Tous les députés
Mandat en cours

Seine-et-Marne : 4ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 26 jours).

Amendements votés
3 339
Rang 66 / 510 Rang 66 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
130
Rang 299 / 507 · ex æquo Rang 299 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
41,4 %
Rang 65 / 510 Rang 65 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 906 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,3 % 27 désaccords 3 887 / 3 914 positions identiques
Amendements votés
3 339
Rang 66 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 66 sur 510 Rang 66 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
130
Rang 299 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 299 sur 507 · ex æquo Rang 299 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
41,4 % 3 906 / 9 436 scrutins
Rang 65 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 65 sur 510 Rang 65 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,3 % de positions identiques

Même position
3 887 scrutins
Position différente
27 scrutins (0,7 %)

Sur 3 914 scrutins comparables, du au .

Voir les 27 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

27 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8721

    Réduire la contribution française à l’Union européenne sans abandon de l’accord Mercosur et imposer la validation des futurs accords par les États

    Julien Limongi : Contre Son groupe : Pour (38 / 44 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 965 · Mme Maximi · Article 55

    Amendement n° 965 de Mme Maximi à l'article 55 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 7299

    Aligner les plafonds de cadmium dans les engrais sur l’Europe, sans imposer de baisse française en 2027 et 2030

    Julien Limongi : Abstention Son groupe : Contre (19 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2 · Mme Buffet · Article unique

    Amendement n° 2 de Mme Buffet à l'article unique de la proposition de loi visant à protéger l'alimentation des Français et des Françaises des contaminations au cadmium (première lecture).

  3. Scrutin n° 7298

    Faut-il appliquer les limites européennes de cadmium dans les engrais plutôt que des règles françaises plus strictes ?

    Julien Limongi : Abstention Son groupe : Contre (19 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 11 · M. Turquois · Article unique

    Amendement n° 11 de M. Turquois à l'article unique de la proposition de loi visant à protéger l'alimentation des Français et des Françaises des contaminations au cadmium (première lecture).

  4. Scrutin n° 6323

    Prévoir le développement d’un logiciel de traitement de données pour ne plus dépendre de solutions étrangères en matière de défense

    Julien Limongi : Contre Son groupe : Pour (31 / 35 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 377 · M. Saintoul · Article premier

    Amendement n° 377 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

  5. Scrutin n° 5974

    Priver les employeurs concernés par le travail dissimulé de la déduction sur les heures supplémentaires pendant trois ans, six en récidive

    Julien Limongi : Abstention Son groupe : Contre (42 / 44 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 359 · M. Boyard · Article 17 ter

    Amendement n° 359 de M. Boyard à l'article 17 ter A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

  6. Scrutin n° 5236

    Faire siéger des députés et des sénateurs au conseil d’administration de l’établissement chargé de l’immobilier de l’État

    Julien Limongi : Contre Son groupe : Pour (17 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 37 · Mme Pantel · Article premier

    Amendement n° 37 de Mme Pantel à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser la gestion du patrimoine immobilier de l'État (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 4 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
3
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 3 918 participations.

Taux de vote pour

51,6 %
2 023 / 3 918 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

39,2 %
1 537 / 3 918 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,1 %
358 / 3 918 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

41,4 %
3 906 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 918 participations.

Pour2 02351,6 %
Contre1 53739,2 %
Abstention3589,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Julien Limongi · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219708960540
novembre 2426911977130600
décembre 243715550120
janvier 25166571070920
février 25190555130810
mars 25312117712301010
avril 2534573591102020
mai 256683121012902260
juin 25667108147604060
juillet 251803424201200
septembre 251010000
octobre 252678514950280
novembre 251 1173412478404450
décembre 2550997872702980
janvier 263363230602680
février 265454526504690
mars 2612900001290
avril 263283334902520
mai 269232741685004310
juin 2669522131006500
juillet 265312117304900
octobre 261 0251131315407270
Total9 4592 0231 53735805 5410

