Tous les députés
Mandat en cours

Nord : 13ᵉ circonscription

Mandat depuis le (6 mois et 5 jours).

Amendements votés
124
Rang 19 / 21 Rang 19 sur 21, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 993, Catherine Dellong Meng. 187 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
41
Rang 6 / 21 Rang 6 sur 21, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 132, Jérôme End. 184 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
6,3 %
Rang 20 / 20 Rang 20 sur 20, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 39,4 %, Catherine Dellong Meng. 187 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
174 / 2 783 scrutins
Position par rapport à son groupe
94 % 10 désaccords 156 / 166 positions identiques
Amendements votés
124
Rang 19 sur 21, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 993, Catherine Dellong Meng. 187 jours couverts.
Rang 19 sur 21 Rang 19 sur 21, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 993, Catherine Dellong Meng. 187 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
41
Rang 6 sur 21, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 132, Jérôme End. 184 jours couverts.
Rang 6 sur 21 Rang 6 sur 21, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 132, Jérôme End. 184 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
6,3 % 174 / 2 783 scrutins
Rang 20 sur 20, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 39,4 %, Catherine Dellong Meng. 187 jours couverts.
Rang 20 sur 20 Rang 20 sur 20, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 39,4 %, Catherine Dellong Meng. 187 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94 % de positions identiques

Même position
156 scrutins
Position différente
10 scrutins (6 %)

Sur 166 scrutins comparables, du au .

Voir les 10 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 8 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
8
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

28 avr. 2026 – 23 oct. 2026 · 2 784 scrutins pendant ses mandats · 174 participations.

Taux de vote pour

51,1 %
89 / 174 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

45,4 %
79 / 174 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,4 %
6 / 174 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

6,3 %
174 / 2 783 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 174 participations.

Pour8951,1 %
Contre7945,4 %
Abstention63,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Jean Bodart · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
avril 261000010
mai 269232515108820
juin 266953623306330
juillet 265311817004960
octobre 266341024205980
Total2 7848979602 6100

Mandats retenus : du 20 avr. 2026 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Jean Bodart, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture75 %pour 9 favorables / 12 voix retenues · 474 scrutins du mandat
Contre
25 % 3 / 12 participations
Abstention
0 % 0 / 12 participations
Absence de vote
97,5 % 462 / 474 scrutins retenus
Autres scrutins51,4 %pour 38 favorables / 74 voix retenues · 557 scrutins du mandat
Contre
47,3 % 35 / 74 participations
Abstention
1,4 % 1 / 74 participations
Absence de vote
86,7 % 483 / 557 scrutins retenus
Éducation73,7 %pour 14 favorables / 19 voix retenues · 125 scrutins du mandat
Contre
21,1 % 4 / 19 participations
Abstention
5,3 % 1 / 19 participations
Absence de vote
84,8 % 106 / 125 scrutins retenus
Énergie & climat90 %pour 9 favorables / 10 voix retenues · 226 scrutins du mandat
Contre
10 % 1 / 10 participations
Abstention
0 % 0 / 10 participations
Absence de vote
95,6 % 215 / 225 scrutins retenus
Impôts & budget39,3 %pour 11 favorables / 28 voix retenues · 401 scrutins du mandat
Contre
60,7 % 17 / 28 participations
Abstention
0 % 0 / 28 participations
Absence de vote
93 % 373 / 401 scrutins retenus
Institutions44,4 %pour 8 favorables / 18 voix retenues · 258 scrutins du mandat
Contre
55,6 % 10 / 18 participations
Abstention
0 % 0 / 18 participations
Absence de vote
93 % 239 / 257 scrutins retenus
Justice & sécurité56 %pour 28 favorables / 50 voix retenues · 868 scrutins du mandat
Contre
42 % 21 / 50 participations
Abstention
2 % 1 / 50 participations
Absence de vote
94,2 % 818 / 868 scrutins retenus
Mobilités100 %pour 3 favorables / 3 voix retenues · 94 scrutins du mandat
Contre
0 % 0 / 3 participations
Abstention
0 % 0 / 3 participations
Absence de vote
96,8 % 91 / 94 scrutins retenus
Pouvoir d’achat27,3 %pour 3 favorables / 11 voix retenues · 33 scrutins du mandat
Contre
63,6 % 7 / 11 participations
Abstention
9,1 % 1 / 11 participations
Absence de vote
66,7 % 22 / 33 scrutins retenus
Santé91,7 %pour 11 favorables / 12 voix retenues · 560 scrutins du mandat
Contre
0 % 0 / 12 participations
Abstention
8,3 % 1 / 12 participations
Absence de vote
97,9 % 548 / 560 scrutins retenus
Solidarités & logement44,4 %pour 12 favorables / 27 voix retenues · 241 scrutins du mandat
Contre
51,9 % 14 / 27 participations
Abstention
3,7 % 1 / 27 participations
Absence de vote
88,8 % 214 / 241 scrutins retenus
Emploi & travail31,6 %pour 6 favorables / 19 voix retenues · 224 scrutins du mandat
Contre
57,9 % 11 / 19 participations
Abstention
10,5 % 2 / 19 participations
Absence de vote
91,5 % 205 / 224 scrutins retenus

