Tous les députés

Frédéric-Pierre Vos

RN Rassemblement National
Mandat en cours

Oise : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
1 455
Rang 351 / 510 Rang 351 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
121
Rang 312 / 507 Rang 312 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
18,6 %
Rang 365 / 510 Rang 365 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 684 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,9 % 18 désaccords 1 676 / 1 694 positions identiques
Amendements votés
1 455
Rang 351 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 351 sur 510 Rang 351 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
121
Rang 312 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 312 sur 507 Rang 312 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
18,6 % 1 684 / 9 070 scrutins
Rang 365 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 365 sur 510 Rang 365 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,9 % de positions identiques

Même position
1 676 scrutins
Position différente
18 scrutins (1,1 %)

Sur 1 694 scrutins comparables, du au .

Voir les 18 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 1 696 participations.

Taux de vote pour

51 %
865 / 1 696 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

41,6 %
706 / 1 696 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,4 %
125 / 1 696 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

18,6 %
1 684 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 696 participations.

Pour86551 %
Contre70641,6 %
Abstention1257,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Frédéric-Pierre Vos · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242195151101160
novembre 242692428002170
décembre 24373000340
janvier 25166121001530
février 2519098001730
mars 2531281291801840
avril 253453714302910
mai 256684773405440
juin 256671837006120
juillet 25180100201680
septembre 251010000
octobre 252676311750820
novembre 251 1171681134207940
décembre 255092814704600
janvier 263361610203080
février 265452514005060
mars 2612900001290
avril 263282332702660
mai 269239668807510
juin 2669510712005760
juillet 2653195005170
octobre 2665938792605160
Total9 09386570612507 3970

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Frédéric-Pierre Vos, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture55 %pour 120 favorables / 218 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
37,2 % 81 / 218 participations
Abstention
7,8 % 17 / 218 participations
Absence de vote
70,7 % 523 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins58,9 %pour 188 favorables / 319 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
29,2 % 93 / 319 participations
Abstention
11,9 % 38 / 319 participations
Absence de vote
80,7 % 1 323 / 1 640 scrutins retenus
Éducation50 %pour 10 favorables / 20 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
35 % 7 / 20 participations
Abstention
15 % 3 / 20 participations
Absence de vote
92,8 % 259 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat46,2 %pour 78 favorables / 169 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
50,9 % 86 / 169 participations
Abstention
3 % 5 / 169 participations
Absence de vote
82 % 764 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget40,2 %pour 270 favorables / 672 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
51,2 % 344 / 672 participations
Abstention
8,6 % 58 / 672 participations
Absence de vote
70,8 % 1 626 / 2 295 scrutins retenus
Institutions59,3 %pour 140 favorables / 236 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
34,3 % 81 / 236 participations
Abstention
6,4 % 15 / 236 participations
Absence de vote
80,3 % 912 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité53,1 %pour 128 favorables / 241 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
43,2 % 104 / 241 participations
Abstention
3,7 % 9 / 241 participations
Absence de vote
88,3 % 1 817 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités33 %pour 35 favorables / 106 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
64,2 % 68 / 106 participations
Abstention
2,8 % 3 / 106 participations
Absence de vote
69,7 % 244 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat70,5 %pour 43 favorables / 61 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
23 % 14 / 61 participations
Abstention
6,6 % 4 / 61 participations
Absence de vote
76,7 % 201 / 262 scrutins retenus
Santé71,2 %pour 166 favorables / 233 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
22,7 % 53 / 233 participations
Abstention
6 % 14 / 233 participations
Absence de vote
87,9 % 1 688 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement55,6 %pour 65 favorables / 117 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
30,8 % 36 / 117 participations
Abstention
13,7 % 16 / 117 participations
Absence de vote
85 % 662 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail46,7 %pour 64 favorables / 137 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 62 / 137 participations
Abstention
8 % 11 / 137 participations
Absence de vote
82,7 % 657 / 794 scrutins retenus
1 696 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
21 nov. 2025N° 4217
Supprimer l’augmentation automatique liée à l’inflation de la contribution de vie étudiante et de campus payée par les étudiants
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC), initialement fixée à 90 euros, atteint 105 euros à la rentrée 2025 selon l’exposé. Son montant évolue avec l’inflation. Les étudiants boursiers en sont exonérés, mais les auteurs soulignent que des étudiants non boursiers connaissent aussi des difficultés financières.

