Tous les députés
Mandat en cours

Essonne : 6ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 091
Rang 238 / 510 Rang 238 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
441
Rang 81 / 507 Rang 81 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
25,9 %
Rang 241 / 510 Rang 241 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 445 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,9 % 75 désaccords 2 367 / 2 442 positions identiques
Amendements votés
2 091
Rang 238 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 238 sur 510 Rang 238 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
441
Rang 81 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 81 sur 507 Rang 81 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
25,9 % 2 445 / 9 436 scrutins
Rang 241 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 241 sur 510 Rang 241 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,9 % de positions identiques

Même position
2 367 scrutins
Position différente
75 scrutins (3,1 %)

Sur 2 442 scrutins comparables, du au .

Voir les 75 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 367 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8841

    Taxer les transmissions étrangères reçues par les résidents fiscaux français sans exiger six années de résidence antérieure

    Jérôme Guedj : Pour Son groupe : Pour (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 472 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 4

    Amendement n° 472 de Mme Pirès Beaune après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8840

    Augmenter de 12,8 % à 17,8 % la part d’impôt sur le revenu du PFU payée sur les revenus du capital

    Jérôme Guedj : Pour Son groupe : Pour (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 3933 · M. Sansu · Après l’article 4

    Amendement n° 3933 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8839

    Supprimer le PFU et intégrer les gains de cession de titres au revenu global des contribuables

    Jérôme Guedj : Pour Son groupe : Pour (5 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 260 · M. Arnaud Bonnet · Après l’article 4

    Amendement n° 260 de M. Arnaud Bonnet après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8838

    Imposer comme des salaires l’ensemble des gains des dirigeants issus des « management packages » concernés

    Jérôme Guedj : Abstention Son groupe : Abstention (4 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 3469 · Mme Trouvé · Après l’article 4

    Amendement n° 3469 de Mme Trouvé après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8837

    Permettre aux contribuables de déduire leurs pertes sur actifs numériques de leurs gains pendant dix ans

    Jérôme Guedj : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 3653 · M. Attal · Après l’article 4

    Amendement n° 3653 de M. Attal après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8836

    Imposer les gains des détenteurs de crypto-actifs dès leur conversion en jetons de monnaie électronique

    Jérôme Guedj : Pour Son groupe : Pour (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 3898 · M. Sansu · Après l’article 4

    Amendement n° 3898 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 7 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
7
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 449 participations.

Taux de vote pour

50 %
1 225 / 2 449 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

45,1 %
1 105 / 2 449 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,9 %
119 / 2 449 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

25,9 %
2 445 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 449 participations.

Pour1 22550 %
Contre1 10545,1 %
Abstention1194,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Jérôme Guedj · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194227201480
novembre 242695232301820
décembre 24377110280
janvier 251661916001310
février 251903222001360
mars 253127043601930
avril 25345158103210
mai 256683385005500
juin 256673374605540
juillet 25180135401580
septembre 251010000
octobre 252674139601810
novembre 251 1172681623506520
décembre 25509107861503010
janvier 263361620302970
février 265452568004520
mars 2612900001290
avril 263284815102640
mai 269233636308480
juin 2669545128905130
juillet 265318757803790
octobre 261 0252361801605930
Total9 4591 2251 10511907 0100

