Tous les députés
Mandat en cours

Eure-et-Loir : 1re circonscription

Mandats du au (3 mois et 13 jours); depuis le (1 an, 9 mois et 7 jours).

Amendements votés
1 729
Rang 5 / 15 Rang 5 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 645 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
422
Rang 2 / 13 Rang 2 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 987, Patrick Hetzel. 679 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
22,9 %
Rang 5 / 15 Rang 5 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 31,2 %, Patrick Hetzel. 658 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 025 / 8 827 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,9 % 63 désaccords 1 960 / 2 023 positions identiques
Amendements votés
1 729
Rang 5 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 645 jours couverts.
Rang 5 sur 15 Rang 5 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 645 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
422
Rang 2 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 987, Patrick Hetzel. 679 jours couverts.
Rang 2 sur 13 Rang 2 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 987, Patrick Hetzel. 679 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
22,9 % 2 025 / 8 827 scrutins
Rang 5 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 31,2 %, Patrick Hetzel. 658 jours couverts.
Rang 5 sur 15 Rang 5 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 31,2 %, Patrick Hetzel. 658 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,9 % de positions identiques

Même position
1 960 scrutins
Position différente
63 scrutins (3,1 %)

Sur 2 023 scrutins comparables, du au .

Voir les 63 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 960 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9276

    Préciser que les jeunes garderaient leur prise en charge en cours pendant l’examen de leur demande de prolongation

    Guillaume Kasbarian : Contre Son groupe : Contre (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Sous-amendement n° 50 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 50 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  2. Scrutin n° 9275

    Imposer un avis rendu à temps pour décider de la prolongation de l’aide aux jeunes majeurs

    Guillaume Kasbarian : Contre Son groupe : Contre (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Sous-amendement n° 48 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 48 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  3. Scrutin n° 9274

    Préciser la demande qui déclenche le délai de décision sur l’aide aux jeunes majeurs

    Guillaume Kasbarian : Contre Son groupe : Contre (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Sous-amendement n° 122 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 122 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  4. Scrutin n° 9273

    Obliger l’instance consultée à justifier son avis sur la prolongation de l’aide aux jeunes majeurs

    Guillaume Kasbarian : Contre Son groupe : Contre (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Sous-amendement n° 116 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 116 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  5. Scrutin n° 9272

    Obliger le département à expliquer sa décision sur la prolongation de l’aide aux jeunes majeurs

    Guillaume Kasbarian : Contre Son groupe : Contre (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Sous-amendement n° 115 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 115 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  6. Scrutin n° 9271

    Clarifier la rédaction des critères examinés pour prolonger la prise en charge des jeunes majeurs

    Guillaume Kasbarian : Contre Son groupe : Contre (11 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Sous-amendement n° 111 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 111 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
5

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 8 852 scrutins pendant ses mandats · 2 025 participations.

Taux de vote pour

26,7 %
540 / 2 025 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

73 %
1 479 / 2 025 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

0,3 %
6 / 2 025 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

22,9 %
2 025 / 8 827 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 025 participations.

Pour54026,7 %
Contre1 47973 %
Abstention60,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 5 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Guillaume Kasbarian · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 245000500
janvier 257912300640
février 251902312001550
mars 253121618002780
avril 253452154002700
mai 256681944006050
juin 2566744114105080
juillet 25180136001610
septembre 251100000
octobre 2526722137101070
novembre 251 11765291207590
décembre 255095495003600
janvier 263362340002730
février 265454427004740
mars 2612900001290
avril 26328817003030
mai 2692333112007780
juin 266953753206030
juillet 2653160148003230
octobre 261 02545308006720
Total8 8525401 479656 8220

