Tous les députés
Mandat en cours

Bouches-du-Rhône : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
2 433
Rang 175 / 502 Rang 175 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
82
Rang 357 / 499 · ex æquo Rang 357 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
29,7 %
Rang 163 / 502 Rang 163 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 887 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
95,9 % 119 désaccords 2 763 / 2 882 positions identiques
Amendements votés
2 433
Rang 175 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 175 sur 502 Rang 175 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
82
Rang 357 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 357 sur 499 · ex æquo Rang 357 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
29,7 % 2 887 / 9 729 scrutins
Rang 163 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 163 sur 502 Rang 163 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95,9 % de positions identiques

Même position
2 763 scrutins
Position différente
119 scrutins (4,1 %)

Sur 2 882 scrutins comparables, du au .

Voir les 119 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 763 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 6010

    Ajouter les collectivités versant des aides sociales à une disposition du code de la consommation

    Laurent Lhardit : Contre Son groupe : Contre (14 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 24 bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 6009

    Supprimer l’extension des dettes sociales exclues de l’effacement en cas de surendettement

    Laurent Lhardit : Pour Son groupe : Pour (14 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 77 · M. Aviragnet · Article 24 bis

    Amendement n° 77 de M. Aviragnet et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 24 bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

  3. Scrutin n° 6008

    Maintenir les réquisitions du procureur pour les contrôles visant le travail dissimulé et l’emploi d’étrangers non autorisés

    Laurent Lhardit : Pour Son groupe : Pour (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 367 · Mme Feld · Article 22 quater

    Amendement n° 367 de Mme Feld à l'article 22 quater du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

  4. Scrutin n° 5979

    Permettre de suspendre temporairement le tiers payant des assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude

    Laurent Lhardit : Contre Son groupe : Contre (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 384 · M. Rolland · Article 17 ter

    Amendement n° 384 de M. Rolland et les amendements identiques suivants à l'article 17 ter du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

  5. Scrutin n° 5978

    Étendre aux employeurs dépassant deux millions d’euros de chiffre d’affaires le remboursement d’allègements de cotisations en cas de travail dissimulé

    Laurent Lhardit : Abstention Son groupe : Abstention (8 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 349 · M. Boyard · Article 17 ter

    Amendement n° 349 de M. Boyard à l'article 17 ter A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

  6. Scrutin n° 5977

    Obliger tous les employeurs concernés par un constat de travail dissimulé à rembourser la réduction générale de cotisations patronales

    Laurent Lhardit : Abstention Son groupe : Abstention (8 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 35 · M. Monnet · Article 17 ter

    Amendement n° 35 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 17 ter A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 9 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
9
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 891 participations.

Taux de vote pour

51,1 %
1 478 / 2 891 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

41,6 %
1 202 / 2 891 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,3 %
211 / 2 891 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

29,7 %
2 887 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 891 participations.

Pour1 47851,1 %
Contre1 20241,6 %
Abstention2117,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Laurent Lhardit · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193110101770
novembre 242692044102040
décembre 24378110270
janvier 25166382810990
février 251902037001330
mars 253124630702290
avril 2534545641202240
mai 256686736605590
juin 2566780411505310
juillet 251802417201370
septembre 251010000
octobre 252679966140880
novembre 251 1172831783406220
décembre 255092141326101020
janvier 263367038202260
février 265452477104430
mars 261291015101030
avril 2632866141102370
mai 2692395109080
juin 2669528981105580
juillet 265317327004310
octobre 261 0252082402905480
novembre 26293153002750
Total9 7521 4781 20221106 8610

