujet. Il prévoit deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende, et mentionne notamment les informations volontairement trompeuses diffusées pour dissuader.

L’amendement remplacerait « empêcher » par « imposer » et le but « dissuasif » par un but « persuasif ». Il réorienterait donc la définition générale vers le fait d’imposer ou de tenter d’imposer la pratique de l’aide à mourir ou l’information sur celle-ci, plutôt que d’ajouter simplement une protection à celle prévue. Ses auteurs invoquent le risque de pressions poussant une personne vulnérable vers la mort. Les dispositions détaillant les perturbations d’accès, les pressions et les menaces resteraient inchangées.

Amendement n° 2005 · M. Bentz · Article 17

Amendement n° 2005 de M. Bentz à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour106 contre3 abstentions
23 févr. 2026N° 5683
Sanctionner les pressions pour faire demander l’aide à mourir et maintenir l’interdiction d’empêcher l’accès aux établissements
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de punir de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende les entraves à la pratique de l’aide à mourir ou à l’information sur celle-ci. Il vise notamment les perturbations des lieux, les informations volontairement trompeuses et les pressions contre les patients ou les professionnels.

L’amendement remplacerait cette définition par deux comportements, avec les mêmes peines. Il sanctionnerait le fait d’empêcher l’accès aux établissements pratiquant l’aide à mourir et celui de pousser une personne à la demander par pression, manœuvre ou influence indue. Les auteurs souhaitent protéger les personnes les plus fragiles. La protection explicite de l’accès à l’information et les autres formes d’entrave énumérées seraient retirées de cette définition.

L’amendement écarterait aussi l’application de l’article 18 à ces dispositions. Le contenu de cet article n’est pas fourni, ce qui ne permet pas de préciser la portée de cette exclusion.

Amendement n° 59 · M. Hetzel · Article 17

Amendement n° 59 de M. Hetzel à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour103 contre1 abstention
23 févr. 2026N° 5681
Supprimer le délit d’entrave visant ceux qui empêchent l’accès à l’aide à mourir ou à l’information
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un délit d’entrave à l’aide à mourir, puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Il viserait notamment les perturbations de l’accès aux lieux et les pressions, menaces ou intimidations contre les patients, leur entourage et les professionnels concernés. Certaines associations pourraient se constituer partie civile, c’est-à-dire intervenir dans la procédure judiciaire pour défendre les droits d’accès à l’aide à mourir.

L’amendement supprimerait entièrement cet article, donc cette nouvelle infraction et cette faculté associative. Ses auteurs craignent que le délit ne pénalise la remise en cause de l’aide à mourir et ne gêne les soins de fin de vie ou la prévention du suicide. Cette crainte concerne la portée du délit proposé, dont la rédaction vise des comportements d’entrave précis.

Amendement n° 42 · M. Hetzel · Article 17

Amendement n° 42 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour102 contre2 abstentions
23 févr. 2026N° 5676
Ne plus obliger les établissements à accueillir l’aide à mourir si leur projet d’établissement s’y oppose
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait les responsables des établissements de santé et des établissements ou services sociaux et médico-sociaux à permettre les interventions et les accès prévus pour l’aide à mourir. Ainsi, une personne hospitalisée ou hébergée pourrait y recevoir les intervenants concernés, même si certains soignants refusent personnellement de participer.

L’amendement ajouterait une exception lorsque le projet d’établissement, qui définit les orientations de la structure, s’y oppose. Il créerait ainsi une possibilité de refus au niveau de l’établissement, distincte de la clause de conscience individuelle des professionnels. Il ne prévoirait pas, en contrepartie, d’obligation particulière de transfert ou d’orientation vers une autre structure.

Amendement n° 1982 · M. Bentz · Article 14

Amendement n° 1982 de M. Bentz à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour94 contre2 abstentions
23 févr. 2026N° 5675
Ne plus obliger les responsables des établissements à permettre l’aide à mourir dans leurs locaux
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait les responsables des établissements de santé et des établissements ou services sociaux et médico-sociaux à permettre les interventions et les accès prévus pour l’aide à mourir. L’amendement remplacerait cette obligation par une faculté. Pour une personne hospitalisée ou hébergée, l’accueil de ces intervenants sur place dépendrait donc de la décision du responsable.

