Tous les députés

Jean-Philippe Tanguy

RN Rassemblement National
Mandat en cours

Somme : 4ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 24 jours).

Amendements votés
2 659
Rang 132 / 510 Rang 132 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
696
Rang 30 / 507 Rang 30 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
32,5 %
Rang 136 / 510 Rang 136 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 070 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,8 % 69 désaccords 3 011 / 3 080 positions identiques
Amendements votés
2 659
Rang 132 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 132 sur 510 Rang 132 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
696
Rang 30 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 30 sur 507 Rang 30 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
32,5 % 3 070 / 9 436 scrutins
Rang 136 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 136 sur 510 Rang 136 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,8 % de positions identiques

Même position
3 011 scrutins
Position différente
69 scrutins (2,2 %)

Sur 3 080 scrutins comparables, du au .

Voir les 69 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 011 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8778

    Supprimer la réduction d’impôt des donateurs d’organismes définitivement condamnés pour certaines atteintes aux personnes, aux biens ou à l’activité économique

    Jean-Philippe Tanguy : Pour Son groupe : Pour (52 / 52 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1603 · Mme Galzy · Après l’article 3

    Amendement n° 1603 de Mme Galzy après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8775

    Accorder aux particuliers un crédit d’impôt pour leurs travaux de débroussaillement légalement obligatoires

    Jean-Philippe Tanguy : Pour Son groupe : Pour (38 / 41 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3339 · Mme Pantel · Après l’article 3

    Amendement n° 3339 de Mme Pantel et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8773

    Réduire selon les revenus des ménages le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile

    Jean-Philippe Tanguy : Contre Son groupe : Contre (37 / 37 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1495 · M. Le Coq · Après l’article 3

    Amendement n° 1495 de M. Le Coq après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8772

    Ramener de 50 % à 45 % le crédit d’impôt des ménages pour l’emploi d’un salarié à domicile

    Jean-Philippe Tanguy : Contre Son groupe : Contre (35 / 35 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3184 · M. de Courson · Après l’article 3

    Amendement n° 3184 de M. de Courson après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8771

    Réduire le crédit d’impôt des ménages à 40 % hors garde d’enfants et assistance aux personnes âgées, dépendantes ou handicapées

    Jean-Philippe Tanguy : Contre Son groupe : Contre (36 / 36 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 803 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 3

    Amendement n° 803 de Mme Pirès Beaune après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8764

    Transformer en crédit d’impôt l’avantage fiscal des résidents en EHPAD pour leurs dépenses de 2027 et 2028

    Jean-Philippe Tanguy : Abstention Son groupe : Abstention (47 / 47 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 363 · M. Le Fur · Après l’article 3

    Amendement n° 363 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 3 082 participations.

Taux de vote pour

47 %
1 447 / 3 082 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

42,9 %
1 322 / 3 082 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

10,2 %
313 / 3 082 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

32,5 %
3 070 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 082 participations.

Pour1 44747 %
Contre1 32242,9 %
Abstention31310,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Jean-Philippe Tanguy · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219719540490
novembre 242691227380660
décembre 24378010280
janvier 25166224401360
février 251902340001270
mars 2531252361402100
avril 253454847802420
mai 2566835711305490
juin 25667113123904220
juillet 251802616501330
septembre 251010000
octobre 252678516370120
novembre 251 11744228810802790
décembre 25509102992602820
janvier 2633662562101970
février 265454512704810
mars 2612900001290
avril 2632845003190
mai 269234433508410
juin 26695167806640
juillet 26531163305090
octobre 261 0251111506207020
Total9 4591 4471 32231306 3770

