Tous les députés
Mandat en cours

Corse-du-Sud : 1re circonscription

Mandats du au (6 mois et 15 jours); depuis le (11 mois et 25 jours).

Amendements votés
765
Rang 6 / 11 Rang 6 sur 11, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 971, Christophe Mongardien. 453 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
7
Rang 8 / 9 Rang 8 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 444, Yannick Neuder. 487 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
14 %
Rang 5 / 10 Rang 5 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,9 %, Christophe Mongardien. 466 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
912 / 6 536 scrutins
Position par rapport à son groupe
95,7 % 39 désaccords 858 / 897 positions identiques
Amendements votés
765
Rang 6 sur 11, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 971, Christophe Mongardien. 453 jours couverts.
Rang 6 sur 11 Rang 6 sur 11, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 971, Christophe Mongardien. 453 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
7
Rang 8 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 444, Yannick Neuder. 487 jours couverts.
Rang 8 sur 9 Rang 8 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 444, Yannick Neuder. 487 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
14 % 912 / 6 536 scrutins
Rang 5 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,9 %, Christophe Mongardien. 466 jours couverts.
Rang 5 sur 10 Rang 5 sur 10, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,9 %, Christophe Mongardien. 466 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95,7 % de positions identiques

Même position
858 scrutins
Position différente
39 scrutins (4,3 %)

Sur 897 scrutins comparables, du au .

Voir les 39 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

858 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8755

    Exonérer d’impôt la moitié de la rémunération des impatriés exerçant certains métiers scientifiques, industriels ou numériques stratégiques

    Laurent Marcangeli : Contre Son groupe : Contre (2 / 2 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 3695 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 3

    Amendement n° 3695 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8744

    Plafonner à 850 euros par an l’économie d’impôt liée à l’abattement professionnel des journalistes

    Laurent Marcangeli : Contre Son groupe : Contre (2 / 2 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 1045 · M. Le Coq · Après l’article 3

    Amendement n° 1045 de M. Le Coq après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8740

    Permettre aux personnes mariées ou pacsées de choisir une imposition distincte de leurs revenus

    Laurent Marcangeli : Contre Son groupe : Contre (2 / 2 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 2247 · Mme Rixain · Après l’article 3

    Amendement n° 2247 de Mme Rixain après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8738

    Maintenir pour les retraités le plafond actuel de l’abattement de 10 % sur leurs pensions

    Laurent Marcangeli : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 1 · M. Wauquiez · Article 3

    Amendement n° 1 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8726

    Transférer à l’État les 1,75 million d’euros restants du Fonds européen pour les frontières extérieures de 2007–2013

    Laurent Marcangeli : Pour Son groupe : Pour (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 2609 · M. Jean-René Cazeneuve · Après l’article 55

    Amendement n° 2609 de M. Jean-René Cazeneuve après l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8725

    Évaluer à 30,906 milliards d’euros la contribution de l’État au budget de l’Union européenne pour 2027

    Laurent Marcangeli : Pour Son groupe : Pour (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 15 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
14
Statut explicite non-votant
87

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 6 636 scrutins pendant ses mandats · 912 participations.

Taux de vote pour

30,2 %
275 / 912 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

67,3 %
614 / 912 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,5 %
23 / 912 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

14 %
912 / 6 536 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 912 participations.

Pour27530,2 %
Contre61467,3 %
Abstention232,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 87 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Laurent Marcangeli · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219621001920
novembre 242694033101950
décembre 24375500270
janvier 25870008700
novembre 251 00354129508150
décembre 255092823604520
janvier 26336726003030
février 2654524105380
mars 2612940001250
avril 263281364102500
mai 269234060208210
juin 266952122006520
juillet 265313698203950
octobre 261 02519129508720
Total6 63627561423875 6370

