Tous les députés
Mandat en cours

Nord : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 16 jours).

Amendements votés
2 395
Rang 150 / 510 Rang 150 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
372
Rang 104 / 507 · ex æquo Rang 104 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
31,5 %
Rang 146 / 510 Rang 146 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 845 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
86,4 % 386 désaccords 2 442 / 2 828 positions identiques
Amendements votés
2 395
Rang 150 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 150 sur 510 Rang 150 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
372
Rang 104 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 104 sur 507 · ex æquo Rang 104 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
31,5 % 2 845 / 9 045 scrutins
Rang 146 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 146 sur 510 Rang 146 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

86,4 % de positions identiques

Même position
2 442 scrutins
Position différente
386 scrutins (13,6 %)

Sur 2 828 scrutins comparables, du au .

Voir les 386 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 17 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
9
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
8
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 2 845 participations.

Taux de vote pour

38,6 %
1 098 / 2 845 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

59,5 %
1 694 / 2 845 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,9 %
53 / 2 845 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

31,5 %
2 845 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 845 participations.

Pour1 09838,6 %
Contre1 69459,5 %
Abstention531,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Sébastien Huyghe · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242192183001150
novembre 242695889101210
décembre 24378210080
janvier 2516610101640
février 251903735101170
mars 2531294106101110
avril 253454490002110
mai 2566812254404880
juin 256672638206010
juillet 25180435800790
septembre 251100000
octobre 252671459501890
novembre 251 117112364806330
décembre 25509112105402880
janvier 263362897202090
février 265459939803990
mars 26129294210570
avril 263283154302400
mai 269234951008230
juin 266955434106060
juillet 2653184204302400
octobre 266343171805240
Total9 0681 0981 6945306 2230

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Sébastien Huyghe, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture40,4 %pour 46 favorables / 114 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
58,8 % 67 / 114 participations
Abstention
0,9 % 1 / 114 participations
Absence de vote
84,6 % 626 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins40,8 %pour 131 favorables / 321 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
57,9 % 186 / 321 participations
Abstention
1,2 % 4 / 321 participations
Absence de vote
80,4 % 1 318 / 1 639 scrutins retenus
Éducation52,7 %pour 59 favorables / 112 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
46,4 % 52 / 112 participations
Abstention
0,9 % 1 / 112 participations
Absence de vote
59,9 % 167 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat38,7 %pour 77 favorables / 199 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
58,8 % 117 / 199 participations
Abstention
2,5 % 5 / 199 participations
Absence de vote
78,6 % 732 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget25,1 %pour 225 favorables / 897 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
73,5 % 659 / 897 participations
Abstention
1,4 % 13 / 897 participations
Absence de vote
60,6 % 1 378 / 2 275 scrutins retenus
Institutions44,3 %pour 179 favorables / 404 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
55 % 222 / 404 participations
Abstention
0,7 % 3 / 404 participations
Absence de vote
64,4 % 731 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité37,1 %pour 305 favorables / 823 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
60,8 % 500 / 823 participations
Abstention
2,2 % 18 / 823 participations
Absence de vote
60 % 1 235 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités32,3 %pour 41 favorables / 127 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
66,1 % 84 / 127 participations
Abstention
1,6 % 2 / 127 participations
Absence de vote
63,7 % 223 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat20,5 %pour 16 favorables / 78 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
76,9 % 60 / 78 participations
Abstention
2,6 % 2 / 78 participations
Absence de vote
70,1 % 183 / 261 scrutins retenus
Santé49,6 %pour 313 favorables / 631 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
47,9 % 302 / 631 participations
Abstention
2,5 % 16 / 631 participations
Absence de vote
66,9 % 1 278 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement42,9 %pour 99 favorables / 231 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
55 % 127 / 231 participations
Abstention
2,2 % 5 / 231 participations
Absence de vote
70,1 % 542 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail43,2 %pour 143 favorables / 331 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
54,4 % 180 / 331 participations
Abstention
2,4 % 8 / 331 participations
Absence de vote
58,3 % 462 / 793 scrutins retenus

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2 845 scrutins publicsPage 1 / 119
22 oct. 2026N° 9025
Tenir compte du recours des entreprises à l’intérim pour calculer leurs cotisations d’accidents du travail et maladies professionnelles
Tous les groupes

Les cotisations d’accidents du travail et maladies professionnelles, dites AT-MP, financent la couverture de ces risques. Cet amendement ajouterait le taux de recours à l’intérim aux éléments pris en compte pour leur calcul.