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Jérôme Guedj, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture39,5 %pour 68 favorables / 172 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
51,7 % 89 / 172 participations
Abstention
8,7 % 15 / 172 participations
Absence de vote
77,7 % 599 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins48,3 %pour 101 favorables / 209 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
45,9 % 96 / 209 participations
Abstention
5,7 % 12 / 209 participations
Absence de vote
87,8 % 1 499 / 1 708 scrutins retenus
Éducation61,7 %pour 29 favorables / 47 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
34 % 16 / 47 participations
Abstention
4,3 % 2 / 47 participations
Absence de vote
84,6 % 258 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat42,6 %pour 75 favorables / 176 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
47,2 % 83 / 176 participations
Abstention
10,2 % 18 / 176 participations
Absence de vote
81,6 % 778 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget59,6 %pour 529 favorables / 887 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
34,4 % 305 / 887 participations
Abstention
6 % 53 / 887 participations
Absence de vote
64,8 % 1 633 / 2 520 scrutins retenus
Institutions49,5 %pour 95 favorables / 192 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
48,4 % 93 / 192 participations
Abstention
2,1 % 4 / 192 participations
Absence de vote
83,5 % 951 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité48,9 %pour 256 favorables / 524 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
48,9 % 256 / 524 participations
Abstention
2,3 % 12 / 524 participations
Absence de vote
75,1 % 1 581 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités65,4 %pour 34 favorables / 52 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
34,6 % 18 / 52 participations
Abstention
0 % 0 / 52 participations
Absence de vote
85,5 % 307 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat60,2 %pour 50 favorables / 83 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
36,1 % 30 / 83 participations
Abstention
3,6 % 3 / 83 participations
Absence de vote
68,7 % 182 / 265 scrutins retenus
Santé41,2 %pour 294 favorables / 713 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
53,7 % 383 / 713 participations
Abstention
5 % 36 / 713 participations
Absence de vote
63,6 % 1 247 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement58,1 %pour 193 favorables / 332 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
36,4 % 121 / 332 participations
Abstention
5,4 % 18 / 332 participations
Absence de vote
63,1 % 568 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail53,2 %pour 168 favorables / 316 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
41,5 % 131 / 316 participations
Abstention
5,4 % 17 / 316 participations
Absence de vote
61,9 % 512 / 827 scrutins retenus
2 449 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
21 juil. 2026N° 8433
Renforcer les sanctions et les moyens de contrôle des forces de sécurité contre les troubles à l’ordre public et les trafics
Tous les groupes

Le projet de loi durcirait les règles sur les produits pyrotechniques, les rassemblements musicaux illégaux et les comportements routiers dangereux. Participer à un rassemblement musical dont l’illégalité a été rendue publique deviendrait un délit. L’amende forfaitaire pour usage de stupéfiants passerait de 200 à 500 euros. L’inhalation de protoxyde d’azote hors acte médical serait interdite, sauf dérogation de recherche.

Contre les trafics, des services spécialisés pourraient contrôler l’identité de toute personne, quel que soit son comportement, dans certaines zones notamment frontalières, sans contrôle systématique. Les dispositifs automatisés de contrôle des véhicules pourraient photographier leurs occupants, sans reconnaissance faciale.

À titre expérimental jusqu’à fin 2030, des logiciels pourraient analyser les images de caméras dans certains lieux particulièrement exposés au terrorisme ou aux atteintes graves à la sécurité. Ils détecteraient et signaleraient en temps réel des événements prédéfinis aux services de sécurité.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérôme Guedj : Contre

Adoptéscrutin public solennel
351 pour179 contre7 abstentions
21 juil. 2026N° 8431
Interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans et étendre aux lycées l’interdiction d’utiliser le téléphone
Tous les groupes

La proposition de loi interdirait aux moins de quinze ans l’accès aux réseaux sociaux à partir du 1er septembre 2026. Les comptes déjà créés bénéficieraient d’un délai de quatre mois. Les encyclopédies en ligne, les répertoires éducatifs ou scientifiques et certaines plateformes de logiciels libres ou de projets éducatifs en source ouverte seraient exclus de cette interdiction.

À la rentrée 2026-2027, l’interdiction d’utiliser le téléphone serait étendue aux lycées. Le règlement intérieur fixerait les modalités et les exceptions, avec des dispositions particulières possibles pour les étudiants des formations supérieures accueillies en lycée.

Les écoles et établissements devraient aussi inscrire dans leur projet l’utilisation des technologies numériques et des actions de sensibilisation auprès des élèves, des personnels et des parents. Il s’agirait de traiter les effets nocifs d’une exposition non raisonnée aux écrans et le caractère addictif des réseaux sociaux.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérôme Guedj : Pour

Adoptéscrutin public solennel
279 pour81 contre66 abstentions
21 juil. 2026N° 8430
Stabiliser l’accueil des enfants protégés et renforcer les contrôles et la répression des violences contre les mineurs
Tous les groupes

Le projet limiterait les placements auprès de l’aide sociale à l’enfance à un an avant trois ans et à deux ans ensuite, avec des renouvellements spécialement motivés. Si le retour en famille n’est pas envisageable, un statut juridique adapté ou un autre accueil serait examiné. Des placements plus longs resteraient possibles sous conditions pour préserver les liens et le lieu de vie de l’enfant.

Les contrôles d’honorabilité, qui vérifient les antécédents judiciaires, seraient étendus aux professionnels et bénévoles intervenant auprès des mineurs ou de majeurs vulnérables. Certaines condamnations définitives entraîneraient une interdiction d’exercice. Certaines mises en examen ou condamnations non définitives pourraient aussi entraîner une suspension.