L’amendement supprimerait les dispositions qui organisent cette indexation, afin de geler le coût de la contribution plutôt que de la supprimer. Les étudiants concernés continueraient donc à la payer, sans augmentation automatique liée à l’inflation. Les auteurs souhaitent ainsi alléger la pression sur leur pouvoir d’achat. Le texte prévoit un mécanisme de compensation des recettes perdues par les établissements et les CROUS au moyen d’une taxe additionnelle sur les tabacs.

Amendement n° 837 · Mme Keloua Hachi · Après l’article 36

Amendement n° 837 de Mme Keloua Hachi après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour148 contre5 abstentions
21 nov. 2025N° 4216
Exonérer les étudiants français de la CVEC et fixer à 120 euros le montant prévu pour les étudiants étrangers
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) finance des actions sociales, culturelles et de santé sur les campus. L’amendement introduirait une distinction selon la nationalité. Les étudiants français seraient automatiquement exonérés, tandis que le montant inscrit dans la loi serait porté de 90 à 120 euros pour les étudiants étrangers. Le dispositif ne supprimerait pas les autres exonérations ni les règles d’indexation.

Les auteurs présentent cette différence comme une mesure d’équité, en invoquant le financement public des études et les droits d’inscription souvent plus élevés supportés par les Français à l’étranger. Ils estiment la perte de recettes nette à environ 120 millions d’euros. Le dispositif prévoit une compensation par une taxe additionnelle sur les tabacs, et non les baisses de dépenses publiques évoquées dans l’exposé.

Amendement n° 1400 · M. Ciotti · Après l’article 36

Amendement n° 1400 de M. Ciotti après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour147 contre64 abstentions
21 nov. 2025N° 4215
Supprimer la contribution de vie étudiante et de campus payée chaque année par les étudiants
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) est payée chaque année par les étudiants non exonérés, collectée par les CROUS et partiellement redistribuée aux universités. Selon l’exposé, elle atteint 105 euros à la rentrée 2025 et son produit devrait représenter 194 millions d’euros en 2026 pour les établissements et le réseau des œuvres universitaires.

L’amendement supprimerait cette contribution. Les auteurs veulent réduire la charge supportée notamment par les étudiants en difficulté qui ne bénéficient pas d’une bourse et ne sont donc pas exonérés à ce titre. Ils souhaitent que l’État remplace cette ressource. Le dispositif prévoit une compensation par une taxe additionnelle sur les tabacs, mais ne fixe pas lui-même une augmentation des dotations de l’État aux établissements concernés.

Amendement n° 674 · M. Raux · Après l’article 36

Amendement n° 674 de M. Raux et l'amendement identique suivant après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour140 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4213
Rétablir l’exonération de taxe d’apprentissage des mutuelles et la conserver pour les organismes non lucratifs concernés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit de soumettre à la taxe d’apprentissage les associations, fondations, fonds de dotation, congrégations et syndicats à activités non lucratives relevant des catégories fiscales visées. Cette suppression d’exonération augmenterait les ressources affectées à France compétences. Selon l’exposé de l’amendement, les mutuelles ont déjà perdu leur exonération en 2025.

L’amendement rétablirait les exonérations dans leur rédaction antérieure au budget de 2025. Il dispenserait ainsi de nouveau les mutuelles concernées de payer cette taxe et conserverait l’exonération des autres organismes visés.

Les auteurs craignent que ces charges fragilisent les établissements de soins, d’accueil et d’accompagnement gérés par ces organismes, au détriment de la continuité des services. Le texte prévoit aussi une compensation des recettes perdues par l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs, sous forme de gage financier.

Amendement n° 3510 · Mme Rossi · Article 36

Amendement n° 3510 de Mme Rossi à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
83 pour78 contre55 abstentions
21 nov. 2025N° 4212
Maintenir les exonérations de taxe d’apprentissage dont bénéficient notamment les associations à activités non lucratives
Tous les groupes

Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit de soumettre à la taxe d’apprentissage des organismes à activités non lucratives, notamment des associations, fondations et syndicats, et de supprimer une exonération existante. Cette suppression augmenterait les recettes affectées à France compétences. L’amendement retirerait ces dispositions et conserverait les exonérations concernées, c’est-à-dire les dispenses de payer cette taxe.