Selon les travaux cités par les auteurs, les intérimaires sont deux fois plus exposés aux accidents du travail que les salariés en CDI, notamment parce qu’ils sont moins protégés et moins formés à leur poste. Les auteurs souhaitent faire davantage contribuer les entreprises utilisant intensivement l’intérim, décourager ce recours et favoriser les emplois stables.

Le dispositif imposerait de prendre en compte ce critère, mais ne préciserait ni barème ni montant de hausse des cotisations. Il ne modifierait pas directement les contrats de travail des intérimaires.

Amendement n° 709 · Mme Hamdane · Après l’article 7

Amendement n° 709 de Mme Hamdane après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour92 contre1 abstention
22 oct. 2026N° 9024
Tenir compte de la part des salariés en horaires fractionnés pour calculer les cotisations d’accidents du travail des entreprises
Tous les groupes

Les horaires fractionnés sont des périodes de travail séparées par de longues pauses non rémunérées dans une même journée. Une aide à domicile peut, par exemple, travailler le matin puis le soir, avec une longue interruption entre les deux.

Cet amendement ferait entrer la proportion de salariés travaillant ainsi dans le calcul des cotisations d’accidents du travail et maladies professionnelles, dites AT-MP. Le critère serait donc la part des salariés concernés, et non la fréquence de ces horaires.

Les auteurs souhaitent faire davantage contribuer les employeurs concernés et les inciter à réduire ces horaires. Ils invoquent leurs effets sur le sommeil, le stress et le risque d’accident. Le texte ne fixerait toutefois ni barème ni montant de majoration et n’interdirait pas les horaires fractionnés.

Amendement n° 706 · M. Maudet · Après l’article 7

Amendement n° 706 de M. Maudet après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour91 contre1 abstention
22 oct. 2026N° 9023
Accorder aux salariés un congé climatique rémunéré et créer une cotisation patronale liée à son utilisation
Tous les groupes

Pour protéger les salariés face aux risques climatiques, cet amendement créerait un congé sans perte de rémunération. Il concernerait ceux qui résident ou travaillent habituellement dans une zone touchée par une catastrophe naturelle ou un département touché par une chaleur intense. Certains secteurs ou professions pourraient être exclus par décret.

L’employeur ne pourrait pas refuser ce congé aux salariés remplissant les conditions. Sans accord collectif, ils disposeraient de cinq jours ouvrés par an, avec une demande au moins douze heures avant. Un accord pourrait prévoir une durée supérieure, mais pas inférieure à cinq jours. Les droits liés au contrat seraient préservés.

L’employeur paierait aussi une cotisation additionnelle de 0,1 % sur les rémunérations soumises à cotisations, affectée aux accidents du travail et maladies professionnelles. Elle ne serait pas due sur les rémunérations des salariés ayant utilisé ce congé durant les douze derniers mois.

Amendement n° 1647 · M. Damien Girard · Après l’article 7

Amendement n° 1647 de M. Damien Girard après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour101 contre1 abstention
22 oct. 2026N° 9022
Tenir compte des horaires de travail dangereux dans le calcul des cotisations accidents du travail
Tous les groupes

L’amendement ajoute les pratiques d’organisation du travail pouvant provoquer des maladies ou accidents parmi les éléments pris en compte pour fixer le taux de cotisation accidents du travail et maladies professionnelles des entreprises.

Les employeurs ayant recours à des organisations risquées, par exemple des horaires nocturnes ou très irréguliers, pourraient payer davantage selon l’évaluation des risques. La mesure encouragerait la prévention, mais ne crée pas directement une prime ou un droit au congé pour le salarié.

Amendement n° 64 · Mme Runel · Après l’article 7

Amendement n° 64 de Mme Runel et l'amendement identique suivant après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour78 contre1 abstention
22 oct. 2026N° 9019
Exonérer de cotisations les employeurs finançant l’orientation de leurs salariés vers le dépistage et les soins
Tous les groupes

Selon les auteurs, le manque de temps ou d’information éloigne certains salariés du dépistage et des soins. Les dépenses engagées par l’employeur pour les accompagner sont actuellement intégrées au calcul des cotisations sociales.