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Julien Limongi, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture52,8 %pour 195 favorables / 369 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
37,4 % 138 / 369 participations
Abstention
9,8 % 36 / 369 participations
Absence de vote
52,3 % 403 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins59,2 %pour 470 favorables / 794 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
28,2 % 224 / 794 participations
Abstention
12,6 % 100 / 794 participations
Absence de vote
53,6 % 916 / 1 708 scrutins retenus
Éducation56,8 %pour 46 favorables / 81 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
30,9 % 25 / 81 participations
Abstention
12,3 % 10 / 81 participations
Absence de vote
73,4 % 224 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat42 %pour 190 favorables / 452 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
51,5 % 233 / 452 participations
Abstention
6,4 % 29 / 452 participations
Absence de vote
52,7 % 503 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget42,2 %pour 594 favorables / 1 407 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
47,3 % 665 / 1 407 participations
Abstention
10,5 % 148 / 1 407 participations
Absence de vote
44,3 % 1 116 / 2 520 scrutins retenus
Institutions53,4 %pour 272 favorables / 509 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
39,3 % 200 / 509 participations
Abstention
7,3 % 37 / 509 participations
Absence de vote
56,4 % 642 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité55,5 %pour 371 favorables / 669 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
38,6 % 258 / 669 participations
Abstention
6 % 40 / 669 participations
Absence de vote
68,2 % 1 436 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités53,6 %pour 81 favorables / 151 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
37,7 % 57 / 151 participations
Abstention
8,6 % 13 / 151 participations
Absence de vote
57,9 % 208 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat66,1 %pour 80 favorables / 121 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
24,8 % 30 / 121 participations
Abstention
9,1 % 11 / 121 participations
Absence de vote
54,3 % 144 / 265 scrutins retenus
Santé62,3 %pour 494 favorables / 793 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
28,6 % 227 / 793 participations
Abstention
9,1 % 72 / 793 participations
Absence de vote
59,5 % 1 167 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement48,9 %pour 136 favorables / 278 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 102 / 278 participations
Abstention
14,4 % 40 / 278 participations
Absence de vote
69,1 % 622 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail46,3 %pour 142 favorables / 307 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
41 % 126 / 307 participations
Abstention
12,7 % 39 / 307 participations
Absence de vote
62,9 % 520 / 827 scrutins retenus
3 918 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 nov. 2025N° 4347
Prévoir un décret pris après avis du Conseil d’État pour appliquer la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France et renvoie ses modalités d’application à un « décret en Conseil d’État ». Cette formule prévoit déjà l’intervention du Conseil d’État dans l’examen du décret.

L’amendement remplacerait cette expression par « décret pris après avis du Conseil d’État ». Ses auteurs présentent cette formulation comme une garantie de sécurité juridique, notamment pour le respect du droit de propriété et de l’égalité devant les charges publiques, et pour prévenir les contentieux. Il ne faudrait donc pas comprendre ce changement comme l’ajout d’une consultation jusque-là absente. Il modifierait la formulation de la procédure, sans changer le principe de la nationalisation ni les règles de fixation du prix d’achat.

Amendement n° 233 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 233 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour132 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4346
Obliger le Gouvernement à publier un inventaire certifié des biens et engagements d’ArcelorMittal France avant tout transfert à l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France. Selon les auteurs de l’amendement, ses activités sont liées au reste du groupe par des contrats, des droits de propriété intellectuelle et des échanges commerciaux, ce qui rend difficile la délimitation des éléments repris par l’État.

L’amendement obligerait le Gouvernement à publier un inventaire exhaustif des biens, droits, dettes, contrats et autres engagements concernés. Un commissaire aux comptes indépendant devrait le certifier. Aucun transfert de propriété, direct ou indirect, ne pourrait intervenir avant ces deux étapes.

Les auteurs souhaitent ainsi permettre au Gouvernement et au Parlement d’identifier ce que l’État reprendrait et d’en apprécier les conséquences financières et opérationnelles. Ils craignent notamment la reprise involontaire d’engagements qui ne seraient pas nécessaires aux activités reprises.

Amendement n° 265 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 265 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour135 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4345
Obliger le Gouvernement à réaliser un audit énergétique indépendant avant de nationaliser ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France. Les auteurs de l’amendement estiment que les difficultés des hauts-fourneaux tiennent d’abord à la hausse des prix du gaz et de l’électricité, plutôt qu’au statut de leur propriétaire.

