Tous les députés
Mandat en cours

Français établis hors de France : 9ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 845
Rang 117 / 510 Rang 117 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
347
Rang 126 / 507 Rang 126 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
34,3 %
Rang 125 / 510 Rang 125 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 237 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,6 % 46 désaccords 3 193 / 3 239 positions identiques
Amendements votés
2 845
Rang 117 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 117 sur 510 Rang 117 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
347
Rang 126 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 126 sur 507 Rang 126 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
34,3 % 3 237 / 9 436 scrutins
Rang 125 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 125 sur 510 Rang 125 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,6 % de positions identiques

Même position
3 193 scrutins
Position différente
46 scrutins (1,4 %)

Sur 3 239 scrutins comparables, du au .

Voir les 46 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 193 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9308

    Imposer un rendez-vous en personne pour construire le projet d’accompagnement des jeunes protégés

    Karim Ben Cheikh : Contre Son groupe : Contre (22 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 130 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 130 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  2. Scrutin n° 9307

    Faire vérifier auprès de la justice si certaines déclarations de culpabilité des jeunes protégés sont définitives

    Karim Ben Cheikh : Contre Son groupe : Contre (24 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 63 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 63 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  3. Scrutin n° 9306

    Limiter les informations personnelles transmises lors de l’examen de la prise en charge des jeunes majeurs

    Karim Ben Cheikh : Contre Son groupe : Contre (24 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 47 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 47 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  4. Scrutin n° 9305

    Préciser comment les jeunes de l’aide sociale à l’enfance justifieraient leur assiduité en formation

    Karim Ben Cheikh : Contre Son groupe : Contre (22 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 43 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 43 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  5. Scrutin n° 9304

    Faire examiner par le Conseil d’État le décret sur la prolongation de la prise en charge des jeunes majeurs

    Karim Ben Cheikh : Contre Son groupe : Contre (22 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 22 · M. Valentin · Article premier

    Sous-amendement n° 22 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  6. Scrutin n° 9303

    Corriger la référence au décret sur la prolongation de l’aide sociale à l’enfance jusqu’à 25 ans

    Karim Ben Cheikh : Contre Son groupe : Contre (24 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Sous-amendement n° 26 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 26 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 15 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
3
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
12
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 3 254 participations.

Taux de vote pour

51,6 %
1 679 / 3 254 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

46,1 %
1 499 / 3 254 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,3 %
76 / 3 254 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

34,3 %
3 237 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 254 participations.

Pour1 67951,6 %
Contre1 49946,1 %
Abstention762,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Karim Ben Cheikh · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191104400650
novembre 24269888340940
décembre 243712300220
janvier 251662617301200
février 25190455000950
mars 2531292551201530
avril 253452574502410
mai 256687392404990
juin 256677217305750
juillet 2518068001660
septembre 251010000
octobre 2526711147701020
novembre 251 1173362681205010
décembre 2550915483802640
janvier 263369640002000
février 2654521107004170
mars 2612978201120
avril 263288420502190
mai 269233858308240
juin 2669543162304870
juillet 265318671303710
octobre 261 025154191206780
Total9 4591 6791 4997606 2050