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Jean-Philippe Tanguy, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50 %pour 106 favorables / 212 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
42 % 89 / 212 participations
Abstention
8 % 17 / 212 participations
Absence de vote
72,6 % 560 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins58,8 %pour 356 favorables / 605 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
28,3 % 171 / 605 participations
Abstention
12,9 % 78 / 605 participations
Absence de vote
64,7 % 1 105 / 1 708 scrutins retenus
Éducation41,1 %pour 23 favorables / 56 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
37,5 % 21 / 56 participations
Abstention
21,4 % 12 / 56 participations
Absence de vote
81,6 % 249 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat43,8 %pour 211 favorables / 482 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
49,6 % 239 / 482 participations
Abstention
6,6 % 32 / 482 participations
Absence de vote
49,6 % 473 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget41 %pour 672 favorables / 1 639 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
47,3 % 776 / 1 639 participations
Abstention
11,7 % 191 / 1 639 participations
Absence de vote
35,1 % 884 / 2 520 scrutins retenus
Institutions62,2 %pour 209 favorables / 336 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
31 % 104 / 336 participations
Abstention
6,8 % 23 / 336 participations
Absence de vote
71,6 % 815 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité50 %pour 143 favorables / 286 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
45,1 % 129 / 286 participations
Abstention
4,9 % 14 / 286 participations
Absence de vote
86,4 % 1 819 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités40,6 %pour 78 favorables / 192 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
52,1 % 100 / 192 participations
Abstention
7,3 % 14 / 192 participations
Absence de vote
46,5 % 167 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat62,4 %pour 78 favorables / 125 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
28,8 % 36 / 125 participations
Abstention
8,8 % 11 / 125 participations
Absence de vote
52,8 % 140 / 265 scrutins retenus
Santé48,1 %pour 149 favorables / 310 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
37,7 % 117 / 310 participations
Abstention
14,2 % 44 / 310 participations
Absence de vote
84,2 % 1 650 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement49,8 %pour 109 favorables / 219 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
35,2 % 77 / 219 participations
Abstention
15,1 % 33 / 219 participations
Absence de vote
75,7 % 681 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail51,4 %pour 126 favorables / 245 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 90 / 245 participations
Abstention
11,8 % 29 / 245 participations
Absence de vote
70,4 % 582 / 827 scrutins retenus
3 082 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
16 oct. 2026N° 8872
Permettre aux épargnants de verser jusqu’à 30 000 euros sur leur livret A pour soutenir la rénovation des logements sociaux
Tous les groupes

L’amendement porterait le plafond du livret A de 22 950 à 30 000 euros. Les épargnants pourraient ainsi y déposer 7 050 euros supplémentaires. Les intérêts des sommes dépassant l’ancien plafond seraient exonérés de prélèvements sociaux jusqu’au 31 décembre 2029.

Les auteurs souhaitent mobiliser davantage d’épargne pour financer des prêts à la rénovation des logements sociaux face aux fortes chaleurs, notamment pour installer des protections contre le soleil et améliorer l’aération. Selon leur exposé, le relèvement pourrait dégager 10 milliards d’euros supplémentaires, dont la moitié pourrait financer ces prêts via la Caisse des dépôts. Le dispositif relève toutefois le plafond et prévoit l’exonération, sans affecter lui-même une somme aux travaux.

Amendement n° 3626 · M. Le Coq · Après l’article 4

Amendement n° 3626 de M. Le Coq et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour56 contre1 abstention
16 oct. 2026N° 8871
Permettre aux épargnants de verser jusqu’à 30 000 euros sur leur livret A pour soutenir la rénovation des logements sociaux
Tous les groupes

L’amendement porterait le plafond du livret A de 22 950 à 30 000 euros. Il fixerait aussi à au moins 70 % la part des fonds centralisée à la Caisse des dépôts et consignations, qui peut financer des prêts au logement social. Les intérêts des sommes déposées au-delà de 22 950 euros seraient exonérés de prélèvements sociaux jusqu’au 31 décembre 2029.

Les auteurs cherchent à mobiliser davantage d’épargne pour adapter les logements sociaux aux fortes chaleurs, notamment avec des dispositifs d’occultation et d’aération. Ils estiment que le relèvement pourrait dégager 10 milliards d’euros supplémentaires, dont la moitié pourrait financer ces prêts. Le dispositif augmenterait les ressources mobilisables, sans affecter lui-même une somme déterminée à ces travaux.

Amendement n° 3625 · Mme Maximi · Après l’article 4

Amendement n° 3625 de Mme Maximi et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour51 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8870
Rétablir un impôt de solidarité sur la fortune pour les détenteurs de patrimoines élevés, avec un barème modifié
Tous les groupes

Depuis 2018, l’impôt de solidarité sur la fortune, ou ISF, a été remplacé par un impôt limité à la fortune immobilière. L’amendement rétablirait l’ISF, portant ainsi de nouveau sur un patrimoine plus large que les seuls biens immobiliers, avec des règles modifiées.