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Réinitialiser
174 scrutins publicsPage 4 / 8
30 juin 2026N° 7894
Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales
Tous les groupes

La proposition de loi créerait un droit à recevoir une substance létale pour se l’administrer ou, en cas d’incapacité physique, la faire administrer par un médecin ou un infirmier. Il serait réservé aux adultes français ou résidant régulièrement et durablement en France, atteints d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Une souffrance réfractaire aux traitements ou jugée insupportable après refus ou arrêt d’un traitement serait requise. Une souffrance psychologique seule serait exclue.

La personne devrait exprimer une volonté libre et éclairée. Un médecin déciderait après une évaluation réunissant plusieurs professionnels, puis un délai de réflexion d’au moins deux jours précéderait la confirmation. Il devrait informer sur les soins palliatifs et en assurer l’accès si souhaité. La personne pourrait renoncer à tout moment.

Les professionnels concernés pourraient refuser de participer, mais devraient orienter vers des volontaires. Une commission contrôlerait les procédures après leur réalisation. L’assurance maladie couvrirait les frais sans participation de l’assuré.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean Bodart : Abstention

Adoptéscrutin public solennel
295 pour232 contre35 abstentions
29 juin 2026N° 7886
Supprimer l’ajout explicite du droit d’exploiter la billetterie sportive, avec ou sans prestations associées, dans le code du sport
Tous les groupes

L’article en discussion ajouterait explicitement au code du sport le droit d’exploiter la billetterie des manifestations et compétitions, avec ou sans prestations associées et sous toute modalité. Cela concerne notamment les « hospitalités », des offres combinant un billet avec, par exemple, de la restauration, du transport ou un accès privilégié.

L’amendement supprimerait cet ajout. Ses auteurs jugent prématurée cette clarification sans étude d’impact sur les risques qu’ils identifient. Ils évoquent des soupçons possibles de corruption et des redressements de cotisations sociales lorsque des prestations offertes sont considérées comme des avantages en nature. La suppression ne constituerait pas une interdiction de ces offres, mais écarterait la modification juridique proposée.

Amendement n° 196 · Mme Mesmeur · Article 10 bis

Amendement n° 196 de Mme Mesmeur de suppression de l'article 10 bis de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour46 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7883
Étendre aux droits d’exploitation sportive la procédure prévue pour les atteintes au droit d’auteur et aux droits voisins
Tous les groupes

Le texte de référence étendrait aux droits d’exploitation sportive visés par le code du sport une procédure du code de la propriété intellectuelle qui concerne déjà les atteintes au droit d’auteur et aux droits voisins. Il confierait les tâches actuellement attribuées au rapporteur à un membre désigné, remplacé par son suppléant en cas d’empêchement.