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Karim Ben Cheikh, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,8 %pour 92 favorables / 181 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
47 % 85 / 181 participations
Abstention
2,2 % 4 / 181 participations
Absence de vote
76,8 % 592 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins46,2 %pour 229 favorables / 496 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
51,2 % 254 / 496 participations
Abstention
2,6 % 13 / 496 participations
Absence de vote
71 % 1 213 / 1 708 scrutins retenus
Éducation57,8 %pour 37 favorables / 64 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
39,1 % 25 / 64 participations
Abstention
3,1 % 2 / 64 participations
Absence de vote
79 % 241 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat56,3 %pour 162 favorables / 288 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
42,4 % 122 / 288 participations
Abstention
1,4 % 4 / 288 participations
Absence de vote
70 % 668 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget60,6 %pour 811 favorables / 1 339 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
37,2 % 498 / 1 339 participations
Abstention
2,2 % 30 / 1 339 participations
Absence de vote
47 % 1 184 / 2 520 scrutins retenus
Institutions48,7 %pour 151 favorables / 310 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
47,7 % 148 / 310 participations
Abstention
3,5 % 11 / 310 participations
Absence de vote
74,3 % 846 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité52,9 %pour 387 favorables / 731 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
44,2 % 323 / 731 participations
Abstention
2,9 % 21 / 731 participations
Absence de vote
65,3 % 1 374 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités55,1 %pour 102 favorables / 185 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
42,2 % 78 / 185 participations
Abstention
2,7 % 5 / 185 participations
Absence de vote
48,5 % 174 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat57,1 %pour 64 favorables / 112 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
40,2 % 45 / 112 participations
Abstention
2,7 % 3 / 112 participations
Absence de vote
57,7 % 153 / 265 scrutins retenus
Santé35,8 %pour 207 favorables / 578 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
62,6 % 362 / 578 participations
Abstention
1,6 % 9 / 578 participations
Absence de vote
70,6 % 1 384 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement43,2 %pour 161 favorables / 373 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
55,5 % 207 / 373 participations
Abstention
1,3 % 5 / 373 participations
Absence de vote
58,6 % 527 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail56,2 %pour 131 favorables / 233 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
41,2 % 96 / 233 participations
Abstention
2,6 % 6 / 233 participations
Absence de vote
71,9 % 595 / 827 scrutins retenus
3 254 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
3 déc. 2025N° 4483
Supprimer l’extension aux entreprises d’au moins 250 salariés de la déduction de cotisations sur les heures supplémentaires
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’étendre aux entreprises d’au moins 250 salariés une déduction de cotisations sociales de 0,50 euro par heure supplémentaire rémunérée. Il supprimerait pour cela la limite d’effectif actuellement inscrite dans la règle. Cette extension s’appliquerait aux périodes d’emploi commençant le 1er janvier 2026.

L’amendement supprimerait cette disposition et conserverait donc la limite d’effectif existante. Les auteurs s’opposent à l’élargissement de cet allègement aux grandes entreprises. La mesure concerne les cotisations dues par les employeurs sur les heures supplémentaires, et non une modification du montant de rémunération de ces heures pour les salariés.

Amendement n° 195 · M. Monnet · Article 8 septies

Amendement n° 195 de M. Monnet et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 septies du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Karim Ben Cheikh : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
99 pour180 contre2 abstentions
3 déc. 2025N° 4482
Modifier les revenus pris en compte pour la contribution sociale sur les activités agricoles
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait les revenus entrant dans le calcul de la contribution sociale sur les activités agricoles. Pour les activités relevant des bénéfices industriels et commerciaux, il introduirait une condition de rattachement au champ des activités agricoles défini par le code rural et de la pêche maritime.

Il ajouterait également au calcul certaines sommes exonérées d’impôt mentionnées dans le code général des impôts, à compter de l’entrée en vigueur de la disposition correspondante de la loi de finances pour 2026. Ces renvois ne sont pas reproduits, ce qui empêche de préciser la nature de ces sommes et les bénéficiaires concernés. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Karim Ben Cheikh : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
147 pour70 contre5 abstentions
3 déc. 2025N° 4481
Préciser la date d’application de la règle de CSG concernant certaines sommes exonérées des exploitants agricoles
Tous les groupes

Le texte en discussion modifierait les sommes retenues pour calculer la contribution sociale généralisée, ou CSG, des exploitants agricoles. Il prévoit notamment une règle concernant certaines sommes exonérées et lie son entrée en vigueur à celle de l’article 10 de la loi de finances pour 2026.

L’amendement préciserait ce renvoi. La date à retenir serait celle de l’entrée en vigueur de l’article 75-0 D du code général des impôts, dans sa rédaction issue de cet article 10, plutôt que celle de l’article 10 pris globalement. Présentée comme une précision rédactionnelle, cette modification ne créerait pas une exonération supplémentaire et ne changerait pas les sommes visées par la règle.

Amendement n° 872 · M. Bazin · Article 8 quater

Amendement n° 872 de M. Bazin à l'article 8 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
133 pour54 contre26 abstentions
3 déc. 2025N° 4480
Adapter les prélèvements sociaux sur certains gains et exonérer les places d’événements sportifs offertes aux salariés
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait le traitement social d’un gain net défini par le code général des impôts. Il distinguerait ce gain de la fraction dépassant une limite légale, notamment pour déterminer la part soumise à une contribution spécifique. Le texte qui définit ces gains et cette limite n’est pas reproduit, ce qui empêche d’en préciser ici les bénéficiaires et le calcul.