Mandats retenus : du 6 nov. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé ; du 8 juil. 2024 au 23 janv. 2025.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Laurent Marcangeli, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture43,6 %pour 24 favorables / 55 voix retenues · 672 scrutins du mandat
Contre
52,7 % 29 / 55 participations
Abstention
3,6 % 2 / 55 participations
Absence de vote
91,7 % 608 / 663 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 8 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Autres scrutins29,4 %pour 42 favorables / 143 voix retenues · 1 290 scrutins du mandat
Contre
69,9 % 100 / 143 participations
Abstention
0,7 % 1 / 143 participations
Absence de vote
88,6 % 1 112 / 1 255 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 33 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Éducation60 %pour 18 favorables / 30 voix retenues · 205 scrutins du mandat
Contre
40 % 12 / 30 participations
Abstention
0 % 0 / 30 participations
Absence de vote
84,5 % 164 / 194 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 11 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Énergie & climat31,2 %pour 24 favorables / 77 voix retenues · 510 scrutins du mandat
Contre
66,2 % 51 / 77 participations
Abstention
2,6 % 2 / 77 participations
Absence de vote
84,8 % 430 / 507 scrutins retenus
Impôts & budget25,6 %pour 101 favorables / 394 voix retenues · 2 079 scrutins du mandat
Contre
70,6 % 278 / 394 participations
Abstention
3,8 % 15 / 394 participations
Absence de vote
80,8 % 1 663 / 2 057 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 19 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions40,3 %pour 50 favorables / 124 voix retenues · 669 scrutins du mandat
Contre
58,1 % 72 / 124 participations
Abstention
1,6 % 2 / 124 participations
Absence de vote
80,7 % 517 / 641 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 15 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité23,1 %pour 55 favorables / 238 voix retenues · 1 463 scrutins du mandat
Contre
74,8 % 178 / 238 participations
Abstention
2,1 % 5 / 238 participations
Absence de vote
83,7 % 1 220 / 1 458 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 5 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités45 %pour 18 favorables / 40 voix retenues · 269 scrutins du mandat
Contre
55 % 22 / 40 participations
Abstention
0 % 0 / 40 participations
Absence de vote
85 % 227 / 267 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 2 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Pouvoir d’achat15,6 %pour 5 favorables / 32 voix retenues · 157 scrutins du mandat
Contre
84,4 % 27 / 32 participations
Abstention
0 % 0 / 32 participations
Absence de vote
78,7 % 118 / 150 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 7 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Santé30,6 %pour 44 favorables / 144 voix retenues · 1 382 scrutins du mandat
Contre
63,2 % 91 / 144 participations
Abstention
6,3 % 9 / 144 participations
Absence de vote
89,5 % 1 233 / 1 377 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 5 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Solidarités & logement31,8 %pour 35 favorables / 110 voix retenues · 720 scrutins du mandat
Contre
62,7 % 69 / 110 participations
Abstention
5,5 % 6 / 110 participations
Absence de vote
84,4 % 593 / 703 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 17 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail44,8 %pour 52 favorables / 116 voix retenues · 674 scrutins du mandat
Contre
50 % 58 / 116 participations
Abstention
5,2 % 6 / 116 participations
Absence de vote
82,6 % 552 / 668 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 6 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
999 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
8 nov. 2024N° 362
Augmenter la taxe sur le transport aérien de passagers et l’étendre aux voyageurs en avions privés
Tous les groupes

L’amendement augmenterait la taxe sur le transport aérien de passagers et l’étendrait aux avions privés, y compris sans exploitation commerciale. Le barème spécifique viserait les vols privés commerciaux transportant moins de 60 passagers et les vols privés non commerciaux, hors transit direct.

Par passager embarqué, le montant serait de 20 euros sans services additionnels et de 60 euros avec ces services pour les destinations européennes ou assimilées, dont le Maghreb. Pour les autres destinations, il serait respectivement de 50 et 200 euros. Les passagers des avions privés concernés seraient taxés à hauteur de 1 000 ou 3 000 euros selon ces destinations. Certains trajets entre territoires ultramarins et Corse seraient exonérés.

Les auteurs souhaitent appliquer davantage le principe du pollueur-payeur, en faisant contribuer plus fortement les voyageurs bénéficiant de prestations haut de gamme et les utilisateurs d’avions privés. Ils invoquent les émissions de l’avion comparées au train et souhaitent renforcer le financement des transports décarbonés. L’amendement ne modifierait toutefois pas l’affectation des recettes.

Amendement n° 738 · Mme Sas · Après l’article 26

Amendement n° 738 de Mme Sas et les amendements identiques suivants après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour101 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 357
Soumettre les très grandes plateformes en ligne à la taxe sur les services des opérateurs de communications électroniques
Tous les groupes

La taxe sur les services des opérateurs de communications électroniques porte sur les abonnements et autres sommes payées par leurs usagers. Créée pour financer France Télévisions après la suppression de certaines publicités, elle alimente aujourd’hui intégralement le budget de l’État.

