Exiger un consentement libre, spécifique et éclairé des utilisateurs des bases génétiques étrangères utilisées dans les enquêtes pénales
RejetéLe projet de loi permettrait, pour certains crimes et sur décision judiciaire, de comparer une trace génétique inconnue à des bases étrangères pour rechercher des personnes apparentées, après l’échec des recherches dans le fichier national. Ces bases devraient déjà garantir que leurs utilisateurs consentent à l’usage de leur profil dans une procédure pénale.
L’amendement préciserait que ce consentement doit être libre, spécifique et éclairé, autrement dit donné sans contrainte, pour cet usage précis et en connaissance de cause. Un décret en Conseil d’État devrait préciser les conditions garantissant ces exigences.
Selon l’exposé des motifs, la CNIL s’interroge sur la réalité du consentement recueilli par les opérateurs de généalogie génétique. La protection concernerait les utilisateurs des bases consultées, et non un consentement à obtenir de la personne inconnue recherchée.
Dossier législatif : Projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes
Le scrutin à l’Assemblée
539 absents / non-votants, hors pourcentages.
Résultat du vote
Rejeté- Pour
- 44,7%
- Contre
- 55,3%
- Abstention
- 0%
Total : 38 voix pour, contre et abstentions. Absents et non-votants exclus.
Comment chaque groupe a voté
Pour chaque groupe, 100 % = pour + contre + abstentions. Les absents et non-votants sont exclus. L’absence de vote ne prouve pas une absence physique. Les votes à l’Assemblée nationale(nouvel onglet).
Les groupes sont présentés de gauche à droite par nombre décroissant de députés.
Qui a voté pour ? Qui a voté contre ?
39 positions enregistréesCette liste reproduit les positions nominatives publiées. L’absence d’un nom dans la liste ne constitue pas une position contre ou une abstention.