L’article exclurait aussi de l’assiette de la contribution sociale les places pour assister à des événements sportifs mises par l’employeur à la disposition de l’ensemble de ses salariés. Les conditions et limites seraient fixées par décret, avec l’objectif affiché de développer le sport en entreprise. Le texte prévoit une application aux opérations réalisées depuis le 15 février 2025. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 ter du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Karim Ben Cheikh : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour83 contre64 abstentions
3 déc. 2025N° 4479
Ne pas étendre l’exclusion des gains des dirigeants du calcul des prélèvements sociaux ni exonérer les places sportives offertes aux salariés
Tous les groupes

Les « management packages » sont des titres attribués aux dirigeants, notamment lors de rachats d’entreprises par endettement. Le texte modifierait l’exclusion de certains gains du calcul des prélèvements sociaux, en mentionnant expressément la fraction dépassant une limite légale. L’amendement supprimerait cette modification et conserverait sur ce point la rédaction actuelle.

Les auteurs s’opposent à la pérennisation d’un avantage social et dénoncent les risques de l’endettement pour les entreprises rachetées. Les alinéas supprimés comprennent aussi l’exonération prévue pour les places d’événements sportifs mises par l’employeur à disposition de l’ensemble de ses salariés, sous des conditions et limites fixées par décret.

D’autres modifications concernant les gains des dirigeants, notamment le calcul d’une contribution spécifique, resteraient dans le texte. L’amendement ne supprimerait donc pas toutes les dispositions relatives à ces gains.

Amendement n° 473 · M. Clouet · Article 8 ter

Amendement n° 473 de M. Clouet à l'article 8 ter du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Karim Ben Cheikh : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour94 contre58 abstentions
3 déc. 2025N° 4478
Supprimer les modifications du régime social des gains des dirigeants et l’exonération des places sportives offertes aux salariés
Tous les groupes

L’article modifierait le régime social des « management packages », des instruments financiers associant les cadres dirigeants à la valeur et à la performance d’une entreprise. Il recentrerait notamment l’assiette d’une contribution spécifique, c’est-à-dire les sommes servant à la calculer, sur la fraction du gain net dépassant une limite légale. Cette assiette vise actuellement les avantages imposés selon les règles des traitements et salaires.

L’amendement supprimerait tout l’article et empêcherait ce changement. Ses auteurs refusent de pérenniser une exonération sociale qu’ils jugent favorable aux ménages les plus aisés. La suppression retirerait également l’exonération prévue pour les places offertes par un employeur à l’ensemble de ses salariés afin d’assister à des événements sportifs, dans des conditions et limites fixées par décret.

Amendement n° 191 · M. Guedj · Article 8 ter

Amendement n° 191 de M. Guedj et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 8 ter du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Karim Ben Cheikh : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
74 pour90 contre57 abstentions
3 déc. 2025N° 4477
Étendre aux contrats de complémentaire santé des retraités agricoles le taux réduit de taxe de solidarité additionnelle
Tous les groupes

Selon l’exposé, les contrats de complémentaire santé des actifs agricoles et de certaines personnes de leur entourage bénéficient d’un taux réduit de taxe de solidarité additionnelle de 6,27 %. Les retraités agricoles en sont exclus et leurs contrats supportent un taux de 13,27 %, voire de 20,27 % selon leurs caractéristiques.

L’amendement rétablirait un article étendant le taux de 6,27 % aux contrats des retraités relevant des mêmes régimes agricoles. Ses auteurs souhaitent rapprocher leur traitement de celui des actifs et favoriser une complémentaire abordable pour des retraités souvent modestes. La mesure réduirait la taxation des contrats sans fixer le montant des cotisations facturées aux assurés. Le texte prévoit une compensation de la perte de recettes sociales par une majoration de l’accise sur les tabacs.