Le service concerné serait convoqué par voie électronique ou, si les informations nécessaires manquent, par une publication sur le site de l’autorité, au moins quinze jours avant la séance publique. Le texte de l’article modifié n’est pas fourni, ce qui ne permet pas de détailler les pouvoirs attachés à cette procédure ni la portée du délai porté de douze à dix-huit. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 10 bis A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Jean Bodart : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour12 contre1 abstention
29 juin 2026N° 7882
Permettre à l’Arcom de maintenir un service contrefaisant sur sa liste noire pendant vingt-quatre mois
Tous les groupes

L’Arcom, l’autorité de régulation de l’audiovisuel et du numérique, établit une « liste noire » de services portant atteinte aux droits d’auteur ou aux droits voisins. La proposition de loi étend ce mécanisme aux droits sportifs et prévoit de porter la durée maximale d’inscription de douze à dix-huit mois, dans un objectif de lutte contre le piratage audiovisuel sportif.

L’amendement porterait cette durée maximale à vingt-quatre mois, soit six mois de plus que le texte discuté. Un service pourrait toujours demander à tout moment son retrait de la liste en justifiant du respect des droits concernés. Il ne s’agirait donc pas d’une inscription obligatoire pendant deux ans, mais d’un allongement de sa durée possible.

Amendement n° 84 · Mme Mette · Article 10 bis

Amendement n° 84 de Mme Mette à l'article 10 bis A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour21 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7880
Interdire de contrôler à la fois des clubs français et étrangers d’une même discipline et renforcer les sanctions
Tous les groupes

Selon l’exposé, l’interdiction de contrôler plusieurs sociétés sportives d’une même discipline, ou d’y exercer une influence notable, ne concerne actuellement que les sociétés françaises. Le texte discuté renforcerait le contrôle des rachats pour préserver l’indépendance des clubs et la loyauté des compétitions.

L’amendement étendrait cette interdiction aux situations associant une société sportive française et une ou plusieurs sociétés étrangères de la même discipline. Il remplacerait l’amende de 45 000 euros par une amende de 2 % du chiffre d’affaires mondial de la personne morale responsable, cumulée avec une interdiction de participer aux manifestations et compétitions organisées par la fédération. Ces sanctions s’appliqueraient du constat du manquement jusqu’à sa cessation.

Les auteurs souhaitent rendre les sanctions plus dissuasives. Les situations déjà constituées à l’entrée en vigueur seraient toutefois exclues des nouvelles dispositions, afin, selon eux, de préserver l’équilibre actuel des clubs.

Amendement n° 218 · M. Coquerel · Après l’article 9

Amendement n° 218 de M. Coquerel après l'article 9 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour26 contre4 abstentions
29 juin 2026N° 7879
Soumettre les investissements étrangers dans les sociétés sportives à l’autorisation préalable des ministères de l’économie et des sports
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit un contrôle des rachats de sociétés sportives et permettrait au ministre des sports de rendre un avis public sur les investissements étrangers, notamment sur leurs engagements en matière de formation et d’infrastructures.

L’amendement ajouterait une autorisation préalable des ministères de l’économie et des sports pour les investissements étrangers dans les sociétés sportives, au sens et dans les conditions du régime de contrôle prévu par le code monétaire et financier. Les opérations concernées devraient donc obtenir leur accord avant d’être réalisées, au-delà d’un simple avis.

Les auteurs dénoncent l’opacité de certains investisseurs et des liens de propriété entre clubs. Ils souhaitent vérifier les ressources mobilisées pour la pérennité des clubs et obtenir des engagements contre les opérations purement spéculatives et l’exploitation de la formation française à leur seul profit.