Le barème proposé appliquerait des taux par fraction de patrimoine taxable, de 0,5 % au-delà de 800 000 euros à 3 % entre 10 et 100 millions d’euros. Certaines exonérations seraient réduites de trois quarts à la moitié. L’abattement sur la résidence principale passerait de 30 % à 400 000 euros, et le plafonnement lié aux revenus serait relevé de 75 % à 85 %.

Les auteurs souhaitent accroître la contribution des grandes fortunes au financement public et réduire le déficit. Ils estiment les recettes nettes du rétablissement à 3,5 milliards d’euros, sans affectation particulière prévue par le dispositif.

Amendement n° 1079 · M. Le Coq · Après l’article 4

Amendement n° 1079 de M. Le Coq après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour53 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8869
Supprimer le prélèvement forfaitaire unique pour imposer progressivement les revenus du capital des particuliers
Tous les groupes

Le prélèvement forfaitaire unique, ou PFU, applique aux revenus du capital concernés un taux forfaitaire, plutôt qu’un taux augmentant avec le niveau des revenus du contribuable. L’amendement supprimerait ce régime en rétablissant les dispositions antérieures à la réforme de 2018. Les particuliers concernés reviendraient ainsi aux règles fiscales précédentes, dans l’objectif de rendre l’impôt sur le capital progressif.

Les auteurs souhaitent dégager davantage de ressources pour les services publics. Ils considèrent aussi que le PFU favorise la distribution de dividendes au détriment du réinvestissement des bénéfices dans les entreprises. Encourager ce réinvestissement est un objectif qu’ils avancent, et non une obligation que l’amendement imposerait aux entreprises.

Amendement n° 262 · M. Arnaud Bonnet · Après l’article 4

Amendement n° 262 de M. Arnaud Bonnet et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour55 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8864
Remplacer l’impôt sur la fortune immobilière par un impôt sur le patrimoine élargi, assorti d’exonérations
Tous les groupes

L’impôt sur la fortune immobilière vise actuellement le patrimoine immobilier. Les auteurs souhaitent le remplacer par un « impôt sur la fortune financière » afin de davantage imposer la fortune financière et de protéger certains patrimoines immobiliers familiaux.

Malgré son nom, l’impôt proposé aurait pour base l’ensemble du patrimoine net détenu au 1er janvier, y compris celui des enfants mineurs administré par les contribuables. Il exclurait la résidence principale ou l’unique logement détenu, même non occupé, les actifs nécessaires à l’activité professionnelle et les œuvres d’art détenues depuis plus de dix ans.

Les parts de très petites, petites et moyennes entreprises et d’entreprises de taille intermédiaire seraient exonérées à hauteur de trois quarts de leur valeur nette. Le changement porterait donc sur les biens pris en compte, avec des exclusions que les auteurs présentent comme un moyen de préserver l’activité productive.

Amendement n° 666 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 4

Amendement n° 666 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour53 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8863
Imposer les placements financiers et les biens meubles des particuliers au titre d’un impôt sur la fortune personnelle
Tous les groupes

L’amendement transformerait l’impôt sur la fortune immobilière en impôt sur la fortune personnelle. Il élargirait l’assiette, c’est-à-dire les biens pris en compte pour calculer l’impôt, aux placements financiers, notamment l’assurance-vie, aux crypto-actifs et aux biens meubles corporels, tels que les yachts. Selon ses auteurs, il s’agit de renforcer la justice fiscale en ne limitant plus cette imposition à l’immobilier.

L’exonération des titres professionnels serait limitée à leur valeur correspondant aux actifs nécessaires à l’activité, y compris dans les filiales. Les non-résidents seraient aussi concernés pour des actifs situés en France détenus via une société étrangère qu’ils contrôlent, sans compter deux fois l’immobilier déjà imposé.

Enfin, la réduction obtenue grâce au mécanisme de plafonnement ne pourrait dépasser 30 % de l’impôt calculé. Les auteurs veulent ainsi limiter l’intérêt de détenir des biens ne procurant aucun revenu imposable pour réduire cet impôt.