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 au 21 oct. 2024 ; du 24 janv. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Guillaume Kasbarian, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture20,9 %pour 36 favorables / 172 voix retenues · 712 scrutins du mandat
Contre
78,5 % 135 / 172 participations
Abstention
0,6 % 1 / 172 participations
Absence de vote
75,8 % 538 / 710 scrutins retenus
Autres scrutins33,7 %pour 140 favorables / 416 voix retenues · 1 618 scrutins du mandat
Contre
66,1 % 275 / 416 participations
Abstention
0,2 % 1 / 416 participations
Absence de vote
74,3 % 1 200 / 1 616 scrutins retenus
Éducation41,7 %pour 25 favorables / 60 voix retenues · 291 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 35 / 60 participations
Abstention
0 % 0 / 60 participations
Absence de vote
79,4 % 231 / 291 scrutins retenus
Énergie & climat26,3 %pour 70 favorables / 266 voix retenues · 905 scrutins du mandat
Contre
73,3 % 195 / 266 participations
Abstention
0,4 % 1 / 266 participations
Absence de vote
70,5 % 636 / 902 scrutins retenus
Impôts & budget23,7 %pour 177 favorables / 748 voix retenues · 2 114 scrutins du mandat
Contre
75,9 % 568 / 748 participations
Abstention
0,4 % 3 / 748 participations
Absence de vote
64,5 % 1 360 / 2 108 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 1 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions32,9 %pour 76 favorables / 231 voix retenues · 1 113 scrutins du mandat
Contre
65,8 % 152 / 231 participations
Abstention
1,3 % 3 / 231 participations
Absence de vote
78,8 % 857 / 1 088 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 5 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité31,9 %pour 136 favorables / 427 voix retenues · 2 085 scrutins du mandat
Contre
68,1 % 291 / 427 participations
Abstention
0 % 0 / 427 participations
Absence de vote
79,5 % 1 657 / 2 084 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 1 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités31 %pour 22 favorables / 71 voix retenues · 318 scrutins du mandat
Contre
69 % 49 / 71 participations
Abstention
0 % 0 / 71 participations
Absence de vote
77,7 % 247 / 318 scrutins retenus
Pouvoir d’achat30,4 %pour 7 favorables / 23 voix retenues · 231 scrutins du mandat
Contre
69,6 % 16 / 23 participations
Abstention
0 % 0 / 23 participations
Absence de vote
90 % 208 / 231 scrutins retenus
Santé27,4 %pour 80 favorables / 292 voix retenues · 1 902 scrutins du mandat
Contre
72,6 % 212 / 292 participations
Abstention
0 % 0 / 292 participations
Absence de vote
84,6 % 1 608 / 1 900 scrutins retenus
Solidarités & logement21,1 %pour 46 favorables / 218 voix retenues · 823 scrutins du mandat
Contre
78,4 % 171 / 218 participations
Abstention
0,5 % 1 / 218 participations
Absence de vote
73,4 % 603 / 821 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 2 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail32,1 %pour 43 favorables / 134 voix retenues · 748 scrutins du mandat
Contre
67,9 % 91 / 134 participations
Abstention
0 % 0 / 134 participations
Absence de vote
82,1 % 613 / 747 scrutins retenus
2 030 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 mai 2026N° 7151
Imposer aux acheteurs de produits agricoles un prix contractuel qui ne puisse être inférieur à un prix plancher
Tous les groupes

La règle que l’amendement modifierait permet aux parties de déterminer le prix par une formule librement choisie ou par des critères précisés au contrat. Le projet de loi prévoit par ailleurs que le prix déterminé ou révisé ne puisse être inférieur aux coûts de production retenus.

L’amendement remplacerait la mention de ces formules et critères par l’exigence d’un prix qui ne puisse être inférieur à un prix plancher. Les auteurs souhaitent ainsi assurer une rémunération suffisante aux agriculteurs.

Le dispositif ne précise toutefois ni le montant de ce plancher ni qui le fixerait. Les auteurs évoquent comme exemple des conférences par filière estimant les coûts de production, avec une rémunération agricole de deux SMIC, puis une intervention ministérielle en cas de désaccord. Ces modalités ne seraient pas instaurées par cet amendement.