Amendement n° 234 · M. Raux · Après l’article 9

Amendement n° 234 de M. Raux après l'article 9 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour27 contre5 abstentions
29 juin 2026N° 7877
Remplacer le pouvoir des organismes de contrôle financier de bloquer un rachat de club par un avis motivé
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait aux organismes de contrôle financier du sport professionnel d’interdire un rachat ou un changement d’actionnaires présentant des risques financiers ou sportifs. L’amendement remplacerait ce pouvoir par un avis motivé et une alerte à la fédération et, le cas échéant, à la ligue. Les conclusions resteraient publiques, sous réserve des secrets protégés par la loi. Le Gouvernement invoque des difficultés constitutionnelles et européennes et souhaite laisser aux clubs la responsabilité de leurs choix financiers.

La réécriture supprimerait aussi la saisine par les supporters et collectivités, le délai d’attente avant de conclure l’opération et le nouveau contrôle ministériel prévus dans les dispositions remplacées. Elle retirerait les nouvelles missions de contrôle contre les discriminations et les violences sexistes et sexuelles, ainsi que de promotion et de pérennisation du sport féminin.

Elle conserverait le contrôle du plafonnement de la masse salariale, sans la limite de 65 % du budget. Elle préciserait les contrôles des agents sportifs contre le blanchiment et le financement du terrorisme, avec un rapport au ministre.

Amendement n° 373 · Gouvernement · Article 9

Amendement n° 373 du Gouvernement à l'article 9 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour1 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7876
Permettre au ministre des sports de rendre un avis public sur les changements d’actionnaires des sociétés sportives
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’un organisme de contrôle évalue les projets d’achat, de cession ou de changement d’actionnaires des sociétés sportives, notamment leurs risques financiers et sportifs. Le sous-amendement ajouterait la possibilité pour le ministre des sports de rendre un avis motivé, c’est-à-dire d’en expliquer les raisons, sur la dimension sportive de ces projets, notamment les engagements de formation et d’infrastructures.

Le ministre pourrait intervenir de sa propre initiative ou être saisi par une association reconnue comme représentative des supporters du club, une association nationale membre de l’instance nationale de supportérisme ou une collectivité où la société a son établissement principal. Cet avis serait public. Il permettrait de porter une appréciation sur les engagements sportifs du projet, sans remplacer le contrôle de l’organisme ni donner au ministre, par cette disposition, un pouvoir d’interdire l’opération.

Sous-amendement n° 383 · M. Duparay · Article 9

Sous-amendement n° 383 de M. Duparay à l'amendement n° 373 du Gouvernement à l'article 9 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour27 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7875
Permettre aux associations de supporters et aux collectivités concernées d’être entendues sur les changements d’actionnaires des clubs et de contester la décision
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un contrôle des projets d’achat, de cession ou de changement d’actionnaires des sociétés sportives. L’organisme de contrôle, désigné comme la DNCG dans l’exposé, examinerait notamment les risques pour les finances du club et l’incertitude du résultat sportif.

Le sous-amendement permettrait à trois catégories d’organismes d’être entendus à leur demande, selon des conditions fixées par décret. Seraient concernées les associations notoirement reconnues comme représentatives des supporters du club, les associations nationales membres de l’Instance nationale du supportérisme et les collectivités territoriales où la société sportive a son établissement principal.

Ces mêmes organismes pourraient contester la décision devant les juridictions administratives. Ils pourraient ainsi faire entendre leur position pendant l’examen d’un projet de reprise, puis saisir un juge, sans disposer eux-mêmes du pouvoir d’autoriser ou d’interdire l’opération.

Sous-amendement n° 382 · M. Duparay · Article 9

Sous-amendement n° 382 de M. Duparay à l'amendement n° 373 du Gouvernement à l'article 9 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
47 pour28 contre2 abstentions
29 juin 2026N° 7874
Permettre à l’organisme de contrôle des sociétés sportives de suspendre ou d’interdire leur rachat ou leur changement d’actionnaires
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit que l’organisme de contrôle analyse les achats, cessions et changements d’actionnaires des sociétés sportives. En cas de risque, il devrait alerter les instances sportives compétentes.

