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Jean-Carles Grelier

DEM Les Démocrates
Mandat en cours

Sarthe : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 18 jours).

Amendements votés
450
Rang 481 / 510 Rang 481 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
49
Rang 422 / 507 · ex æquo Rang 422 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
6,4 %
Rang 486 / 510 Rang 486 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
578 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,7 % 19 désaccords 557 / 576 positions identiques
Amendements votés
450
Rang 481 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 481 sur 510 Rang 481 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
49
Rang 422 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 422 sur 507 · ex æquo Rang 422 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
6,4 % 578 / 9 045 scrutins
Rang 486 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 486 sur 510 Rang 486 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,7 % de positions identiques

Même position
557 scrutins
Position différente
19 scrutins (3,3 %)

Sur 576 scrutins comparables, du au .

Voir les 19 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 578 participations.

Taux de vote pour

36,3 %
210 / 578 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

62,8 %
363 / 578 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

0,9 %
5 / 578 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

6,4 %
578 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 578 participations.

Pour21036,3 %
Contre36362,8 %
Abstention50,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Jean-Carles Grelier · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219816001950
novembre 242693617202140
décembre 24371000360
janvier 2516610001650
février 2519012001870
mars 253121821002730
avril 2534562003370
mai 2566832006630
juin 2566711006650
juillet 2518040001760
septembre 251100000
octobre 2526712002640
novembre 251 117632001 0790
décembre 255092415004700
janvier 2633610003350
février 26545102005330
mars 26129810001110
avril 2632846103170
mai 2692353009150
juin 26695811106750
juillet 2653157178102950
octobre 26634643005850
Total9 068210363508 4900

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Jean-Carles Grelier, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture53,2 %pour 25 favorables / 47 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
46,8 % 22 / 47 participations
Abstention
0 % 0 / 47 participations
Absence de vote
93,6 % 693 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins44 %pour 33 favorables / 75 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
56 % 42 / 75 participations
Abstention
0 % 0 / 75 participations
Absence de vote
95,4 % 1 564 / 1 639 scrutins retenus
Éducation100 %pour 7 favorables / 7 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
0 % 0 / 7 participations
Abstention
0 % 0 / 7 participations
Absence de vote
97,5 % 272 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat85,7 %pour 12 favorables / 14 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
14,3 % 2 / 14 participations
Abstention
0 % 0 / 14 participations
Absence de vote
98,5 % 917 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget32,5 %pour 41 favorables / 126 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
65,9 % 83 / 126 participations
Abstention
1,6 % 2 / 126 participations
Absence de vote
94,5 % 2 149 / 2 275 scrutins retenus
Institutions41,8 %pour 38 favorables / 91 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
56 % 51 / 91 participations
Abstention
2,2 % 2 / 91 participations
Absence de vote
92 % 1 044 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité27,8 %pour 74 favorables / 266 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
71,8 % 191 / 266 participations
Abstention
0,4 % 1 / 266 participations
Absence de vote
87,1 % 1 792 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités33,3 %pour 8 favorables / 24 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
66,7 % 16 / 24 participations
Abstention
0 % 0 / 24 participations
Absence de vote
93,1 % 326 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat34,8 %pour 8 favorables / 23 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
65,2 % 15 / 23 participations
Abstention
0 % 0 / 23 participations
Absence de vote
91,2 % 238 / 261 scrutins retenus
Santé57,9 %pour 55 favorables / 95 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
38,9 % 37 / 95 participations
Abstention
3,2 % 3 / 95 participations
Absence de vote
95 % 1 814 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement45,2 %pour 14 favorables / 31 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
54,8 % 17 / 31 participations
Abstention
0 % 0 / 31 participations
Absence de vote
96 % 742 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail38,8 %pour 38 favorables / 98 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
61,2 % 60 / 98 participations
Abstention
0 % 0 / 98 participations
Absence de vote
87,6 % 695 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

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578 scrutins publicsPage 11 / 25
2 juil. 2026N° 7948
Placer les psychologues de police judiciaire sous le contrôle du magistrat ou de l’officier qui les sollicite
Tous les groupes

Le projet de loi créerait des psychologues de police judiciaire chargés d’apporter aux enquêteurs des analyses psychologiques et criminologiques. À la demande d’un magistrat ou d’un officier de police judiciaire, ils pourraient assister les actes d’enquête et rédiger des analyses versées au dossier.