Amendement n° 55 · Mme Hignet · Article 19

Amendement n° 55 de Mme Hignet et l'amendement identique suivant à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour36 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7150
Fixer un prix plancher d’achat aux agriculteurs couvrant leurs coûts et une rémunération de deux SMIC
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà que les prix agricoles déterminés ou révisés ne soient pas inférieurs aux coûts de production retenus. L’amendement remplacerait la liberté de définir la formule du prix par un prix plancher fixé pour chaque filière, afin, selon ses auteurs, d’assurer une rémunération suffisante aux agriculteurs.

Une conférence réunissant notamment producteurs, transformateurs et distributeurs, sous l’égide du médiateur des relations commerciales agricoles, déterminerait ce minimum. Elle estimerait tous les quatre mois les coûts de production, en incluant une rémunération de deux SMIC et en tenant compte de la diversité des exploitations et des contraintes géographiques. Le prix minimal ne pourrait être inférieur à ces coûts.

Faute d’accord, les ministres de l’économie et de l’agriculture fixeraient ce minimum sur la base du compte rendu des négociations. Il s’agirait d’encadrer le prix d’achat aux producteurs, non de fixer le prix en magasin.

Amendement n° 54 · Mme Trouvé · Article 19

Amendement n° 54 de Mme Trouvé à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour37 contre38 abstentions
29 mai 2026N° 7149
Étendre aux filières agricoles volontaires le dispositif de contrats écrits entre producteurs et premiers acheteurs
Tous les groupes

Selon les auteurs, les contrats écrits peuvent sécuriser les débouchés des agriculteurs et encadrer la formation des prix face aux acheteurs. Ils soulignent toutefois que les marchés mondialisés, les produits périssables et les fluctuations de la demande peuvent rendre les contrats longs peu adaptés aux transactions rapides.

L’amendement étendrait le dispositif de proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit aux filières volontaires désignées par décret. Ces filières devraient mettre en place les conditions nécessaires à la conclusion de contrats entre producteurs et premiers acheteurs, selon les règles de l’article qui encadre ces relations commerciales.

Les auteurs présentent cette démarche comme un accompagnement des filières volontaires, et non comme une généralisation des obligations à toutes les productions. Ils souhaitent qu’elle s’accompagne d’une simplification et d’une adaptation des règles contractuelles.

Amendement n° 2164 · M. Martineau · Article 19

Amendement n° 2164 (rect.) de M. Martineau à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour26 contre35 abstentions
28 mai 2026N° 7002
Abroger le « code noir » et demander au Gouvernement un rapport sur l’héritage du droit colonial
Tous les groupes

La proposition de loi abrogerait le « code noir », édit de mars 1685 sur les esclaves des îles de l’Amérique, ainsi que tous les textes pris pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires. Elle reconnaîtrait que les textes ayant réduit des êtres humains à l’état de biens meubles et organisé leur déportation, leur exploitation et les violences subies sont indissociables du crime contre l’humanité constitué par la traite et l’esclavage, reconnu par la loi de 2001.

Le Gouvernement devrait remettre au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport recensant les dispositions du droit colonial encore en vigueur outre-mer. Il analyserait leurs conséquences contemporaines, notamment sur les discriminations et les descendants des personnes mises en esclavage. Il évaluerait aussi l’enseignement de cette histoire et proposerait de le renforcer et de développer des lieux de mémoire et de recherche, sans instaurer lui-même ces mesures.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Guillaume Kasbarian : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
254 pour0 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 7001
Demander au Gouvernement un rapport sur le droit colonial encore en vigueur outre-mer et l’héritage de l’esclavage
Tous les groupes

Le texte de référence demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport recensant les dispositions du droit colonial encore en vigueur outre-mer. Il analyserait leurs conséquences contemporaines sur ces territoires, ainsi que sur les discriminations et le racisme dans la société française.