Le sous-amendement remplacerait ce signalement par une décision. L’organisme pourrait autoriser l’opération, éventuellement avec des réserves, la suspendre ou l’interdire. Il devrait l’interdire en présence d’un risque de violation des règles visant notamment la multipropriété menaçant l’indépendance des clubs ou la loyauté des compétitions, ou d’atteinte aux résultats financiers du club ou à l’aléa sportif, c’est-à-dire l’incertitude du résultat des compétitions.

Les auteurs veulent ainsi rétablir un pouvoir de blocage, plutôt qu’une simple alerte. Leur exposé évoque aussi les garanties d’assainissement financier, mais ce critère ne figure pas dans l’alinéa auquel renvoie le dispositif proposé.

Sous-amendement n° 381 · M. Duparay · Article 9

Sous-amendement n° 381 de M. Duparay à l'amendement n° 373 du Gouvernement à l'article 9 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour24 contre3 abstentions
29 juin 2026N° 7873
Contrôler les garanties de redressement financier lors du rachat ou du changement d’actionnaires d’une société sportive
Tous les groupes

Le texte proposé prévoit que l’organisme de contrôle financier des clubs, désigné comme la DNCG dans l’exposé, examine les projets d’achat, de cession ou de changement d’actionnaires des sociétés sportives. Il devrait notamment rechercher si l’opération risque de dégrader les résultats financiers du club.

Le sous-amendement ajouterait un contrôle des garanties offertes pour redresser, si nécessaire, la situation financière de la société sportive. Pour un club déjà en difficulté au moment de son rachat, il s’agirait donc aussi d’examiner la solidité financière du repreneur, objectif invoqué par les auteurs.

Si ces garanties étaient jugées insuffisantes, l’organisme devrait en informer la fédération compétente et, le cas échéant, la ligue professionnelle ou la société commerciale concernée. Ce complément ne lui donnerait pas, à lui seul, le pouvoir d’interdire l’opération.

Sous-amendement n° 380 · M. Duparay · Article 9

Sous-amendement n° 380 de M. Duparay à l'amendement n° 373 du Gouvernement à l'article 9 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour0 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7872
Exclure le domicile des agents sportifs des contrôles sur pièces et sur place
Tous les groupes

L’amendement gouvernemental permettrait à l’organisme de contrôle des fédérations de contrôler les agents sportifs sur pièces et sur place, c’est-à-dire en examinant leurs documents et en se déplaçant dans leurs locaux. Ces contrôles viseraient notamment la transparence des rémunérations, la conformité financière des opérations et le respect des règles éthiques.

Le sous-amendement exclurait leur domicile des lieux où ces contrôles pourraient être effectués. Selon ses auteurs, la rédaction proposée permettrait des visites au domicile sans garanties procédurales comparables à celles des visites fiscales autorisées par un juge. Cette exclusion limiterait les lieux de contrôle, sans supprimer l’obligation des agents de communiquer les informations et documents nécessaires.

Sous-amendement n° 379 · M. Duparay · Article 9

Sous-amendement n° 379 de M. Duparay à l'amendement n° 373 du Gouvernement à l'article 9 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour1 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7871
Habiliter la Cour des comptes à contrôler l’utilisation des crédits du programme Sport versés aux organismes sportifs
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à la Cour des comptes de contrôler les comptes et la gestion des fédérations sportives agréées, des ligues professionnelles et des sociétés commerciales concernées. L’amendement préciserait qu’elle pourrait vérifier l’utilisation des crédits du programme budgétaire « Sport » mis à leur disposition ou versés sous quelque forme que ce soit.

Selon les auteurs, la compétence de la Cour pourrait être contestée pour des organismes privés ne recevant pas directement de subventions de l’État. Cette précision viserait à sécuriser le fondement juridique du contrôle de l’utilisation de ces fonds publics. Elle n’attribuerait pas de crédits supplémentaires aux organismes sportifs.