Amendement n° 47 · Mme Sas · Après l’article 4

Amendement n° 47 de Mme Sas après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour58 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8862
Soumettre les patrimoines supérieurs à 250 millions d’euros à une contribution annuelle pour soutenir la lutte contre les violences sexistes et sexuelles
Tous les groupes

L’amendement créerait dès 2027 une contribution annuelle pour les personnes dont le patrimoine imposable dépasse 250 millions d’euros. Elle porterait sur les biens mondiaux des résidents fiscaux français, avec une exception temporaire pour certains nouveaux résidents, et sur les biens français des non-résidents.

Le montant dû serait la différence positive entre 0,28 % de l’ensemble du patrimoine net taxable et plusieurs impôts et contributions déjà acquittés dans l’année, y compris leurs équivalents étrangers. Ce ne serait donc pas une taxe de 0,28 % ajoutée intégralement aux impôts existants. Un prélèvement égal à dix fois la contribution serait aussi prévu au départ fiscal de contribuables ayant résidé en France au moins six des dix années précédentes.

Les auteurs visent 3 milliards d’euros par an contre les violences sexistes et sexuelles, en invoquant les difficultés des associations. Le dispositif créerait toutefois l’impôt sans affecter juridiquement ses recettes à cette politique.

Amendement n° 1046 · Mme Maximi · Après l’article 4

Amendement n° 1046 de Mme Maximi après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour68 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8861
Soumettre les détenteurs de plus de 100 millions d’euros à un impôt plancher sur la fortune, y compris au départ fiscal
Tous les groupes

L’amendement créerait en 2027 un impôt plancher pour les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros. Les résidents fiscaux français seraient concernés pour leurs biens mondiaux, les non-résidents pour leurs biens en France, participations dans les entreprises comprises.

L’impôt annuel compléterait les impôts personnels énumérés par le texte, notamment sur le revenu et la fortune immobilière et les contributions sociales, pour atteindre 2 % du patrimoine net taxable total, pas seulement de la fraction dépassant le seuil.

Après au moins six années de résidence fiscale française sur les dix précédentes, un départ fiscal entraînerait une imposition égale à dix fois l’impôt plancher calculé. Son paiement pourrait être étalé sur dix ans maximum, sur demande et avec l’accord de l’administration. Les auteurs visent une contribution accrue des plus fortunés, tout en reconnaissant la difficulté des patrimoines fortement valorisés mais peu disponibles en argent.

Amendement n° 38 · Mme Sas · Après l’article 4

Amendement n° 38 de Mme Sas après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour70 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8860
Soumettre les contribuables aux patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros à un impôt plancher annuel et à une imposition au départ fiscal
Tous les groupes

L’amendement créerait en 2027 un impôt plancher annuel sur les patrimoines nets, biens moins dettes, supérieurs à 100 millions d’euros. Les résidents fiscaux seraient concernés pour leurs biens mondiaux, sauf exception temporaire pour certains nouveaux résidents. Les non-résidents seraient concernés pour leurs biens français dépassant ce seuil.

L’impôt compléterait les impôts et contributions énumérés déjà payés, notamment sur le revenu et la fortune immobilière, jusqu’à atteindre 2 % de l’ensemble du patrimoine net taxable, et non du seul dépassement du seuil. Un paiement en parts de sociétés serait possible sous agrément.

Au départ fiscal de France, les contribuables domiciliés en France au moins six des dix années précédentes devraient payer dix fois l’impôt plancher, avec un échelonnement possible sur dix ans sous accord administratif. Les auteurs veulent corriger une fiscalité qu’ils jugent proportionnellement plus faible pour les plus grandes fortunes et estiment les recettes à 15 à 25 milliards d’euros annuels.

Amendement n° 471 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 4

Amendement n° 471 de M. Mickaël Bouloux après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour68 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8859
Instaurer un impôt plancher de 2 % du patrimoine pour les personnes détenant plus de 100 millions d’euros
Tous les groupes

L’amendement créerait, dès le 1er janvier 2027, un impôt plancher sur la fortune au-delà de 100 millions d’euros de patrimoine net. Les résidents fiscaux seraient concernés sur leurs biens mondiaux, avec une exception temporaire pour certains nouveaux résidents, et les non-résidents sur leurs biens en France.