L’amendement remplacerait cette dernière disposition par une mission exercée à la demande expresse et sous le contrôle du magistrat ou de l’officier concerné. Il retirerait donc la mention explicite de l’assistance aux actes et de la production de documents, tout en conservant la mission générale d’analyse et l’accès aux pièces strictement nécessaires.

Les auteurs jugent la notion d’assistance trop imprécise. Ils souhaitent mieux encadrer les interventions et répondre à une difficulté constitutionnelle qu’ils identifient dans la participation de personnes extérieures à l’enquête.

Amendement n° 253 · M. Duplessy à l'aticle 6

Amendement n° 253 de M. Duplessy à l'aticle 6 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour38 contre11 abstentions
2 juil. 2026N° 7947
Réserver les missions de psychologue de police judiciaire aux officiers spécialement habilités et autorisés à porter le titre de psychologue
Tous les groupes

Le projet confierait l’analyse psychologique et criminologique en appui aux enquêtes à des psychologues ayant au moins quatre ans d’expérience pertinente. L’amendement réserverait ces missions aux officiers de police judiciaire autorisés à porter le titre de psychologue, formés spécifiquement et habilités par le procureur général.

Leurs analyses du profil de l’auteur et du passage à l’acte pourraient être versées au dossier et discutées par les parties. Leur habilitation pourrait être retirée, mettant fin à ces fonctions. Le recours à d’autres personnes qualifiées resterait possible.

Selon les auteurs, la police recourt surtout à des psychologues réquisitionnés sans cadre statutaire pérenne, tandis que la gendarmerie utilise déjà le statut d’officier de police judiciaire. Ils souhaitent reprendre ce modèle, qui encadre notamment l’accès aux pièces, la présence sur les scènes de crime et la participation aux auditions.

Amendement n° 250 · M. Duplessy à l'aticle 6

Amendement n° 250 de M. Duplessy à l'aticle 6 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour46 contre0 abstentions
2 juil. 2026N° 7946
Supprimer la création des psychologues de police judiciaire chargés d’appuyer les enquêteurs
Tous les groupes

Le projet de loi créerait une catégorie de psychologues de police judiciaire pour fournir des analyses psychologiques et criminologiques à la police et à la gendarmerie. À la demande d’un magistrat ou d’un officier de police judiciaire, ils pourraient assister les actes d’enquête, accéder aux pièces strictement nécessaires et produire des analyses versées au dossier. Ils seraient tenus au secret professionnel.

L’amendement supprimerait entièrement cet article. Ses auteurs estiment que la frontière entre appui technique et orientation de l’enquête est insuffisamment définie. Ils craignent un accès trop étendu aux informations sensibles et une influence sur la procédure de méthodes dont ils soulignent la validation scientifique variable. La suppression porterait sur la création de ce cadre, et non sur une interdiction générale de recourir à des psychologues.

Amendement n° 80 · Mme Thiébault-Martinez · Article 6

Amendement n° 80 de Mme Thiébault-Martinez et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 6 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour39 contre4 abstentions
2 juil. 2026N° 7945
Appliquer des règles de procédure civile aux audiences d’indemnisation tenues après la décision pénale
Tous les groupes

Une affaire pénale peut donner lieu à une décision sur l’infraction, puis à une audience ultérieure sur les demandes de réparation de la victime, appelée action civile. Le texte de référence prévoit d’appliquer à cette audience plusieurs règles de procédure civile, selon des modalités précisées par décret.

Il permettrait aussi de reporter la décision sur la réparation après la décision pénale dans la procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, même sans mesure d’instruction, pour laisser à la victime le temps de fournir ses justificatifs. Ce report serait obligatoire si elle le demandait. Le texte adapterait également plusieurs procédures, dont celles concernant les mineurs, et préciserait le rôle civil du procureur antiterroriste. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean-Carles Grelier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour27 contre0 abstentions
2 juil. 2026N° 7944
Confier l’indemnisation des victimes à un juge ayant participé au procès devant la cour d’assises
Tous les groupes

Après un procès criminel, l’action civile permet à la victime constituée partie civile de demander réparation de son préjudice. Le projet de loi permettrait qu’un conseiller désigné par le premier président statue sur cette réparation lors d’une audience ultérieure, sans avoir nécessairement participé au procès.