En urgence, procureur et juge pourraient interdire les contacts dangereux avec l’enfant. Pour certaines violences, l’audition de la victime et la préservation des preuves seraient obligatoires avant certains classements sans suite, sauf impossibilité. Le texte alourdirait également les peines pour certains viols sur mineurs.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérôme Guedj : Abstention

Adoptéscrutin public solennel
378 pour7 contre173 abstentions
20 juil. 2026N° 8427
Soutenir les agriculteurs, assouplir les règles sur l’eau et certains pesticides et encadrer leurs relations avec les acheteurs
Tous les groupes

Le projet de loi donnerait priorité d’accompagnement aux projets agricoles reconnus régionalement. Les cantines publiques devraient servir uniquement des produits de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou des territoires ultramarins associés, sauf offre insuffisante et exceptions ultramarines.

L’Anses, agence de sécurité sanitaire saisie par le ministre de l’agriculture, pourrait autoriser exceptionnellement des usages interdits du flupyradifurone sur betteraves, cerises et pommes, et de l’acétamipride sur noisettes. Ces dérogations dureraient un an, renouvelable deux fois, face à une menace grave sans alternative suffisante, sous conditions sanitaires et environnementales. Le texte viserait à doubler le stockage d’eau agricole d’ici à 2035 et empêcherait les règles locales de gestion de l’eau d’interdire certaines retenues agricoles soumises à déclaration.

Pour protéger la rémunération agricole, les acheteurs ne pourraient pas contourner une organisation mandatée par les producteurs pour négocier leurs ventes. Les contrats devraient utiliser les indicateurs de référence des coûts de production, ou justifier le choix d’autres indicateurs.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérôme Guedj : Contre

Adoptéscrutin public solennel
296 pour224 contre41 abstentions
20 juil. 2026N° 8426
Faire fixer par décret la date d’application des sanctions protégeant notamment les organisations de producteurs agricoles
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des sanctions contre le contournement des organisations auxquelles les producteurs agricoles confient la négociation de leurs ventes. Seraient notamment visés un acheteur négociant directement avec un producteur malgré ce mandat, ou un producteur concluant un contrat en violation de celui-ci.

L’amendement ferait entrer en vigueur les dispositions relatives aux sanctions à une date fixée par un décret en Conseil d’État, plutôt qu’à l’entrée en vigueur du décret consacré à la publicité des sanctions. La date limite du 1er octobre 2027 serait conservée. Selon l’exposé, cette coordination juridique vise à rendre ces dispositions effectivement applicables. Elle ne modifierait ni les pratiques sanctionnées ni le montant des sanctions, mais la manière de déterminer leur date d’application.

Amendement n° 1

Amendement n° 1 de M. Jean-René Cazeneuve au projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

Jérôme Guedj : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
241 pour88 contre38 abstentions
20 juil. 2026N° 8425
Supprimer l’attente d’ouvrages de stockage pour appliquer aux irrigants les restrictions de prélèvement d’eau prévues par les SAGE
Tous les groupes

L’article visé conditionne l’application de certaines prescriptions des schémas d’aménagement et de gestion des eaux, ou SAGE, à la réalisation préalable d’ouvrages de stockage. Lorsque ces prescriptions réduisent substantiellement les volumes d’eau prélevables, les irrigants pourraient ainsi attendre des ouvrages compensant cette réduction avant de devoir les respecter.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette condition préalable. Selon ses auteurs, les restrictions pourraient sinon rester longtemps inapplicables, voire indéfiniment si les ouvrages ne sont jamais réalisés, dans des territoires déjà soumis à de fortes tensions sur l’eau. Ils invoquent des risques d’incompatibilité avec les exigences constitutionnelles de protection de l’environnement et de prévention, ainsi qu’avec les objectifs européens de bon état des eaux. Il s’agit de leur appréciation juridique, non d’une inconstitutionnalité établie.

Amendement n° 8 · Gouvernement

Amendement n° 8 du Gouvernement au projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

Jérôme Guedj : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
200 pour10 contre170 abstentions
20 juil. 2026N° 8424
Donner à l’Anses six mois au lieu de deux pour décider des dérogations à l’interdiction de deux pesticides
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait à l’Anses, l’agence de sécurité sanitaire saisie par le ministre de l’agriculture, d’accorder des exceptions à l’interdiction de deux pesticides. Elles concerneraient la flupyradifurone pour les semences de betteraves sucrières, les cerises et les pommes, et l’acétamipride pour les noisettes.