Amendement · M. Liégeon · Article 7 ter

Amendement de rétablissement n° 49 de M. Liégeon et les amendements identiques suivants à l'article 7 ter (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
95 pour130 contre12 abstentions
3 déc. 2025N° 4476
Supprimer la création de contrats de complémentaire santé couvrant un socle de garanties essentielles
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de proposer des contrats de complémentaire santé couvrant un socle de garanties essentielles, avec des règles différentes de celles des contrats responsables actuels. Ils pourraient notamment exclure certains remboursements en optique, aides auditives et prothèses dentaires hors « 100 % santé », ainsi que certaines prestations selon l’âge ou le sexe. Des délais avant remboursement et des accords préalables pourraient aussi être prévus.

L’amendement supprimerait entièrement cet article et donc la création de ce cadre contractuel. Ses auteurs craignent que la coexistence de deux cadres rende les contrats moins compréhensibles, fragilise leur sécurité juridique et réduise la protection des assurés. Le vote porterait sur cette possibilité de proposer des garanties plus restreintes, et non sur un tarif de complémentaire santé.

Amendement n° 61 · Mme Sylvie Bonnet · Article 6 quater

Amendement de suppression n° 61 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 6 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Karim Ben Cheikh : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
148 pour91 contre2 abstentions
3 déc. 2025N° 4475
Majorer les cotisations des entreprises d’au moins 300 salariés sans négociation ou plan d’action sur l’emploi des salariés expérimentés
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un malus, c’est-à-dire une majoration des cotisations patronales d’assurance vieillesse et veuvage, pour les entreprises d’au moins 300 salariés visées par le texte. Il s’appliquerait en l’absence de négociation sur l’emploi, le travail et les conditions de travail des salariés expérimentés ou, faute d’accord, en l’absence d’un plan d’action annuel favorisant leur emploi.

Les entreprises seraient ainsi financièrement incitées à engager ces démarches. Le montant du malus serait fixé par voie réglementaire, selon leurs efforts en faveur de l’emploi des seniors et les motifs de leur défaillance. Les auteurs présentent l’augmentation de l’emploi des seniors comme un levier de redressement des comptes des retraites. Le dispositif sanctionnerait l’absence des démarches prévues, plutôt qu’un taux d’emploi déterminé.

Amendement · M. Guedj · Article 5 quater

Amendement de rétablissement n° 151 de M. Guedj et les amendements identiques suivants à l'article 5 quater (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Karim Ben Cheikh : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
168 pour73 contre13 abstentions
27 nov. 2025N° 4384
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un mécanisme de retrait de l’État si les objectifs ne sont pas atteints
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire sa prise de contrôle par l’État. L’amendement obligerait le Gouvernement à définir, avant cette opération, les conditions de sortie de la participation publique. Il devrait fixer des objectifs industriels, commerciaux et financiers, ainsi que les modalités d’un désengagement automatique si ces objectifs ne sont pas atteints dans les cinq ans suivant la prise de contrôle.

Les auteurs souhaitent éviter que l’État finance durablement des pertes. Ils soulignent que l’engagement public pourrait dépasser le prix d’acquisition, notamment avec les passifs repris et les investissements environnementaux. Le dispositif imposerait donc de préparer une sortie avant même la nationalisation, sans fixer lui-même les objectifs ni les modalités concrètes de ce retrait.

Amendement n° 160 · M. Dessigny · Après l’article 2

Amendement n° 160 de M. Dessigny après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4383
Consulter les électeurs des communes accueillant un site de production d’ArcelorMittal France sur sa nationalisation
Tous les groupes

La proposition de loi vise à faire passer ArcelorMittal France sous contrôle public. L’amendement prévoirait une consultation sur le principe de cette nationalisation dans chaque commune accueillant un site de production de l’entreprise. Les électeurs de ces communes seraient consultés dans les trois mois suivant la promulgation de la loi. Un décret en Conseil d’État préciserait l’organisation du vote.

Les auteurs souhaitent donner aux populations directement concernées la possibilité de se prononcer sur une décision qu’ils estiment déterminante pour l’avenir économique et social des territoires sidérurgiques. Le dispositif ne précise toutefois pas qu’un résultat défavorable empêcherait la nationalisation. Il organiserait une consultation locale, sans subordonner explicitement la prise de contrôle publique à son approbation.