L’amendement supprimerait cette possibilité pour conserver un juge ayant siégé à la cour d’assises qui a jugé l’affaire. Selon ses auteurs, connaître les débats sur la culpabilité et le contexte de l’infraction permet de mieux apprécier la réparation demandée. Ils craignent qu’un juge absent du procès dispose d’une compréhension moins complète du préjudice. L’amendement ne supprimerait pas les autres changements prévus pour les audiences consacrées à l’indemnisation.

Amendement n° 190 · M. Coulomme · Article 5

Amendement n° 190 de M. Coulomme à l'article 5 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour34 contre0 abstentions
2 juil. 2026N° 7943
Supprimer la réforme des audiences consacrées à l’indemnisation des victimes après la décision pénale
Tous les groupes

La justice pénale peut examiner la culpabilité et la réparation demandée par la victime, appelée action civile. L’article 5 prévoit d’appliquer des règles de procédure civile lorsque cette réparation est examinée à une audience ultérieure. Il prévoit aussi un renvoi permettant à la victime d’apporter ses justificatifs, obligatoire si elle le demande dans la procédure concernée.

L’amendement supprimerait tout cet article, y compris ses adaptations pour les mineurs et ses dispositions sur les attributions civiles du procureur antiterroriste. Ses auteurs reconnaissent l’objectif d’accélération du traitement des affaires, mais craignent des délais d’indemnisation supplémentaires et des démarches plus difficiles pour les victimes isolées ou précaires. Le texte prévoit toutefois l’application de règles civiles devant les juridictions pénales, et non un transfert général des demandes vers les tribunaux civils.

Amendement n° 79 · Mme Thiébault-Martinez · Article 5

Amendement n° 79 de Mme Thiébault-Martinez et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 5 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour33 contre3 abstentions
2 juil. 2026N° 7942
Encadrer les prélèvements d’organes lors des autopsies judiciaires et leur restitution aux proches du défunt
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de ne pas prélever un organe entier lors d’une autopsie judiciaire, sauf si la recherche de la vérité le commande. Les proches pourraient demander la liste exhaustive des prélèvements biologiques réalisés. La remise du corps et le permis d’inhumer devraient intervenir au plus tard un mois après l’autopsie, sous réserve des contraintes de santé publique.

Les organes entiers dont la conservation ne serait plus nécessaire à l’enquête seraient restitués, sur demande, aux proches habilités à organiser les funérailles, pour inhumation ou crémation. La demande devrait être présentée dans les six mois suivant l’information reçue. Sans demande, les autorités devraient rechercher leur volonté avant d’ordonner une destruction en cas de renonciation ou d’impossibilité de la recueillir. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean-Carles Grelier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour0 contre0 abstentions
2 juil. 2026N° 7941
Limiter à dix ans la conservation des données génétiques après une décision définitive de culpabilité ou d’irresponsabilité pénale
Tous les groupes

Le fichier national automatisé des empreintes génétiques, ou FNAEG, sert à rechercher et identifier des personnes par comparaison de leurs empreintes génétiques. Le projet de loi élargirait notamment les infractions permettant d’y enregistrer des données.

L’amendement fixerait une durée maximale de conservation de dix ans à compter du moment où la décision de culpabilité ou d’irresponsabilité pénale devient définitive. Il porterait sur la conservation des données, sans supprimer l’élargissement des infractions prévu par le projet.

Ses auteurs veulent limiter l’atteinte à la vie privée liée au fichage génétique. Ils s’appuient notamment sur les inquiétudes de la CNIL concernant la banalisation de ces données comme outil d’enquête. Le dispositif vise aussi les décisions d’irresponsabilité pénale, même si leur argumentaire insiste sur les personnes condamnées.

Amendement n° 189 · Mme Cathala · Après l’article 3

Amendement n° 189 de Mme Cathala après l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour32 contre0 abstentions
2 juil. 2026N° 7940
Autoriser de nouvelles analyses génétiques pour identifier des personnes dans les enquêtes criminelles et élargir le fichage ADN
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 3 autoriserait, sans consentement de la personne recherchée, l’analyse d’une trace biologique inconnue pour identifier l’auteur, le complice ou la victime d’un crime. Sur décision écrite et motivée d’un magistrat, elle pourrait révéler uniquement des caractères morphologiques apparents. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Pour certaines enquêtes criminelles, une comparaison avec des bases génétiques étrangères permettrait de rechercher des apparentés après l’échec des recherches dans le fichier national. Les utilisateurs de ces bases devraient avoir consenti à cet usage judiciaire. La décision imposerait l’effacement immédiat de l’empreinte comparée après l’opération, et l’examen des caractéristiques génétiques serait limité aux besoins de l’identification.