L’amendement obligerait le Gouvernement à réaliser, avant toute opération de nationalisation, un audit énergétique indépendant. Celui-ci évaluerait l’effet des prix du gaz et de l’électricité sur la viabilité économique des sites concernés et sur le fonctionnement de leurs hauts-fourneaux et unités connexes.

Cette évaluation préalable viserait à éclairer les conditions économiques de la reprise. Le dispositif ne fixerait aucun prix de l’énergie et ne conditionnerait pas la nationalisation à une conclusion favorable de l’audit.

Amendement n° 264 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 264 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour130 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4344
Plafonner les aides annuelles à ArcelorMittal France nationalisée à la moyenne des aides publiques reçues entre 2020 et 2024
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. L’amendement limiterait ensuite le montant total annuel des aides d’État, subventions, avances remboursables, dotations et recapitalisations accordées à la société. Ce plafond correspondrait à la moyenne annuelle des aides publiques qu’elle a reçues entre 2020 et 2024, sans montant chiffré indiqué dans l’amendement.

Les auteurs veulent encadrer l’engagement budgétaire de l’État face aux besoins de modernisation et de réduction des émissions de la sidérurgie. Ils craignent que ces investissements ne réduisent les ressources disponibles pour d’autres priorités publiques. La règle contraindrait les soutiens financiers à l’entreprise nationalisée, sans modifier le prix auquel l’État l’achèterait.

Amendement n° 261 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 261 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour127 contre43 abstentions
27 nov. 2025N° 4343
Exclure de la commission évaluant ArcelorMittal France les personnes ayant travaillé pour le groupe ou été rémunérées par lui depuis cinq ans
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France. Une commission administrative déterminerait le prix d’achat par l’État, dans la limite de la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement interdirait de nommer dans cette commission une personne ayant exercé des fonctions ou perçu des rémunérations au sein du groupe ArcelorMittal pendant les cinq années précédant sa nomination. Les auteurs souhaitent prévenir les conflits d’intérêts liés à d’anciens liens professionnels et renforcer la confiance dans l’évaluation. Cette exclusion concernerait les liens avec l’ensemble du groupe, et pas seulement avec la société française achetée par l’État.

Amendement n° 131 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 131 de M. Jacobelli à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour123 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4342
Exclure de la commission évaluant ArcelorMittal France les personnes ayant exercé des fonctions ou reçu des rémunérations dans la sidérurgie depuis cinq ans
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France et de confier à une commission administrative la détermination du prix d’achat par l’État. Ce prix ne pourrait pas dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement exclurait de cette commission les personnes ayant exercé des fonctions ou perçu des rémunérations, pendant les cinq années précédant leur nomination, dans une entreprise ayant des activités sidérurgiques, directement ou par ses filiales. La restriction dépasserait donc les seuls liens avec ArcelorMittal. Les auteurs entendent prévenir les conflits d’intérêts avec les entreprises du secteur et renforcer l’indépendance de l’évaluation.

Amendement n° 134 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 134 de M. Jacobelli à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour126 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4341
Faire participer deux représentants syndicaux de la métallurgie à la commission déterminant le prix d’achat d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France. Une commission administrative fixerait le prix d’achat par l’État, plafonné à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025. Sa composition prévue réunit six membres issus d’institutions publiques.

L’amendement y ajouterait deux représentants des organisations syndicales représentatives de la branche de la métallurgie, désignés par le ministre chargé du travail. Les auteurs souhaitent associer les salariés à l’évaluation en s’appuyant sur leur connaissance du terrain et des réalités industrielles. Ces représentants participeraient ainsi à la détermination du prix, sans que l’amendement change la limite imposée à celui-ci.

Amendement n° 87 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 87 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour125 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4340
Remplacer le représentant du CESE par deux députés et deux sénateurs dans la commission évaluant ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une commission administrative chargée de déterminer le prix auquel l’État achèterait ArcelorMittal France pour la nationaliser. Parmi ses six membres figure un représentant du Conseil économique, social et environnemental, le CESE, désigné par le président de cette assemblée.

L’amendement remplacerait ce membre par deux députés et deux sénateurs, portant la commission à neuf membres. Les auteurs préfèrent confier cette responsabilité à des élus de la Nation plutôt qu’à un membre d’une assemblée non élue, afin de renforcer son caractère démocratique. La modification porterait sur les personnes participant à l’évaluation, sans changer le plafond du prix d’achat prévu par le texte.

