Tous les députés

Jean-Paul Mattei

DEM Les Démocrates
Mandat en cours

Pyrénées-Atlantiques : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
2 365
Rang 194 / 502 Rang 194 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
182
Rang 246 / 499 Rang 246 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
28,5 %
Rang 190 / 502 Rang 190 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 772 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,1 % 106 désaccords 2 619 / 2 725 positions identiques
Amendements votés
2 365
Rang 194 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 194 sur 502 Rang 194 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
182
Rang 246 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 246 sur 499 Rang 246 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
28,5 % 2 772 / 9 729 scrutins
Rang 190 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 190 sur 502 Rang 190 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,1 % de positions identiques

Même position
2 619 scrutins
Position différente
106 scrutins (3,9 %)

Sur 2 725 scrutins comparables, du au .

Voir les 106 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 619 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7373

    Demander au Gouvernement un rapport sur les obstacles juridiques à la nationalisation de sites industriels détenus par des acteurs étrangers

    Jean-Paul Mattei : Contre Son groupe : Contre (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 4 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 2

    Amendement n° 4 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 2 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

  2. Scrutin n° 7372

    Nationaliser ArcelorMittal France et plafonner le prix auquel l’État achèterait la société

    Jean-Paul Mattei : Contre Son groupe : Contre (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 7371

    Retirer le membre du Conseil économique, social et environnemental de la commission évaluant le prix d’achat d’ArcelorMittal France

    Jean-Paul Mattei : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 14 · Mme Lebec · Article premier

    Amendement n° 14 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

  4. Scrutin n° 7370

    Faire participer les présidents des commissions des affaires économiques du Parlement à l’évaluation du prix d’achat d’ArcelorMittal France

    Jean-Paul Mattei : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 31 · M. Sitzenstuhl · Article premier

    Amendement n° 31 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

  5. Scrutin n° 7369

    Associer les présidents des commissions des finances du Parlement à la fixation du prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État

    Jean-Paul Mattei : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 30 · M. Sitzenstuhl · Article premier

    Amendement n° 30 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

  6. Scrutin n° 7365

    Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à l’accord unanime des actionnaires et à leur renonciation aux recours

    Jean-Paul Mattei : Pour Son groupe : Pour (2 / 2 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 11 · Mme Lebec · Article premier

    Amendement n° 11 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 47 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
3
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
44
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 772 participations.

Taux de vote pour

28,8 %
798 / 2 772 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

66,7 %
1 848 / 2 772 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,5 %
126 / 2 772 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

28,5 %
2 772 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 772 participations.

Pour79828,8 %
Contre1 84866,7 %
Abstention1264,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Jean-Paul Mattei · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242192013160620
novembre 242694613360840
décembre 24377800220
janvier 2516610101640
février 251902712001510
mars 253126260001900
avril 253452850002670
mai 256682489005550
juin 256672335106080
juillet 251801616201460
septembre 251100000
octobre 252673218440470
novembre 251 1171343724605650
décembre 255098278203470
janvier 2633673531002000
février 2654531104204080
mars 26129910001100
avril 26328822302950
mai 269231229108810
juin 2669553127305120
juillet 26531217005030
octobre 261 025521781807770
novembre 2629336150210860
Total9 7527981 84812606 9800