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Laurent Lhardit, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50 %pour 80 favorables / 160 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
38,8 % 62 / 160 participations
Abstention
11,3 % 18 / 160 participations
Absence de vote
80,1 % 643 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins50,6 %pour 248 favorables / 490 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
39,8 % 195 / 490 participations
Abstention
9,6 % 47 / 490 participations
Absence de vote
72,4 % 1 284 / 1 774 scrutins retenus
Éducation58,3 %pour 42 favorables / 72 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
34,7 % 25 / 72 participations
Abstention
6,9 % 5 / 72 participations
Absence de vote
76,6 % 236 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat54 %pour 168 favorables / 311 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
37 % 115 / 311 participations
Abstention
9 % 28 / 311 participations
Absence de vote
69,7 % 716 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget58,2 %pour 684 favorables / 1 175 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
33,6 % 395 / 1 175 participations
Abstention
8,2 % 96 / 1 175 participations
Absence de vote
58 % 1 624 / 2 799 scrutins retenus
Institutions47,1 %pour 154 favorables / 327 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
44 % 144 / 327 participations
Abstention
8,9 % 29 / 327 participations
Absence de vote
71,8 % 824 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité51,6 %pour 282 favorables / 547 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
41,5 % 227 / 547 participations
Abstention
6,9 % 38 / 547 participations
Absence de vote
74,2 % 1 570 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités58,7 %pour 98 favorables / 167 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
32,3 % 54 / 167 participations
Abstention
9 % 15 / 167 participations
Absence de vote
59,5 % 245 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat59 %pour 46 favorables / 78 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
35,9 % 28 / 78 participations
Abstention
5,1 % 4 / 78 participations
Absence de vote
72,5 % 206 / 284 scrutins retenus
Santé45,7 %pour 189 favorables / 414 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
47,6 % 197 / 414 participations
Abstention
6,8 % 28 / 414 participations
Absence de vote
79 % 1 555 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement43,3 %pour 148 favorables / 342 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
52,9 % 181 / 342 participations
Abstention
3,8 % 13 / 342 participations
Absence de vote
62,9 % 579 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail54,8 %pour 164 favorables / 299 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
40,1 % 120 / 299 participations
Abstention
5 % 15 / 299 participations
Absence de vote
64,4 % 540 / 838 scrutins retenus
2 891 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
2 nov. 2026N° 9576
Faire payer une redevance de séjour dans les ports aux navires de croisière et à certains grands navires de plaisance
Tous les groupes

Les navires de croisière accueillent des voyageurs lors de leurs escales. Selon les auteurs, leurs compagnies ne paient pas de taxe de séjour dans les ports.

Le texte discuté ne prévoit pas de redevance portuaire de séjour.

L’amendement en créerait une au profit des communes littorales, visant les exploitants de croisière et certains propriétaires de navires de plaisance de plus de 24 mètres. Pour 100 places, le tarif serait de 400 € sans nuitée et de 500 € par nuitée. Des amendes sanctionneraient notamment la non-déclaration et le non-paiement.

Pour, les auteurs veulent faire contribuer ces navires aux communes qui accueillent leurs escales. Contre, les compagnies pourraient répercuter cette charge sur leurs passagers.

Amendement n° 2007 · Mme Maximi · Après l’article 26

Amendement n° 2007 de Mme Maximi après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour90 contre0 abstentions
2 nov. 2026N° 9575
Permettre de relever la contribution des employeurs aux transports publics dans les communes de plus de 100 000 habitants
Tous les groupes

Les transports publics sont notamment financés par le versement mobilité, une contribution payée par les employeurs de plus de 10 salariés.

Selon les auteurs, son taux est plafonné à 1 % dans les communes de plus de 100 000 habitants. Il est calculé sur les revenus d’activité servant aux cotisations patronales d’assurance maladie.

L’amendement porterait ce plafond à 3,20 % et supprimerait l’alinéa suivant, qui prévoit un plafond particulier. Il permettrait une hausse locale sans l’imposer automatiquement.

Pour, donner aux collectivités davantage de ressources pour les lignes et leur fréquence. Contre, limiter la contribution demandée aux employeurs en conservant les plafonds existants.

Amendement n° 2079 · M. Bilongo · Après l’article 26

Amendement n° 2079 de M. Bilongo après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour99 contre1 abstention
2 nov. 2026N° 9574
Relever les plafonds du versement mobilité payé par les employeurs hors région parisienne
Tous les groupes

Les transports en commun bénéficient du versement mobilité, une contribution payée notamment par les employeurs d’au moins 11 salariés dans les zones concernées.

Les taux de cette contribution, calculée sur les rémunérations, sont soumis à des plafonds qui varient selon les territoires.

L’amendement relèverait de 0,3 point les plafonds visés hors région parisienne. Par exemple, un plafond passerait de 1 % à 1,30 %. Une hausse effective dépendrait d’une décision locale.