Les auteurs souhaitent éviter une charge supplémentaire aux associations employeuses et soutenir leur recours à l’apprentissage pour l’insertion professionnelle des jeunes. Ils citent une enquête de mars 2025 selon laquelle 31 % des associations employeuses déclaraient une trésorerie couvrant moins de trois mois d’activité, ou aucune trésorerie.

L’amendement prévoit aussi un gage formel compensant la perte de recettes de l’État par une taxe additionnelle à celle visée à l’article 235 ter ZD du code général des impôts, sans en préciser le taux.

Amendement n° 1553 · M. Dussausaye · Article 36

Amendement n° 1553 de M. Dussausaye à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour110 contre29 abstentions
21 nov. 2025N° 4211
Porter les ressources publiques de l’audiovisuel public à 4,175 milliards d’euros pour 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit d’affecter 3,878 milliards d’euros de TVA au financement de l’audiovisuel public, contre 3,949 milliards auparavant. L’amendement porterait ce montant à 4,175 milliards d’euros, soit environ 296,7 millions de plus que prévu. Il fixerait l’entrée en vigueur de l’article au 1er septembre 2026.

Selon ses auteurs, cette hausse retrouverait la trajectoire financière arrêtée en 2023 dans les contrats d’objectifs et de moyens. Ils craignent qu’une nouvelle baisse oblige les entreprises à abandonner certaines missions, en affectant notamment l’information, la création française et les équipes de proximité ou à l’international.

Le texte prévoit aussi une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs pour compenser la perte de recettes de l’État. Cette clause constitue un gage formel, sans préciser de taux ni établir les recettes effectivement disponibles.

Amendement n° 3346 · Mme Taillé-Polian · Article 36

Amendement n° 3346 (rect.) de Mme Taillé-Polian à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour116 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4210
Maintenir en 2026 les ressources publiques de l’audiovisuel public au montant voté pour 2025
Tous les groupes

Le projet de loi de finances réduirait le montant de TVA affecté au financement de l’audiovisuel public de 3,949 à 3,878 milliards d’euros en 2026. Selon l’exposé de l’amendement, cette baisse toucherait principalement France Télévisions, mais aussi Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel.

L’amendement supprimerait cette réduction et préciserait que le montant conservé s’applique à l’année 2026. Il maintiendrait ainsi les ressources concernées au niveau voté pour 2025, soit environ 70,8 millions d’euros de plus que prévu dans le projet de loi.

Les auteurs invoquent les difficultés de gestion liées aux réductions successives et imprévisibles des financements. Ils craignent une impasse budgétaire et de trésorerie alors que les sociétés doivent notamment adapter leur offre au numérique et aux jeunes publics et lutter contre la désinformation. Une taxe additionnelle sur les tabacs est prévue comme compensation formelle de la perte de recettes pour l’État.

Amendement n° 3661 · M. Masséglia · Article 36

Amendement n° 3661 de M. Masséglia à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour108 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4209
Affecter à l’Office français de la biodiversité les recettes fiscales des loteries consacrées à la biodiversité en 2026
Tous les groupes

De 2023 à 2025, le prélèvement fiscal sur les jeux de la Française des Jeux consacrés à la biodiversité a été affecté à l’Office français de la biodiversité (OFB), plutôt qu’au budget général de l’État. Selon les auteurs, les deux premières éditions de « Mission Nature » ont recueilli plus de 14 millions d’euros et soutenu 43 projets, notamment de restauration de zones humides et de protection d’espèces.

L’amendement inscrirait cette recette dans le tableau des ressources affectées pour 2026, avec un rendement estimé à 8 millions d’euros, sans plafond. Ce montant serait une prévision, non une somme garantie. L’objectif serait de poursuivre le soutien aux projets de restauration de la biodiversité. La mesure porterait sur la destination d’un prélèvement existant, sans en modifier le taux. Elle comporterait aussi un gage formel de compensation des recettes perdues par l’État, sous la forme d’une taxe additionnelle sur les tabacs.