Le rapport étudierait aussi les conséquences durables de cet héritage pour les descendants des personnes mises en esclavage. Il évaluerait l’enseignement de l’esclavage, de la traite et de leur abolition, puis proposerait de le renforcer et de développer des lieux de mémoire et de recherche. Cette demande ne supprimerait pas elle-même les dispositions recensées ni ne modifierait les programmes scolaires. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Guillaume Kasbarian : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
159 pour51 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 7000
Demander au Gouvernement des propositions de réparations collectives matérielles et financières liées à l’esclavage
Tous les groupes

Le texte prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, sur les règles coloniales encore en vigueur outre-mer et leurs conséquences actuelles. Il traiterait aussi de l’enseignement de l’esclavage, des lieux de mémoire et de la situation des descendants des personnes mises en esclavage.

L’amendement ajouterait la justice réparatrice, c’est-à-dire la recherche de réponses aux préjudices subis. Le rapport devrait proposer des mesures collectives de réparations matérielles et financières. Les auteurs rappellent qu’à l’abolition de 1848, les propriétaires d’esclaves ont été indemnisés, et non les personnes réduites en esclavage. Ils souhaitent dépasser les seules mesures d’enseignement et de mémoire. Cet ajout demanderait des propositions, sans instaurer de versement ni fixer de montant ou de bénéficiaires.

Amendement n° 27 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 27 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
94 pour118 contre2 abstentions
28 mai 2026N° 6999
Demander au Gouvernement des propositions pour créer une commission de réparation des préjudices liés à l’esclavage
Tous les groupes

Le texte prévoit que le Gouvernement remette au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport sur les règles coloniales encore en vigueur outre-mer et leurs conséquences contemporaines. Ce rapport aborderait aussi l’enseignement de l’esclavage, la mémoire et la situation des descendants des personnes mises en esclavage.

L’amendement lui ajouterait la justice réparatrice, qui vise à répondre aux préjudices subis, et des propositions pour créer une commission de réparation chargée de les évaluer. Les auteurs rappellent que l’indemnisation de 1848 a bénéficié aux propriétaires d’esclaves plutôt qu’aux personnes asservies. Ils souhaitent ouvrir la voie à des réparations au-delà des mesures mémorielles. Le vote ne créerait toutefois pas cette commission et n’accorderait pas directement de droit à indemnisation.

Amendement n° 23 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 23 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
96 pour117 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 6998
Demander au Gouvernement d’évaluer les préjudices liés à l’esclavage et les conditions de réparation pour les descendants des victimes
Tous les groupes

Le texte prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, sur les règles coloniales encore en vigueur outre-mer et leurs conséquences. Il examinerait notamment la situation actuelle des descendants des personnes mises en esclavage, l’enseignement de cette histoire et les lieux de mémoire.

L’amendement demanderait que le rapport aborde aussi la justice réparatrice, évalue les préjudices et « mette en place les conditions de réparation » pour les descendants des victimes. Les auteurs souhaitent ouvrir la voie à des réparations matérielles et financières, rappelant que les propriétaires d’esclaves ont été indemnisés en 1848, contrairement aux personnes asservies. Malgré cette formulation, l’ajout porte sur un rapport et ne définit ni montant ni procédure permettant aux descendants de recevoir une réparation.

Amendement n° 25 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 25 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour113 contre1 abstention
28 mai 2026N° 6997
Demander au Gouvernement des propositions de réparation pour les descendants des victimes de l’esclavage
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement, remis dans l’année suivant sa promulgation, sur les dispositions issues du droit colonial encore en vigueur et leurs conséquences. Il examinerait aussi l’enseignement de l’esclavage, les lieux de mémoire et la situation des descendants des personnes mises en esclavage.

L’amendement demanderait que ce rapport aborde également la justice réparatrice, c’est-à-dire la question des réparations pour les victimes et leurs descendants, et propose des conditions de réparation pour ces derniers. Ses auteurs rappellent qu’en 1848 les propriétaires d’esclaves ont été indemnisés, contrairement aux personnes réduites en esclavage. Ils souhaitent ouvrir la voie à des réparations collectives matérielles et financières. L’amendement demanderait des propositions, sans créer lui-même de droit à indemnisation ni fixer de montant.