À compter du 1er janvier 2027, l’amendement les en exclurait dans la limite de 150 euros par salarié et par an, revalorisée annuellement. Les services devraient uniquement orienter vers le dépistage organisé, aider à accéder aux soins et prévenir la désinsertion professionnelle, c’est-à-dire éviter qu’un problème de santé éloigne durablement une personne de son emploi.

Ces services seraient gratuits et proposés collectivement à tous les salariés ou à des catégories définies selon des critères objectifs. Des professionnels de santé les assureraient ou en seraient responsables, avec protection du secret médical et des données. Le forfait social, une contribution patronale, resterait applicable. La mesure encouragerait ce financement sans l’imposer aux employeurs.

Amendement n° 3143 · M. Valletoux · Après l’article 7

Amendement n° 3143 de M. Valletoux après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour5 contre61 abstentions
22 oct. 2026N° 9018
Supprimer une exclusion de l’assiette des cotisations sociales pour y soumettre les rachats d’actions des entreprises
Tous les groupes

Un rachat d’actions est une opération par laquelle une entreprise rachète ses propres actions. Les auteurs souhaitent soumettre ces opérations aux cotisations de sécurité sociale, en les intégrant à leur assiette, c’est-à-dire aux sommes sur lesquelles les cotisations sont calculées.

L’amendement supprimerait une exclusion inscrite dans le code de la sécurité sociale. Toutefois, le contenu de cette exclusion n’est pas reproduit dans les éléments disponibles. Ceux-ci ne permettent donc pas de vérifier précisément quelles sommes seraient concernées ni qui devrait payer les cotisations. L’objectif annoncé porte sur les rachats d’actions, mais leur traitement juridique exact ne peut pas être établi à partir du seul texte fourni.

Amendement n° 471 · M. Bénard · Après l’article 7

Amendement n° 471 de M. Bénard et les amendements identiques suivants après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour35 contre40 abstentions
22 oct. 2026N° 9016
Majorer les cotisations des employeurs après un accident du travail mortel ou plusieurs accidents graves dans un établissement
Tous les groupes

Les cotisations accidents du travail et maladies professionnelles tiennent déjà compte des accidents. Les auteurs jugent cet effet parfois dilué et proposent un malus automatique supplémentaire pour renforcer la prévention.

Pour les accidents survenus dès le 1er janvier 2027, le taux de l’établissement augmenterait de 10 % pendant trois ans après reconnaissance d’un décès professionnel, ou de 20 % en cas de faute inexcusable de l’employeur définitivement reconnue en justice. Dès trois accidents graves en deux ans, il augmenterait de 5 % par accident au-delà du deuxième, pendant trois ans. La gravité correspondrait à une incapacité permanente d’au moins 10 %, un arrêt d’au moins 45 jours consécutifs ou une hospitalisation dépassant 48 heures.

La caisse pourrait alléger le malus après réalisation d’un plan de prévention validé. Une force majeure ou un tiers extérieur l’exclurait si aucun manquement de l’employeur à la prévention n’est constaté.

Amendement n° 1386 · M. Clouet · Après l’article 7

Amendement n° 1386 de M. Clouet après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour83 contre4 abstentions
22 oct. 2026N° 9015
Augmenter de 10 % les taux de cotisation accidents du travail des entreprises engagées dans certaines relations de sous-traitance
Tous les groupes

La sous-traitance consiste à confier du travail à une autre entreprise. Selon l’étude citée par les auteurs, les salariés sous-traitants sont davantage exposés à certains risques et aux accidents du travail. Les auteurs veulent responsabiliser les donneurs d’ordre, les entreprises qui commandent ce travail.

L’amendement augmenterait de 10 % le taux de cotisation accidents du travail et maladies professionnelles des entreprises dans une relation de sous-traitance définie par deux critères alternatifs. Le donneur d’ordre devrait compter au moins 1 000 salariés, filiales comprises dans tous les pays, à la clôture de deux exercices consécutifs. Ou la relation devrait représenter au moins 30 % du chiffre d’affaires du sous-traitant sur les trois dernières années.

La hausse dépendrait de cette relation, sans condition d’accident constaté. Le dispositif vise les entreprises engagées dans cette relation, sans réserver explicitement le malus aux seuls donneurs d’ordre.