Le montant dû serait la différence positive entre 2 % de l’ensemble du patrimoine net taxable, et non de la seule part dépassant le seuil, et plusieurs impôts déjà acquittés, notamment sur le revenu et la fortune immobilière, ainsi que les prélèvements sociaux prévus. Les auteurs souhaitent ainsi limiter l’optimisation fiscale et faire davantage contribuer les plus grandes fortunes aux services publics.

Un départ fiscal entraînerait une imposition égale à dix fois ce montant pour les contribuables ayant résidé en France au moins six des dix années précédentes. Le paiement pourrait aussi, sous agrément, prendre la forme de parts de sociétés.

Amendement n° 2566 · M. Coquerel · Après l’article 4

Amendement n° 2566 de M. Coquerel et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour70 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8858
Soumettre les foyers dépassant 1,3 million d’euros de patrimoine net à un impôt sur la fortune assorti d’un bonus-malus climatique
Tous les groupes

L’amendement remplacerait l’impôt sur la fortune immobilière par un impôt annuel incluant les placements financiers, au-delà de 1,3 million d’euros de patrimoine net. Les résidents seraient imposés sur leurs biens mondiaux, les non-résidents sur leurs biens français. Hors biens professionnels, un socle de 0,5 % serait complété par des taux par tranches de 1 % à 3 % dès 10 millions d’euros.

Au-delà de 100 millions, un complément porterait les impôts personnels retenus à 2 % du patrimoine, biens professionnels inclus. Un départ fiscal serait taxé à dix fois le tarif de cette composante après six années de résidence sur les dix précédentes, avec étalement possible sur dix ans sur demande et accord fiscal.

Dès 2028, la valeur taxable des bâtiments serait réduite pour les plus performants et majorée pour les moins performants. Les placements suivraient un score établi par l’administration, avec malus obligatoire pour les projets nucléaires ou pétrogaziers. Les auteurs visent davantage de redistribution, de recettes et d’incitations à décarboner les patrimoines.

Amendement n° 54 · Mme Sas · Après l’article 4

Amendement n° 54 de Mme Sas après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour70 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8857
Rétablir pour les contribuables fortunés un ISF incluant les placements financiers et modulé selon les biens détenus
Tous les groupes

L’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), remplacé en 2018 par l’impôt sur la fortune immobilière, serait rétabli et inclurait les placements financiers. Il viserait les patrimoines taxables supérieurs à 1,3 million d’euros. La résidence principale bénéficierait d’un abattement de 500 000 euros, les biens professionnels de 2 millions d’euros.

Le barème annuel irait de 0,5 % à 5 % par tranches, après une tranche à taux nul jusqu’à 800 000 euros. Un coefficient le modulerait selon la part des différents biens dans le patrimoine taxable. Un coefficient supérieur à 1 augmenterait l’impôt, inférieur à 1 le réduirait. Il serait de 1,7 pour le Livret A, de 2 pour les actions mondiales, et irait de 0,9 pour les immeubles classés A à 2 pour ceux classés G.

Les auteurs souhaitent renforcer la contribution des plus fortunés et encourager un patrimoine moins polluant, sans affecter juridiquement les recettes à la transition écologique.

Amendement n° 1069 · M. Tavel · Après l’article 4

Amendement n° 1069 de M. Tavel et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour69 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8856
Rétablir un impôt de solidarité sur la fortune pour les personnes dépassant un million d’euros de patrimoine taxable, avec modulation climatique
Tous les groupes

L’amendement remplacerait l’impôt sur la fortune immobilière par un ISF annuel dès 2027, incluant les placements financiers, au-delà d’un million d’euros de patrimoine net taxable. La résidence principale bénéficierait d’un abattement de 500 000 euros.

Un socle de 0,5 % exclurait les biens professionnels. Des tranches supplémentaires de 1 à 3 % s’appliqueraient dès 10 millions d’euros. Dès 50 millions, un complément serait dû si l’impôt sur le revenu, les contributions sociales et sur les hauts revenus concernées et l’ISF restaient ensemble inférieurs à 2 % du patrimoine taxable.

Dès 2028, la valeur imposable des bâtiments augmenterait avec leur mauvaise performance énergétique, jusqu’à 50 % pour la classe G. Les placements seraient modulés selon un score carbone, avec un malus obligatoire pour les projets nucléaires ou pétrogaziers. Les auteurs souhaitent financer les besoins publics et l’adaptation climatique, sans affectation spécifique des recettes.