Amendement n° 22 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 22 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour114 contre1 abstention
28 mai 2026N° 6996
Abroger explicitement les textes de 1723, 1724 et 1802 ainsi que les autres textes ayant organisé l’esclavage colonial
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’abroger le Code noir de mars 1685 et toutes les dispositions prises pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires. Abroger un texte signifie le retirer de l’ordre juridique.

L’amendement viserait aussi expressément les édits royaux de 1723 et 1724 relatifs à l’esclavage, la loi du 20 mai 1802 ayant rétabli l’esclavage et l’ensemble des textes ayant organisé, maintenu ou facilité la traite négrière ou l’esclavage colonial sous souveraineté française. Ses auteurs veulent éviter que l’abrogation soit comprise comme limitée au texte de 1685 et à ses prolongements. Ils entendent notamment inclure sans ambiguïté le rétablissement de l’esclavage en 1802 et renforcer ainsi la cohérence historique de l’abrogation.

Amendement n° 2 · M. Nadeau · Après l’article premier

Amendement n° 2 de M. Nadeau après l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour103 contre1 abstention
28 mai 2026N° 6995
Abroger le « code noir » de 1685 et les dispositions prises pour son application ou son extension
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit l’abrogation du « code noir », l’édit de mars 1685 relatif aux esclaves des îles de l’Amérique. Il supprimerait également l’ensemble des dispositions prises pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires.

L’article vise donc à la fois l’édit et ses textes d’application ou d’extension, sans en fournir la liste ni préciser lesquels produisent encore des effets juridiques. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications intervenues en séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Guillaume Kasbarian : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
205 pour0 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 6994
Déclarer illégaux le Code noir sur l’esclavage et ses textes d’application, en plus de les abroger
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’abroger le Code noir de mars 1685, édit relatif aux esclaves des îles de l’Amérique, ainsi que les dispositions prises pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires. L’abrogation consiste à retirer ces textes de l’ordre juridique.

L’amendement ajouterait qu’ils seraient « réputés illégaux », autrement dit considérés comme contraires au droit. Ses auteurs souhaitent aller au-delà de leur seule abrogation et affirmer leur incompatibilité avec les principes de liberté, d’égalité et de dignité humaine. Le dispositif ajouterait cette qualification juridique, sans préciser de procédure de réparation ni ses conséquences pour des demandes individuelles.

Amendement n° 16 · M. William · Article premier

Amendement n° 16 de M. William à l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour107 contre13 abstentions
27 mai 2026N° 6992
Ne plus permettre aux cantines de compter la seule certification HVE pour atteindre leur objectif de produits durables
Tous les groupes

La loi Egalim impose à la restauration collective au moins 50 % de produits dits durables, calculés en valeur. Plusieurs critères permettent de les comptabiliser, notamment le bio, des labels de qualité et la certification haute valeur environnementale (HVE).

L’amendement exclurait du critère relatif aux signes et mentions de qualité les produits dont la seule mention est HVE. Il supprimerait aussi les deux critères de certification environnementale que le texte prévoit de prolonger. Un produit HVE pourrait encore être comptabilisé s’il répond à un autre critère admis, mais pas sur la seule base de cette certification.

Les auteurs estiment les exigences HVE trop faibles, notamment concernant l’usage de produits nocifs pour la santé et l’environnement. Ils souhaitent donner davantage de place aux achats bio ou bénéficiant d’autres labels, comme le Label Rouge ou les appellations d’origine protégée.