Amendement n° 1390 · Mme Belouassa-Cherifi · Après l’article 7

Amendement n° 1390 de Mme Belouassa-Cherifi après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour81 contre1 abstention
22 oct. 2026N° 9014
Majorer les cotisations des employeurs qui ne prennent pas les mesures nécessaires pour éliminer un risque avéré de maladie professionnelle
Tous les groupes

Une entreprise qui n’aurait pas pris les mesures nécessaires pour éliminer un risque avéré de maladie professionnelle subirait un malus sur ses cotisations accidents du travail et maladies professionnelles. Il s’agirait d’une cotisation supplémentaire liée au défaut de prévention, et non d’une sanction déclenchée uniquement par le nombre de maladies constatées.

Le montant du malus et les critères d’évaluation seraient fixés par voie réglementaire. Les efforts de prévention seraient appréciés à partir du bilan social de l’entreprise. Les auteurs souhaitent ainsi inciter les employeurs à supprimer les risques et dégager des ressources pour leur prévention, leur évaluation et la réparation des dommages. L’amendement ne fixe lui-même ni taux ni montant de majoration.

Amendement n° 63 · Mme Runel · Après l’article 7

Amendement n° 63 de Mme Runel et l'amendement identique suivant après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour85 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 9013
Augmenter les cotisations des entreprises de 50 salariés et plus qui connaissent trop d’accidents et de burn-out
Tous les groupes

L’amendement permet de majorer les cotisations accidents du travail et maladies professionnelles dans les entreprises d’au moins 50 salariés lorsque leur taux de sinistres, notamment liés à l’épuisement professionnel, dépasse un seuil fixé par décret.

Les entreprises présentant des risques professionnels anormalement élevés devraient payer davantage à la branche chargée de l’indemnisation des accidents et maladies du travail. L’objectif est de les pousser à prévenir ces risques ; la majoration dépendrait d’un seuil à définir.

Amendement n° 1388 · M. Maudet · Après l’article 7

Amendement n° 1388 de M. Maudet après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour78 contre1 abstention
22 oct. 2026N° 9012
Ouvrir le congé de proche aidant aux maladies particulièrement graves et obliger l’employeur à indemniser les aidants après épuisement de l’allocation
Tous les groupes

Le congé de proche aidant permet aux salariés d’accompagner un proche handicapé ou en perte d’autonomie. Selon les auteurs, une maladie grave ne suffit pas toujours à y accéder. L’amendement l’ouvrirait aux maladies d’une particulière gravité nécessitant une présence soutenue et des soins contraignants. Par exemple, un salarié accompagnant son conjoint pendant des traitements lourds pourrait en bénéficier sous ces conditions, à justifier selon un décret.

Pour ces nouveaux congés, l’employeur verserait une indemnité égale à l’allocation journalière de proche aidant, à la place de celle-ci. Par ailleurs, pour les bénéficiaires du congé, y compris pour handicap ou perte d’autonomie, il prendrait le relais lorsque l’allocation est épuisée, actuellement après 66 jours par personne aidée, si le congé se poursuit.

Ces indemnités seraient exclues des cotisations sociales dans des limites fixées par décret. Il ne s’agirait pas d’un maintien du salaire.

Amendement n° 2741 · Mme Garin · Après l’article 7

Amendement n° 2741 de Mme Garin après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour23 contre52 abstentions
22 oct. 2026N° 9011
Faire payer une contribution de 3 % aux entreprises ayant un taux de licenciement pour inaptitude anormalement élevé
Tous les groupes

L’inaptitude est constatée par la médecine du travail lorsque la santé du salarié ne lui permet plus de poursuivre son activité. Un licenciement peut intervenir lorsqu’aucun reclassement, c’est-à-dire un autre emploi adapté dans l’entreprise, n’est possible. Certains avis médicaux dispensent l’employeur de cette recherche.

L’amendement créerait une contribution de 3 % pour les entreprises ayant un taux de licenciement pour inaptitude « anormalement élevé ». Ses auteurs relient la hausse des inaptitudes à la dégradation des conditions de travail et souhaitent responsabiliser financièrement les entreprises concernées.

Le texte ne précise toutefois ni le seuil à partir duquel le taux de licenciement serait anormalement élevé, ni la somme sur laquelle les 3 % seraient calculés. Ces absences ne permettent pas de déterminer quelles entreprises paieraient ni combien.