Amendement n° 126 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 126 de M. Jacobelli à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour104 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4339
Ne plus faire siéger de membre du Conseil économique, social et environnemental dans la commission évaluant ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Une commission administrative déterminerait le prix d’acquisition, sans dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement supprimerait le siège prévu pour un membre du Conseil économique, social et environnemental, désigné par son président. Les cinq autres membres prévus resteraient dans la commission. Ce conseil ne participerait donc plus à la détermination du prix par cette commission. L’exposé présente cette modification comme une reconfiguration de sa composition, sans préciser davantage sa motivation. La mission d’évaluation et le plafond du prix ne seraient pas modifiés.

Amendement n° 4 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 4 de M. Sitzenstuhl et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour100 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4338
Faire siéger le vice-président du Conseil national de l’industrie dans la commission évaluant ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. Une commission administrative fixerait la valeur d’acquisition, avec un plafond correspondant à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025. Six membres issus de différentes institutions sont prévus.

L’amendement ajouterait à cette commission le vice-président du Conseil national de l’industrie, sans retirer les membres déjà prévus. Il participerait ainsi à la détermination du prix payé par l’État. L’exposé indique vouloir associer ce conseil, sans développer d’autre justification. L’amendement ne changerait ni la mission de la commission ni le plafond encadrant l’achat.

Amendement n° 6 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 6 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour147 contre10 abstentions
27 nov. 2025N° 4337
Faire siéger un membre de l’Agence des participations de l’État dans la commission évaluant ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France par son achat par l’État. Une commission administrative déterminerait la valeur d’acquisition. Celle-ci ne pourrait pas dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement ajouterait un membre de l’Agence des participations de l’État aux six membres déjà prévus dans cette commission. Cette agence participerait donc à l’évaluation servant à fixer le prix d’achat. L’exposé se limite à annoncer cet ajout, sans préciser sa motivation ni les modalités de désignation du membre. La règle plafonnant le prix et la mission de la commission resteraient inchangées.

Amendement n° 3 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 3 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour121 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4336
Faire siéger un représentant de l’Autorité des marchés financiers dans la commission évaluant ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de faire acheter ArcelorMittal France par l’État pour la nationaliser. Une commission administrative déterminerait le prix, sans dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement ajouterait aux six membres prévus un représentant de l’Autorité des marchés financiers, désigné par le président de cette autorité publique indépendante. Selon ses auteurs, son expertise en matière de marchés et d’information financière aiderait à fiabiliser les méthodes d’évaluation et à prévenir les conflits d’intérêts. Il s’agirait d’ajouter cette expertise à la décision sur le prix, sans modifier la mission de la commission ni les critères encadrant l’acquisition.

Amendement n° 251 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 251 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour117 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4335
Déduire du prix d’achat d’ArcelorMittal France le coût de mise aux normes environnementales de ses sites
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. Une commission déterminerait la valeur d’acquisition, plafonnée à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement obligerait cette commission à réaliser un audit environnemental complet des sites de production. Elle devrait chiffrer leur mise en conformité avec les normes environnementales en vigueur et prévisibles, puis déduire ce montant de la valeur d’acquisition.

Les auteurs souhaitent éviter que l’État paie les installations sans tenir compte des dépenses de modernisation écologique qu’ils estiment nécessaires. La mesure agirait sur le prix versé pour acheter la société. Elle ne définirait pas elle-même un programme de travaux, et le texte ne précise pas quelles normes seraient considérées comme prévisibles.

Amendement n° 94 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 94 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour121 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4334
Déduire du prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État l’ensemble des engagements sociaux de l’entreprise
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Une commission déterminerait le prix d’acquisition, plafonné à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement obligerait cette commission à recenser et évaluer tous les engagements sociaux de l’entreprise, notamment les retraites et indemnités de fin de carrière. Leur montant total serait déduit du prix d’achat. Selon les auteurs, des obligations non provisionnées ou sous-évaluées pourraient sinon représenter une charge pour l’État après l’acquisition. La mesure porterait sur le prix payé par l’État, et non sur la suppression de ces obligations envers les salariés.