Amendement n° 1077 · Mme Maximi · Après l’article 4

Amendement n° 1077 de Mme Maximi après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour69 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8853
Prolonger jusqu’à fin 2030 l’exonération des dons familiaux destinés à un logement neuf ou à sa rénovation énergétique
Tous les groupes

Un dispositif existant exonère de droits de donation certains dons familiaux d’argent destinés à acheter un logement neuf ou à réaliser des travaux de rénovation énergétique. Selon l’exposé, il permet de donner jusqu’à 100 000 euros à un enfant, un petit-enfant ou, à défaut de descendants, à un neveu ou une nièce, sans payer cet impôt sur la transmission.

L’amendement reporterait du 31 décembre 2026 au 31 décembre 2030 la date limite des versements éligibles. Il prolongerait donc de quatre ans ce dispositif sans en modifier les autres conditions.

Les auteurs souhaitent donner aux familles et aux professionnels du logement une visibilité sur plusieurs années. Ils présentent cette prolongation comme un moyen d’aider les jeunes ménages à se loger et de soutenir la construction ainsi que la rénovation énergétique.

Amendement n° 2276 · M. Jolivet · Après l’article 4

Amendement n° 2276 de M. Jolivet après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour32 contre1 abstention
16 oct. 2026N° 8850
Prendre en compte les donations de plus de quinze ans pour calculer l’impôt sur une nouvelle transmission
Tous les groupes

Aujourd’hui, les donations datant de plus de quinze ans ne sont plus prises en compte pour calculer l’impôt dû lors d’une nouvelle transmission. Ce délai permet notamment de renouveler les abattements, c’est-à-dire les montants transmis sans impôt, et de ne plus compter ces anciens dons pour déterminer le taux applicable.

L’amendement supprimerait cette limite de quinze ans. Le rappel fiscal, qui consiste à tenir compte des donations antérieures lors d’une nouvelle donation ou succession, s’appliquerait donc sans limite de durée. Il ne s’agirait pas de taxer à nouveau les anciens dons, mais de les intégrer au calcul de l’impôt sur la nouvelle transmission.

Les auteurs souhaitent ainsi limiter les possibilités de réduire l’impôt en espaçant les donations. Ils présentent cette mesure comme un moyen de lutter contre la concentration du patrimoine et la reproduction des inégalités.

Amendement n° 816 · M. Lahais · Après l’article 4

Amendement n° 816 de M. Lahais et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour50 contre1 abstention
16 oct. 2026N° 8848
Taxer intégralement les transmissions au-delà de 12 millions d’euros et relever l’abattement en ligne directe à 150 000 euros
Tous les groupes

Les droits de succession et de donation sont les impôts sur le patrimoine reçu. L’amendement porterait à 100 % le taux applicable à la fraction transmise au-delà de 12 millions d’euros. Il relèverait aussi de 100 000 à 150 000 euros l’abattement en ligne directe, c’est-à-dire la somme déduite avant de calculer l’impôt sur les transmissions entre parents et enfants notamment.

Les donations de plus de quinze ans ne seraient plus écartées du calcul des droits lors d’une nouvelle transmission. Espacer les donations ne permettrait donc plus de les faire sortir de ce calcul après ce délai.

Les auteurs souhaitent limiter la concentration des patrimoines hérités tout en allégeant les transmissions plus modestes. Ils envisagent de financer notamment la transition écologique et l’autonomie des jeunes, mais l’amendement n’affecterait pas les recettes à ces dépenses.

Amendement n° 1085 · M. Le Coq · Après l’article 4

Amendement n° 1085 de M. Le Coq après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour66 contre7 abstentions
16 oct. 2026N° 8847
Augmenter les droits de succession et de donation sur les parts taxables reçues au-delà de 4 millions d’euros
Tous les groupes

Les droits de succession et de donation sont les impôts sur le patrimoine transmis. Leur barème porte sur la part nette taxable de chaque bénéficiaire, après les déductions applicables. L’amendement augmenterait les taux de 10 points sur la fraction comprise entre 4 et 13 millions d’euros, et de 20 points au-delà. Les fractions inférieures à 4 millions resteraient inchangées.