Amendement n° 1383 · Mme Hamdane · Après l’article 7

Amendement n° 1383 de Mme Hamdane après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour72 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 9010
Faire payer aux entreprises de plus de 50 salariés une contribution selon leur index d’égalité professionnelle femmes-hommes
Tous les groupes

Les discriminations salariales entre femmes et hommes sont déjà interdites. Les auteurs estiment toutefois que le manque d’inspecteurs du travail limite les contrôles. Cet amendement créerait une contribution supplémentaire pour les entreprises de plus de 50 salariés, selon leur index d’égalité professionnelle, une note sur 100 fondée sur des indicateurs existants.

Le taux serait de 1 % pour une note inférieure à 75, de 0,5 % entre 75 et 85 inclus, et nul au-delà de 85. Il s’appliquerait à la masse salariale soumise à cotisations, majorée du pourcentage d’écart de rémunération femmes-hommes calculé par tranche d’âge et catégorie de postes équivalents. Ainsi, un écart de 15 % porterait la base de calcul à 115 % de cette masse salariale.

Les recettes iraient à la Caisse nationale d’assurance vieillesse. Les auteurs souhaitent pénaliser financièrement les entreprises éloignées de l’égalité professionnelle, sans prévoir de versement direct aux salariées concernées.

Amendement n° 1382 · Mme Hamdane · Après l’article 7

Amendement n° 1382 de Mme Hamdane après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour69 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 9008
Augmenter le forfait social sur certaines primes et avantages de 20 à 30 %
Tous les groupes

L’amendement relève de 20 % à 30 % le taux de droit commun du forfait social, contribution acquittée par certains employeurs sur des rémunérations ou avantages qui ne sont pas soumis aux cotisations ordinaires.

Les entreprises versant des compléments de rémunération soumis à ce taux paieraient davantage. Les recettes sociales pourraient augmenter, mais les taux dérogatoires ou exonérations prévus pour certains dispositifs ne seraient pas nécessairement tous touchés.

Amendement n° 486 · M. Monnet · Après l’article 7

Amendement n° 486 de M. Monnet et l'amendement identique suivant après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour60 contre2 abstentions
22 oct. 2026N° 9007
Porter à 40 % la contribution des employeurs sur les actions gratuites, en maintenant 30 % sur les stock-options
Tous les groupes

Les entreprises qui accordent des actions gratuites ou des stock-options acquittent une contribution spécifique. Les stock-options donnent le droit d’acheter ou de souscrire ultérieurement des actions à un prix fixé. Le dispositif écrit porterait le taux de 30 % à 40 %, tout en précisant que les options resteraient soumises à 30 %.

Cette rédaction diffère de l’objectif annoncé par les auteurs, qui disent vouloir augmenter le prélèvement sur les stock-options pour financer la Sécurité sociale. Ils présentent cette hausse comme un compromis maintenant l’exemption de cotisations ordinaires. Ils citent le Conseil des prélèvements obligatoires, qui juge cette exemption parmi les moins efficaces et en évalue le coût à 900 millions d’euros par an. Le texte écrit ne réaliserait donc pas la hausse annoncée sur les options.

Amendement n° 56 · Mme Runel · Après l’article 7

Amendement n° 56 de Mme Runel après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour32 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 9006
Exclure de l’assiette sociale des agriculteurs les produits donnés aux organismes habilités à l’aide alimentaire
Tous les groupes

Selon les auteurs, un agriculteur qui donne une partie de sa production doit actuellement inclure sa valeur dans le résultat servant au calcul des prélèvements sociaux. Ainsi, donner des légumes à un organisme d’aide alimentaire peut entraîner des prélèvements, alors que l’agriculteur ne reçoit aucun paiement.

L’amendement exclurait la valeur de ces dons en nature de l’assiette sociale, c’est-à-dire de la base de calcul des prélèvements visés. Seuls seraient concernés les produits issus de l’activité agricole donnés à des organismes habilités à l’aide alimentaire, et non les dons à toute association.

Les auteurs souhaitent encourager ces dons, face aux difficultés des associations à obtenir des produits frais. Leur objectif annoncé couvre les cotisations et contributions sociales, mais le dispositif modifie précisément l’article relatif à l’assiette de la CSG agricole.

Amendement n° 634 · M. Dive · Après l’article 7

Amendement n° 634 de M. Dive et les amendements identiques suivants après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour3 contre21 abstentions
22 oct. 2026N° 9005
Ne pas prélever de cotisations sur les repas gratuits du personnel des restaurants et cantines
Tous les groupes

L’amendement exclut de l’assiette des cotisations et contributions sociales les repas fournis gratuitement ou à prix réduit aux salariés des hôtels, cafés, restaurants et de la restauration collective lorsqu’ils résultent d’une obligation de leur convention collective.