Amendement n° 93 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 93 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour120 contre4 abstentions
27 nov. 2025N° 4333
Obliger la commission à évaluer séparément les brevets, savoir-faire et autres actifs immatériels d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. Une commission serait chargée d’en déterminer la valeur. L’amendement lui imposerait d’évaluer séparément les actifs immatériels, c’est-à-dire les éléments de valeur sans forme matérielle, notamment les brevets, savoir-faire, marques et relations commerciales. Un rapport spécifique serait annexé à ses conclusions.

Selon les auteurs, cette distinction permettrait de mieux identifier ce que l’État achèterait réellement. Ils craignent que certains éléments valorisés ne soient pas transférés ou appartiennent à des entités étrangères du groupe. L’amendement ajouterait une obligation d’évaluation et de documentation, sans prévoir lui-même le transfert de ces actifs ni leur déduction automatique du prix.

Amendement n° 92 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 92 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour120 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4332
Obliger la commission à combiner trois méthodes pour plafonner le prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

Pour nationaliser ArcelorMittal France, la proposition de loi confie à une commission la fixation du prix d’achat par l’État. Elle prévoit déjà un plafond correspondant à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement imposerait au moins trois méthodes d’évaluation, fondées sur le marché, le patrimoine de l’entreprise et ses rendements futurs ramenés à leur valeur actuelle. Le prix retenu ne pourrait pas dépasser la moyenne des résultats de ces trois méthodes. Ce plafond s’ajouterait à celui du texte.

Les auteurs jugent une simple référence boursière insuffisante, car elle pourrait refléter des facteurs spéculatifs. Ils souhaitent croiser les évaluations pour limiter le risque que l’État surpaye l’entreprise.

Amendement n° 91 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 91 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour118 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4331
Obliger la commission à évaluer ArcelorMittal France sous trois mois ou à expliquer son retard au Gouvernement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France et confie à une commission la détermination du prix auquel l’État achèterait la société. L’amendement encadrerait la durée de ce travail, sans modifier la méthode de fixation du prix.

La commission devrait remettre son évaluation au plus tard trois mois après sa première réunion. Si elle dépassait ce délai, elle devrait transmettre au Gouvernement un rapport d’étape expliquant le retard et indiquant un calendrier de finalisation. Le dépassement n’entraînerait donc pas l’arrêt de l’évaluation.

Les auteurs souhaitent éviter les retards administratifs et donner davantage de prévisibilité à l’État et aux salariés, tout en permettant à la commission de justifier le temps supplémentaire nécessaire.

Amendement n° 138 · M. Tesson · Article premier

Amendement n° 138 de M. Tesson à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour120 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4330
Affirmer la transparence et l’équité de l’indemnisation des actionnaires lors du rachat d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France. Une commission déterminerait le prix d’achat par l’État, sans dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement ajouterait une phrase affirmant que cette méthode garantit la transparence et l’équité de l’indemnisation des actionnaires. Il ne changerait ni le plafond du prix ni la méthode d’évaluation et n’ajouterait aucune procédure précise de contrôle ou de publication.

Selon les auteurs, cette mention rappellerait l’exigence d’un prix fondé sur des principes objectifs et transparents en matière d’expropriation pour utilité publique. Elle viserait à rendre plus lisible la justification économique du rachat pour les parties concernées.

Amendement n° 234 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 234 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour116 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4329
Empêcher l’État de payer les actionnaires d’ArcelorMittal France au-delà de la valeur économique réelle de leurs actions
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Une commission administrative déterminerait le prix, déjà plafonné à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement ajouterait que l’évaluation doit prévenir toute surcompensation, autrement dit un paiement excessif aux actionnaires, et que le montant versé ne peut dépasser la valeur économique réelle des actions. Ses auteurs souhaitent ainsi protéger les finances publiques contre un coût qu’ils jugeraient disproportionné sans justification industrielle. Cette exigence s’ajouterait au plafond fondé sur la moyenne de la période retenue, sans préciser une nouvelle méthode de calcul.