Amendement n° 327 · M. Odoul · Article 9

Amendement n° 327 de M. Odoul à l'article 9 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour49 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7870
Obliger les dirigeants des sociétés commerciales de droits audiovisuels sportifs à déposer une déclaration d’intérêts rendue publique
Tous les groupes

L’article 8 du texte discuté étendrait les obligations de transparence aux dirigeants des sociétés commerciales de droits audiovisuels sportifs. Il prévoirait aussi des incompatibilités avec certains intérêts ou fonctions dans la diffusion audiovisuelle et les paris sportifs.

L’amendement imposerait explicitement à ces dirigeants d’adresser une déclaration d’intérêts à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique dans les deux mois suivant leur prise de fonctions. Cette déclaration, qui permet de faire connaître leurs intérêts et leurs liens, serait rendue publique selon les conditions de la loi sur la transparence de la vie publique.

Selon les auteurs, ces dirigeants sont exposés aux conflits d’intérêts du fait de leurs relations avec les fédérations, les clubs, les diffuseurs et les fonds d’investissement. La publicité de la déclaration vise à permettre un contrôle de ces liens.

Amendement n° 325 · M. Odoul · Article 8

Amendement n° 325 de M. Odoul à l'article 8 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour43 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7869
Encadrer les participations des dirigeants des sociétés commerciales du sport dans les diffuseurs audiovisuels, y compris indirectes, au-delà de 2 %
Tous les groupes

L’article 8 prévoit d’interdire aux dirigeants et aux membres de l’organe délibérant des sociétés commerciales du sport de détenir des intérêts ou d’exercer des fonctions dans un diffuseur audiovisuel. Il prévoit une exception pour les fonctions exercées chez un diffuseur contrôlé par la société sportive.

L’amendement préciserait que les participations détenues par des sociétés intermédiaires, des fiducies ou des trusts seraient également visées. Ces structures permettent de détenir des intérêts sans les posséder directement. Il introduirait aussi un seuil supérieur à 2 % du capital ou des droits de vote, absent du texte initial.

Selon ses auteurs, cette précision permettrait de mieux prévenir les conflits d’intérêts passant par des structures intermédiaires étrangères. Le changement associerait donc une mention explicite des détentions indirectes à une limitation quantitative de l’interdiction des participations.

Amendement n° 324 · M. Odoul · Article 8

Amendement n° 324 de M. Odoul à l'article 8 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour33 contre1 abstention
29 juin 2026N° 7868
Permettre aux représentants de clubs liés à l’audiovisuel ou aux paris de siéger aux conseils des sociétés commerciales du sport
Tous les groupes

L’article 8 prévoit une incompatibilité, c’est-à-dire une interdiction de cumuler certaines positions, entre la direction des sociétés commerciales du sport et des intérêts ou fonctions dans l’audiovisuel ou chez les opérateurs de jeux visés. Elle concernerait aussi les membres de leur organe délibérant, qui participe aux décisions.

L’amendement limiterait cette incompatibilité aux directeurs généraux, aux membres du directoire ou de l’organe en tenant lieu. Il en exclurait les conseils d’administration et de surveillance, permettant notamment à des représentants de clubs liés à ces secteurs d’y siéger.

Ses auteurs privilégient, pour ces conseils, les règles de prévention des conflits d’intérêts prévues par ailleurs dans les statuts. Selon eux, les représentants concernés devraient se déporter, c’est-à-dire ne pas participer aux délibérations touchant ces secteurs, plutôt que se voir interdire de siéger par principe.

Amendement n° 56 · M. Viry · Article 8

Amendement n° 56 de M. Viry à l'article 8 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
19 pour8 contre24 abstentions
29 juin 2026N° 7867
Interdire aux fédérations délégataires et à leurs ligues de programmer ou disputer leurs rencontres officielles hors de France et de Monaco
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement dénoncent la délocalisation de rencontres nationales à des fins commerciales. Selon eux, organiser ces matches à plusieurs milliers de kilomètres éloigne les équipes de leurs supporters locaux et nuit à l’ancrage territorial du sport.

