Les victimes de violences sexuelles peuvent recevoir des soins pour les conséquences psychiques du traumatisme.
L’amendement principal prévoit des professionnels spécialement formés et un parcours défini par la Haute Autorité de santé.
Le sous-amendement préciserait que ces soins ne constituent pas, à eux seuls, une expertise établissant les infractions ou une responsabilité. Les documents médicaux pourraient toujours être utiles à une procédure pénale.
Les auteurs veulent éviter de confondre accompagnement clinique et preuve judiciaire. Le choix inverse privilégierait un texte centré sur la prise en charge des victimes, en laissant au juge l’appréciation des pièces médicales.
Sous-amendement n° 55 · M. Bernhardt · Article premier
Sous-amendement n° 55 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).
Jacques Oberti : Contre