L’amendement ajouterait aux redevables les services de très grandes plateformes en ligne au sens du règlement européen sur les services numériques. Il ne supprimerait pas la taxe pour les opérateurs et ne modifierait pas son taux.

Les auteurs souhaitent corriger une différence de traitement avec les grandes entreprises numériques utilisant les infrastructures des opérateurs. Ils relaient la préoccupation de ces derniers quant au poids du prélèvement sur leurs investissements dans la fibre et la 5G. Le dispositif ne précise toutefois pas comment les recettes propres aux plateformes entreraient dans l’assiette de cette taxe.

Amendement n° 2223 · M. Lopez-Liguori · Après l’article 26

Amendement n° 2223 de M. Lopez-Liguori après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour35 contre16 abstentions
8 nov. 2024N° 356
Taxer les producteurs et metteurs en marché de produits plastiques à usage unique à 2 % de la valeur ajoutée
Tous les groupes

Selon les auteurs, la contribution française au budget européen fondée sur les déchets d’emballages plastiques non recyclés est supportée par l’État, sans paiement direct des metteurs en marché. Ils souhaitent inciter ces derniers à adopter des solutions plus durables.

L’amendement créerait une taxe due par les personnes morales produisant ou commercialisant en France des produits entièrement ou partiellement en plastique non conçus pour être réutilisés pour le même usage. Son taux serait de 2 % de la valeur ajoutée créée par leur vente, c’est-à-dire la richesse créée après déduction des biens et services achetés pour produire, et non de leur prix de vente total. Le texte ne détaille pas ce calcul. Un décret fixerait les catégories exclues. Les recettes ne seraient pas spécialement affectées au paiement de la contribution européenne.

Amendement n° 2585 · M. Davi · Après l’article 26

Amendement n° 2585 de M. Davi après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour87 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 355
Élargir la taxe due par les établissements financiers aux échanges de titres et aux contrats dérivés
Tous les groupes

L’amendement remplacerait les règles de la taxe sur les transactions financières pour couvrir achats, ventes, échanges de titres, transferts internes aux groupes et contrats dérivés. Ces contrats portent sur une valeur dépendant d’un autre actif, plutôt que sur son achat direct. Au moins une partie et un établissement financier participant devraient être établis en France. Les achats lors d’une émission de capital et certaines opérations de compensation seraient exclus.

Les établissements financiers concernés paieraient 0,1 % de la valeur d’acquisition des titres, ou 0,01 % du montant de référence des contrats dérivés. En cas de non-paiement, les autres parties seraient solidairement responsables et pourraient devoir acquitter la taxe.

Les auteurs cherchent à accroître les recettes de l’État et à décourager la spéculation au profit d’investissements de long terme. Ils estiment les recettes potentielles pour la France à 10,8 milliards d’euros par an.

Amendement n° 3177 · M. Bouloux · Après l’article 26

Amendement n° 3177 de M. Bouloux après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour80 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 354
Créer une taxe progressive sur le bruit des deux et trois roues motorisés
Tous les groupes

Les auteurs veulent réduire les nuisances sonores des deux et trois roues motorisés. Ils invoquent notamment les troubles du sommeil et les effets cardiovasculaires du bruit, ainsi que la place importante de ces véhicules dans la gêne sonore liée aux transports.

L’amendement instaurerait, à compter du 1er janvier 2025, une taxe sur les émissions sonores des véhicules des catégories L1e à L4e. Son barème progressif serait fixé par décret. Le dispositif ne précise ni qui devrait acquitter cette taxe, ni sa périodicité, ni les seuils et montants applicables.

L’exposé propose un exemple de barème et souhaite consacrer les recettes au passage à des véhicules électriques. Ces deux éléments ne figurent toutefois pas dans la règle proposée au vote.

Amendement n° 1268 · Mme Ozenne · Après l’article 26

Amendement n° 1268 de Mme Ozenne après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour48 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 350
Soumettre les installations hydrauliques non détenues par EDF à une redevance de 100 euros par kilowatt installé
Tous les groupes

Selon l’exposé, la Commission européenne a mis la France en demeure en 2019 concernant l’absence d’ouverture à la concurrence de la gestion des concessions hydroélectriques. Les auteurs souhaitent renforcer la place d’EDF dans cette gestion.