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Jean-Paul Mattei, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture32,6 %pour 63 favorables / 193 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
61,7 % 119 / 193 participations
Abstention
5,7 % 11 / 193 participations
Absence de vote
76 % 610 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins35,8 %pour 162 favorables / 453 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
60,3 % 273 / 453 participations
Abstention
4 % 18 / 453 participations
Absence de vote
74,5 % 1 321 / 1 774 scrutins retenus
Éducation33,9 %pour 20 favorables / 59 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
62,7 % 37 / 59 participations
Abstention
3,4 % 2 / 59 participations
Absence de vote
80,8 % 249 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat24,1 %pour 62 favorables / 257 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
73,2 % 188 / 257 participations
Abstention
2,7 % 7 / 257 participations
Absence de vote
75 % 770 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget25 %pour 419 favorables / 1 676 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
68,9 % 1 154 / 1 676 participations
Abstention
6,1 % 103 / 1 676 participations
Absence de vote
40,1 % 1 123 / 2 799 scrutins retenus
Institutions39,4 %pour 141 favorables / 358 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
58,1 % 208 / 358 participations
Abstention
2,5 % 9 / 358 participations
Absence de vote
68,8 % 789 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité30,2 %pour 95 favorables / 315 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
68,6 % 216 / 315 participations
Abstention
1,3 % 4 / 315 participations
Absence de vote
85,1 % 1 802 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités25,1 %pour 42 favorables / 167 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
67,1 % 112 / 167 participations
Abstention
7,8 % 13 / 167 participations
Absence de vote
59,5 % 245 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat24,1 %pour 19 favorables / 79 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
70,9 % 56 / 79 participations
Abstention
5,1 % 4 / 79 participations
Absence de vote
72,2 % 205 / 284 scrutins retenus
Santé25,4 %pour 94 favorables / 370 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
73,5 % 272 / 370 participations
Abstention
1,1 % 4 / 370 participations
Absence de vote
81,2 % 1 599 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement32,8 %pour 65 favorables / 198 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
57,1 % 113 / 198 participations
Abstention
10,1 % 20 / 198 participations
Absence de vote
78,5 % 723 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail32,9 %pour 56 favorables / 170 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
61,8 % 105 / 170 participations
Abstention
5,3 % 9 / 170 participations
Absence de vote
79,7 % 668 / 838 scrutins retenus
2 772 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
15 oct. 2026N° 8802
Porter de 20 % à 30 % l’imposition minimale de référence des contribuables soumis à la CDHR
Tous les groupes

La contribution différentielle sur les hauts revenus, ou CDHR, a été créée pour viser une imposition minimale de 20 % des revenus des ménages concernés. L’exposé mentionne des seuils de revenus supérieurs à 250 000 euros pour une personne seule et à 500 000 euros pour un couple. Cette contribution complète l’imposition prise en compte lorsqu’elle reste inférieure au niveau de référence.

L’amendement porterait ce niveau de 20 % à 30 %. Il ne créerait pas une taxe supplémentaire de 30 % s’ajoutant intégralement aux impôts existants. Les auteurs souhaitent accroître la contribution des ménages les plus aisés au redressement des comptes publics. Ils invoquent des taux effectifs d’imposition réduits par l’optimisation fiscale et des besoins de financement des services publics. Le dispositif proposé ne prévoit pas d’affecter les recettes à un service particulier.

Amendement n° 454 · M. Lahais · Après l’article 3

Amendement n° 454 de M. Lahais et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour76 contre0 abstentions
15 oct. 2026N° 8801
Élargir les revenus retenus et limiter les avantages fiscaux dans le calcul de la contribution différentielle des foyers les plus aisés
Tous les groupes

Instaurée en 2025, la contribution différentielle sur les hauts revenus vise à compléter l’impôt des foyers les plus aisés pour atteindre un taux d’imposition effectif de 20 %. Selon les auteurs, les exclusions et abattements admis dans son calcul réduisent sa portée.

Pour les revenus de 2027, l’amendement supprimerait six catégories de déductions de la base de calcul, notamment les abattements liés à la durée de détention et aux plus-values de cession d’un dirigeant d’entreprise. Davantage de revenus seraient ainsi retenus pour calculer la contribution.

Les réductions et crédits d’impôt énumérés ne seraient plus comptés dans l’impôt retenu pour apprécier si les 20 % sont atteints. Cela pourrait augmenter le complément dû, sans supprimer ces avantages eux-mêmes. Les auteurs souhaitent renforcer le rendement du prélèvement, qu’ils chiffrent à 400 millions d’euros contre 2 milliards escomptés.