L’amendement porterait de deux à six mois le délai laissé à l’agence pour décider. Selon ses auteurs, deux mois sont trop courts pour examiner les connaissances scientifiques récentes. Les conditions resteraient inchangées, notamment une menace grave sur la production, des alternatives inexistantes ou manifestement insuffisantes, un plan de recherche et l’absence de risques significatifs pour la santé ou d’atteinte grave et irréversible à l’environnement.

Ce délai concerne l’examen des demandes, non la durée des dérogations, qui resterait d’un an renouvelable deux fois.

Amendement n° 7 · Gouvernement

Amendement n° 7 du Gouvernement au projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

Jérôme Guedj : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
121 pour131 contre119 abstentions
20 juil. 2026N° 8423
Prolonger la séance de l’Assemblée au-delà de minuit pour poursuivre le débat sur le projet de loi agricole
Tous les groupes

Un vote favorable autoriserait l’Assemblée nationale à poursuivre la séance en cours au-delà de minuit, sur proposition du Gouvernement. Le débat concerne le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, dans sa version issue de la commission mixte paritaire.

Le règlement prévoit normalement la fin de la séance du soir à minuit. Une prolongation au-delà de cette heure n’est admise que pour achever une discussion en cours. Ce vote modifierait donc l’horaire de travail des députés pour poursuivre ce débat, sans approuver les mesures du projet de loi.

Intitulé officiel et portée du vote

Proposition du Gouvernement de prolonger la séance en cours au delà de minuit (projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles) (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérôme Guedj : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
211 pour163 contre13 abstentions
20 juil. 2026N° 8422
Rejeter préalablement le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles. Il arrêterait l’examen du texte élaboré par la commission mixte paritaire, sans constituer un vote sur chacune de ses mesures.

Cette procédure permet de faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Si la motion n’était pas adoptée, cela ne signifierait pas que le projet serait approuvé. L’Assemblée devrait encore se prononcer sur l’ensemble du texte, après les éventuels amendements ayant reçu l’accord du Gouvernement.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
126 pour247 contre1 abstention
20 juil. 2026N° 8419
Doter la France d’une stratégie nationale et renforcer le dépistage des maladies cardio-neuro-vasculaires chez les enfants et les adultes
Tous les groupes

La proposition de loi obligerait l’État à définir une stratégie pluriannuelle contre les maladies cardio-neuro-vasculaires, qui touchent le cœur et les vaisseaux, notamment ceux du cerveau. Elle organiserait la prévention, le dépistage et les parcours de soins, avec l’objectif de réduire les inégalités sociales et territoriales.

Un dépistage serait proposé lors des rendez-vous de prévention, en tenant compte des risques propres aux femmes. Un rendez-vous serait réalisé dans l’année suivant le sixième anniversaire de l’enfant, notamment pour rechercher un excès héréditaire de cholestérol. Le refus parental pourrait être attesté dans le carnet de santé. Les pharmaciens et les kinésithérapeutes seraient autorisés à mesurer la tension à des fins de prévention.

Le texte renforcerait aussi le dépistage et la sensibilisation au travail, ainsi que l’information annuelle dès l’école élémentaire. Un rapport au Parlement évaluerait après trois ans la mise en œuvre, les coûts et les économies.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à doter la France d'une stratégie nationale de lutte contre les maladies cardio-neuro-vasculaires (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérôme Guedj : Pour

Adoptéscrutin public solennel
462 pour0 contre0 abstentions
20 juil. 2026N° 8418
Réorganiser la gestion du sport professionnel, encadrer ses financements et renforcer la lutte contre le piratage des retransmissions
Tous les groupes

La proposition de loi réorganiserait les relations entre fédérations, ligues et clubs professionnels. Pour les fédérations ayant déjà cédé aux clubs les droits de retransmission de leurs compétitions, elle prévoirait, sous six mois, le retrait de la subdélégation, c’est-à-dire des missions confiées à leur ligue, et sa dissolution. Des sociétés commerciales associant fédération et clubs pourraient vendre les droits et recevoir certaines missions d’organisation, sous contrôle ministériel.