L’amendement ajouterait au code du sport une interdiction de programmer ou de disputer hors du territoire français ou de Monaco les rencontres inscrites au calendrier des compétitions officielles organisées par une fédération sportive délégataire ou par la ligue professionnelle qu’elle a créée. Cette règle concernerait donc toutes les rencontres répondant à ces critères, et pas seulement le football professionnel cité par les auteurs. Les organisateurs ne pourraient plus choisir un autre pays pour accueillir ces matches, même dans un objectif de développement commercial à l’international.

Amendement n° 288 · Mme Bourouaha · Après l’article 7

Amendement n° 288 de Mme Bourouaha après l'article 7 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour26 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7866
Uniformiser les mots désignant les clubs et compétitions dans le partage des recettes du sport professionnel
Tous les groupes

L’article 7 prévoit qu’une fédération ayant créé une société commerciale, sans confier l’organisation des compétitions à une ligue professionnelle, fixe par convention la part des recettes concernées. Cette convention devrait aussi prévoir une solidarité entre clubs de niveaux différents.

L’amendement remplacerait « championnats professionnels » par « compétitions professionnelles », actualiserait la référence juridique aux ligues et parlerait de « sociétés sportives évoluant dans des niveaux de compétition différents » plutôt que de clubs de divisions différentes. Il préciserait aussi d’autres mentions des sociétés. Selon ses auteurs, ces corrections visent à harmoniser le vocabulaire avec le reste du code du sport, et non à créer une nouvelle règle de répartition des recettes.

Amendement n° 55 · M. Viry · Article 7

Amendement n° 55 de M. Viry à l'article 7 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour4 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7865
Associer les médecins des clubs aux réunions des sociétés commerciales sportives et supprimer la participation prévue des associations de supporters
Tous les groupes

Le texte prévoit que des représentants des sportifs, entraîneurs, personnels administratifs, arbitres et juges participent aux réunions des sociétés commerciales créées entre fédérations et clubs pour gérer les droits des compétitions. Il prévoit aussi, le cas échéant, la participation de certaines associations de supporters.

L’amendement ajouterait les médecins des clubs, préciserait que les représentants sont désignés par leurs organisations représentatives et supprimerait la mention des associations de supporters. Les statuts, qui fixent les règles de fonctionnement de la société, détermineraient les modalités de participation.

Les auteurs souhaitent permettre à une personne de représenter plusieurs catégories pour éviter des instances trop nombreuses. Ils estiment également que des supporters liés à un club particulier n’ont pas à participer aux instances d’une société chargée de missions nationales.

Amendement n° 43 · M. Viry · Article 6

Amendement n° 43 de M. Viry à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour23 contre1 abstention
29 juin 2026N° 7864
Obliger les sociétés commerciales sportives à préciser les décisions que leur direction doit soumettre à l’accord du conseil
Tous les groupes

Le texte permettrait à une fédération et aux clubs professionnels de créer une société commerciale pour gérer les droits des compétitions et, éventuellement, certains aspects de leur organisation. Il prévoit un conseil chargé de contrôler sa gestion, où les représentants des clubs disposeraient collectivement de la majorité des voix.

L’amendement obligerait les statuts, les règles de fonctionnement de la société, à énumérer les décisions que la direction ne pourrait prendre sans l’accord du conseil d’administration ou de surveillance. Il ne fixerait pas lui-même cette liste.

Selon les auteurs, cette obligation permettrait aux clubs et aux autres membres du conseil de délibérer sur les principales décisions, plutôt que de laisser la direction exercer seule les larges pouvoirs de gestion que lui donne le code de commerce.

Amendement n° 42 · M. Viry · Article 6

Amendement n° 42 de M. Viry à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour6 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7863
Empêcher les clubs actionnaires de délibérer sur les seules compétitions auxquelles ils ne participent pas
Tous les groupes

Le texte permettrait à une fédération de créer avec les clubs une société commerciale chargée de vendre et de gérer les droits d’exploitation des compétitions, notamment audiovisuels. Cette société pourrait réunir des clubs de plusieurs niveaux, comme la Ligue 1 et la Ligue 2.