Les salariés concernés ne seraient pas imposés socialement au titre de cet avantage en nature et les employeurs paieraient moins de charges sur ces repas. L’exonération serait limitée aux secteurs, conventions et conditions prévus et ne viserait pas tous les repas offerts par une entreprise.

Amendement n° 1309 · M. Gernigon · Après l’article 7

Amendement n° 1309 de M. Gernigon après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour61 contre54 abstentions
22 oct. 2026N° 9004
Soumettre les actions gratuites reçues par les salariés aux cotisations sociales et à la CSG
Tous les groupes

Les entreprises peuvent attribuer gratuitement des actions comme complément de rémunération. Selon les auteurs, ces attributions sont actuellement exonérées de cotisations sociales et de contribution sociale généralisée, la CSG, mais soumises à une contribution patronale spécifique de 30 %.

L’amendement ferait entrer les actions gratuites dans l’assiette des cotisations sociales et de la CSG, c’est-à-dire dans les montants servant à calculer ces prélèvements. Il supprimerait les dispositions qui leur appliquent la contribution patronale spécifique, pour les faire relever du régime social ordinaire des rémunérations.

Les auteurs justifient ce changement par la répartition très inégale de ces avantages. Ils s’appuient sur le Conseil des prélèvements obligatoires pour souligner qu’une part importante des montants bénéficie à des personnes aux rémunérations très élevées. La mesure concernerait toutefois les attributions visées sans se limiter à ces hauts revenus.

Amendement n° 71 · M. Guedj · Après l’article 7

Amendement n° 71 de M. Guedj après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour85 contre3 abstentions
22 oct. 2026N° 9003
Supprimer la réduction générale de cotisations patronales des employeurs dont la faute inexcusable est définitivement reconnue en justice
Tous les groupes

Actuellement, un employeur dont la faute inexcusable est reconnue conserve ses allègements de cotisations patronales, qui diminuent les sommes qu’il verse à la Sécurité sociale. Cette faute concerne l’exposition de salariés à un danger dont l’employeur avait ou aurait dû avoir conscience.

L’amendement supprimerait la réduction générale de cotisations patronales pour l’année civile au cours de laquelle le manquement est constaté, à condition qu’une décision de justice devenue définitive reconnaisse cette faute. L’employeur pourrait présenter ses observations avant la notification de la suppression, dans une procédure dite contradictoire. La mesure s’appliquerait aux rémunérations versées à compter du 1er janvier 2027.

Les auteurs souhaitent ainsi lier cet allègement au respect de la santé et de la sécurité des salariés. La suppression viserait cette réduction générale, et non l’ensemble des aides aux employeurs.

Amendement n° 1384 · Mme Erodi · Après l’article 7

Amendement n° 1384 de Mme Erodi après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour96 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 9002
Compenser les nouvelles exonérations de cotisations non compensées par l’État en réduisant des allègements existants
Tous les groupes

Les réductions et exonérations de cotisations diminuent les sommes dues à la Sécurité sociale. Une règle générale prévoit que l’État compense les pertes de recettes correspondantes, mais elle ne s’applique pas à toutes les mesures.

Cet amendement imposerait, pour toute nouvelle réduction ou exonération instituée à compter du 1er janvier 2027 lorsque cette règle générale ne s’applique pas, de diminuer un ou plusieurs allègements existants d’un montant équivalent. Il ne serait pas nécessaire de supprimer entièrement un dispositif. Les bénéficiaires des allègements réduits devraient alors payer davantage de cotisations.

Les auteurs souhaitent ainsi limiter le volume global des exonérations et préserver le financement par les cotisations, plutôt que par des transferts d’impôts comme la TVA. L’amendement ne désigne pas les allègements qui seraient réduits.

Amendement n° 1379 · M. Clouet · Après l’article 7

Amendement n° 1379 de M. Clouet après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour97 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 9001
Compenser toute nouvelle exonération de cotisations par la suppression d’une exonération existante
Tous les groupes

L’amendement impose, pour les nouvelles exonérations ou réductions de cotisations sociales instaurées à partir de 2026, la suppression d’un autre avantage de même ampleur.