L’article élargirait aussi les infractions permettant le fichage génétique, notamment à l’homicide routier, à certains abus de confiance et au voyeurisme aggravé. Plusieurs décisions de prélèvement ou de fichage devraient être écrites et motivées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean-Carles Grelier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour23 contre0 abstentions
2 juil. 2026N° 7939
Exiger des critères de qualité et de sécurité pour sélectionner les bases génétiques étrangères utilisées par la justice
Tous les groupes

Pour certaines enquêtes criminelles, le projet de loi permettrait de comparer une empreinte génétique inconnue à des bases étrangères afin de rechercher des personnes apparentées. Cette recherche serait autorisée par un juge, après l’échec des comparaisons dans le fichier national. Les bases devraient garantir le consentement de leurs utilisateurs à cet usage judiciaire.

L’amendement imposerait au décret de sélection de ces bases de préciser les critères de qualité, de fiabilité, de sécurité et de traçabilité des analyses et des traitements. Selon l’exposé, la CNIL a signalé des garanties variables chez les sociétés proposant des tests génétiques récréatifs. L’ajout encadrerait donc le choix des bases utilisables, sans créer lui-même l’autorisation de les consulter.

Amendement n° 78 · Mme Capdevielle · Article 3

Amendement n° 78 de Mme Capdevielle à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour25 contre5 abstentions
2 juil. 2026N° 7938
Transmettre à la CNIL un rapport tous les deux ans sur l’usage de la généalogie génétique dans les enquêtes pénales
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait, pour certains crimes et sur décision judiciaire, de comparer une trace génétique inconnue à des bases étrangères pour rechercher des personnes apparentées. Cette généalogie génétique d’investigation ne serait possible qu’après l’échec des recherches dans le fichier national des empreintes génétiques.

L’amendement imposerait de transmettre tous les deux ans à la CNIL, autorité chargée de la protection des données personnelles, un rapport recensant les autorisations délivrées, les bases consultées et les difficultés rencontrées.

Ses auteurs souhaitent renforcer le suivi d’une technique susceptible d’identifier indirectement des personnes sans lien direct avec les faits, par leurs liens familiaux. Le rapport apporterait des informations à la CNIL sans modifier les conditions d’autorisation des recherches.

Amendement n° 248 · M. Duplessy · Article 3

Amendement n° 248 (rect.) de M. Duplessy à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour27 contre1 abstention
2 juil. 2026N° 7937
Interdire aux enquêteurs de recourir aux bases génétiques principalement médicales, thérapeutiques ou scientifiques pour les comparaisons pénales
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait, pour certains crimes et sur décision judiciaire, de comparer une trace génétique inconnue à des bases étrangères afin de rechercher des personnes apparentées. Cette recherche interviendrait après l’échec du fichier national des empreintes génétiques. Les bases devraient garantir le consentement de leurs utilisateurs à l’usage pénal de leur profil.

L’amendement exclurait en plus les bases constituées exclusivement ou principalement à des fins médicales, thérapeutiques ou de recherche scientifique. Même avec le consentement des utilisateurs à un usage pénal, ces bases ne pourraient donc pas être sélectionnées.

Selon l’exposé des motifs, la CNIL craint que l’utilisation de données médicales ou scientifiques dans une procédure pénale n’altère la confiance des personnes envers ces traitements. L’exclusion limiterait les bases accessibles pour préserver cette confiance.

Amendement n° 77 · Mme Capdevielle · Article 3

Amendement n° 77 de Mme Capdevielle et l'amendement identique suivant à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour6 contre3 abstentions
2 juil. 2026N° 7936
Exiger un consentement libre, spécifique et éclairé des utilisateurs des bases génétiques étrangères utilisées dans les enquêtes pénales
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait, pour certains crimes et sur décision judiciaire, de comparer une trace génétique inconnue à des bases étrangères pour rechercher des personnes apparentées, après l’échec des recherches dans le fichier national. Ces bases devraient déjà garantir que leurs utilisateurs consentent à l’usage de leur profil dans une procédure pénale.