L’amendement imposerait aux installations hydrauliques visées par l’article concerné, dont EDF n’est pas propriétaire, une redevance versée au budget de l’État. Son montant serait de 100 euros par kilowatt de puissance installée, et non par quantité d’électricité produite. Le texte ne précise pas la périodicité du paiement.

Les auteurs présentent cette charge comme un moyen de pousser à la nationalisation des installations. Le dispositif ne transférerait toutefois lui-même ni leur propriété ni leur exploitation à EDF et ne fixerait pas le prix de l’électricité payé par les habitants.

Amendement n° 921 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 26

Amendement n° 921 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
70 pour36 contre21 abstentions
8 nov. 2024N° 349
Faire fixer chaque année par le Parlement les obligations d’économies d’énergie des fournisseurs et relever le versement libératoire
Tous les groupes

Les certificats d’économies d’énergie obligent les fournisseurs d’énergie et vendeurs de carburants à soutenir des actions d’économies d’énergie, sous peine de sanction. Selon les analyses de la Cour des comptes citées dans l’exposé, leurs coûts sont répercutés dans les prix et les économies annoncées sont surévaluées d’au moins 30 % pour 2022 et 2023.

L’amendement ferait fixer chaque année par une loi les niveaux minimal et maximal de ces obligations, sous réserve de l’entrée en vigueur de la loi de programmation énergétique mentionnée dans le dispositif. Les auteurs veulent ainsi renforcer le contrôle parlementaire, alors qu’ils indiquent que la fixation quinquennale prévue n’a pas été adoptée.

Il relèverait aussi de 0,02 à 0,03 le paramètre du versement libératoire. Le dossier ne reproduit pas sa définition, ce qui empêche d’en préciser l’unité et le calcul.

Amendement n° 3104 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 26

Amendement n° 3104 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour20 contre37 abstentions
8 nov. 2024N° 348
Fixer une redevance sur les importations de bovins vivants contrôlés et de viande bovine
Tous les groupes

L’amendement modifierait une redevance douanière existante pour les importations de bovins vivants soumis aux contrôles à l’importation et pour celles de viande bovine. Les importateurs seraient soumis à un montant de 12,30 euros par tonne, avec un minimum de 60,98 euros et un maximum de 914,70 euros par lot. Ce barème dérogerait aux limites générales de l’article modifié.

Les auteurs souhaitent protéger les éleveurs français face à la concurrence des importations, qu’ils relient notamment aux accords de libre-échange avec le Canada et au projet d’accord avec le Mercosur. Ils invoquent également la sécurité des consommateurs et la limitation des émissions de gaz à effet de serre. La mesure proposée porterait sur le montant prélevé à l’importation, sans instaurer de nouvelle norme sanitaire ni interdire ces importations.

Amendement n° 2335 · M. Maudet · Après l’article 26

Amendement n° 2335 de M. Maudet après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
121 pour17 contre5 abstentions
8 nov. 2024N° 347
Réduire les tarifs de la taxe générale sur les activités polluantes liés au traitement des déchets
Tous les groupes

Les auteurs contestent la hausse de la taxe générale sur les activités polluantes, ou TGAP, programmée de 2021 à 2025. Selon eux, son poids financier est répercuté sur les ménages et contribue à des changements de collecte. Ils citent l’arrêt du porte-à-porte dans certains territoires, qui oblige notamment les personnes sans véhicule ou à mobilité réduite à rejoindre des points de dépôt.

L’amendement abaisserait plusieurs tarifs figurant dans les tableaux de la taxe, avec des montants différents selon les catégories. Les quatre montants de 65 seraient notamment ramenés à 24, 33, 16 et 41.

Cette baisse viserait à alléger la charge liée aux déchets. Elle n’imposerait toutefois ni le rétablissement du porte-à-porte ni un tarif facturé aux habitants. Le texte prévoit également une compensation formelle des pertes de recettes des collectivités.