Le texte renforcerait les contrôles financiers, notamment par la Cour des comptes, et permettrait de rejeter certains projets de rachat de clubs présentant des risques financiers ou sportifs. Il encadrerait les agents sportifs et plafonnerait à un rapport de un à trois les écarts de recettes audiovisuelles distribuées aux clubs d’une même compétition.

Il renforcerait aussi le blocage des retransmissions illicites en direct, sous contrôle de l’Arcom et avec un recours possible. Les supporters seraient consultés sur les calendriers et les tarifs, sans disposer d’un droit de veto.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérôme Guedj : Pour

Adoptéscrutin public solennel
359 pour1 contre81 abstentions
17 juil. 2026N° 8417
Renommer le projet de loi sur la protection des enfants pour le présenter comme diverses dispositions techniques
Tous les groupes

Le projet de loi porte actuellement le titre « relatif à la protection des enfants ». L’amendement le remplacerait par un titre présentant des « dispositions techniques plus ou moins relatives à la protection des enfants » et énumérant les six codes que le texte vise à modifier, notamment les codes civil, pénal, de la santé publique et de l’éducation.

Ses auteurs souhaitent ainsi rendre le titre plus précis et cohérent avec le contenu du projet. Le changement porterait uniquement sur la manière de présenter la loi, sans modifier ses articles ni créer de droits ou d’obligations pour les enfants, les familles ou les professionnels.

Amendement n° 556 · M. Monnet au titre

Amendement n° 556 de M. Monnet au titre du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour33 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8416
Appliquer les dispositions de l’article 5 sur la protection des enfants en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna
Tous les groupes

L’article en discussion précise quelles dispositions du projet de loi relatif à la protection des enfants s’appliqueraient dans plusieurs territoires ultramarins. L’amendement y ajouterait l’application des parties I à VII de l’article 5 en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles de Wallis et Futuna.

Ses auteurs présentent cet ajout comme une coordination avec un amendement réécrivant l’article 5. Le contenu de cette réécriture n’est pas précisé dans les éléments disponibles. Le changement identifiable est donc son extension à ces trois territoires, sans pouvoir détailler les obligations ou protections concernées.

Amendement n° 993 · Mme Maximi · Article 15

Amendement n° 993 (2e rect.) de Mme Maximi à l'article 15 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour23 contre12 abstentions
17 juil. 2026N° 8415
Renforcer les contrôles des structures d’accueil collectif de mineurs ne relevant d’aucune réglementation particulière
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 13 encadrerait les accueils collectifs de mineurs hors du domicile parental ne relevant d’aucune réglementation particulière, y compris autour du temps scolaire. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les organisateurs devraient déclarer l’ouverture selon des seuils fixés par décret. Le préfet pourrait ordonner des contrôles inopinés, même sans déclaration, pour vérifier la sécurité des enfants et les antécédents des personnes concernées, avec accès au fichier des auteurs d’infractions terroristes. Les enfants devraient être informés des moyens de signaler des violences et un référent protection de l’enfance serait désigné.

Le préfet pourrait imposer des corrections, suspendre l’accueil ou fermer les locaux, notamment en urgence. La visite de locaux servant de domicile nécessiterait l’autorisation d’un juge. La portée de deux autres modifications concernant le fichier antiterroriste ne peut être précisée sans les dispositions qu’elles modifient.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérôme Guedj : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
40 pour1 contre22 abstentions
17 juil. 2026N° 8414
Permettre au préfet de suspendre jusqu’à un an les personnes intervenant dans des accueils de mineurs sans réglementation particulière
Tous les groupes

Le texte discuté donnerait au préfet un pouvoir de suspension d’urgence dans les accueils collectifs de mineurs hors du domicile parental ne relevant d’aucune réglementation particulière. Il concernerait les organisateurs, les participants à l’accueil ainsi que les propriétaires des locaux ou ceux qui les mettent à disposition.

L’amendement porterait de six mois à un an la durée maximale de cette suspension d’exercice. Ses auteurs craignent qu’une enquête sur des violences ou des atteintes sexuelles dépasse six mois et qu’une personne suspectée puisse reprendre son activité avant l’engagement de poursuites.

La suspension pourrait ainsi durer plus longtemps sans poursuites pénales. Si des poursuites sont engagées, le texte prévoit déjà son maintien jusqu’à une décision judiciaire définitive. Il s’agit d’une mesure administrative de protection, non d’une condamnation pénale.