Amendement n° 3918 · M. Sansu · Après l’article 3

Amendement n° 3918 de M. Sansu après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour77 contre0 abstentions
15 oct. 2026N° 8800
Élargir la base de la contribution différentielle des foyers à hauts revenus en l’alignant sur celle de la contribution exceptionnelle
Tous les groupes

La contribution différentielle sur les hauts revenus est calculée à partir du revenu fiscal de référence, un montant de revenus utilisé pour le calcul fiscal, après plusieurs exclusions. Selon les auteurs, une quinzaine de catégories de revenus et certains abattements sont ainsi écartés. Ils proposent de retenir la base utilisée pour la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus, qui comporte moins d’exclusions.

À compter des revenus de 2027, l’amendement supprimerait les sept dispositions qui réduisent cette base. Il maintiendrait une exclusion pour certaines plus-values dont le report d’imposition arrive à échéance, c’est-à-dire dont l’imposition avait été différée. Davantage de revenus entreraient ainsi dans le calcul de la contribution différentielle, sans que l’amendement en modifie le taux.

Amendement n° 3190 · M. de Courson · Après l’article 3

Amendement n° 3190 de M. de Courson après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour63 contre5 abstentions
15 oct. 2026N° 8799
Relever à 3,5 % et 5 % les taux de la contribution exceptionnelle des contribuables à hauts revenus
Tous les groupes

La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus s’ajoute à l’impôt sur le revenu. Elle fonctionne par tranches, chaque taux ne s’appliquant qu’à la fraction de revenu concernée. Pour un célibataire, le taux actuel est de 3 % entre 250 000 et 500 000 euros de revenu fiscal de référence, puis de 4 % au-delà.

L’amendement porterait ces deux taux à 3,5 % et 5 %, sans modifier les seuils ni les revenus pris en compte. Les contribuables concernés paieraient donc davantage au titre de cette contribution. Les auteurs présentent cette hausse comme un moyen de renforcer la justice fiscale et d’accroître les recettes publiques.

Amendement n° 3189 · M. Castellani · Après l’article 3

Amendement n° 3189 de M. Castellani après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour72 contre1 abstention
15 oct. 2026N° 8798
Doubler les taux de la contribution exceptionnelle des contribuables à hauts revenus
Tous les groupes

La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus concerne les contribuables dont les revenus annuels dépassent 250 000 euros pour une personne seule et 500 000 euros pour un couple. Ses deux taux actuels sont de 3 % et de 4 %.

L’amendement les porterait respectivement à 6 % et à 8 %, sans changer les seuils ni la base de calcul. Il doublerait ainsi les taux de cette contribution, et non ceux de l’ensemble de l’impôt sur le revenu. Les auteurs souhaitent solliciter davantage les contribuables aux revenus les plus élevés, au nom de la solidarité nationale et d’une répartition qu’ils jugent plus équitable de l’effort fiscal.

Amendement n° 448 · M. Lahais · Après l’article 3

Amendement n° 448 de M. Lahais après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour72 contre1 abstention
15 oct. 2026N° 8797
Tripler les taux de la contribution exceptionnelle des contribuables à hauts revenus
Tous les groupes

La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus s’applique par tranches. Pour un célibataire, elle prélève actuellement 3 % sur la fraction des revenus annuels comprise entre 250 000 et 500 000 euros, puis 4 % sur la fraction supérieure à 500 000 euros.

L’amendement porterait ces taux à 9 % et à 12 %, sans modifier les seuils ni les revenus pris en compte. Ce triplement concernerait cette contribution, et non l’ensemble de l’impôt payé par ces contribuables.

Les auteurs souhaitent renforcer la participation des ménages les plus aisés au financement public. Ils estiment que la hausse rapporterait plusieurs milliards d’euros supplémentaires par an, une estimation avancée pour justifier la mesure et non une recette fixée par le texte.

Amendement n° 2517 · M. Coquerel · Après l’article 3

Amendement n° 2517 de M. Coquerel après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour77 contre0 abstentions
15 oct. 2026N° 8796
Accorder aux contribuables un crédit d’impôt de 35 % pour les travaux forestiers, porté à 50 % après un sinistre
Tous les groupes

Le dispositif fiscal DEFI Travaux permet aux contribuables de bénéficier d’un crédit d’impôt pour certaines dépenses de travaux forestiers. L’amendement porterait son taux de 25 % à 35 % des dépenses éligibles. Il atteindrait 50 % lorsque ces dépenses seraient liées à un sinistre forestier relevant de la disposition fiscale visée, par exemple un incendie ou une inondation.