Amendement n° 3485 · Mme Diaz · Après l’article 26

Amendement n° 3485 de Mme Diaz après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour65 contre5 abstentions
8 nov. 2024N° 344
Limiter aux locations de courte durée le nouveau calcul de la plus-value des loueurs en meublé non professionnels
Tous les groupes

Les loueurs en meublé non professionnels peuvent, sous conditions, déduire de leurs revenus locatifs des amortissements, des sommes comptables représentant la dépréciation du logement. Ces déductions ne sont actuellement pas prises en compte à la vente. Pour les ventes à compter du 1er janvier 2025, le projet prévoit de diminuer d’autant le prix d’acquisition retenu, augmentant ainsi la plus-value imposable. Selon ses motifs, l’avantage actuel encourage la location touristique au détriment des résidences principales.

L’amendement réserverait ce changement aux locations de courte durée visées par le code du tourisme. Les locations meublées de longue durée conserveraient donc le calcul actuel. Les auteurs souhaitent préserver l’investissement dans les logements accueillant notamment des étudiants, des salariés en mobilité et de jeunes actifs. Ils craignent qu’une réforme de toute la location meublée non professionnelle pénalise aussi cette offre.

Amendement n° 291 · Mme Louwagie · Article 24

Amendement n° 291 de Mme Louwagie à l'article 24 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
91 pour54 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 343
Maintenir le calcul actuel de la plus-value immobilière pour les loueurs en meublé non professionnels
Tous les groupes

Les loueurs en meublé non professionnels peuvent, sous conditions, déduire de leurs recettes imposables l’amortissement du logement, une déduction comptable liée à sa dépréciation, sans nouvelle dépense annuelle. Ces sommes ne sont pas reprises dans le calcul du gain imposable à la vente, appelé plus-value. L’article 24 prévoit de les retrancher du prix d’acquisition retenu, ce qui augmenterait cette plus-value, pour les ventes à compter du 1er janvier 2025.

L’amendement supprimerait cet article et maintiendrait l’avantage fiscal actuel. Selon les motifs du projet, la réforme vise à rapprocher le traitement des loueurs professionnels et non professionnels. Elle cherche aussi à réduire une incitation à la location touristique, présentée comme susceptible de raréfier les logements destinés à la résidence principale.

Amendement n° 2106 · M. Lefèvre · Article 24

Amendement n° 2106 de M. Lefèvre et l'amendement identique suivant à l'article 24 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour64 contre70 abstentions
8 nov. 2024N° 342
Supprimer pour les propriétaires concernés l’exonération de taxe foncière prévue dans les quartiers prioritaires par l’article 1383 C ter
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’actualiser les références aux règles européennes sur les aides publiques, notamment pour une exonération de taxe foncière dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Une exonération dispense les propriétaires concernés de payer cette taxe dans les conditions prévues par la loi.

L’amendement abrogerait l’article 1383 C ter qui prévoit cet avantage, au lieu d’en actualiser seulement la référence européenne. Il supprimerait donc cette exonération, sans supprimer nécessairement tous les avantages fiscaux des quartiers prioritaires.

Les auteurs cherchent à préserver les recettes publiques et jugent cette incitation coûteuse, insuffisamment efficace pour attirer des investissements et inéquitable envers les propriétaires situés ailleurs. Les éléments fournis ne précisent pas les conditions d’éligibilité à l’exonération supprimée ni le montant de recettes propre à cette suppression.

Amendement n° 1138 · M. Lioret · Article 22

Amendement n° 1138 (rect.) de M. Lioret à l'article 22 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour77 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 341
Supprimer le crédit d’impôt accordé aux entreprises pour la formation de leurs dirigeants
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour la formation des dirigeants est un avantage fiscal destiné à encourager les chefs d’entreprise à se former. Le projet de loi prévoit seulement d’actualiser sa référence aux règles européennes encadrant les aides publiques. L’amendement abrogerait l’article qui institue ce crédit d’impôt, et supprimerait donc l’avantage au lieu d’en mettre à jour la référence.

Les auteurs estiment que cette suppression apporterait environ 30 millions d’euros de recettes publiques par an. Ils jugent les gains de productivité ou de compétitivité insuffisamment mesurables et affirment que les entreprises les mieux dotées utilisent davantage cet avantage que les petites structures. Ils soulignent aussi l’existence d’autres financements de formation. La suppression porterait sur cette aide fiscale, non sur la possibilité pour les dirigeants de se former.