Amendement n° 890 · M. David Magnier · Article 13

Amendement n° 890 de M. David Magnier à l'article 13 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Jérôme Guedj : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour54 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8413
Rendre publique la date du dernier contrôle administratif des structures d’accueil collectif de mineurs concernées
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des contrôles administratifs des accueils collectifs de mineurs hors du domicile parental ne relevant d’aucune réglementation particulière, notamment avant ou après la classe et pendant les vacances. Ces contrôles viseraient à vérifier la sécurité des enfants, leurs conditions d’accueil et l’information sur le signalement des violences.

L’amendement imposerait de publier la date du dernier contrôle effectué, selon des modalités fixées par décret. Les familles pourraient ainsi connaître cette date, mais pas le contenu ni les conclusions du contrôle. Selon ses auteurs, cette transparence vise à mieux informer les familles et à encourager la régularité des contrôles ainsi que l’amélioration des pratiques, tout en préservant les droits des structures concernées.

Amendement n° 746 · Mme Spillebout · Article 13

Amendement n° 746 de Mme Spillebout à l'article 13 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour3 contre4 abstentions
17 juil. 2026N° 8412
Permettre aux agents de contrôle d’interroger les mineurs accueillis sans la présence du personnel de la structure
Tous les groupes

Pour les accueils collectifs de mineurs hors du domicile parental ne relevant d’aucune réglementation particulière, le projet de loi prévoit que les agents de contrôle puissent s’entretenir individuellement avec les enfants. Les échanges devraient être confidentiels et adaptés à leur âge et à leur capacité de compréhension, notamment pour permettre le signalement de violences ou de maltraitances.

L’amendement préciserait que ces entretiens pourraient se dérouler sans le personnel de la structure, sans en faire une obligation systématique. Selon ses auteurs, un enfant peut hésiter à évoquer des violences devant un adulte qui exerce une autorité sur lui ou pourrait être concerné par les faits. Cette précision vise à favoriser une parole libre et confidentielle lors des contrôles.

Amendement n° 745 · Mme Spillebout · Article 13

Amendement n° 745 de Mme Spillebout à l'article 13 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour11 contre15 abstentions
17 juil. 2026N° 8411
Permettre aux agents de contrôle d’interroger des mineurs volontaires ou librement choisis dans les structures d’accueil collectif
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des contrôles administratifs inopinés des accueils collectifs de mineurs hors du domicile parental ne relevant d’aucune réglementation particulière, pour vérifier notamment leur sécurité et leur santé. Les agents pourraient s’entretenir individuellement avec les enfants, de façon confidentielle et adaptée à leur âge et à leur discernement.

L’amendement préciserait que les mineurs interrogés seraient « volontaires ou librement choisis ». Selon ses auteurs, les agents devraient pouvoir rencontrer les enfants qui souhaitent parler ou ceux qu’ils choisissent eux-mêmes, plutôt que ceux désignés par le responsable de la structure. Cette précision viserait à éviter une sélection des témoignages ou des pressions sur les enfants et à favoriser une parole libre lors du contrôle.

Amendement n° 743 · Mme Spillebout · Article 13

Amendement n° 743 de Mme Spillebout à l'article 13 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour14 contre4 abstentions
17 juil. 2026N° 8410
Limiter les données personnelles que les agents peuvent consulter et utiliser lors des contrôles des accueils collectifs de mineurs
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux agents contrôlant les accueils collectifs de mineurs hors du domicile parental ne relevant d’aucune réglementation particulière de demander tout document utile à leur mission. Ces contrôles visent notamment à vérifier la sécurité et la santé des enfants. Selon les auteurs de l’amendement, les documents pourraient contenir des informations sensibles sur leur santé, leur situation familiale ou leur accompagnement.

L’amendement limiterait les données personnelles collectées ou consultées à celles strictement nécessaires au contrôle. Il interdirait aussi de les utiliser ou de les conserver pour d’autres objectifs. Les auteurs présentent cette précision comme une protection des droits des mineurs conciliant l’efficacité des contrôles et le respect de leur vie privée. Elle encadrerait l’accès aux informations sans supprimer la possibilité de demander les documents nécessaires.