Les taux de ces deux tranches seraient de 55 % et 65 % entre parents et enfants, et de 70 % et 80 % entre personnes non parentes. La mesure s’appliquerait aux successions ouvertes et donations consenties du 1er janvier 2027 au 31 décembre 2046.

Les auteurs veulent solliciter les transmissions les plus élevées pour redresser les finances publiques et financer la transition écologique. Le dispositif ne réserverait toutefois pas les recettes à une dépense précise.

Amendement n° 55 · Mme Sas · Après l’article 4

Amendement n° 55 de Mme Sas après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour66 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8846
Modifier le barème des successions et donations en ligne directe pour différencier davantage les montants reçus
Tous les groupes

Pour les transmissions en ligne directe, notamment entre parents et enfants, l’impôt est calculé par tranches sur la part taxable après abattement. Selon l’exposé, le barème actuel applique le même taux de 20 % entre 15 932 et 552 324 euros taxables, puis un taux maximal de 45 % au-delà de 1 805 677 euros.

L’amendement remplacerait ce barème par onze tranches. Les premiers 15 932 euros taxables seraient imposés à 5 %, puis les taux augmenteraient par paliers. Ils atteindraient 50 % entre 1 805 677 et 4 millions d’euros, 60 % entre 4 et 13 millions, et 70 % au-delà. Chaque taux s’appliquerait seulement à la fraction correspondante, pas à toute la somme reçue.

Les auteurs souhaitent mieux distinguer les montants transmis, notamment les très gros héritages. L’amendement modifierait les taux et les seuils, sans relever l’abattement.

Amendement n° 809 · M. Lahais · Après l’article 4

Amendement n° 809 de M. Lahais après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour67 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8845
Taxer les transmissions reçues par chaque bénéficiaire selon un barème commun et un abattement de 200 000 euros sur la vie
Tous les groupes

Les auteurs critiquent la possibilité de réduire l’impôt en fractionnant les transmissions et en utilisant de nouveau les abattements après quinze ans. L’amendement ferait prendre en compte les donations antérieures sans cette limite de temps et quel que soit le donateur ou le défunt.

Chaque bénéficiaire disposerait d’un abattement de 200 000 euros, une somme déduite avant le calcul de l’impôt, en tenant compte des abattements déjà utilisés sur les donations reçues de toute personne. Un barème commun remplacerait les barèmes différenciés selon la parenté. Il comporterait huit tranches, de 5 % sur les premiers 25 000 euros taxables à 60 % sur la fraction dépassant 600 000 euros.

Les auteurs veulent ainsi rapprocher l’imposition d’une personne recevant son patrimoine en une fois de celle d’une personne le recevant en plusieurs fois. Le montant cumulé reçu compterait davantage que l’espacement des donations ou l’identité des personnes qui transmettent.

Amendement n° 3930 · M. Sansu · Après l’article 4

Amendement n° 3930 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour67 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8844
Cumuler les transmissions reçues par chaque bénéficiaire et taxer à 100 % la fraction dépassant 12 millions d’euros
Tous les groupes

L’amendement réformerait les droits de donation et de succession, les impôts sur les biens transmis gratuitement. Chaque bénéficiaire disposerait d’un abattement de 200 000 euros, une somme non taxée, tenant compte des donations antérieures de toute personne, sans effacement après quinze ans. Le taux serait de 100 % sur la fraction de richesse supérieure à 12 millions d’euros.

Les sommes versées par un assureur au décès de l’assuré seraient soumises aux droits de succession. Pour les parts et actions d’entreprise transmises en pleine propriété, l’exonération serait de 75 % jusqu’à 50 millions d’euros et de 50 % au-delà, au lieu de 75 % sur l’ensemble.

Les auteurs veulent réduire la concentration du patrimoine hérité et les avantages fiscaux qui, selon eux, diminuent fortement l’imposition effective des grandes transmissions. La réforme limiterait notamment la possibilité de renouveler les abattements en espaçant les donations ou en multipliant les donateurs.

Amendement n° 1086 · Mme Maximi · Après l’article 4

Amendement n° 1086 de Mme Maximi après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour68 contre4 abstentions
16 oct. 2026N° 8843
Soumettre les bénéficiaires d’assurance-vie aux droits de succession sans limiter l’imposition aux primes versées après 70 ans
Tous les groupes

L’assurance-vie bénéficie d’un traitement fiscal particulier lors du décès de l’assuré. La disposition modifiée limite notamment l’imposition successorale à la fraction des primes versées après ses 70 ans. L’amendement supprimerait cette limitation ainsi que d’autres dispositions de cet article, afin de soumettre plus largement les sommes reçues par les bénéficiaires aux droits de succession.