Amendement n° 451 · M. Nicolas Bonnet · Article 4

Amendement n° 451 de M. Nicolas Bonnet à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour89 contre2 abstentions
27 mai 2026N° 6991
Obliger chaque restaurant collectif public ou privé à faire progresser la part de produits bio servis
Tous les groupes

Le projet de loi élargit les catégories de produits pouvant compter dans les objectifs de qualité et de durabilité de la restauration collective. Les auteurs de l’amendement craignent que cet élargissement permette de réduire la place des produits issus de l’agriculture biologique dans les repas.

L’amendement imposerait une « amélioration constante » de la part de produits bio dans chaque restaurant collectif public ou privé. Un restaurant ne pourrait donc pas réduire cette part en la remplaçant par d’autres produits reconnus comme durables ou de qualité. Cette exigence s’apprécierait restaurant par restaurant, et non seulement à l’échelle de l’ensemble des établissements. Le texte ne précise ni rythme de progression ni période de comparaison.

Amendement n° 2003 · Mme Trouvé · Article 4

Amendement n° 2003 de Mme Trouvé à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour92 contre0 abstentions
27 mai 2026N° 6990
Empêcher les restaurants collectifs de compter un produit comme durable ou de qualité sur sa seule localisation
Tous les groupes

La restauration collective doit respecter des objectifs d’approvisionnement en produits durables et de qualité prévus par la loi Egalim. Le projet de loi permettrait aussi aux gestionnaires de prendre en compte le lieu de production ou de première transformation pour leurs achats, dans des conditions définies par décret.

L’amendement préciserait que cette localisation ne pourrait pas, à elle seule, qualifier un produit de durable ou de qualité pour ces objectifs. Il n’interdirait donc pas d’acheter local, mais distinguerait la proximité géographique des autres critères de qualité. Selon ses auteurs, cette distinction vise à éviter que des produits locaux sans garanties environnementales vérifiables soient comptabilisés au même titre que des produits répondant à des exigences certifiées.

Amendement n° 1952 · Mme Trouvé · Article 4

Amendement n° 1952 de Mme Trouvé à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour94 contre1 abstention
27 mai 2026N° 6989
Imposer aux restaurants collectifs publics et privés au moins 10 % de produits issus du commerce équitable en valeur
Tous les groupes

La loi Egalim fixe à la restauration collective un objectif de 50 % de produits durables et de qualité. Selon les auteurs de l’amendement, cet objectif doit aussi mieux prendre en compte la rémunération des agriculteurs, et pas seulement les exigences environnementales.

L’amendement ajouterait une part obligatoire d’au moins 10 % de produits issus du commerce équitable dans la restauration collective publique et privée. Ce seuil serait calculé en valeur, et non en nombre de produits ou en poids. Les gestionnaires devraient donc réserver une part de leurs achats à ces produits.

Les auteurs souhaitent ainsi mobiliser les achats des restaurants collectifs pour mieux rémunérer le travail agricole. Ils soulignent que certaines collectivités utilisent déjà ces filières et que de nombreux produits équitables sont également bio. Ces deux catégories pourraient donc se recouper.

Amendement n° 50 · Mme Pochon · Article 4

Amendement n° 50 de Mme Pochon et les amendements identiques suivants à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour88 contre3 abstentions
27 mai 2026N° 6988
Obliger la restauration collective à acheter au moins 10 % de produits équitables, en priorité d’origine européenne
Tous les groupes

L’article discuté modifie les règles d’approvisionnement de la restauration collective publique et privée. L’amendement y ajouterait un minimum de 10 % de produits issus du commerce équitable, calculé sur la valeur des achats alimentaires et non sur le nombre de repas. Ces achats devraient privilégier les produits originaires de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen lorsque de telles filières existent.

Selon les auteurs, le commerce équitable comprend aussi des filières françaises et européennes qui visent une meilleure rémunération des producteurs. La priorité proposée ne serait pas une exclusivité européenne. Elle laisserait notamment place aux filières équitables extra-européennes pour des productions comme le café ou le cacao, que l’exposé cite comme ne pouvant être produites en Europe.