Selon ses auteurs, cette hausse vise à encourager les travaux sylvicoles et sanitaires nécessaires à la gestion durable des forêts. Elle répondrait aussi à l’augmentation du coût des travaux, notamment liée au carburant. Le taux renforcé après un sinistre chercherait à tenir compte de l’ampleur des interventions nécessaires.

Amendement n° 2789 · M. de Courson · Après l’article 3

Amendement n° 2789 de M. de Courson après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour54 contre1 abstention
15 oct. 2026N° 8795
Porter l’avantage fiscal des propriétaires forestiers à 35 % des travaux éligibles et à 50 % pour certains travaux après sinistre
Tous les groupes

Entretenir une forêt ou la remettre en état exige, selon les auteurs, des dépenses immédiates alors que les revenus peuvent être éloignés. L’amendement porterait de 25 % à 35 % le crédit d’impôt sur les travaux forestiers éligibles, réalisés directement ou par les structures concernées.

Le taux atteindrait 50 % pour réparer les conséquences d’un sinistre forestier relevant de la disposition fiscale visée, ou prévenir les risques sanitaires pour les végétaux directement consécutifs à ce sinistre. La seule localisation dans une forêt anciennement sinistrée ne suffirait pas.

La hausse concernerait les dépenses payées à compter du 1er janvier 2027, même retenues fiscalement plus tard. Elle serait limitée aux sommes déduites de l’impôt dû, sans remboursement supplémentaire. Les plafonds, la déduction des aides publiques et les engagements de gestion durable resteraient applicables.

Amendement n° 3810 · Mme Mette · Après l’article 3

Amendement n° 3810 de Mme Mette après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour50 contre43 abstentions
15 oct. 2026N° 8794
Accorder aux contribuables un avantage fiscal de 50 % pour le broyage sanitaire des peuplements forestiers endommagés par un incendie
Tous les groupes

Selon les auteurs, des peuplements fragilisés par un incendie peuvent favoriser la multiplication de ravageurs menaçant les parcelles voisines. Les travaux sanitaires sont déjà admis au dispositif fiscal DEFI. L’amendement préciserait que le broyage des peuplements endommagés ou détruits est éligible lorsqu’il est nécessaire pour prévenir ou combattre les organismes nuisibles aux végétaux.

Un taux de 50 % remplacerait les autres taux pour ces dépenses, sans s’y ajouter. Le contribuable devrait pouvoir fournir des factures détaillant les opérations et les parcelles, ainsi que des justificatifs de l’incendie et de la nécessité sanitaire.

La mesure concernerait les travaux payés du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2027, dans la limite de l’impôt dû. Les plafonds et autres conditions resteraient applicables. Accordé après la déclaration de revenus, cet avantage ne préfinancerait pas le chantier.

Amendement n° 3811 · Mme Mette · Après l’article 3

Amendement n° 3811 de Mme Mette après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
3 pour67 contre35 abstentions
15 oct. 2026N° 8791
Conditionner le crédit d’impôt des investisseurs forestiers à des partenaires établis en France et à des plantations diversifiées
Tous les groupes

L’amendement ajouterait des conditions au crédit d’impôt forestier, un avantage fiscal lié aux investissements et travaux en forêt. La valorisation et la vente du bois issu des acquisitions, souscriptions ou travaux concernés devraient être réalisées avec des particuliers résidant en France ou des personnes morales, notamment des entreprises, établies en France.

Les semis et plantations devraient respecter des garanties de gestion durable et comprendre au moins deux essences, c’est-à-dire espèces d’arbres, sur les parcelles de moins de deux hectares, et trois au-delà, dont une locale. Dans les deux cas, chaque essence devrait représenter au moins 20 % des semis ou plants. Les plantations en plein d’une seule essence seraient limitées à 5 000 mètres carrés.