Amendement n° 1139 · M. Lioret · Article 22

Amendement n° 1139 de M. Lioret à l'article 22 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
71 pour70 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 340
Corriger la fiscalité sectorielle et autoriser le Gouvernement à transformer en taxes les redevances finançant la sécurité aérienne
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit des corrections après le regroupement de règles fiscales dans le code des impositions sur les biens et services. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Il transférerait aux finances publiques la gestion des remboursements de taxe sur les carburants des taxis et transporteurs routiers en 2025. En revanche, les douanes conserveraient les déclarations, le contrôle et le recouvrement de l’accise énergétique, une taxe sur l’énergie, jusqu’à leur transfert en 2027. Il préciserait aussi les tarifs de la taxe sur la publicité extérieure et leur modulation locale.

Le Gouvernement pourrait, pendant douze mois, transformer en taxes les redevances finançant la surveillance et la certification aériennes, par ordonnance, en prenant des mesures relevant normalement de la loi. Selon l’exposé des motifs, ces redevances relèvent actuellement de textes réglementaires alors qu’elles ont un caractère fiscal. L’article ne fixerait pas les nouvelles taxes.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 21 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Laurent Marcangeli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
124 pour21 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 339
Maintenir en 2025 la prise en compte des biocarburants issus de graisses animales du gazole pêche dans les objectifs du gazole routier
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de supprimer une règle de prise en compte de biocarburants dans la taxe incitative relative à l’utilisation d’énergie renouvelable dans les transports, dite TIRUERT. L’amendement retirerait cette suppression. Selon ses auteurs, il permettrait ainsi de maintenir, du 1er janvier au 31 décembre 2025, la comptabilisation des huiles hydrotraitées issues de graisses animales de catégorie 3 incorporées dans le gazole utilisé par les pêcheurs.

Les redevables de la TIRUERT pour la filière gazole pourraient compter ces huiles pour atteindre les objectifs d’énergie renouvelable du gazole routier. Elles pourraient compter double, les auteurs indiquant qu’elles ne concurrencent pas l’alimentation. L’objectif annoncé est d’amorcer la décarbonation du carburant de pêche en attendant les investissements, tout en évitant une hausse de son prix. La mesure porterait sur ce calcul fiscal, sans fixer le prix payé par les pêcheurs.

Amendement n° 3230 · M. Le Gac · Article 21

Amendement n° 3230 de M. Le Gac à l'article 21 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
68 pour39 contre30 abstentions
8 nov. 2024N° 338
Augmenter progressivement la taxe sur le gazole des transporteurs routiers de marchandises entre 2025 et 2027
Tous les groupes

Les transporteurs routiers de marchandises bénéficient d’un tarif réduit d’accise sur le gazole, une taxe sur sa consommation, par un remboursement partiel appelé TICPE dans l’exposé des auteurs. L’amendement fixerait ce tarif à 45,19 euros par mégawattheure de gazole à compter de 2025, à 47,05 euros en 2026 puis à 48,91 euros à compter de 2027. Cette progression réduirait le remboursement et augmenterait la taxe restant à leur charge.

Les auteurs souhaitent diminuer cet avantage fiscal pour réorienter des ressources vers le fret ferroviaire, qu’ils présentent comme moins émetteur de CO₂ par tonne transportée et par kilomètre que le transport routier. Le dispositif établirait toutefois uniquement la trajectoire fiscale sur le gazole. Il n’affecterait pas lui-même les recettes au financement du transport ferroviaire.

Amendement n° 3325 · M. Dufau · Article 21

Amendement n° 3325 de M. Dufau à l'article 21 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour91 contre5 abstentions
8 nov. 2024N° 337
Maintenir à 3,86 centimes par litre la taxe sur le gazole utilisé pour les travaux agricoles et forestiers
Tous les groupes

La loi de finances pour 2024 prévoyait d’augmenter progressivement l’accise, une taxe sur la consommation, sur le gazole utilisé pour les travaux agricoles et forestiers. Son tarif devait passer de 3,86 à 23,86 centimes par litre en 2030, par hausses annuelles de 2,85 centimes.