Les auteurs souhaitent laisser aux établissements une marge de décision tenant compte de leur projet, de leurs engagements éthiques et de leurs responsabilités d’organisation et de sécurité. Ils craignent notamment une fragilisation des équipes et des relations avec les résidents dans les lieux de vie de longue durée. La mesure n’interdirait pas l’aide à mourir dans ces structures, mais supprimerait l’obligation de l’y permettre.

Amendement n° 374 · Mme Gruet · Article 14

Amendement n° 374 de Mme Gruet et les amendements identiques suivants à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour88 contre1 abstention
23 févr. 2026N° 5674
Ne plus obliger les établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux à accueillir l’aide à mourir et prévoir un transfert pour certaines structures opposées pour raisons éthiques
Tous les groupes

Le texte discuté obligerait les établissements de santé et les établissements ou services sociaux et médico-sociaux à permettre les interventions des professionnels et l’accès des personnes prévus pour l’aide à mourir. Une personne accueillie pourrait ainsi y poursuivre sa démarche, même si des professionnels refusaient personnellement d’y participer.

L’amendement remplacerait cette obligation générale par celle de permettre le transfert du demandeur vers un autre établissement lorsque les actes seraient contraires à l’éthique de certaines structures. Cette obligation de transfert ne concernerait que les catégories visées aux 6° et 7° de l’article L. 312-1, et non tous les établissements libérés de l’obligation d’accueil.

Les auteurs souhaitent protéger les engagements éthiques des structures tout en permettant l’accès à l’aide à mourir ailleurs. Les modalités du transfert seraient fixées par voie réglementaire. L’amendement ne précise ni délai ni établissement d’accueil.

Amendement n° 96 · M. de Lépinau · Article 14

Amendement n° 96 de M. de Lépinau à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour84 contre1 abstention
23 févr. 2026N° 5673
Ne plus obliger les établissements à accueillir l’aide à mourir contre leur projet, en prévoyant une orientation ailleurs
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait les établissements de santé et les établissements ou services sociaux et médico-sociaux à permettre les interventions et les accès prévus pour l’aide à mourir. L’amendement remplacerait cette obligation par une exception lorsque la procédure serait incompatible avec leur projet d’établissement, qui définit leurs orientations et leurs engagements.

Pour une personne hospitalisée ou hébergée confrontée à ce refus, l’établissement devrait fournir sans délai une information et une orientation vers une structure ou un dispositif identifié par l’agence régionale de santé. Le texte exigerait la continuité de l’accompagnement, la sécurité juridique et le respect de sa volonté. Les auteurs entendent ainsi concilier les engagements des établissements, notamment confessionnels, avec une prise en charge de la demande dans une autre structure.

Amendement n° 1788 · M. Gernigon · Article 14

Amendement n° 1788 de M. Gernigon à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour82 contre3 abstentions
23 févr. 2026N° 5672
Ne plus obliger les établissements à permettre les interventions et les accès nécessaires à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait les responsables des établissements de santé et des établissements ou services sociaux et médico-sociaux à permettre les interventions et les accès prévus pour l’aide à mourir. Pour une personne hospitalisée ou hébergée, cette obligation permettrait d’accueillir les intervenants concernés sur son lieu de prise en charge.

L’amendement supprimerait cette obligation, sans interdire ces interventions. Ses auteurs craignent une confusion des rôles dans les lieux accueillant des personnes dépendantes ou handicapées, ainsi que de l’angoisse ou des dépressions chez des résidents confrontés à l’aide à mourir d’autres personnes dans une situation semblable. La suppression concernerait aussi les établissements de santé, et pas uniquement les lieux de vie évoqués dans ces motivations.

Amendement n° 75 · M. Di Filippo · Article 14

Amendement n° 75 de M. Di Filippo et les amendements identiques suivants à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour78 contre4 abstentions
23 févr. 2026N° 5670
Obliger les soignants refusant l’aide à mourir à aider la personne à solliciter l’agence régionale de santé
Tous les groupes

Le texte en discussion permet aux professionnels de santé concernés de refuser de participer à l’aide à mourir au titre de la clause de conscience. Ils devraient informer sans délai la personne ou le professionnel qui les sollicite et leur communiquer le nom de soignants disposés à participer.

L’amendement remplacerait cette communication de noms par l’obligation d’aider la personne à solliciter l’agence régionale de santé, désignée comme détentrice du registre. Pour une personne confrontée à un refus, le soignant devrait donc accompagner cette démarche plutôt que désigner lui-même un autre professionnel. Les auteurs souhaitent ainsi ne pas faire peser sur lui la recherche d’un participant, tout en maintenant une obligation d’aide à l’orientation.