Amendement n° 95 · M. Bernhardt · Après l’article 2

Amendement n° 95 de M. Bernhardt après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour142 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4382
Soumettre la nomination du représentant de l’État chez ArcelorMittal France à un appel public à candidatures et à un examen d’experts
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’administrer ArcelorMittal France selon les règles applicables aux sociétés à participation publique. L’amendement dérogerait à ces règles pour nommer le représentant de l’État. Il imposerait un appel public à candidatures et l’examen des dossiers par un comité d’experts reconnus pour leurs compétences industrielles.

Les auteurs défendent une gouvernance professionnelle et indépendante. Ils invoquent les difficultés financières ou opérationnelles d’entreprises publiques et les compétences spécialisées nécessaires pour conduire des investissements lourds sur des marchés industriels cycliques. La mesure porterait précisément sur la sélection du représentant de l’État, et non sur le recrutement de toute la direction. Elle ne précise pas la composition du comité ni qui arrêterait le choix final.

Amendement n° 267 · M. Fayssat · Après l’article 2

Amendement n° 267 de M. Fayssat après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour140 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4381
Maintenir l’application des actes de nationalisation d’ArcelorMittal France malgré les recours, sauf conséquences manifestement excessives
Tous les groupes

L’amendement encadrerait les contestations judiciaires des actes mettant en œuvre la nationalisation d’ArcelorMittal France. Ces actes resteraient applicables malgré les recours jusqu’à une décision de justice définitive. Une personne contestant un acte pourrait néanmoins obtenir sa suspension en démontrant que son application aurait pour elle des conséquences manifestement excessives, en urgence ou lors de l’examen du fond de l’affaire.

Les auteurs souhaitent empêcher que des recours retardent l’opération et compromettent sa continuité industrielle. Le dispositif permettrait aussi de régulariser avant jugement tout motif susceptible de conduire à une annulation, à une suspension ou à la mise en cause de la responsabilité de l’État, c’est-à-dire de corriger ce qui fonde la contestation. Les recours resteraient possibles, mais la suspension des actes serait soumise à cette condition particulière.

Amendement n° 66 · Mme Pollet · Après l’article 2

Amendement n° 66 de Mme Pollet après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour140 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4380
Créer une commission de députés et sénateurs pour suivre la nationalisation et la gestion d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’ArcelorMittal France serait administrée selon les règles des sociétés à participation publique. L’amendement ajouterait une commission parlementaire spécialement chargée de suivre sa nationalisation et sa gestion. Elle réunirait quinze députés et quinze sénateurs, désignés en respectant le poids des groupes politiques dans chaque assemblée.

Cette commission devrait être consultée pour avis sur toute décision stratégique concernant l’entreprise nationalisée et remettrait au Parlement un rapport annuel public sur sa gestion. Les auteurs souhaitent ainsi renforcer la surveillance des fonds publics et des choix de l’entreprise par les représentants élus. La commission aurait un rôle de suivi et d’avis, sans recevoir du dispositif un pouvoir d’autorisation ou de veto sur ces décisions.

Amendement n° 97 · M. Bernhardt de suppression · Après l’article 2

Amendement n° 97 de M. Bernhardt de suppression après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour130 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4379
Consulter la commission parlementaire sur les décisions d’ArcelorMittal France pouvant affecter significativement l’emploi, les investissements ou la production
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit une commission parlementaire de suivi de la nationalisation et de la gestion d’ArcelorMittal France. Elle devrait donner un avis sur toute décision stratégique concernant la société nationalisée et publier un rapport annuel sur sa gestion.

Le sous-amendement élargirait cette consultation aux décisions susceptibles d’avoir un impact significatif sur l’emploi, les investissements ou les capacités de production, même si elles ne sont pas qualifiées de stratégiques. Ses auteurs souhaitent ainsi couvrir davantage de décisions aux conséquences socio-économiques importantes. La commission serait consultée pour avis, sans que le texte lui donne le pouvoir d’autoriser ou de bloquer ces décisions.

Sous-amendement n° 406 · M. Carbonnel · Après l’article 2

Sous-amendement n° 406 de M. Carbonnel à l'amendement n° 97 de M. Bernhardt après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour134 contre2 abstentions
27 nov. 2025N° 4378
Supprimer la disposition soumettant l’administration d’ArcelorMittal France aux règles des sociétés à participation publique
Tous les groupes

Dans la proposition de loi de nationalisation d’ArcelorMittal France, l’article 2 prévoit que la société serait administrée selon l’ordonnance de 2014 relative à la gouvernance et aux opérations sur le capital des sociétés à participation publique. Il désigne ainsi les règles auxquelles renverrait l’organisation de la société nationalisée.