Le texte de référence supprimerait cette hausse et ramènerait le tarif de 6,71 à 3,86 centimes par litre, avec application à compter du 1er janvier 2024. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance. Selon l’exposé des motifs, ce maintien répond aux mesures d’urgence annoncées pour les exploitants agricoles, sans supprimer les mesures d’accompagnement de la transition énergétique. Il porte sur la taxe, et non sur la fixation du prix total du carburant.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 20 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Laurent Marcangeli : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour11 contre25 abstentions
8 nov. 2024N° 336
Accorder aux vendeurs d’exploitations agricoles un crédit d’impôt pour transmettre à des agriculteurs nouvellement installés, même sans paiement différé
Tous les groupes

La réduction d’impôt actuelle porte sur les intérêts perçus par les vendeurs qui acceptent un paiement différé. Selon les auteurs, elle est peu utilisée. Ils souhaitent favoriser la reprise par de nouveaux agriculteurs plutôt que l’agrandissement d’exploitations existantes.

L’amendement la remplacerait par un crédit d’impôt et l’étendrait aux ventes sans différé réalisées entre 2025 et 2034. Les acheteurs devraient s’installer ou être installés depuis moins de cinq ans et bénéficier des aides à l’installation. Sans différé, seraient notamment exigés un acte authentique, une évaluation comptable et un paiement en argent.

L’avantage serait égal à 50 % des intérêts, plafonné annuellement à 15 000 € pour une personne seule et 20 000 € pour un couple marié ou pacsé. Sans différé, il atteindrait 50 % du prix, plafonné respectivement à 20 000 € et 25 000 €. Malgré l’appellation de crédit d’impôt, il serait limité à l’impôt dû, sans remboursement au-delà.

Amendement n° 1361 · M. Dive · Après l’article 19

Amendement n° 1361 de M. Dive et les amendements identiques suivants après l'article 19 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour15 contre0 abstentions
7 nov. 2024N° 311
Étendre le taux de taxe de 7 % aux assurances incendie de tous les bâtiments des collectivités territoriales et de leurs établissements publics
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit un taux réduit de 7 % de taxe sur les conventions d’assurance pour les assurances incendie des bâtiments administratifs des collectivités locales. Ce taux s’appliquerait aux primes, cotisations et accessoires des contrats dont l’échéance intervient à compter du 1er juillet 2025.

Le sous-amendement étendrait ce taux à tous les bâtiments appartenant aux collectivités territoriales et à leurs établissements publics, sans distinguer leur usage administratif ou non. Selon ses auteurs, cette distinction suscite des contentieux et des redressements, car les assureurs et l’administration fiscale peinent à l’appliquer. La mesure uniformiserait donc la taxation des assurances incendie de ces bâtiments, sans fixer le montant des primes d’assurance.

Sous-amendement n° 3758 · M. de Courson · Après l’article 16

Sous-amendement n° 3758 de M. de Courson à l'amendement n° 3757 du Gouvernement après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
105 pour43 contre2 abstentions
7 nov. 2024N° 310
Limiter au seul 31 janvier 2024 les dates ouvrant droit à certaines exonérations d’assurance des véhicules électriques
Tous les groupes

Les assurances des véhicules électriques bénéficient d’exonérations totales ou partielles de taxe sur les conventions d’assurance. Selon l’exposé des motifs, cette taxe est payée par les assureurs. Les auteurs estiment que la motorisation électrique ne justifie pas un traitement fiscal différent des autres véhicules.

L’amendement remplacerait, dans deux dispositions d’exonération, la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2024 par la seule date du 31 janvier 2024. Sa rédaction ne supprimerait donc pas entièrement ces exonérations, mais réduirait à une journée la période mentionnée pour en bénéficier. Le texte fourni ne précise pas quel événement lié au véhicule ou au contrat doit intervenir à cette date.

Amendement n° 2951 · M. Dessigny · Après l’article 16

Amendement n° 2951 de M. Dessigny après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour75 contre4 abstentions
7 nov. 2024N° 309
Supprimer des exonérations d’assurance des transports et taxer à 18 % les contrats des aéronefs et des navires de commerce
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent accroître les ressources des services départementaux d’incendie et de secours, face à des interventions qu’ils décrivent comme plus nombreuses et aux contraintes financières des départements. Ils proposent de mettre davantage à contribution les assureurs par la taxe sur les conventions d’assurance.