Pour, donner aux collectivités davantage de marge pour financer des transports aux charges importantes. Contre, limiter la contribution que les employeurs pourraient devoir payer en conservant les plafonds actuels.

Amendement n° 3926 · M. Sansu · Après l’article 26

Amendement n° 3926 de M. Sansu après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour97 contre0 abstentions
2 nov. 2026N° 9573
Permettre aux collectivités hors Île-de-France d’augmenter la contribution des employeurs aux transports
Tous les groupes

Les transports du quotidien sont financés notamment par le versement mobilité, une contribution de certains employeurs publics et privés calculée sur les salaires.

Hors Île-de-France, les collectivités peuvent fixer son taux dans la limite de plafonds qui varient selon le territoire et les projets.

L’amendement relèverait plusieurs plafonds, sans augmenter automatiquement les taux. Par exemple, un plafond passerait de 0,55 % à 0,85 % de la masse salariale concernée.

Pour, les collectivités pourraient dégager davantage de ressources pour leurs transports. Contre, maintenir les plafonds actuels limiterait la hausse possible de la contribution payée par les employeurs.

Amendement n° 3720 · Mme Arrighi · Après l’article 26

Amendement n° 3720 de Mme Arrighi après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour99 contre2 abstentions
2 nov. 2026N° 9572
Relever les plafonds du versement mobilité payé par les employeurs pour financer les transports
Tous les groupes

Les entreprises d’au moins 11 salariés paient le versement mobilité, une contribution destinée aux transports en commun.

Son taux est limité par des plafonds qui varient notamment selon la taille des territoires et leurs projets de transport.

L’amendement augmenterait ces plafonds de 0,5 point. Par exemple, pour une commune de plus de 100 000 habitants, le plafond passerait de 1 % à 1,5 % des salaires. Une hausse effective dépendrait d’une décision locale.

Pour, donner plus de ressources aux collectivités face aux coûts d’entretien et d’investissement. Contre, limiter la contribution susceptible d’être demandée aux employeurs en gardant les plafonds actuels.

Amendement n° 2779 · M. Dufau · Après l’article 26

Amendement n° 2779 de M. Dufau après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour99 contre1 abstention
2 nov. 2026N° 9571
Supprimer les taxes sur les remontées mécaniques et le balayage et la redevance de ski de fond
Tous les groupes

Les collectivités peuvent percevoir des recettes auprès des exploitants de remontées mécaniques, des usagers de sites de ski de fond et au titre du balayage des voies publiques.

Ces prélèvements ont chacun leurs règles. Les auteurs jugent que la multiplication des taxes complique leur gestion.

L’amendement les supprimerait et prévoit de compenser les pertes notamment par une hausse des plafonds de taxe de séjour et du taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Les personnes mises à contribution changeraient donc.

Pour, réduire le nombre de prélèvements simplifierait la fiscalité. Contre, conserver ces ressources distinctes éviterait de reporter leur financement sur d’autres contribuables et touristes.

Amendement n° 759 · M. Renault (rect.) · Après l’article 26

Amendement n° 759 de M. Renault (rect.) après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour88 contre0 abstentions
2 nov. 2026N° 9570
Relever le plafond de la taxe de séjour payée par les clients des palaces
Tous les groupes

Une personne séjournant dans un palace peut payer une taxe de séjour pour chaque nuit passée sur place.

Cette taxe locale est encadrée par un plafond. Le texte juridique mentionne actuellement un montant de 4 €, tandis que l’exposé des auteurs indique 4,60 €.

L’amendement remplacerait le montant de 4 € inscrit dans le tableau par 18,40 € par personne et par nuit. Il relèverait le maximum autorisé, sans imposer ce tarif partout.

Pour, les auteurs veulent adapter la taxe aux prix des palaces. Contre, conserver un plafond inférieur limiterait le montant demandé aux clients pour leur séjour.

Amendement n° 1407 · M. Echaniz · Après l’article 26

Amendement n° 1407 de M. Echaniz après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour90 contre0 abstentions
2 nov. 2026N° 9569
Relever le plafond de la taxe de séjour dans les palaces et les hébergements cinq étoiles
Tous les groupes

Les touristes peuvent payer une taxe de séjour lorsqu’ils passent la nuit dans un hébergement touristique.