L’amendement supprimerait cet article, sans proposer de règles d’administration de remplacement. Cette suppression ne supprimerait pas, à elle seule, la nationalisation prévue ailleurs dans le texte. L’exposé la justifie par une opposition générale à la proposition de loi, sans préciser de difficulté propre aux règles de gouvernance visées.

Amendement n° 215 · Mme Lebec · Article 2

Amendement n° 215 de Mme Lebec de suppression de l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
135 pour44 contre6 abstentions
27 nov. 2025N° 4377
Obliger les acheteurs publics à privilégier les sociétés françaises, puis européennes, pour les marchés liés à la sidérurgie
Tous les groupes

L’amendement imposerait une priorité dans les marchés publics liés à la sidérurgie, c’est-à-dire les achats des organismes publics dans ce domaine. Les acheteurs devraient contracter d’abord avec des sociétés françaises, puis, en second lieu, avec des sociétés de l’Union européenne. Les modalités d’application seraient fixées par un décret en Conseil d’État.

Les auteurs souhaitent orienter la commande publique vers ces entreprises pour protéger les emplois locaux et soutenir la réindustrialisation. Ils visent aussi une réduction des importations à grande échelle, à laquelle ils associent une diminution de l’empreinte carbone. Le texte ne précise pas comment cette priorité serait appliquée lors de la comparaison des offres, ce qui serait laissé aux modalités réglementaires.

Amendement n° 136 · M. Jenft · Après l’article premier bis

Amendement n° 136 de M. Jenft après l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour139 contre2 abstentions
27 nov. 2025N° 4376
Informer chaque mois les régions et départements concernés de la nationalisation d’ArcelorMittal France et leur permettre de formuler des propositions
Tous les groupes

L’amendement concernerait les conseils régionaux et départementaux des territoires accueillant des sites de production d’ArcelorMittal France. Ils devraient être informés chaque mois de l’avancement de la procédure de nationalisation et pourraient transmettre leurs observations et propositions à la commission d’évaluation.

Selon les auteurs, ces collectivités doivent être associées à une procédure dont les choix industriels ont des conséquences sur leurs territoires. L’information régulière leur permettrait de faire connaître leurs préoccupations locales au cours du processus. Le texte leur donnerait un moyen de contribuer à l’évaluation, mais ne leur attribuerait pas de pouvoir de décision ni de droit de veto sur la nationalisation.

Amendement n° 105 · M. Bernhardt · Après l’article premier bis

Amendement n° 105 de M. Bernhardt après l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour137 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4375
Faire auditer ArcelorMittal France par la Cour des comptes avant sa nationalisation et rendre les résultats publics
Tous les groupes

L’amendement imposerait à la Cour des comptes de réaliser, avant la nationalisation d’ArcelorMittal France, un audit complet de sa situation financière, comptable et patrimoniale. Cet examen porterait donc sur ses finances, ses comptes et son patrimoine. Il devrait être transmis au Parlement et rendu public dans les six mois suivant la promulgation de la loi.

Les auteurs souhaitent que l’État dispose d’une connaissance indépendante et vérifiée de la situation de l’entreprise avant d’engager des fonds publics. L’audit deviendrait une étape préalable à la nationalisation. Le texte ne subordonnerait toutefois pas celle-ci à un résultat favorable de l’audit et ne prévoirait pas de décision particulière à prendre selon ses conclusions.

Amendement n° 96 · M. Bernhardt · Après l’article premier bis

Amendement n° 96 de M. Bernhardt après l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour130 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4374
Inclure les engagements environnementaux d’ArcelorMittal France dans l’audit de la Cour des comptes préalable à sa nationalisation
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit que la Cour des comptes examine la situation financière, comptable et patrimoniale d’ArcelorMittal France avant sa nationalisation. Cet audit serait transmis au Parlement et rendu public dans les six mois suivant la promulgation de la loi.