Amendement n° 158 · M. Dessigny · Article premier

Amendement n° 158 de M. Dessigny à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour122 contre4 abstentions
27 nov. 2025N° 4328
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à l’accord de tous les actionnaires et à leur renonciation aux recours
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France, à un prix fixé par une commission administrative. L’amendement subordonnerait cette nationalisation à l’accord préalable, explicite et unanime de tous les actionnaires, particuliers comme sociétés, quelle que soit leur nationalité. Cet accord devrait être attesté par un acte authentique, un document établi avec une garantie officielle d’authenticité.

L’accord devrait préciser comment chaque actionnaire renonce à tout recours lié, directement ou indirectement, à la nationalisation, notamment devant les tribunaux ou un arbitre. Sans unanimité, la procédure deviendrait caduque et ne pourrait aboutir. Les auteurs cherchent à éviter des contentieux longs et coûteux pour l’État. Cette condition donnerait aussi à chaque actionnaire la possibilité d’empêcher l’opération en refusant son accord.

Amendement n° 218 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 218 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour156 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4327
Limiter à 49 % la part du capital d’ArcelorMittal France que l’État pourrait détenir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France et confie à une commission administrative la fixation du prix d’achat par l’État. L’amendement ajouterait une limite de 49 % du capital social, c’est-à-dire des parts de propriété de l’entreprise, à la participation que l’État pourrait détenir.

L’État ne pourrait donc pas devenir actionnaire majoritaire du capital. Les auteurs présentent cette participation minoritaire comme un moyen de protéger l’intérêt public tout en préservant le fonctionnement industriel de l’entreprise. Ils évoquent une minorité de blocage, mais le dispositif fixe seulement un plafond de détention, sans imposer à l’État d’atteindre 49 % ni définir les décisions qu’il pourrait bloquer.

Amendement n° 24 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 24 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour158 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4326
Préserver les participations étrangères d’ArcelorMittal France et obliger le Gouvernement à négocier leur maintien au profit de l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France. Selon les auteurs de l’amendement, l’entreprise peut détenir des participations, c’est-à-dire des parts de propriété, dans des sociétés à l’étranger. Ces actifs peuvent représenter des débouchés commerciaux ou des sources d’approvisionnement essentiels.

L’amendement prévoirait que la nationalisation ne peut porter atteinte à ces participations. Il obligerait aussi le Gouvernement à négocier avec le groupe ArcelorMittal leur maintien au profit de l’État français. L’objectif avancé est d’éviter la perte d’actifs internationaux contribuant à la viabilité économique de l’entreprise. Le texte imposerait une négociation, sans en fixer les conditions ni prévoir un accord déjà acquis.

Amendement n° 101 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 101 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour125 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4325
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une étude démontrant un bilan économique et budgétaire positif pour l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France et de faire déterminer son prix d’achat par une commission administrative. L’amendement ajouterait une condition préalable distincte de cette évaluation du prix. Une étude devrait démontrer que l’opération présente un bilan économique et budgétaire positif pour l’État à court, moyen et long terme.

Cette étude devrait être indépendante et contradictoire, c’est-à-dire permettre la confrontation des analyses. Elle serait rendue publique et transmise au Parlement avant toute décision. Les auteurs considèrent l’opération comme coûteuse et incertaine et souhaitent justifier son intérêt pour les finances publiques. Il ne s’agirait donc pas seulement d’informer le Parlement, mais de subordonner la nationalisation à la démonstration d’un bilan positif.

Amendement n° 14 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 14 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour154 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4324
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un intérêt stratégique prioritaire plutôt qu’à un bilan économique et budgétaire positif
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Un amendement propose de subordonner cette opération à une étude indépendante et contradictoire, permettant de confronter les analyses, démontrant un bilan économique et budgétaire positif pour l’État à court, moyen et long terme.

Le sous-amendement remplacerait ce critère par celui d’un « intérêt stratégique prioritaire ». L’étude resterait obligatoire, publique et transmise au Parlement avant toute décision. Elle devrait donc justifier une priorité stratégique plutôt qu’un bilan économique et budgétaire positif. Selon les auteurs, une nationalisation doit pouvoir répondre à une logique stratégique, et pas seulement à un intérêt économique pour l’État.

Sous-amendement n° 361 · M. Boccaletti · Article premier

Sous-amendement n° 361 de M. Boccaletti à l'amendement n° 14 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Julien Limongi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour121 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.