Les tarifs locaux sont encadrés par des plafonds qui varient selon la catégorie de l’hébergement.

L’amendement porterait le plafond par personne et par nuitée de 4 € à 18 € pour les palaces et de 3 € à 9 € pour les hôtels, résidences et meublés cinq étoiles. Il ne fixerait pas partout le tarif payé.

Pour, les auteurs veulent donner aux collectivités davantage de moyens pour leurs politiques locales grâce aux séjours haut de gamme. Contre, maintenir des plafonds inférieurs limiterait la taxe demandée aux touristes.

Amendement n° 2646 · M. Lahais · Après l’article 26

Amendement n° 2646 de M. Lahais après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour85 contre4 abstentions
2 nov. 2026N° 9567
Permettre durablement aux établissements de bassin de remplacer les contributions de leurs collectivités par des impôts locaux
Tous les groupes

Des établissements publics de bassin gèrent les milieux aquatiques et préviennent les inondations, avec des contributions de leurs collectivités membres.

Une expérimentation permet déjà de remplacer ces contributions par des impôts locaux pour la défense contre les inondations. Aucun établissement ne l’a utilisée, selon les auteurs, notamment en raison de son champ limité et de sa reconduction annuelle.

L’amendement pérenniserait et élargirait cette possibilité. Un propriétaire pourrait contribuer via la taxe foncière. Une commune pourrait s’y opposer en affectant d’autres ressources à sa contribution.

Pour, les auteurs souhaitent faciliter le financement des missions à l’échelle du bassin. Contre, conserver les contributions budgétaires laisse aux collectivités le choix des ressources utilisées.

Amendement n° 530 · Mme Lemoine · Après l’article 26

Amendement n° 530 de Mme Lemoine après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour59 contre17 abstentions
2 nov. 2026N° 9566
Créer une taxe locale pour financer la prévention des inondations et la gestion des milieux aquatiques par les établissements de bassin
Tous les groupes

La prévention des crues peut nécessiter une action sur tout le bassin d’un fleuve, au-delà des limites des intercommunalités.

Selon les auteurs, les établissements publics territoriaux de bassin dépendent aujourd’hui surtout des contributions de leurs collectivités membres, dont les budgets sont contraints.

L’amendement créerait une taxe additionnelle aux impôts fonciers, à la taxe sur les résidences secondaires et à la cotisation foncière des entreprises. Son produit annuel serait plafonné à 3 € par habitant du bassin, et non par contribuable. Certains logements sociaux seraient exonérés.

Pour, cette ressource aiderait les établissements à financer leurs missions. Contre, elle ajouterait un impôt pour les propriétaires et entreprises concernés.

Amendement n° 2105 · Mme Dupont · Après l’article 26

Amendement n° 2105 de Mme Dupont après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour74 contre16 abstentions
2 nov. 2026N° 9561
Abaisser en 2027 la taxe sur le gazole et les essences à leur mise à la consommation
Tous les groupes

Face à la hausse du prix des carburants, les auteurs ciblent les dépenses des personnes qui dépendent de leur voiture.

L’accise est payée lors de la mise à la consommation, par exemple par l’importateur.

L’amendement abaisserait les tarifs sur le gazole et les essences pour la seule année 2027. Les auteurs estiment la baisse à environ 7,7 centimes par litre de gazole et 4 centimes par litre d’essence, hors taxes.

Pour, les auteurs veulent soulager les automobilistes si la baisse est répercutée à la pompe. Contre, conserver les tarifs préserverait des recettes pour financer les dépenses publiques.

Amendement n° 644 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 25

Amendement n° 644 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour63 contre6 abstentions
2 nov. 2026N° 9560
Faire payer les grands clients du fret routier s’ils commandent trop peu de transport en camions sans émissions
Tous les groupes

La contribution viserait les grands clients du fret et les intermédiaires qui organisent leurs livraisons, au-delà de certains seuils.

Le budget prévoit une aide à l’achat de camions propres.

Sous une cible de dépenses en camions sans émissions, de 1 % en 2027 à 30 % en 2035, ils paieraient 1 euro par an jusqu’en 2030, puis 2 % de l’écart. En 2035, pour 100 000 euros de fret hors taxes sans camion propre, ils paieraient 600 euros.