L’amendement préciserait que ce consentement doit être libre, spécifique et éclairé, autrement dit donné sans contrainte, pour cet usage précis et en connaissance de cause. Un décret en Conseil d’État devrait préciser les conditions garantissant ces exigences.

Selon l’exposé des motifs, la CNIL s’interroge sur la réalité du consentement recueilli par les opérateurs de généalogie génétique. La protection concernerait les utilisateurs des bases consultées, et non un consentement à obtenir de la personne inconnue recherchée.

Amendement n° 76 · Mme Capdevielle · Article 3

Amendement n° 76 de Mme Capdevielle et l'amendement identique suivant à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour21 contre0 abstentions
2 juil. 2026N° 7935
Exclure les crimes terroristes des motifs permettant aux juges de rechercher une parenté dans des bases génétiques étrangères
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à un juge de faire comparer l’ADN d’une personne inconnue avec des bases génétiques étrangères pour retrouver des personnes apparentées et aider à son identification. Cette recherche serait notamment ouverte pour des crimes terroristes, après l’échec des recherches dans le fichier national des empreintes génétiques.

L’amendement supprimerait la référence aux actes de terrorisme et à l’association de malfaiteurs terroriste comme motif autorisant ce procédé. Il conserverait l’autre catégorie de crimes visée par le texte. Selon l’avis du Conseil d’État cité par les auteurs, l’étude d’impact ne démontre pas pourquoi les techniques d’enquête antiterroristes existantes seraient insuffisantes. La gravité de ces infractions ne suffirait donc pas, à elle seule, à justifier cette recherche génétique supplémentaire.

Amendement n° 247 · M. Duplessy · Article 3

Amendement n° 247 de M. Duplessy à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour24 contre0 abstentions
2 juil. 2026N° 7934
Limiter les magistrats au dernier recours pour ordonner un portrait-robot génétique dans une enquête criminelle
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le procureur ou le juge d’instruction à analyser une trace biologique d’origine inconnue pour en déduire des caractéristiques physiques apparentes. Ce « portrait-robot génétique » servirait uniquement à rechercher et identifier l’auteur, le complice ou la victime d’un crime. La décision devrait être écrite et motivée.

L’amendement préciserait que cette analyse ne pourrait intervenir qu’« à titre exceptionnel et subsidiaire », autrement dit en dernier recours, et non comme un outil ordinaire d’enquête. Ses auteurs souhaitent encadrer strictement cette nouvelle possibilité d’examiner les caractéristiques génétiques sans consentement. Ils invoquent la protection de la dignité humaine portée par les règles de bioéthique, tout en maintenant la possibilité d’utiliser cette technique.

Amendement n° 310 · M. Molac · Article 3

Amendement n° 310 de M. Molac à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour9 contre2 abstentions
2 juil. 2026N° 7933
Supprimer la possibilité pour les magistrats d’ordonner un portrait-robot génétique dans une enquête criminelle
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au procureur ou au juge d’instruction d’ordonner l’analyse d’une trace biologique provenant d’une personne inconnue pour en déduire son apparence physique, par exemple la couleur de ses yeux ou la pigmentation de sa peau. Ce « portrait-robot génétique » serait réservé à l’identification de l’auteur, du complice ou de la victime d’un crime, sur décision écrite et motivée.

L’amendement supprimerait cette autorisation. Ses auteurs craignent que cette exploitation de l’ADN conduise à un fichage génétique des individus. La suppression viserait la déduction de caractéristiques physiques, sans supprimer l’autre procédure prévue par l’article, qui consiste à rechercher des liens de parenté dans des bases génétiques étrangères.

Amendement n° 176 · Mme Cathala · Article 3

Amendement n° 176 de Mme Cathala à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour20 contre0 abstentions
1 juil. 2026N° 7932
Permettre l’inscription au fichier national des empreintes génétiques pour les délits de sévices graves ou de cruauté envers les animaux
Tous les groupes

Le projet de loi élargirait la liste des infractions pouvant donner lieu à une inscription au Fichier national automatisé des empreintes génétiques, le Fnaeg. Ce fichier rassemble des empreintes génétiques utilisées pour les recherches d’identification dans les procédures pénales.