Amendement n° 1515 · M. Taupiac · Article 4

Amendement n° 1515 de M. Taupiac à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour89 contre1 abstention
27 mai 2026N° 6987
Obliger la restauration collective à acheter au moins 10 % de produits équitables originaires de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen
Tous les groupes

Les produits équitables peuvent déjà compter dans l’objectif de 50 % de produits durables de la restauration collective. L’amendement réserverait au moins 10 % de la valeur des achats alimentaires à des produits à la fois équitables et originaires de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen. Cette obligation s’inscrirait dans les règles que l’article discuté étend aux organismes privés de restauration collective.

Les auteurs estiment qu’une origine locale ou européenne ne suffit pas à assurer une juste rémunération agricole. Ils mettent en avant les engagements du commerce équitable, notamment un prix couvrant les coûts de production et une relation commerciale pluriannuelle. Le seuil contraindrait ainsi les acheteurs à intégrer ces conditions de rémunération dans une partie de leurs approvisionnements. Les produits équitables d’origine extra-européenne ne compteraient pas dans ces 10 %.

Amendement n° 934 · M. Potier · Article 4

Amendement n° 934 de M. Potier à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour86 contre3 abstentions
27 mai 2026N° 6986
Obliger la restauration collective à réserver 40 % de ses achats aux produits biologiques et sous signes officiels de qualité
Tous les groupes

La restauration collective doit atteindre un objectif de 50 % de produits de qualité et durables. L’article discuté élargit les catégories admises, notamment à certaines marques collectives. Les auteurs craignent que cet élargissement conduise les acheteurs à délaisser les produits sous signes officiels de qualité, qu’ils décrivent comme plus chers.

L’amendement réserverait au moins 40 % de la valeur des achats alimentaires aux produits biologiques, aux produits sous signes officiels de qualité comme le Label Rouge, l’IGP ou l’AOC, ainsi qu’aux produits composés répondant aux conditions ajoutées par l’article. Pour les denrées de première transformation concernées, au moins 95 % de la composition devrait répondre au critère requis. Ce minimum s’inscrirait dans l’objectif global de 50 %, sans remplacer le minimum propre aux produits biologiques. Il limiterait la possibilité de remplir cet objectif uniquement avec les autres catégories admises.

Amendement n° 366 · Mme Corneloup · Article 4

Amendement n° 366 de Mme Corneloup et les amendements identiques suivants à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour106 contre21 abstentions
27 mai 2026N° 6976
Réduire à six mois le délai accordé au Gouvernement pour réformer par ordonnance les contrôles sanitaires agricoles
Tous les groupes

Le projet de loi accorderait au Gouvernement un an après la promulgation pour prendre des ordonnances, c’est-à-dire modifier sur autorisation du Parlement des règles relevant normalement de la loi. Ces mesures pourraient adapter l’organisation des services, les compétences et pouvoirs des agents ainsi que les mesures administratives et sanctions concernant les aliments, les animaux et les végétaux.

L’amendement ramènerait ce délai à six mois, sans modifier le contenu des réformes autorisées. Les auteurs jugent un an trop long face à la concurrence de produits étrangers qui, selon eux, ne respectent pas les normes imposées aux producteurs français. Ils estiment six mois suffisants pour préparer les ordonnances. Le délai distinct de trois mois après chaque publication pour déposer un projet de loi de ratification resterait inchangé.

Amendement n° 117 · Mme Brulebois · Article 3

Amendement n° 117 de Mme Brulebois et les amendements identiques suivants à l'article 3 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour104 contre6 abstentions
27 mai 2026N° 6975
Donner au Gouvernement six mois pour réformer les contrôles alimentaires et agricoles en ciblant notamment les importations
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à modifier par ordonnance des règles législatives sur les contrôles sanitaires, sans passer d’abord par une loi détaillant ces changements. Cette autorisation porterait notamment sur l’organisation des inspections, les pouvoirs d’enquête et les sanctions.