Les auteurs présentent cette mesure comme la suppression d’un avantage fiscal profitant surtout aux patrimoines élevés. Selon leurs chiffres, 20 % des patrimoines inférieurs à 150 000 euros comportent une assurance-vie, contre 82 % de ceux dépassant un million d’euros. Ils invoquent également le besoin de recettes publiques et évaluent le coût de cet avantage à 5 milliards d’euros par an.

Amendement n° 3929 · M. Sansu · Après l’article 4

Amendement n° 3929 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour57 contre0 abstentions
16 oct. 2026N° 8842
Taxer les donations et héritages cumulés par chaque bénéficiaire après un abattement de 500 000 euros sur sa vie
Tous les groupes

L’amendement remplacerait les barèmes de taxation des donations et successions par un barème commun. Chaque bénéficiaire aurait un abattement de 500 000 euros, une somme non taxée, calculé sur les transmissions reçues de toute personne au cours de sa vie. Les donations anciennes ne seraient plus écartées après quinze ans.

Au-delà de cet abattement, les fractions taxables seraient imposées à 30 % jusqu’à 250 000 euros, 40 % jusqu’à 500 000 euros, 45 % jusqu’à 750 000 euros et 50 % au-delà. Le texte supprimerait aussi plusieurs exonérations et la limitation de l’imposition de l’assurance-vie aux primes versées après 70 ans.

Les auteurs veulent protéger les transmissions modestes ou moyennes et limiter les avantages liés à la multiplication des donateurs. Ils souhaitent financer un allègement des prélèvements sur le travail, mais cet amendement ne modifierait pas lui-même ces prélèvements.

Amendement n° 465 · Mme Mercier · Après l’article 4

Amendement n° 465 de Mme Mercier après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour63 contre2 abstentions
16 oct. 2026N° 8841
Taxer les transmissions étrangères reçues par les résidents fiscaux français sans exiger six années de résidence antérieure
Tous les groupes

Pour les biens situés à l’étranger transmis par une personne non résidente, l’imposition en France dépend actuellement de la durée de résidence fiscale du bénéficiaire. Celui-ci doit avoir résidé fiscalement en France pendant au moins six des dix dernières années. L’amendement supprimerait cette condition pour les bénéficiaires résidant fiscalement en France.

Les auteurs dénoncent un mécanisme permettant à une personne fortunée de s’expatrier puis de donner un patrimoine financier à ses petits-enfants de moins de six ans vivant en France. Ces enfants ne peuvent pas remplir la condition de six années de résidence. La suppression proposée viserait cet évitement, mais concernerait aussi les autres bénéficiaires résidant en France depuis moins longtemps que la durée exigée. Elle élargirait le champ des droits de donation et de succession sans en modifier les taux.

Amendement n° 472 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 4

Amendement n° 472 de Mme Pirès Beaune après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour61 contre3 abstentions
16 oct. 2026N° 8840
Augmenter de 12,8 % à 17,8 % la part d’impôt sur le revenu du PFU payée sur les revenus du capital
Tous les groupes

Le prélèvement forfaitaire unique, ou PFU, soumet les revenus du capital concernés à un taux forfaitaire plutôt qu’à une imposition progressive. L’amendement porterait sa composante d’impôt sur le revenu de 12,8 % à 17,8 %, soit une hausse de cinq points. Ce taux ne représente pas l’ensemble des prélèvements sur ces revenus.

Les auteurs souhaitent réduire l’écart de taxation entre revenus du capital et du travail et faire davantage contribuer les détenteurs de capital. Ils soulignent la concentration des dividendes parmi les foyers les plus aisés. Ils estiment les recettes fiscales supplémentaires à 3,2 milliards d’euros pour financer les services publics et la solidarité, sans que le dispositif affecte ces recettes à une dépense particulière.

Amendement n° 3933 · M. Sansu · Après l’article 4

Amendement n° 3933 de M. Sansu après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Philippe Tanguy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour65 contre0 abstentions
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