L’amendement ajouterait à cette liste les délits de sévices graves ou d’actes de cruauté envers les animaux visés aux articles 521-1 à 521-2 du code pénal. Les auteurs estiment que les investigations sur ces faits justifient le recours aux analyses génétiques. Ils invoquent des études criminologiques établissant, selon eux, un lien solide entre cruauté envers les animaux et atteintes envers les humains. La mesure élargirait le champ du fichier, sans modifier les peines de ces délits.

Amendement n° 285 · Mme Bergantz · Article 3

Amendement n° 285 de Mme Bergantz et l'amendement identique suivant à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour26 contre1 abstention
1 juil. 2026N° 7931
Permettre le fichage génétique pour l’intrusion dans les installations nucléaires intéressant la dissuasion et pour l’incitation à ces intrusions
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’élargir la liste des infractions ouvrant l’inscription au fichier national automatisé des empreintes génétiques, le FNAEG. Ce fichier permet de comparer des empreintes génétiques pour rechercher et identifier des personnes dans les procédures pénales.

L’amendement ajouterait à cette liste l’entrée sans autorisation dans les installations nucléaires intéressant la dissuasion, ainsi que le fait de provoquer, d’encourager ou d’inciter à cette intrusion. Les personnes mises en cause pour ces faits pourraient ainsi relever du fichage génétique. La mesure porterait sur l’utilisation de leurs données génétiques à des fins judiciaires, et non sur la création d’une nouvelle infraction ou l’augmentation des peines. Elle viserait ces installations précises, et non toutes les installations nucléaires.

Amendement n° 99 · M. Gery · Article 3

Amendement n° 99 de M. Gery à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour68 contre3 abstentions
1 juil. 2026N° 7930
Écarter l’extension du fichage génétique aux personnes mises en cause pour entrave volontaire à l’arrivée des secours
Tous les groupes

Le projet de loi ajouterait l’entrave volontaire à l’arrivée des secours aux infractions ouvrant l’inscription au fichier national automatisé des empreintes génétiques, le FNAEG. Ce fichier sert à rapprocher des empreintes génétiques pour identifier des personnes dans les enquêtes pénales. L’amendement supprimerait cet ajout, sans supprimer le délit lui-même.

Ses auteurs souhaitent limiter le recours aux données génétiques aux infractions les plus graves. Ils invoquent l’atteinte à la vie privée liée à ces données et l’inquiétude de la CNIL face à la banalisation de leur usage. Ils estiment que la nécessité de cette extension n’est pas démontrée et que d’autres moyens d’enquête peuvent être mobilisés. Le changement écarterait donc un motif supplémentaire de fichage, sans retirer les autres extensions prévues par le projet de loi.

Amendement n° 181 · M. Coulomme · Article 3

Amendement n° 181 de M. Coulomme à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour52 contre3 abstentions
1 juil. 2026N° 7929
Écarter l’extension du fichage génétique aux personnes mises en cause pour homicide routier
Tous les groupes

Le projet de loi ajouterait l’homicide routier aux infractions ouvrant l’inscription au fichier national automatisé des empreintes génétiques, le FNAEG. Ce fichier permet de comparer des empreintes génétiques pour identifier des personnes dans les procédures pénales. L’amendement supprimerait cet ajout, sans modifier l’infraction d’homicide routier ni ses peines.

Selon ses auteurs, cette infraction autonome a été créée pour marquer la gravité de certains comportements au volant, mais les faits concernés relevaient auparavant de l’homicide involontaire aggravé. Ils estiment que ce changement de qualification ne suffit pas à justifier le fichage génétique des personnes mises en cause. Leur objectif est de limiter l’usage de données particulièrement sensibles aux situations où le besoin d’enquête est établi, plutôt que d’étendre le fichier sur le seul fondement de cette nouvelle qualification.

Amendement n° 74 · Mme Capdevielle · Article 3

Amendement n° 74 de Mme Capdevielle et l'amendement identique suivant à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour49 contre1 abstention
1 juil. 2026N° 7928
Ne pas étendre le fichage génétique aux personnes concernées par certaines infractions de faux documents
Tous les groupes

Le fichier national automatisé des empreintes génétiques, ou FNAEG, permet de comparer des empreintes génétiques pour identifier des personnes dans les enquêtes pénales. Le projet de loi prévoit d’étendre la liste des infractions permettant d’y recourir à certains faux documents, notamment leur utilisation auprès d’administrations. L’amendement supprimerait cet ajout, sans retirer les autres extensions prévues par le texte.