Amendement n° 2268 · Mme Givernet · Article 36

Amendement n° 2268 de Mme Givernet à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour45 contre31 abstentions
21 nov. 2025N° 4208
Permettre à l’INAO de recevoir 190 000 euros supplémentaires en 2026 sur les droits des produits sous appellation ou indication géographique protégée
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 plafonne à 7,14 millions d’euros les recettes que l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) pourrait recevoir du droit sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée. Le rendement prévu de ce droit est de 7,33 millions d’euros.

L’amendement porterait le plafond d’affectation, c’est-à-dire le maximum de recettes attribuables à l’institut, à 7,33 millions d’euros, soit 190 000 euros supplémentaires. Selon ses auteurs, les professionnels des filières concernées ont accepté une hausse de leurs contributions pour consolider durablement le financement de l’INAO et lui permettre de mener ses missions.

Le dispositif modifierait seulement le plafond des recettes attribuées à l’institut, et non le taux des droits payés par les professionnels. Il prévoirait aussi un gage formel compensant la perte de recettes de l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs.

Amendement n° 1144 · M. de Courson · Article 36

Amendement n° 1144 de M. de Courson et les amendements identiques suivants à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour82 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4207
Réduire le plafond des recettes versées à France compétences pour la formation professionnelle des artisans en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 plafonne à 99 260 726 euros la contribution des artisans, dont les microentrepreneurs, affectée à France compétences pour financer la formation professionnelle. Ce plafond limite la somme que l’organisme peut recevoir, et non le montant payé par chaque cotisant.

L’amendement abaisserait ce plafond à 79 408 581 euros, soit 19 852 145 euros de moins. Il ne modifierait pas le taux de contribution de 0,29 % du plafond annuel de la sécurité sociale. Selon ses auteurs, les recettes dépassant le plafond seraient réaffectées au budget général de l’État.

Les auteurs souhaitent réduire les dépenses des opérateurs publics et préparer une fusion de France compétences avec France Travail. L’amendement ne réaliserait pas cette fusion. Il prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs comme compensation formelle, dont les auteurs demandent la suppression, estimant la réaffectation neutre pour les recettes publiques.

Amendement n° 964 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 964 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour35 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4206
Relever le plafond des recettes fiscales attribuées aux chambres régionales de métiers et de l’artisanat pour 2026
Tous les groupes

Le projet de budget plafonne à 113,1 millions d’euros les recettes de taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises attribuées aux chambres régionales de métiers et de l’artisanat, y compris en Alsace et en Moselle. Ce plafond limite la somme qu’elles pourraient recevoir, et non le taux payé par les entreprises. L’amendement le porterait à 156,4 millions d’euros pour 2026, soit 43,3 millions de plus.

Le plafonnement vise, selon le projet de budget, à faire participer les organismes bénéficiaires au redressement des finances publiques. Les auteurs de l’amendement souhaitent plutôt préserver la baisse progressive engagée depuis 2023 et prévue jusqu’en 2027. Ils craignent qu’une réduction accélérée fragilise la transformation du réseau et son soutien aux entreprises artisanales. L’amendement modifierait les ressources attribuées aux chambres, sans changer l’assiette ni le taux de cette taxe.

Amendement n° 213 · M. Buchou · Article 36

Amendement n° 213 de M. Buchou et les amendements identiques suivants à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
125 pour80 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4205
Conserver au DEFI les recettes de la taxe sur l’habillement plutôt qu’en transférer 30 % à l’IFTH
Tous les groupes

La taxe sur les biens des industries de l’habillement finance actuellement le DEFI, organisme de soutien aux entreprises de la mode et de l’habillement. Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit de partager ces recettes, avec 70 % pour le DEFI et 30 % pour l’Institut français du textile et de l’habillement, l’IFTH.

L’amendement supprimerait ce partage et conserverait l’affectation au DEFI. Il porte sur l’utilisation des recettes, et non sur le taux de la taxe.

Selon ses auteurs, ce transfert affaiblirait les moyens du DEFI pour accompagner l’innovation, la transition écologique et le développement international d’un secteur en crise. Ils soulignent que les travaux de l’IFTH bénéficient à toute la filière textile, au-delà de l’habillement, et privilégient une solution de financement négociée entre les professions et les deux organismes.