Le sous-amendement ajouterait une évaluation des engagements environnementaux de l’entreprise. Ses auteurs souhaitent ainsi intégrer l’impact environnemental à l’analyse préalable. Les parlementaires et le public disposeraient donc d’un examen élargi au-delà des comptes et du patrimoine de l’entreprise. Cette mesure porterait sur le contenu de l’audit, sans imposer elle-même de nouveaux engagements environnementaux à ArcelorMittal France.

Sous-amendement n° 371 · M. Verny · Après l’article premier bis

Sous-amendement n° 371 de M. Verny à l'amendement n° 96 de M. Bernhardt après l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour128 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4373
Accorder à la Cour des comptes un an pour transmettre et publier l’audit d’ArcelorMittal France avant sa nationalisation
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit un audit de la situation financière, comptable et patrimoniale d’ArcelorMittal France par la Cour des comptes, avant sa nationalisation. Il impose de transmettre cet audit au Parlement et de le rendre public dans les six mois suivant la promulgation de la loi.

Le sous-amendement porterait ce délai à un an, avec le même point de départ. Selon ses auteurs, ce temps supplémentaire permettrait à la Cour de conduire un audit exhaustif. L’obligation d’examen serait conservée, mais l’échéance maximale à laquelle les parlementaires et le public devraient recevoir ses conclusions serait repoussée de six mois.

Sous-amendement n° 372 · M. Verny · Après l’article premier bis

Sous-amendement n° 372 de M. Verny à l'amendement n° 96 de M. Bernhardt après l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour129 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4372
Supprimer la reconnaissance de l’intérêt particulier de la filière acier pour la souveraineté industrielle de la France
Tous les groupes

Le texte en discussion reconnaît un intérêt particulier, pour la souveraineté industrielle de la France, aux activités de production et de mise en forme de l’acier. Cette reconnaissance couvre aussi les matériaux et minerais nécessaires à ces activités.

L’amendement supprimerait entièrement cette disposition. Il retirerait donc cette affirmation du texte, sans supprimer à lui seul la nationalisation prévue dans un autre article. L’article visé ne fixe ni aide financière ni obligation précise pour les entreprises. Les auteurs motivent sa suppression par leur opposition générale à la proposition de loi, sans développer de critique propre à cette reconnaissance de la filière acier.

Amendement n° 214 · Mme Lebec · Article premier bis

Amendement n° 214 de Mme Lebec et l'amendement identique suivant de suppression de l'article premier bis de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
113 pour50 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4371
Exiger un plan stratégique et une étude de viabilité avant de nationaliser ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. L’amendement ajouterait deux étapes préalables à cette opération.

Le Gouvernement devrait présenter au Parlement un plan stratégique précisant les investissements nécessaires, les objectifs de production, les garanties d’emploi et les engagements de souveraineté industrielle. Une étude économique et financière devrait également démontrer la viabilité de l’opération et préciser son financement dans le respect des intérêts des contribuables.

Les auteurs souhaitent que la décision repose sur un projet industriel et financier explicite, par crainte d’une opération insuffisamment préparée dont la charge pèserait sur les contribuables. L’amendement exigerait ces éléments avant la nationalisation, mais ne fixerait lui-même ni montant d’investissement, ni niveau de production, ni garantie d’emploi déterminée.

Amendement n° 247 · M. Baubry · Après l’article premier

Amendement n° 247 de M. Baubry après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour96 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4370
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport gouvernemental sur la sécurité des approvisionnements en aluminium
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. L’amendement empêcherait cette opération d’intervenir avant la remise au Parlement d’un rapport du Gouvernement sur la sécurité des approvisionnements français en aluminium.

Ce rapport devrait préciser les risques de dépendance, les tensions géopolitiques et les perspectives de sécurisation des flux nécessaires à l’industrie sidérurgique. Les auteurs soulignent le rôle de l’aluminium dans la fabrication de l’acier et souhaitent éclairer les responsabilités que l’État prendrait en matière d’approvisionnement.

La condition porterait sur la remise du rapport, sans exiger que celui-ci conclue à l’absence de risque. L’amendement n’organiserait pas lui-même de nouveaux approvisionnements et ne fixerait pas de délai de remise.

Amendement n° 186 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 186 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Karim Ben Cheikh : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour94 contre1 abstention
Recherche et périmètre

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