L’amendement exclurait les clubs et leurs représentants des délibérations concernant exclusivement un niveau ou une manifestation auxquels ils ne participent pas, dans l’assemblée générale et les conseils de la société. Ils conserveraient leur participation aux décisions générales et à celles concernant leur compétition.

Selon les auteurs, inscrire cette règle dans la loi éviterait de laisser les seuls clubs présents à la création fixer durablement les règles, alors que les promotions et relégations changeraient ensuite les actionnaires.

Amendement n° 41 · M. Viry · Article 6

Amendement n° 41 de M. Viry à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour5 contre18 abstentions
29 juin 2026N° 7859
Empêcher les diffuseurs de réserver au payant certaines finales européennes ou mondiales auxquelles participe un club français
Tous les groupes

La loi prévoit une liste d’événements d’importance majeure bénéficiant d’une protection pour leur diffusion télévisée en accès libre. Selon les auteurs, cette liste, même modifiée en 2024, ne suffit pas à donner une large visibilité aux parcours internationaux des clubs français, notamment féminins.

L’amendement étendrait cette protection aux finales européennes ou mondiales auxquelles participe un club français constitué en société sportive, lorsqu’elles ne figurent pas déjà sur cette liste. Une exclusivité ne pourrait pas priver une partie importante du public de la possibilité de suivre la finale en direct ou en différé sur une chaîne à accès libre. L’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, contrôlerait le respect de cette règle. La mesure ne rendrait donc pas nécessairement obligatoire une diffusion gratuite en direct, puisque le différé serait également admis.

Amendement n° 169 · M. Belhaddad · Après l’article 5

Amendement n° 169 de M. Belhaddad après l'article 5 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour23 contre4 abstentions
29 juin 2026N° 7858
Permettre aux médias de diffuser davantage de brefs extraits des compétitions sportives
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, les règles actuelles limitent les extraits sportifs à une minute trente par heure d’antenne et trois minutes par journée de compétition. Les auteurs estiment ces contraintes trop fortes et soulignent que la multiplication des abonnements payants éloigne les spectateurs des événements sportifs.

L’amendement inscrirait dans le code du sport la possibilité de diffuser des extraits d’une durée cumulée d’au moins trois minutes par heure d’antenne et cinq minutes par journée de compétition. Les conditions de diffusion ne pourraient imposer aucune autre limitation de durée applicable à une compétition ou à une journée de compétition. Il s’agirait d’élargir les possibilités de diffusion de courts extraits, et non d’obliger les médias à les utiliser ou de permettre la retransmission intégrale des rencontres.

Amendement n° 256 · M. Courbon · Après l’article 5

Amendement n° 256 (rect.) de M. Courbon après l'article 5 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour28 contre6 abstentions
29 juin 2026N° 7857
Interdire de céder les droits audiovisuels sportifs à des organismes contrôlés par un État ou un fonds souverain étranger
Tous les groupes

Les droits d’exploitation audiovisuelle permettent de commercialiser la diffusion des compétitions sportives. Le texte en discussion encadre leur commercialisation et l’entrée d’investisseurs dans les sociétés commerciales du sport.

L’amendement interdirait de céder ces droits à une personne morale, par exemple une entreprise, contrôlée directement ou indirectement par un État étranger ou un fonds souverain étranger. Toute cession contraire serait frappée de nullité absolue, c’est-à-dire juridiquement invalide.

Les auteurs considèrent que de telles acquisitions peuvent donner à un gouvernement étranger un moyen d’influence sur le sport français. Ils souhaitent protéger ce qu’ils présentent comme un patrimoine national. L’interdiction viserait le contrôle par un État ou un fonds souverain étranger, et non l’ensemble des entreprises étrangères.

Amendement n° 328 · M. Odoul · Article 4

Amendement n° 328 de M. Odoul à l'article 4 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Jean Bodart : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour41 contre0 abstentions
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