Amendement n° 1641 · Mme Olivia Grégoire · Article 36

Amendement n° 1641 (rect.) de Mme Olivia Grégoire et les amendements identiques suivants à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
122 pour51 contre46 abstentions
21 nov. 2025N° 4204
Réduire de 4,2 millions d’euros la taxe affectée au Centre national de la musique en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit que le Centre national de la musique (CNM) recevrait au maximum 21 millions d’euros de la taxe sur les locations de musique et de vidéos musicales à la demande en ligne, pour l’usage privé du public. L’amendement abaisserait ce plafond à 16,8 millions d’euros. Il modifierait l’utilisation des recettes, et non le taux de cette taxe.

Selon ses auteurs, 4,2 millions d’euros supplémentaires reviendraient ainsi au budget général de l’État plutôt qu’au CNM. Ils souhaitent réduire les dépenses des opérateurs et préparer la reprise, à terme, des activités du CNM par l’État. L’amendement n’organiserait toutefois pas cette reprise.

Le texte prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs comme compensation formelle. Ses auteurs demandent sa suppression, estimant que la réaffectation des recettes serait neutre pour les recettes publiques.

Amendement n° 961 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 961 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour139 contre6 abstentions
21 nov. 2025N° 4203
Réduire à 8 millions d’euros le plafond de taxe streaming affectée au Centre national de la musique en 2026
Tous les groupes

La taxe streaming porte sur le chiffre d’affaires des plateformes de musique en ligne, gratuites comme payantes, et finance le Centre national de la musique (CNM). Le projet de budget prévoit de lui affecter au maximum 21 millions d’euros de cette taxe en 2026. L’amendement ramènerait ce plafond à 8 millions, soit 13 millions de moins, sans supprimer la taxe ni modifier son taux.

Les auteurs souhaitent ainsi faire participer la filière musicale au redressement des finances publiques. Ils critiquent aussi le risque de répercussion de la taxe sur les abonnements, mais réduire le montant versé au CNM ne réduirait pas la taxe due par les plateformes.

Le texte prévoit une taxe additionnelle pour compenser la perte de recettes du CNM. Il s’agit d’un gage formel dont les auteurs demandent la suppression, et non d’un financement effectif acquis.

Amendement n° 769 · M. Ballard · Article 36

Amendement n° 769 de M. Ballard à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour137 contre8 abstentions
21 nov. 2025N° 4202
Permettre au Centre national de la musique de recevoir jusqu’à 25 millions d’euros de taxe sur le streaming en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit de limiter à 21 millions d’euros les recettes de la taxe sur la musique et les vidéomusiques à la demande en ligne affectées au Centre national de la musique (CNM). Ce plafond désigne le maximum que l’organisme pourrait recevoir. Les auteurs soulignent que le rendement prévu de cette taxe atteint 21,33 millions d’euros, soit 330 000 euros de plus.

L’amendement porterait ce plafond à 25 millions d’euros. Au rendement prévu, le CNM pourrait ainsi recevoir 330 000 euros supplémentaires, et non 4 millions. La mesure modifierait l’utilisation des recettes, sans changer l’assiette ni le taux de la taxe sur le streaming. Elle prévoit aussi un gage de compensation pour l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs. Le plafonnement vise, selon les motifs du projet de budget, à contrôler les ressources affectées aux organismes et à contribuer au redressement des finances publiques.

Amendement n° 1413 · M. Balanant · Article 36

Amendement n° 1413 de M. Balanant à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour126 contre6 abstentions
21 nov. 2025N° 4201
Verser au Centre national de la musique la totalité des recettes de la taxe sur la musique à la demande en ligne
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 limiterait à 21 millions d’euros les recettes versées au Centre national de la musique (CNM) au titre de la taxe sur les locations de musique et de vidéomusiques à la demande en ligne. Le plafonnement vise, selon l’exposé du projet, à contrôler les ressources des organismes bénéficiaires et à contribuer au redressement des finances publiques.

L’amendement supprimerait ce plafond, sans modifier le taux ni l’assiette de cette taxe. Avec un rendement prévu de 21,33 millions d’euros en 2026, le CNM recevrait ainsi 330 000 euros supplémentaires si cette prévision se réalisait. Les auteurs souhaitent lui laisser ces ressources pour soutenir la filière, notamment la production, les disquaires indépendants, le spectacle et l’exportation.