Pour, les auteurs veulent stimuler les commandes pour aider les transporteurs à renouveler leurs flottes. Contre, l’aide seule soutiendrait l’achat sans surtaxe pour les clients.

Amendement n° 2930 · M. Leseul · Après l’article 25

Amendement n° 2930 de M. Leseul après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour86 contre1 abstention
2 nov. 2026N° 9559
Taxer les produits importés selon la distance parcourue, y compris lorsqu’ils transitent en France
Tous les groupes

Les marchandises importées parcourent parfois de longues distances avant d’être consommées. Leurs auteurs souhaitent favoriser les produits locaux en tenant compte du coût écologique de leur transport.

Le texte discuté ne prévoit pas cette taxe kilométrique. Il propose d’autres mesures relatives à la fiscalité des véhicules.

L’amendement créerait une taxe proportionnelle à la distance parcourue par les produits importés, même en simple transit, y compris maritime. Il ne précise ni son taux ni qui la paierait ; un décret fixerait ses modalités.

Pour, renchérir les trajets longs pourrait favoriser la production locale. Contre, préserver les acheteurs d’un possible renchérissement si les acteurs qui paient la taxe la répercutaient sur les prix.

Amendement n° 305 · M. Bilongo · Après l’article 25

Amendement n° 305 de M. Bilongo après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour65 contre3 abstentions
2 nov. 2026N° 9558
Taxer les émissions des grands navires de plaisance et des navires de croisière dans les eaux françaises
Tous les groupes

Les grands yachts et les paquebots de croisière émettent du dioxyde de carbone lors de leurs déplacements.

Le texte discuté ne prévoit pas cette taxe sur leurs émissions.

L’amendement viserait les propriétaires ou responsables de l’exploitation. Son tarif initial serait de 100 euros par tonne de CO₂. Pour une croisière émettant hypothétiquement 10 tonnes dans les eaux territoriales en arrivant à un port français, la taxe serait de 1 000 euros. Les yachts concernés dépasseraient 24 mètres et resteraient sous 3 000 de jauge brute. Certaines missions seraient exonérées.

Pour, les auteurs veulent faire contribuer ces loisirs émetteurs à la transition écologique et encourager un tourisme plus sobre. Contre, éviter un coût que les exploitants pourraient répercuter sur les clients.

Amendement n° 1998 · M. Bilongo · Après l’article 25

Amendement n° 1998 de M. Bilongo après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour64 contre0 abstentions
2 nov. 2026N° 9557
Créer une taxe annuelle sur les avions à réaction utilisés à des fins personnelles
Tous les groupes

Les avions à réaction peuvent servir à des voyages personnels de leur propriétaire ou de leur locataire.

Le projet de loi ne prévoit pas cette taxe annuelle, distincte de la fiscalité des véhicules qu’il modifie.

Le propriétaire paierait si l’appareil, hors hélicoptère, a volé au moins une fois dans l’année à des fins non commerciales et hors besoins publics. Le montant varierait selon la puissance du moteur. Pour 1 000 kW, il serait de 5 000 euros par an, indexés sur l’inflation à partir de 2027.

Pour, les auteurs souhaitent décourager ces déplacements et faire contribuer leurs propriétaires à l’effort climatique. Contre, préserver la liberté de ces déplacements sans imposer une charge annuelle dès un seul vol personnel.

Amendement n° 1992 · M. Le Coq · Après l’article 25

Amendement n° 1992 de M. Le Coq après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour71 contre0 abstentions
2 nov. 2026N° 9556
Augmenter la taxe sur les passagers aériens selon leur destination et leur catégorie de voyage
Tous les groupes

Un billet d’avion comprend une fiscalité liée au transport de passagers. Son tarif de solidarité varie selon la destination et la catégorie de voyage.

Il est actuellement de 7,40 euros en classe économique vers l’Europe. Le projet de loi prévoit par ailleurs des tarifs réduits pour certaines liaisons et certains résidents ultramarins.

L’amendement relèverait le barème général, notamment à 20 euros pour ce trajet et à 3 000 euros par passager pour un jet à réaction vers une destination lointaine. Les dérogations prévues resteraient applicables.