Les auteurs souhaitent soutenir la valorisation française du bois et favoriser la résistance des forêts aux sécheresses et aux parasites. Ces exigences conditionneraient l’avantage fiscal, sans interdire généralement les autres pratiques forestières.

Amendement n° 299 · M. Le Coq · Après l’article 3

Amendement n° 299 de M. Le Coq après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour71 contre8 abstentions
15 oct. 2026N° 8790
Rétablir de 2027 à 2029 une aide fiscale aux ménages sous condition de revenus pour installer une borne de recharge à domicile
Tous les groupes

Selon l’exposé des motifs, le crédit d’impôt pour installer une borne de recharge à domicile a pris fin le 31 décembre 2025. L’amendement le rétablirait pour les dépenses payées de 2027 à 2029 et porterait son plafond à 1 000 €. Il serait réservé aux contribuables dont le revenu fiscal de référence de l’avant-dernière année ne dépasse pas 26 200 € par part de quotient familial, l’unité servant à tenir compte de la composition du foyer.

Les auteurs souhaitent lever le frein que représente l’absence de recharge à domicile pour l’achat d’un véhicule électrique et réduire la dépendance aux hydrocarbures. Toutefois, le dispositif proposé ne s’appliquerait qu’aux sommes déduites de l’impôt dû. Il ne prévoirait donc pas de remboursement de l’avantage dépassant cet impôt, une limite importante pour les ménages peu ou pas imposés.

Amendement n° 3787 · Mme Mette · Après l’article 3

Amendement n° 3787 de Mme Mette après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour39 contre42 abstentions
15 oct. 2026N° 8789
Donner aux propriétaires trois ans supplémentaires pour sécuriser les logements proches de sites industriels à risque et bénéficier des aides
Tous les groupes

Les plans de prévention des risques technologiques peuvent imposer des travaux aux propriétaires de logements proches de sites industriels classés Seveso seuil haut. Selon l’exposé, leur financement associe une participation des industriels et des collectivités à un crédit d’impôt de 40 % des travaux, dans la limite de 20 000 € de dépenses par logement. Des travaux prescrits restent à réaliser.

L’amendement prolongerait ce crédit d’impôt jusqu’au 31 décembre 2029. Il porterait de onze à quatorze ans après l’approbation du plan les délais de réalisation et de participation au financement. Pour les plans approuvés avant 2016, l’échéance passerait au 1er janvier 2030. L’objectif serait de laisser davantage de temps aux propriétaires tout en maintenant les aides. L’extension fiscale serait toutefois limitée à la déduction de l’impôt dû, sans remboursement au-delà de celui-ci.

Amendement n° 1310 · M. Isaac-Sibille · Après l’article 3

Amendement n° 1310 de M. Isaac-Sibille après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour21 contre56 abstentions
15 oct. 2026N° 8788
Rétablir de 2027 à 2029 une aide fiscale pour adapter le domicile des personnes handicapées ou en perte d’autonomie
Tous les groupes

Adapter l’accès au logement, les sanitaires ou les déplacements intérieurs peut permettre aux personnes handicapées ou en perte d’autonomie de vivre chez elles. L’aide fiscale concernée couvrait des opérations réalisées jusqu’à fin 2025. L’amendement ouvrirait une nouvelle période de 2027 à 2029, sans couvrir les opérations de 2026.

Le taux de 25 %, les conditions de ressources et de handicap ou de perte d’autonomie, ainsi que les plafonds existants seraient conservés. Les mêmes dépenses ne pourraient toujours pas cumuler cette aide avec la subvention correspondante de l’Agence nationale de l’habitat. Surtout, l’avantage serait limité à l’impôt dû, sans restitution du surplus. Un ménage non imposé ne bénéficierait donc pas de cette extension, malgré l’objectif d’aider à l’adaptation du domicile.