Amendement n° 613 · Mme Ozenne · Article 13

Amendement n° 613 de Mme Ozenne à l'article 13 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour23 contre10 abstentions
17 juil. 2026N° 8409
Ne plus obliger les organisateurs d’accueils collectifs de mineurs sans réglementation particulière à déclarer leur structure avant son ouverture
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au préfet de contrôler les accueils collectifs de mineurs hors du domicile parental qui ne relèvent d’aucune réglementation particulière, notamment pendant la pause du midi ou les vacances. Il prévoit aussi une déclaration avant ouverture, selon des conditions et des seuils fixés par décret, sous peine de 7 500 euros d’amende.

L’amendement supprimerait cette obligation et cette amende, mais conserverait les contrôles prévus pour vérifier la sécurité des enfants, les antécédents des intervenants et l’information sur le signalement des violences. Selon le Gouvernement, traiter les déclarations de milliers d’activités imposerait une charge disproportionnée aux associations et aux services de l’État, sans utilité supplémentaire évidente puisque des contrôles sur place resteraient possibles.

Amendement n° 844 · Gouvernement · Article 13

Amendement n° 844 du Gouvernement à l'article 13 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Jérôme Guedj : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour22 contre19 abstentions
17 juil. 2026N° 8408
Demander au Gouvernement un rapport sur le suivi après leur peine des personnes condamnées pour infractions sexuelles sur mineurs
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 12 bis demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport sur l’accompagnement des personnes condamnées pour des infractions sexuelles sur mineurs à l’issue de leur peine. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Le rapport examinerait les sorties sans aménagement de peine ou sans suivi, l’accès effectif aux soins et aux programmes de prévention de la récidive en détention, ainsi que l’application de l’injonction de soins, notamment au regard du nombre de médecins coordonnateurs. Cette demande d’évaluation ne créerait pas elle-même un accompagnement ou une obligation de soins supplémentaire.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 bis du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérôme Guedj : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour0 contre13 abstentions
17 juil. 2026N° 8407
Étudier dans un rapport les cercles de soutien pour les auteurs d’infractions sexuelles sur mineurs et l’accompagnement de leurs familles
Tous les groupes

Le texte prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement sur l’accompagnement des personnes condamnées pour des infractions sexuelles sur mineurs après leur peine. Remis dans l’année suivant la promulgation, il examinerait notamment les sorties sans suivi, les soins en détention et la mise en œuvre des soins imposés par la justice.

L’amendement ajouterait l’évaluation des possibilités de développer des cercles de soutien et de responsabilité, dispositifs d’accompagnement visant à prévenir la récidive, ainsi que l’accès aux soins et à l’accompagnement des proches et des familles des auteurs. Ses auteurs invoquent des résultats prometteurs observés au Canada pour justifier cette étude. L’ajout élargirait le rapport, sans créer ces dispositifs ni ouvrir un droit à un accompagnement.

Amendement n° 959 · Mme Capdevielle · Article 12 bis

Amendement n° 959 de Mme Capdevielle à l'article 12 bis du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour36 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8406
Élargir le rapport demandé au Gouvernement à l’application de la loi de 1998 sur les infractions sexuelles
Tous les groupes

Le texte en discussion demande au Gouvernement un rapport sur l’accompagnement, après leur peine, des personnes condamnées pour des infractions sexuelles sur des mineurs. Il doit notamment examiner les sorties sans suivi, l’accès aux soins en détention et la mise en œuvre des soins imposés par la justice.

L’amendement remplacerait cet objet par l’application de la loi du 17 juin 1998 sur la prévention et la répression des infractions sexuelles et la protection des mineurs. Selon ses auteurs, cet élargissement permettrait d’évaluer l’accompagnement de l’ensemble des auteurs d’infractions sexuelles. Le délai d’un an après la promulgation et les points d’évaluation prévus seraient conservés. Il s’agirait d’une demande d’évaluation, et non d’une modification des peines ou du suivi des condamnés.

Amendement n° 1004 · M. Monnet · Article 12 bis

Amendement n° 1004 de M. Monnet à l'article 12 bis du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Jérôme Guedj : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour33 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8405
Élargir une liste d’infractions dans l’article 720 du code de procédure pénale relatif à la protection des enfants
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 12 ajouterait une catégorie d’infractions à une liste de l’article 720 du code de procédure pénale. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Ni la règle contenant cette liste ni les infractions auxquelles renvoie l’ajout ne sont reproduites. Il n’est donc pas possible de préciser les personnes concernées ou la conséquence juridique de cet élargissement.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jérôme Guedj : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour31 contre9 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.