Pour, les auteurs souhaitent faire davantage contribuer les voyages les plus émetteurs. Contre, conserver les tarifs actuels limiterait le risque de hausse des billets si les transporteurs répercutaient la taxe.

Amendement n° 3551 · Mme Arrighi · Après l’article 25

Amendement n° 3551 de Mme Arrighi après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour71 contre1 abstention
2 nov. 2026N° 9554
Compter les véhicules transformés en électriques dans le calcul de la taxe sur les flottes des entreprises
Tous les groupes

Une entreprise peut convertir une voiture thermique en véhicule électrique à batterie ou à pile à combustible. Cette transformation est appelée rétrofit.

Une taxe annuelle incite les entreprises à intégrer des véhicules légers à faibles émissions. Selon les auteurs, ceux déjà détenus puis transformés ne sont pas comptabilisés.

L’amendement les compterait dès leur transformation. Reconnaître davantage de véhicules à faibles émissions pourrait réduire l’écart à l’objectif et donc la taxe due, toutes choses égales par ailleurs.

Pour, cette reconnaissance encouragerait les entreprises à transformer leurs véhicules existants. Contre, maintenir le calcul actuel privilégierait les recettes fiscales et l’incitation à faire entrer des véhicules à faibles émissions dans les flottes.

Amendement n° 122 · Mme Brulebois · Après l’article 25

Amendement n° 122 de Mme Brulebois après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour2 contre48 abstentions
2 nov. 2026N° 9553
Supprimer l’exonération française de taxe annuelle pour les poids lourds immatriculés dans d’autres pays européens
Tous les groupes

Les transporteurs français paient une taxe annuelle pour leurs poids lourds de plus de douze tonnes, pouvant atteindre 932 euros par véhicule et par an.

Les camions immatriculés dans un autre État membre de l’Union européenne en sont exonérés en France. Selon les auteurs, le droit européen réserve cette taxe à l’État d’immatriculation.

L’amendement supprimerait des exonérations dans le droit français. Ses auteurs appellent aussi à modifier la directive européenne, ce que le vote ne ferait pas lui-même.

Pour, faire contribuer les camions étrangers répondrait à une préoccupation d’équité entre transporteurs utilisant les routes françaises. Contre, conserver l’exonération respecterait la règle européenne qui attribue cette taxation au pays d’immatriculation.

Amendement n° 2713 · M. Houssin · Après l’article 25

Amendement n° 2713 de M. Houssin après l'article 25 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour54 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9459
Augmenter le crédit d’impôt des exploitations agricoles biologiques
Tous les groupes

Les exploitations dont au moins 40 % des recettes proviennent de l’agriculture biologique peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt, une somme déduite de leur impôt.

Ce crédit est actuellement de 4 500 euros et peut être cumulé sous plafond avec une aide à la conversion en agriculture biologique.

L’amendement porterait le crédit à 6 000 euros et le plafond de cumul à 7 000 euros. La hausse ne concernerait que les sommes déduites de l’impôt dû.

Les auteurs souhaitent soutenir des producteurs confrontés aux sécheresses et à des aides parfois peu adaptées. Garder les montants actuels préserverait davantage de recettes publiques pour d’autres priorités.

Amendement n° 1376 · Mme Thomin · Après l’article 15

Amendement n° 1376 de Mme Thomin après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour35 contre2 abstentions
30 oct. 2026N° 9458
Augmenter et prolonger jusqu’en 2030 le crédit d’impôt des exploitations biologiques
Tous les groupes

Les exploitations agricoles biologiques peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt, une somme déduite de leur impôt.

Ce crédit est actuellement de 4 500 euros et son maintien est prévu jusqu’en 2028. Son cumul avec certaines aides est plafonné.

L’amendement le porterait à 6 000 euros, relèverait un plafond de cumul de 5 000 à 7 000 euros et le prolongerait jusqu’en 2030. La hausse concernerait les sommes déduites de l’impôt dû.

Les auteurs veulent soutenir les producteurs face aux difficultés climatiques et leur donner de la visibilité. Conserver les règles actuelles préserverait davantage de recettes publiques pour d’autres priorités.