Amendement n° 710 · M. Trébuchet · Article 14

Amendement n° 710 de M. Trébuchet et les amendements identiques suivants à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour82 contre6 abstentions
23 févr. 2026N° 5669
Permettre à tous les pharmaciens et préparateurs en pharmacie de refuser de concourir à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une clause de conscience, c’est-à-dire la possibilité pour certains professionnels de santé de refuser de participer à l’aide à mourir. Selon les auteurs de l’amendement, les pharmaciens sont exclus de cette protection.

L’amendement préciserait qu’aucun pharmacien ni préparateur en pharmacie ne serait tenu d’y concourir, quel que soit son lieu d’exercice. Un pharmacien sollicité pour délivrer un produit destiné à provoquer la mort pourrait ainsi refuser. Le texte conserverait l’obligation d’informer sans délai la personne ou le professionnel qui le sollicite et de communiquer le nom de professionnels disposés à participer.

Les auteurs souhaitent protéger explicitement leur liberté de conscience, estimant que cette participation peut entrer en contradiction avec leur mission de soin et de respect de la vie.

Amendement n° 399 · Mme Corneloup · Article 14

Amendement n° 399 de Mme Corneloup et l'amendement identique suivant à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour84 contre4 abstentions
23 févr. 2026N° 5668
Permettre aux professionnels des pharmacies à usage intérieur de refuser de participer à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une clause de conscience, permettant aux professionnels concernés de refuser de participer à l’aide à mourir. L’amendement l’étendrait aux professionnels de santé des pharmacies à usage intérieur, les pharmacies internes aux établissements concernés, notamment aux pharmaciens hospitaliers, internes et préparateurs.

Selon les auteurs, ces professionnels seraient amenés à préparer la substance létale et à la délivrer, parfois pour des patients qu’ils ont accompagnés dans leurs soins. L’extension vise à protéger leur liberté de conscience dans ces situations. Ils resteraient soumis à l’obligation d’informer sans délai de leur refus et de communiquer le nom de professionnels disposés à participer. Cette protection serait limitée à l’aide à mourir, et non étendue à toutes leurs activités pharmaceutiques.

Amendement n° 1371 · Mme Tabarot · Article 14

Amendement n° 1371 de Mme Tabarot et l'amendement identique suivant à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour90 contre3 abstentions
23 févr. 2026N° 5667
Permettre aux professionnels des pharmacies à usage intérieur de refuser de participer à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion permet à certains professionnels de santé de refuser de participer à l’aide à mourir grâce à une clause de conscience. L’amendement étendrait cette possibilité aux professionnels exerçant dans les pharmacies à usage intérieur, les pharmacies internes aux établissements concernés.

Les auteurs soulignent le rôle des pharmaciens dans la préparation et la délivrance de la substance létale. Ils souhaitent protéger leur liberté de conscience au même titre que celle des autres soignants. Malgré cette justification générale, l’ajout proposé viserait les pharmacies à usage intérieur, et non l’ensemble des officines. Les professionnels concernés devraient toujours informer sans délai de leur refus et communiquer le nom de professionnels disposés à participer.

Amendement n° 209 · Mme Dogor-Such · Article 14

Amendement n° 209 de Mme Dogor-Such et l'amendement identique suivant à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour93 contre3 abstentions
23 févr. 2026N° 5666
Étendre la clause de conscience à tous les personnels des pharmacies concernées par l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une clause de conscience, c’est-à-dire la possibilité de refuser de participer aux procédures d’aide à mourir, pour des professionnels de santé désignés par plusieurs dispositions. L’amendement ajouterait explicitement tous les personnels travaillant dans les pharmacies visées par le dispositif.

Selon ses auteurs, préparer et délivrer les substances létales participe pleinement à l’aide à mourir et peut heurter les convictions des personnels concernés. L’enjeu serait donc de protéger aussi leur refus de participer à ces tâches. Le texte conserverait l’obligation, pour le professionnel de santé qui refuse, d’en informer sans délai la personne ou le professionnel qui le sollicite et de communiquer le nom de professionnels disposés à participer.