L’amendement ramènerait d’un an à six mois après la promulgation le délai pour prendre ces ordonnances. Il recentrerait leur objectif sur les contrôles des denrées alimentaires et des produits agricoles, particulièrement à leur entrée en France, en tenant compte des risques sanitaires et des différences de normes.

Selon ses auteurs, ces différences peuvent créer une concurrence déséquilibrée et des risques sanitaires. Ils souhaitent accélérer la réforme et mieux cibler les contrôles pour faire respecter les exigences sanitaires, environnementales et de traçabilité. L’amendement ne définirait pas lui-même les nouvelles procédures de contrôle.

Amendement n° 930 · M. Lioret · Article 3

Amendement n° 930 (rect.) de M. Lioret à l'article 3 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour106 contre3 abstentions
27 mai 2026N° 6974
Supprimer l’autorisation donnée au Gouvernement de réformer par ordonnance les contrôles sanitaires des aliments, des animaux et des végétaux
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au Gouvernement de modifier par ordonnance des règles relevant de la loi, dans l’année suivant sa promulgation. L’objectif affiché est d’améliorer les contrôles sur les aliments, la santé et le bien-être des animaux ainsi que la protection des végétaux. Les changements pourraient concerner les services d’inspection, leurs pouvoirs d’enquête et les sanctions.

L’amendement supprimerait cette autorisation. Il ne supprimerait pas les contrôles sanitaires existants, mais retirerait au Gouvernement cette possibilité de les réformer sans faire adopter au préalable une loi détaillant les mesures.

Ses auteurs craignent un affaiblissement des contrôles et des règles d’autorisation environnementale des élevages, sans débat public préalable. Il s’agit d’une crainte sur l’usage de l’autorisation, et non d’un assouplissement expressément prévu par l’article.

Amendement n° 49 · Mme Pochon · Article 3

Amendement n° 49 de Mme Pochon et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 3 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour112 contre12 abstentions
27 mai 2026N° 6969
Autoriser le Gouvernement à refondre par ordonnance les règles environnementales des élevages et à restreindre la participation du public
Tous les groupes

Le texte de référence autoriserait le Gouvernement, pendant six mois, à créer par ordonnance des régimes encadrant les élevages, de leur mise en service à leur fermeture. Il s’agirait notamment de transposer une directive européenne sur la prévention et la réduction de la pollution.

L’habilitation couvrirait les prescriptions d’exploitation, les évaluations environnementales, les contrôles, les sanctions et les recours devant le juge. Elle prévoirait de réserver la participation du public aux personnes justifiant d’un intérêt à agir, notamment les riverains. Les règles adoptées ne pourraient créer un régime plus défavorable aux élevages que celui prescrit par la directive.

L’article autoriserait cette réforme sans en arrêter toutes les règles. Un projet de loi de ratification devrait être déposé dans les trois mois suivant l’ordonnance. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Guillaume Kasbarian : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
118 pour62 contre1 abstention
27 mai 2026N° 6968
Interdire au Gouvernement de réduire la protection de l’environnement lors de la réforme des règles applicables aux élevages
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au Gouvernement de réformer par ordonnance les règles d’exploitation et de contrôle des élevages pour transposer une directive européenne sur les émissions industrielles. Une ordonnance permet de prendre des mesures relevant normalement de la loi. Le texte interdit actuellement que cette réforme crée un régime plus défavorable aux élevages que celui prescrit par la directive.

L’amendement remplacerait cette limite par une interdiction de faire régresser la protection de l’environnement. Il renverrait au principe de non-régression du code de l’environnement, qui prévoit une amélioration constante de cette protection au regard des connaissances scientifiques et techniques.

Ses auteurs souhaitent préserver les garanties environnementales existantes. La réforme ne serait donc plus encadrée par cette clause protégeant les élevages contre des exigences dépassant celles de la directive, mais par le maintien du niveau de protection environnementale.

Amendement n° 2007 · Mme Belluco · Article 17

Amendement n° 2007 (rect.) de Mme Belluco à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Guillaume Kasbarian : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour118 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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