Le texte prévoit aussi une compensation de la perte de recettes de l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs, sous forme de gage financier.

Amendement n° 1050 · M. Maurel · Article 36

Amendement n° 1050 de M. Maurel et les amendements identiques suivants à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour139 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4200
Permettre au Centre national de la musique de recevoir sans plafond les recettes de la taxe sur la musique en ligne
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 limiterait à 21 millions d’euros les recettes de la taxe sur la musique et les vidéomusiques à la demande en ligne affectées au Centre national de la musique (CNM), pour un rendement prévu de 21,33 millions. L’amendement supprimerait ce plafond, sans modifier le taux ni les activités taxées. Selon cette prévision, le CNM recevrait ainsi 330 000 euros supplémentaires en 2026.

Les auteurs souhaitent consacrer toute cette ressource au financement de la filière musicale, par la mutualisation et la redistribution entre ses acteurs. Ils anticipent une progression des recettes avec les usages. Le plafonnement vise, selon les motifs du projet de budget, à contrôler les ressources des organismes bénéficiaires et à les faire participer au redressement des finances publiques. L’amendement prévoit un gage formel sur les tabacs pour compenser la perte de recettes de l’État.

Amendement n° 2750 · M. Gustave · Article 36

Amendement n° 2750 de M. Gustave à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour142 contre6 abstentions
21 nov. 2025N° 4199
Réduire la part de taxe sur les spectacles de variétés versée au Centre national de la musique en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit de verser au Centre national de la musique (CNM) les recettes de la taxe sur les spectacles de variétés dans la limite de 58 millions d’euros. L’amendement abaisserait ce plafond à 46,4 millions d’euros. Le CNM recevrait ainsi 11,6 millions d’euros de moins sur cette ressource, au profit du budget général de l’État. Le taux de la taxe ne serait pas modifié.

Les auteurs souhaitent réduire les dépenses des opérateurs publics et préparer une reprise à terme des missions du CNM par l’État. L’amendement n’organiserait toutefois pas cette reprise. Il comporte aussi un gage, une clause de compensation par une taxe additionnelle sur les tabacs, dont les auteurs demandent la suppression au motif que les recettes seraient réaffectées à l’État.

Amendement n° 957 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 957 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour139 contre7 abstentions
21 nov. 2025N° 4198
Réduire à 40 millions d’euros le plafond de taxe sur les spectacles de variétés affectée au Centre national de la musique en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit que le Centre national de la musique (CNM) recevrait jusqu’à 58 millions d’euros de la taxe sur les spectacles vivants de variétés. Cette ressource contribue à ses aides à la filière musicale. L’amendement ramènerait ce plafond à 40 millions, soit 18 millions de moins. Il modifierait la somme maximale attribuée au CNM, et non le taux de la taxe.

Selon l’exposé de l’amendement, la Cour des comptes relève un risque de dispersion des aides et une absence d’évaluation systématique. Les auteurs souhaitent ainsi contraindre le CNM à mieux cibler ses soutiens et contribuer au redressement des finances publiques.

Le dispositif prévoit aussi une taxe additionnelle pour compenser la perte de recettes du CNM. Les auteurs demandent toutefois au Gouvernement de supprimer cette compensation formelle, appelée « gage ».

Amendement n° 770 · M. Ballard · Article 36

Amendement n° 770 de M. Ballard à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour141 contre6 abstentions
21 nov. 2025N° 4197
Permettre au Centre national de la musique de recevoir jusqu’à 80 millions d’euros de taxe sur les spectacles de variétés en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 limite à 58 millions d’euros les recettes de la taxe sur les spectacles de variétés affectées au Centre national de la musique (CNM), pour un rendement prévu de 59,88 millions. L’amendement porterait ce plafond à 80 millions, sans modifier le taux de cette taxe. Il ne lui attribuerait donc pas automatiquement 80 millions d’euros. Avec les recettes prévues, le CNM pourrait recevoir 1,88 million de plus.

Selon les auteurs, cette ressource finance les actions du CNM et relever son plafond éviterait l’incompréhension des contribuables concernés. Le plafonnement vise, selon le projet de budget, à maîtriser les ressources des organismes et leurs dépenses. L’amendement prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la perte de recettes de l’État, sans en préciser le taux.