Amendement n° 1527 · M. Juvin · Article 14

Amendement n° 1527 de M. Juvin à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
74 pour91 contre2 abstentions
23 févr. 2026N° 5665
Étendre la clause de conscience à tous les professionnels de santé susceptibles d’intervenir dans l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion réserve la clause de conscience, qui permet de refuser de participer à l’aide à mourir, à des professionnels de santé désignés par des renvois précis. L’amendement remplacerait cette liste par tous les professionnels de santé susceptibles d’intervenir dans les procédures concernées.

Les auteurs souhaitent notamment couvrir explicitement les pharmaciens et les préparateurs en pharmacie, amenés à préparer des substances létales ou à les délivrer aux médecins et infirmiers. Ils estiment que ces actes engagent leur conscience, au-delà d’une opération technique. Les professionnels qui refuseraient resteraient tenus d’informer sans délai la personne ou le professionnel qui les sollicite et de leur communiquer le nom de professionnels disposés à participer.

Amendement n° 1267 · M. Neuder · Article 14

Amendement n° 1267 de M. Neuder et l'amendement identique suivant à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour90 contre2 abstentions
23 févr. 2026N° 5663
Permettre à tout professionnel de santé de refuser de participer à chaque étape de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une clause de conscience, permettant à certains professionnels de santé de refuser de participer à l’aide à mourir. Il définit les professionnels et les procédures concernés par des renvois à plusieurs dispositions.

L’amendement remplacerait ces renvois par une règle générale. Aucun professionnel de santé ne serait tenu de participer à une procédure d’aide à mourir, quel que soit son rôle ou l’étape concernée. Les auteurs jugent la rédaction actuelle insuffisamment claire. Ils souhaitent que le refus puisse explicitement couvrir aussi bien le traitement de la demande que l’évaluation des conditions d’accès ou la mise en œuvre.

Le professionnel qui refuse resterait tenu d’en informer sans délai la personne ou le professionnel qui le sollicite et de communiquer le nom de professionnels disposés à participer.

Amendement n° 707 · M. Trébuchet · Article 14

Amendement n° 707 de M. Trébuchet et les amendements identiques suivants à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour93 contre3 abstentions
23 févr. 2026N° 5661
Obliger le Gouvernement à consulter l’Ordre des médecins sur le décret d’application des procédures d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un décret en Conseil d’État pour préciser les modalités des procédures d’aide à mourir. Il porterait notamment sur l’information de la personne, la forme de sa demande et de sa confirmation, ainsi que la vérification des conditions d’accès.

L’amendement imposerait de recueillir au préalable l’avis du Conseil national de l’Ordre des médecins. Les auteurs invoquent sa mission de veiller aux principes professionnels et au respect de la déontologie médicale. Cette consultation donnerait donc à l’Ordre une place obligatoire dans la préparation du décret, sans lui conférer un pouvoir d’approbation ou de veto, puisque le texte exige un avis et non un accord.

Amendement n° 705 · M. Trébuchet · Article 13

Amendement n° 705 de M. Trébuchet et les amendements identiques suivants à l'article 13 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
68 pour67 contre2 abstentions
23 févr. 2026N° 5660
Supprimer le renvoi à un décret pour préciser les modalités des demandes d’aide à mourir et leur vérification
Tous les groupes

L’article 13 du texte en discussion prévoit qu’un décret en Conseil d’État préciserait comment informer la personne demandant l’aide à mourir, présenter sa demande et sa confirmation, et vérifier les conditions d’accès. Il concerne donc les modalités d’application de la procédure prévue par les autres articles.

L’amendement supprimerait cet article, et non l’ensemble des dispositions instituant l’aide à mourir. Ses auteurs motivent cette suppression par leur opposition à celle-ci, en invoquant le droit à la vie, les difficultés liées à la clause de conscience des médecins et le risque de pressions sur les personnes fragiles. La portée précise de ce vote serait toutefois de retirer le renvoi au décret prévu pour organiser ces modalités.

Amendement n° 503 · Mme Mansouri · Article 13

Amendement n° 503 de Mme Mansouri et les amendement identiques suivants de suppression de l'article 13 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour66 contre2 abstentions
23 févr. 2026N° 5659
Encadrer les recours contre les décisions médicales sur l’aide à mourir, notamment pour les personnes protégées
Tous les groupes

Le texte de référence réserverait à la personne ayant demandé l’aide à mourir la contestation de la décision médicale sur sa demande ou de la décision d’arrêter la procédure. Elle pourrait saisir la juridiction administrative selon les règles ordinaires.