Amendement n° 2171 · Mme Mette · Après l’article 3

Amendement n° 2171 de Mme Mette après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour22 contre52 abstentions
15 oct. 2026N° 8787
Plafonner davantage d’avantages fiscaux des contribuables et adapter la limite aux personnes à charge, à l’âge ou au handicap
Tous les groupes

Le plafonnement global limite le cumul des réductions et crédits d’impôt sur le revenu. Selon les auteurs, une vingtaine d’avantages y échappent, ce qui réduit sa portée budgétaire. L’amendement élargirait les avantages soumis au plafond de 10 000 €, en conservant notamment les exceptions pour les dons et certains dispositifs en Corse et en outre-mer.

Pour les dépenses engagées dès 2027, cette limite augmenterait de 1 500 € par enfant à charge et par membre du foyer de plus de 65 ans, jusqu’à 13 000 €. La majoration serait réduite de moitié pour un enfant à charge partagée. Une limite de 18 000 € concernerait certaines situations d’invalidité du contribuable ou d’une personne vivant à sa charge, ou un enfant ouvrant droit au complément d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé.

Ces règles concerneraient uniquement les sommes réduisant l’impôt à payer, et non celles versées en remboursement d’un crédit d’impôt.

Amendement n° 1602 · Mme Pirès-Beaune · Après l’article 3

Amendement n° 1602 de Mme Pirès-Beaune après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour61 contre1 abstention
15 oct. 2026N° 8786
Protéger les réductions d’impôt des donateurs contre les restrictions fondées sur un jugement subjectif de l’objet d’une association
Tous les groupes

Les dons aux associations peuvent ouvrir droit à une réduction d’impôt sur le revenu, dans un cadre comportant des obligations et des contrôles. Les auteurs craignent que des exclusions ou suspensions d’avantages fiscaux servent à cibler certaines associations, notamment dans la défense de l’environnement ou l’aide aux personnes migrantes.

L’amendement interdirait de restreindre ces réductions d’impôt pour un motif portant explicitement atteinte à la liberté associative ou reposant sur une appréciation subjective de la pertinence de l’objet poursuivi. Il protégerait ainsi l’avantage fiscal des donateurs contre ces motifs de restriction, sans supprimer les obligations et contrôles existants. Les auteurs estiment que l’application du droit actuel suffit, plutôt que l’ajout de contraintes aux organismes d’intérêt général.

Amendement n° 1999 · M. Courbon · Après l’article 3

Amendement n° 1999 de M. Courbon après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour58 contre0 abstentions
15 oct. 2026N° 8785
Retirer l’avantage fiscal pour dons aux organismes et associations ayant fait l’objet d’une condamnation pénale définitive
Tous les groupes

L’amendement retirerait le bénéfice des réductions d’impôt pour dons prévues par l’article 200 aux organismes ou associations ayant fait l’objet d’une condamnation pénale définitive. Il ne distinguerait ni la nature ni la gravité des infractions et ne fixerait pas de durée à cette exclusion.

Les auteurs souhaitent réserver le soutien fiscal aux structures respectant la loi, préserver les ressources publiques et renforcer la confiance des contribuables. Si leur argumentation évoque aussi les subventions publiques, le dispositif proposé ne supprimerait pas ces subventions. Il porte sur l’avantage fiscal associé aux dons, et non sur une interdiction de donner à ces organismes.

Amendement n° 1798 · M. Mauvieux · Après l’article 3

Amendement n° 1798 de M. Mauvieux après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour50 contre3 abstentions
15 oct. 2026N° 8784
Ouvrir la réduction d’impôt pour dons aux contribuables non-résidents sans avantage fiscal dans leur État de résidence
Tous les groupes

Selon l’exposé, la réduction d’impôt pour dons est aujourd’hui réservée aux contribuables résidant en France. L’amendement l’ouvrirait, dans les mêmes conditions, aux contribuables non domiciliés fiscalement en France pour les dons réalisés à compter du 1er janvier 2027. Les versements et les abandons exprès de revenus ou de produits seraient concernés.