Amendement n° 1411 · M. Balanant · Article 36

Amendement n° 1411 de M. Balanant à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour131 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4196
Affecter au Centre national de la musique sans plafond les recettes de la taxe sur les spectacles de variétés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 limite à 58 millions d’euros les recettes de la taxe sur les spectacles de variétés affectées au Centre national de la musique (CNM), pour un rendement prévu de 59,88 millions. Le CNM aide notamment la production musicale, les disquaires indépendants, le spectacle et l’exportation.

L’amendement supprimerait ce plafond. Le CNM recevrait ainsi 1,88 million d’euros supplémentaires si la prévision se réalisait, sans modification du taux de cette taxe. Les auteurs souhaitent que les recettes dépassant le plafond soutiennent la filière musicale. À l’inverse, l’exposé du projet de budget justifie les plafonds par le contrôle des ressources des organismes et le redressement des finances publiques.

Le texte prévoit un gage formel par une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la perte de recettes de l’État, sans en préciser le taux.

Amendement n° 1052 · M. Maurel · Article 36

Amendement n° 1052 de M. Maurel et les amendements identiques suivants à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour137 contre2 abstentions
21 nov. 2025N° 4195
Permettre au Centre national de la musique de recevoir sans plafond la taxe sur les spectacles de variétés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 plafonne à 58 millions d’euros la taxe sur les spectacles de variétés affectée au Centre national de la musique (CNM), pour un rendement prévu de 59,88 millions. Ce plafond limite les recettes que le CNM peut recevoir, pas le montant total de taxe collecté.

L’amendement supprimerait ce plafond, sans modifier le taux ni l’assiette de la taxe, c’est-à-dire les recettes sur lesquelles elle est calculée. Le CNM pourrait ainsi recevoir l’intégralité de son produit.

Selon les auteurs, cette ressource doit permettre aux grands événements de soutenir les entreprises qui font émerger de nouveaux artistes sur le territoire. À l’inverse, le plafonnement est présenté dans le projet de budget comme un outil de maîtrise des ressources publiques affectées. L’amendement prévoit un gage formel sur les tabacs pour compenser la perte de recettes de l’État.

Amendement n° 2749 · M. Gustave · Article 36

Amendement n° 2749 de M. Gustave à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour134 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4164
Réduire le plafond de la taxe sur l’exploitation des infrastructures de transport de longue distance attribuée à l’Agence de financement des infrastructures de transport
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit d’attribuer à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France jusqu’à 500 millions d’euros issus de la taxe sur l’exploitation des infrastructures de transport de longue distance. L’amendement abaisserait ce plafond à 400 millions d’euros. Il changerait l’utilisation des recettes, sans modifier le taux de cette taxe. Selon ses auteurs, la différence reviendrait au budget général de l’État.

Les auteurs souhaitent préparer la reprise à terme des missions de l’agence par l’État, pour maîtriser les dépenses et rendre les responsabilités publiques plus lisibles. L’amendement ne supprimerait toutefois pas l’agence et ne transférerait pas ses missions. Il prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs comme compensation formelle. Les auteurs demandent de retirer cette clause, considérant la réaffectation comme neutre pour les recettes publiques.

Amendement n° 905 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 905 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour143 contre6 abstentions
21 nov. 2025N° 4163
Réduire en 2026 la part de taxe autoroutière affectée à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit de plafonner à 566 667 000 euros la recette de taxe sur la distance parcourue sur le réseau autoroutier concédé affectée à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF). L’amendement abaisserait ce maximum à 453 333 600 euros, soit 113 333 400 euros de moins. Il modifierait la destination des recettes, et non le taux de cette taxe.

Selon ses auteurs, cette somme serait réaffectée au budget général de l’État. Ils souhaitent préparer la reprise des missions de l’agence par l’État pour réduire les coûts et rendre les responsabilités plus lisibles. L’amendement ne supprimerait toutefois pas l’AFITF et ne préciserait pas quels financements d’infrastructures seraient modifiés.

Il prévoirait aussi une taxe additionnelle sur les tabacs comme compensation formelle, dont les auteurs demandent la suppression, estimant le transfert neutre pour les recettes publiques.

Amendement n° 904 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 904 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frédéric-Pierre Vos : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour144 contre5 abstentions
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