Ses auteurs veulent éviter de banaliser l’utilisation de données génétiques particulièrement sensibles. Ils s’appuient sur les interrogations de la CNIL, l’autorité chargée de protéger les données personnelles. Celle-ci demande que chaque ajout soit justifié par des critères objectifs, pour apprécier si le recours à ces données est proportionné à l’infraction concernée.

Amendement n° 73 · Mme Capdevielle · Article 3

Amendement n° 73 de Mme Capdevielle et l'amendement identique suivant à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour47 contre0 abstentions
1 juil. 2026N° 7927
Exclure du fichage génétique les personnes concernées par des vols, extorsions, escroqueries ou dégradations
Tous les groupes

Le fichier national automatisé des empreintes génétiques, ou FNAEG, sert à rapprocher des empreintes génétiques pour identifier des personnes dans les enquêtes pénales. Les vols, extorsions, escroqueries et dégradations figurent déjà dans son champ. Le projet de loi prévoit d’ajouter l’abus de confiance à cette catégorie.

L’amendement remplacerait cet ajout par l’abrogation de toute la catégorie. Il retirerait donc les infractions déjà couvertes, plutôt que de seulement empêcher une extension.

Ses auteurs souhaitent réserver le fichage génétique aux infractions les plus graves afin de protéger la vie privée. Ils citent les inquiétudes de la CNIL sur la banalisation de ces données sensibles et estiment que d’autres techniques d’enquête doivent être privilégiées. Selon eux, aucune évaluation publique ne démontre que les élargissements successifs du fichier améliorent proportionnellement l’élucidation des infractions.

Amendement n° 187 · Mme Cathala · Article 3

Amendement n° 187 de Mme Cathala à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour46 contre3 abstentions
1 juil. 2026N° 7926
Ne pas étendre le fichage génétique aux personnes concernées par des infractions d’abus de confiance
Tous les groupes

Le fichier national automatisé des empreintes génétiques, ou FNAEG, permet de comparer des empreintes génétiques pour identifier des personnes dans les enquêtes pénales. Le projet de loi prévoit d’ajouter les infractions d’abus de confiance à la liste de celles permettant de recourir à ce fichier. L’amendement supprimerait cet ajout, sans modifier les infractions déjà couvertes par cette partie de la liste.

Ses auteurs souhaitent préserver le caractère exceptionnel du recours aux données génétiques. Ils s’appuient sur un avis de la CNIL, l’autorité chargée de protéger les données personnelles, qui s’interroge expressément sur l’ajout de l’abus de confiance. Celle-ci demande d’évaluer chaque infraction selon des critères objectifs, afin de vérifier que l’utilisation de données génétiques reste proportionnée à sa gravité.

Amendement n° 72 · Mme Capdevielle · Article 3

Amendement n° 72 de Mme Capdevielle à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour46 contre0 abstentions
1 juil. 2026N° 7925
Ne pas étendre le fichier des empreintes génétiques aux infractions d’aide à l’entrée, à la circulation et au séjour irréguliers des étrangers
Tous les groupes

Le projet de loi étendrait le champ du fichier national automatisé des empreintes génétiques, le FNAEG, notamment aux infractions d’aide à l’entrée, à la circulation et au séjour irréguliers des étrangers. Cette extension permettrait la collecte et la conservation de données génétiques au titre de ces infractions.

L’amendement supprimerait cette extension, sans retirer les autres ajouts prévus par l’article. Ses auteurs estiment que la sensibilité des données génétiques impose de réserver leur utilisation aux infractions pour lesquelles l’atteinte à la vie privée est strictement nécessaire et proportionnée. Ils s’appuient sur les alertes du Conseil d’État et de la CNIL concernant la banalisation de ce fichier, initialement destiné aux infractions sexuelles, et souhaitent éviter qu’il devienne un instrument de contrôle migratoire.

Amendement n° 71 · Mme Capdevielle · Article 3

Amendement n° 71 de Mme Capdevielle et l'amendement identique suivant à l'article 3 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Jean-Carles Grelier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour40 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.