Une exception concernerait les personnes bénéficiant d’une protection juridique avec assistance ou représentation relative à leur personne. Le responsable de cette protection pourrait contester l’autorisation dans les deux jours suivant sa notification, en cas de doute sur la capacité à exprimer une volonté libre et éclairée. Le juge des contentieux de la protection devrait statuer sous deux jours et sa saisine suspendrait la procédure. Cette présentation décrit la version de référence, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Liliana Tanguy : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
64 pour57 contre3 abstentions
23 févr. 2026N° 5658
Permettre aux soignants et aux personnes de confiance ou chargées d’une protection de contester une décision d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion réserve en principe à la personne ayant demandé l’aide à mourir le recours devant la juridiction administrative contre la décision du médecin ou celle mettant fin à la procédure. Il prévoit aussi un recours particulier pour certaines personnes sous protection juridique.

L’amendement ouvrirait le recours administratif à toute personne ayant participé à l’examen collégial de la demande, au médecin traitant, à la personne de confiance et à la personne chargée d’une mesure de protection. Ces acteurs pourraient donc saisir le juge sans que le demandeur exerce lui-même un recours. Les auteurs souhaitent ainsi renforcer le contrôle du consentement et du respect de la procédure. Le recours particulier devant le juge des contentieux de la protection serait conservé.

Amendement n° 1695 · M. Juvin · Article 12

Amendement n° 1695 de M. Juvin à l'article 12 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour69 contre5 abstentions
23 févr. 2026N° 5657
Permettre à la personne de confiance et à certains proches de contester une décision relative à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion réserve en principe au demandeur le recours devant la juridiction administrative contre la décision du médecin sur l’aide à mourir ou celle mettant fin à la procédure. Une exception est prévue pour certaines personnes sous protection juridique.

L’amendement permettrait aussi à la personne de confiance, au conjoint, aux parents agissant solidairement ou aux enfants agissant solidairement de contester ces décisions. Selon l’exposé, les parents ou les enfants devraient être d’accord entre eux pour exercer ce recours, afin d’éviter les déchirements familiaux. Les auteurs estiment que l’état du patient peut rendre nécessaire l’intervention d’un proche pour contester une décision inadéquate ou juridiquement mal fondée, qu’elle soit favorable ou défavorable à la demande.

Amendement n° 939 · Mme Blin · Article 12

Amendement n° 939 de Mme Blin et l'amendement identique suivant à l'article 12 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour67 contre3 abstentions
23 févr. 2026N° 5648
Prévoir explicitement l’intervention du médecin ou de l’infirmier en cas d’échec de la substance létale lors d’une aide à mourir
Tous les groupes

Après l’administration de la substance destinée à provoquer la mort, le texte en discussion n’impose plus au médecin ou à l’infirmier de rester aux côtés de la personne. Il lui impose toutefois de rester suffisamment près et dans son champ de vision pour intervenir en cas de difficulté.

L’amendement mentionnerait explicitement l’échec de la substance létale parmi les situations justifiant cette possibilité d’intervention. Ses auteurs affirment qu’un tel échec existe et souhaitent qu’il figure dans le texte. L’ajout préciserait les situations couvertes par la surveillance, sans définir un geste médical à accomplir ni imposer de rester directement aux côtés de la personne.

Amendement n° 1956 · M. Bentz · Article 9

Amendement n° 1956 de M. Bentz à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour64 contre0 abstentions
23 févr. 2026N° 5647
Obliger le médecin ou l’infirmier à rester aux côtés de la personne après l’administration de la substance létale
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’après l’administration de la substance destinée à provoquer la mort, le médecin ou l’infirmier ne serait plus obligé de rester aux côtés de la personne. Il devrait néanmoins rester suffisamment près et dans son champ de vision pour intervenir en cas de difficulté.

L’amendement rendrait obligatoire cette présence aux côtés de la personne après l’administration. Une personne qui aurait pris elle-même la substance devrait ainsi continuer à être accompagnée directement par le professionnel, et pas seulement pouvoir le voir à proximité. Les auteurs souhaitent maintenir cette présence même lorsque la personne s’administre elle-même la substance. Le changement porterait sur la proximité exigée du professionnel, sans modifier les gestes médicaux prévus.

Amendement n° 935 · Mme Blin · Article 9

Amendement n° 935 de Mme Blin à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Liliana Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour60 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.