L’amendement supprimerait plusieurs exonérations, notamment celles concernant les aéronefs, les navires de commerce, les poids lourds et les véhicules électriques. Il réserverait au transport ferroviaire l’exonération concernant les marchandises transportées par voie terrestre. Il fixerait explicitement à 18 % la taxe sur les contrats couvrant les aéronefs et les navires de commerce, leurs marchandises et la responsabilité civile du transporteur. Les navires de pêche resteraient exonérés.

Les auteurs destinent les recettes supplémentaires aux secours, par l’intermédiaire des départements. Toutefois, le dispositif modifie la taxation sans prévoir lui-même une affectation de ces recettes aux services de secours.

Amendement n° 1869 · Mme Pantel · Après l’article 16

Amendement n° 1869 de Mme Pantel après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour106 contre5 abstentions
7 nov. 2024N° 308
Permettre aux communes insulaires de taxer les trajets des personnes non domiciliées dans la commune
Tous les groupes

Selon les auteurs, les visiteurs à la journée occasionnent des dépenses d’entretien et de gestion des déchets sans payer la taxe de séjour, puisqu’ils ne passent pas la nuit sur place. L’amendement permettrait aux communes insulaires de créer une taxe visant les personnes non domiciliées dans la commune qui l’instaure.

La taxe serait calculée par personne et par trajet, sur le prix du billet. Le conseil municipal choisirait un taux entre 5 % et 15 % pour l’avion et entre 1 % et 10 % pour le bateau, sans dépasser pour celui-ci le tarif retenu pour l’avion. Les compagnies la collecteraient auprès des voyageurs et la reverseraient à la commune.

La décision devrait intervenir avant le 1er juillet pour s’appliquer l’année suivante. Des périodes de perception pourraient être fixées. Le critère serait le domicile dans la commune, non la durée du séjour.

Amendement n° 3272 · Mme Thomin · Après l’article 16

Amendement n° 3272 de Mme Thomin après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour94 contre6 abstentions
7 nov. 2024N° 307
Permettre de relever le versement mobilité payé par les employeurs en augmentant ses plafonds légaux
Tous les groupes

L’amendement relèverait les plafonds du versement mobilité, une contribution des employeurs au financement des transports collectifs. Il ouvrirait ainsi une possibilité de prélèvement plus élevé, sans imposer à lui seul l’application des nouveaux taux maximaux.

Les quatre plafonds principaux passeraient respectivement de 0,55 % à 0,85 %, de 0,85 % à 1,40 %, de 1 % à 1,60 % et de 1,75 % à 2,80 %. Une majoration supplémentaire passerait de 0,05 à 0,35 point. L’exposé présente la mesure comme une hausse de 60 % des plafonds, mais les valeurs inscrites dans le dispositif ne correspondent pas toutes à cette proportion. Le changement porterait sur la marge de financement autorisée, et non sur une offre de transport déterminée.

Amendement n° 497 · M. Sansu · Après l’article 16

Amendement n° 497 de M. Sansu et les amendements identiques suivants après l'article 16 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour130 contre0 abstentions
7 nov. 2024N° 299
Accorder aux compagnies aériennes un crédit d’impôt pour acheter des carburants durables au-delà des seuils européens
Tous les groupes

Selon les auteurs, le coût des carburants d’aviation durables freine leur utilisation et pénalise la compétitivité des compagnies européennes. L’amendement créerait un crédit d’impôt, déduit de l’impôt sur les bénéfices, couvrant 50 % du surcoût par rapport à un achat théorique de kérosène.

L’aide concernerait les achats pour les vols non soumis au système européen de quotas d’émission. La compagnie devrait dépasser les seuils européens de carburants durables dans ses achats totaux. Les carburants devraient provenir de projets industriels situés dans l’Union européenne ou dans un État admissible de l’Espace économique européen, et utiliser les matières premières prévues par le texte.

Les subventions publiques seraient déduites du calcul. L’aide serait limitée aux sommes déductibles de l’impôt dû. Son entrée en vigueur dépendrait d’une réponse de la Commission européenne permettant de la considérer conforme aux règles sur les aides d’État.

Amendement n° 3652 · M. Eskenazi · Après l’article 13

Amendement n° 3652 de M. Eskenazi après l'article 13 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Laurent Marcangeli : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour43 contre2 abstentions
Recherche et périmètre

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