Amendement n° 2166 · Mme Pochon · Après l’article 15

Amendement n° 2166 de Mme Pochon après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour35 contre1 abstention
30 oct. 2026N° 9457
Étendre le crédit d’impôt pour le matériel agricole partagé aux exploitations au régime micro-BA
Tous les groupes

Des agriculteurs partagent du matériel par l’intermédiaire de coopératives afin de ne pas supporter seuls son achat et son financement.

Un crédit d’impôt soutient ces dépenses, mais exclut les exploitations au micro-BA, un régime fiscal agricole simplifié.

L’amendement leur ouvrirait ce crédit pour les dépenses engagées à partir du 1er janvier 2027, sans les obliger à changer de régime. Il ne permettrait que de déduire des sommes de l’impôt dû, sans remboursement d’un éventuel excédent.

Ses auteurs souhaitent soutenir les petites exploitations qui paient les mêmes équipements que les autres adhérents. Maintenir la règle actuelle limiterait la perte de recettes fiscales liée à l’élargissement.

Amendement n° 1432 · M. Martineau · Après l’article 15

Amendement n° 1432 de M. Martineau et les amendements identiques suivants après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour16 contre13 abstentions
30 oct. 2026N° 9454
Relever le plafond du crédit d’impôt pour les productions audiovisuelles et cinématographiques internationales sur plusieurs années
Tous les groupes

Les productions internationales peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt pour certaines dépenses réalisées en France. Cet avantage réduit l’impôt dû par les entreprises concernées.

Il est actuellement plafonné à 30 millions d’euros par œuvre, même lorsque sa production s’étend sur plusieurs années.

L’amendement fixerait ce plafond à 30 millions d’euros par œuvre et par année fiscale, pour les sommes déduites de l’impôt dû. Une même œuvre pourrait ainsi bénéficier d’un montant total supérieur sur plusieurs années.

Selon les auteurs, cela encouragerait les grandes productions à localiser davantage de dépenses en France. Maintenir le plafond par œuvre limiterait davantage l’avantage fiscal total accordé à chacune et préserverait les recettes publiques.

Amendement n° 2758 · M. Masséglia · Après l’article 15

Amendement n° 2758 de M. Masséglia et l'amendement identique suivant après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour44 contre5 abstentions
30 oct. 2026N° 9447
Prolonger jusqu’en 2030 la réduction d’impôt des entreprises qui mettent des vélos à disposition de leurs salariés
Tous les groupes

Des entreprises mettent des vélos à disposition de leurs salariés pour leurs trajets entre domicile et travail.

Elles peuvent obtenir une réduction d’impôt sur les frais engagés, dans la limite de 25 % du prix d’achat ou de location de la flotte. Cette aide doit prendre fin le 31 décembre 2027.

L’amendement la prolongerait jusqu’au 31 décembre 2030. Il ne créerait pas une obligation de fournir des vélos.

Selon ses auteurs, prolonger l’aide donnerait de la visibilité aux entreprises, notamment pour les locations de longue durée, et soutiendrait la pratique du vélo. Conserver l’échéance limiterait la durée de cette réduction de recettes fiscales.

Amendement n° 1856 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

Amendement n° 1856 de M. Mickaël Bouloux après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour29 contre0 abstentions
30 oct. 2026N° 9446
Réserver le crédit d’impôt aux compagnies aériennes dépassant les seuils européens de carburant durable et le prolonger jusqu’en 2035
Tous les groupes

Les carburants d’aviation dits durables sont plus coûteux que le kérosène et visent à réduire les émissions du transport aérien.

Un crédit d’impôt sur leur achat est prévu jusqu’en 2027. Selon les auteurs, il est bloqué par l’Union européenne et pourrait être contraire au droit européen car il est prévu dès le premier litre, y compris pour respecter les obligations européennes.

L’amendement le conditionnerait au dépassement des seuils européens dans les achats et le prolongerait jusqu’en 2035.

Ses auteurs veulent encourager les compagnies à dépasser leurs obligations. À l’inverse, conserver le dispositif prévu soutiendrait aussi les achats obligatoires, face au coût élevé de ces carburants.

Amendement n° 1824 · M. Eskenazi · Après l’article 15

Amendement n° 1824 de M. Eskenazi après l'article 15 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Laurent Lhardit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour40 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

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