Cette ouverture serait conditionnée à l’absence de diminution de l’impôt dans l’État de résidence grâce à ces mêmes dons. Les auteurs souhaitent permettre aux personnes établies hors de France de soutenir les causes auxquelles elles sont attachées, tout en évitant un cumul d’avantages fiscaux entre deux pays.

Amendement n° 206 · M. Ben Cheikh · Après l’article 3

Amendement n° 206 de M. Ben Cheikh et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour45 contre1 abstention
15 oct. 2026N° 8783
Porter à 75 % la réduction d’impôt des donateurs aidant les sinistrés ou la reconstruction après une catastrophe naturelle
Tous les groupes

Selon l’exposé, les dons en faveur des victimes de catastrophes naturelles bénéficient généralement d’une réduction d’impôt de 66 %, le taux de 75 % ayant été accordé ponctuellement par dérogation. Les auteurs souhaitent instaurer une incitation fiscale plus systématique pour mobiliser les donateurs après une catastrophe.

L’amendement porterait ce taux à 75 % pour les versements effectués dans les six mois suivant une catastrophe naturelle, au profit d’organismes aidant les sinistrés ou contribuant à reconstruire ou remettre en état les territoires touchés. Il s’appliquerait aux versements réalisés à compter du 1er janvier 2027. Un décret préciserait notamment comment justifier l’affectation des dons. L’exposé évoque aussi certains incendies de forêt, mais le dispositif ne les mentionne pas expressément.

Amendement n° 1769 · M. Rancoule · Après l’article 3

Amendement n° 1769 de M. Rancoule après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour32 contre8 abstentions
15 oct. 2026N° 8782
Accorder aux donateurs une réduction d’impôt de 75 % pour aider les victimes de mutilations sexuelles, de traite ou de proxénétisme
Tous les groupes

Les dons aux associations ouvrent généralement droit à une réduction d’impôt de 66 %. Selon l’exposé, le taux majoré de 75 % bénéficie notamment aux organismes aidant les personnes en difficulté et les victimes de violences domestiques, dans un plafond de versements de 2 000 euros. Les organismes accompagnant les victimes d’autres violences visées ici restent exclus de ce régime.

L’amendement étendrait le taux de 75 % aux dons aux organismes sans but lucratif assurant la mise en sécurité, l’accueil ou l’accompagnement des victimes de mutilations sexuelles, de traite des êtres humains ou de proxénétisme. Les auteurs souhaitent soutenir leur financement, estimant leurs moyens publics insuffisants au regard de l’aide sociale, médicale, juridique et de l’hébergement qu’ils apportent.

Amendement n° 3462 · Mme Abomangoli · Après l’article 3

Amendement n° 3462 de Mme Abomangoli après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour21 contre33 abstentions
15 oct. 2026N° 8781
Transformer la réduction d’impôt des donateurs aux organismes d’aide aux plus démunis en crédit d’impôt limité à l’impôt dû
Tous les groupes

La réduction d’impôt pour les dons aux organismes d’aide aux plus démunis permet de diminuer l’impôt sur le revenu. Selon les auteurs, les donateurs qui ne paient pas cet impôt ne peuvent donc pas en bénéficier. Ils souhaitent leur ouvrir un remboursement afin de soutenir la générosité des ménages modestes et les associations concernées.

L’amendement remplacerait la réduction par un crédit d’impôt, en conservant son taux de 75 %. Toutefois, son second paragraphe limiterait expressément la mesure aux sommes venant en déduction de l’impôt dû. Malgré l’objectif annoncé, le texte proposé ne permettrait donc pas de rembourser un donateur non imposable.

Amendement n° 1029 · Mme Maximi · Après l’article 3

Amendement n° 1029 de Mme Maximi après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour30 contre39 abstentions
15 oct. 2026N° 8775
Accorder aux particuliers un crédit d’impôt pour leurs travaux de débroussaillement légalement obligatoires
Tous les groupes

Les obligations légales de débroussaillement imposent à certains particuliers de réduire la végétation pour prévenir les incendies. Selon les auteurs, leur coût peut être important, notamment lorsqu’il faut élaguer, abattre ou évacuer des végétaux.