Créer une nouvelle baisse de charges pour une catégorie d’employeurs obligerait à supprimer un allègement équivalent ailleurs. L’objectif est de ne pas réduire davantage les recettes de la Sécurité sociale ; le mécanisme ne détermine pas à l’avance quels employeurs perdraient l’avantage compensateur.

Amendement n° 2081 · M. Davi · Après l’article 7

Amendement n° 2081 de M. Davi après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour96 contre1 abstention
22 oct. 2026N° 9000
Imposer aux fabricants et vendeurs de pesticides un taux minimal de taxe à la place du plafond actuel
Tous les groupes

Les fabricants et vendeurs de pesticides sont soumis à une taxe sur les produits phytopharmaceutiques bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché ou d’un permis de commerce parallèle. L’amendement transformerait le plafond légal de son taux en un minimum obligatoire. Le taux ne pourrait donc plus être fixé en dessous de ce seuil, mais pourrait le dépasser.

Les recettes supplémentaires seraient affectées à la branche maladie de la Sécurité sociale. Les auteurs invoquent le principe pollueur-payeur, selon lequel les responsables d’une pollution doivent en supporter les coûts, plutôt que les faire porter aux régimes sociaux. Ils souhaitent ainsi faire davantage contribuer les fabricants et vendeurs aux dommages liés aux pesticides et améliorer l’indemnisation des victimes. Toutefois, l’amendement ne modifierait pas lui-même les droits à indemnisation et n’affecterait pas directement ces recettes à un fonds dédié aux victimes.

Amendement n° 1781 · Mme Hignet · Après l’article 7

Amendement n° 1781 (rect.) de Mme Hignet après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour76 contre17 abstentions
22 oct. 2026N° 8999
Permettre aux agriculteurs malades ou accidentés de déduire temporairement une provision pour adapter leur exploitation et financer leur remplacement
Tous les groupes

Après une maladie ou un accident, un agriculteur peut devoir adapter son matériel ou embaucher pour reprendre son travail avec des capacités physiques réduites. L’amendement permettrait aux exploitants imposés sur leur bénéfice réel de constituer une provision de 50 000 euros destinée à ces dépenses, en cas d’affection de longue durée reconnue ou d’accident ayant entraîné au moins douze mois d’indemnités journalières.

Cette provision réduirait temporairement le bénéfice imposable. Elle pourrait être déduite l’année de l’événement ou l’une des deux années suivantes. Les sommes seraient ensuite ajoutées au bénéfice imposable lorsqu’elles sont utilisées, et au plus tard au cinquième exercice suivant sa constitution. Il ne s’agirait donc pas d’une subvention de 50 000 euros.

Les auteurs souhaitent faciliter la poursuite de l’activité. Pour certains groupements et sociétés agricoles, le montant serait multiplié par le nombre d’associés exploitants, dans la limite de quatre.

Amendement n° 635 · M. Dive · Après l’article 7

Amendement n° 635 (rect.) de M. Dive et les amendements identiques suivants après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Sébastien Huyghe : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
48 pour8 contre61 abstentions
22 oct. 2026N° 8998
Prendre en compte l’épargne salariale et le partage de la valeur pour calculer les allègements de cotisations des employeurs
Tous les groupes

La présentation porte sur le texte de référence antérieur au scrutin, dont les modifications de séance ne sont pas reconstituées. Les employeurs bénéficient de réductions de cotisations sociales calculées selon la rémunération des salariés. À partir de 2027, cet article ferait aussi entrer les sommes d’épargne salariale et de partage de la valeur dans la rémunération retenue. Cela pourrait diminuer les allègements des employeurs concernés. Le Gouvernement chiffre cette réduction globale à 3,7 milliards d’euros et souhaite rapprocher le traitement des salariés ayant une même rémunération totale, composée différemment.

Cette prise en compte ne supprimerait pas le régime social favorable de l’intéressement, de la participation et des versements des employeurs aux plans d’épargne salariale pour les salariés. Elle changerait le calcul des réductions patronales, sans soumettre pour autant ces sommes aux cotisations ordinaires.

L’article pérenniserait aussi la possibilité de renoncer à des jours de repos contre rémunération, avec des avantages de cotisations, et prolongerait en 2027 l’exemption totale de prélèvements sociaux sur les primes de partage de la valeur dans les entreprises de moins de 50 salariés.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Sébastien Huyghe : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour128 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

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