L’amendement créerait, pour les particuliers fiscalement domiciliés en France, un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses nécessaires à ces travaux, dans la limite de 5 000 euros de dépenses par an et par foyer fiscal. L’avantage atteindrait donc au maximum 2 500 euros. Une facture serait exigible et une même dépense ne pourrait pas bénéficier aussi du crédit d’impôt pour les services à la personne.

Les auteurs souhaitent faciliter la prévention autour des habitations. Toutefois, malgré une clause prévoyant le remboursement de l’excédent, le texte limite finalement l’application aux sommes déduites de l’impôt dû, ce qui restreindrait l’avantage pour les foyers peu ou pas imposés.

Amendement n° 3339 · Mme Pantel · Après l’article 3

Amendement n° 3339 de Mme Pantel et l'amendement identique suivant après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour14 contre40 abstentions
15 oct. 2026N° 8774
Porter à 80 % le crédit d’impôt pour les services à la personne des parents assumant seuls la charge d’enfants
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour les services à la personne prend actuellement en compte 50 % des dépenses éligibles. L’amendement porterait ce taux à 80 % lorsque la charge d’un ou plusieurs enfants est assumée par une personne seule. Cela concernerait notamment les dépenses éligibles de garde d’enfants ou d’aide aux tâches ménagères.

Les auteurs invoquent les difficultés financières particulières des familles monoparentales et souhaitent alléger ces frais pour les parents isolés. Le texte limiterait cependant la hausse aux sommes venant en déduction de l’impôt dû. Le supplément d’avantage ne serait donc pas remboursable au-delà de cet impôt, une limite importante pour les familles peu ou pas imposées.

Amendement n° 1524 · M. Philippe Brun · Après l’article 3

Amendement n° 1524 de M. Philippe Brun après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour28 contre21 abstentions
15 oct. 2026N° 8773
Réduire selon les revenus des ménages le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile
Tous les groupes

Le crédit d’impôt pour l’emploi à domicile couvre actuellement 50 % des dépenses éligibles. Dès les dépenses de 2027, l’amendement abaisserait ce taux selon le revenu fiscal de référence, l’indicateur fiscal des ressources du foyer. Il serait de 30 % entre strictement 30 000 et 45 000 €, de 10 % entre strictement 45 000 et 70 000 €, puis de 1 % au-delà. Les revenus exactement égaux à 45 000 ou 70 000 € ne sont pas couverts par ces tranches.

La baisse concernerait seulement la part déduite de l’impôt à payer, pas les sommes remboursées. Les auteurs veulent réduire un avantage qu’ils jugent concentré sur les plus aisés. Le taux de 1 % viserait à maintenir les déclarations, face au risque de travail dissimulé qu’ils évoquent.

Ils souhaitent préserver certaines situations de handicap, mais la clause rédigée écarte le « deuxième alinéa » sans clairement exclure tous les nouveaux taux.

Amendement n° 1495 · M. Le Coq · Après l’article 3

Amendement n° 1495 de M. Le Coq après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour63 contre1 abstention
15 oct. 2026N° 8772
Ramener de 50 % à 45 % le crédit d’impôt des ménages pour l’emploi d’un salarié à domicile
Tous les groupes

Les ménages qui emploient un salarié à domicile bénéficient d’un crédit d’impôt calculé au taux de 50 % sur leurs dépenses éligibles. L’amendement ramènerait ce taux à 45 % pour les dépenses payées à compter du 1er janvier 2027.

Pour 1 000 euros de dépenses retenues dans le calcul, l’avantage fiscal passerait ainsi de 500 à 450 euros. Les auteurs souhaitent maîtriser le coût du dispositif pour les finances publiques tout en conservant un soutien au recours aux services à la personne et à l’emploi déclaré. La modification proposée porte sur le taux de l’aide fiscale, sans changer les activités éligibles.

Amendement n° 3184 · M. de Courson · Après l’article 3

Amendement n° 3184 de M. de Courson après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Jean-Paul Mattei : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour61 contre0 abstentions
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