Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Saint-Denis : 8ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 472
Rang 356 / 510 Rang 356 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
220
Rang 206 / 507 Rang 206 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
18,9 %
Rang 359 / 510 Rang 359 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 780 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,8 % 40 désaccords 1 742 / 1 782 positions identiques
Amendements votés
1 472
Rang 356 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 356 sur 510 Rang 356 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
220
Rang 206 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 206 sur 507 Rang 206 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
18,9 % 1 780 / 9 436 scrutins
Rang 359 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 359 sur 510 Rang 359 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,8 % de positions identiques

Même position
1 742 scrutins
Position différente
40 scrutins (2,2 %)

Sur 1 782 scrutins comparables, du au .

Voir les 40 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 742 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8437

    Choisir le magistrat coordonnateur parmi les juges spécialisés en violences sexuelles et intrafamiliales du tribunal

    Fatiha Keloua Hachi : Pour Son groupe : Pour (28 / 28 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 371 · Mme Cathala · Article 5

    Amendement n° 371 de Mme Cathala à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8436

    Charger les magistrats coordonnateurs de sélectionner aussi les dossiers relevant du procureur adjoint chargé des violences sexuelles et intrafamiliales

    Fatiha Keloua Hachi : Pour Son groupe : Pour (29 / 29 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 1277 · Mme Garin · Article 5

    Sous-amendement n° 1277 de Mme Garin à l'amendement n° 371 de Mme Cathala à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8435

    Obliger le Gouvernement à fixer le nombre de juges des violences sexuelles et intrafamiliales selon la taille et les besoins des tribunaux

    Fatiha Keloua Hachi : Pour Son groupe : Pour (32 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 373 · Mme Cathala · Article 5

    Amendement n° 373 de Mme Cathala à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8434

    Confier à un établissement public la propriété, la gestion et la rénovation de biens immobiliers de l’État

    Fatiha Keloua Hachi : Pour Son groupe : Pour (26 / 28 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi visant à moderniser la gestion du patrimoine immobilier de l'État (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 8433

    Renforcer les sanctions et les moyens de contrôle des forces de sécurité contre les troubles à l’ordre public et les trafics

    Fatiha Keloua Hachi : Contre Son groupe : Contre (56 / 57 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 8432

    Rejeter préalablement le projet de loi sur l’ordre public, la sécurité et la tranquillité des citoyens

    Fatiha Keloua Hachi : Pour Son groupe : Pour (19 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Cyrielle Chatelain, du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 5 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
5
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 787 participations.

Taux de vote pour

46,6 %
833 / 1 787 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

49,5 %
885 / 1 787 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,9 %
69 / 1 787 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

18,9 %
1 780 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 787 participations.

Pour83346,6 %
Contre88549,5 %
Abstention693,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Fatiha Keloua Hachi · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219248001870
novembre 242692841301970
décembre 24376100300
janvier 251661510001410
février 251904332101140
mars 25312135002940
avril 2534552003380
mai 25668818006420
juin 256673513206170
juillet 2518084201660
septembre 251010000
octobre 252679058801110
novembre 251 1172292152406490
décembre 2550965571003770
janvier 26336125203170
février 2654529135303780
mars 2612910201260
avril 263286310402510
mai 269232610008870
juin 266954465305830
juillet 265312828504700
octobre 261 02561167007970
Total9 4598338856907 6720

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Fatiha Keloua Hachi, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture39 %pour 23 favorables / 59 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
47,5 % 28 / 59 participations
Abstention
13,6 % 8 / 59 participations
Absence de vote
92,3 % 712 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins38,9 %pour 117 favorables / 301 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
58,5 % 176 / 301 participations
Abstention
2,7 % 8 / 301 participations
Absence de vote
82,4 % 1 407 / 1 708 scrutins retenus
Éducation49,2 %pour 60 favorables / 122 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
46,7 % 57 / 122 participations
Abstention
4,1 % 5 / 122 participations
Absence de vote
60 % 183 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat48,3 %pour 56 favorables / 116 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
44,8 % 52 / 116 participations
Abstention
6,9 % 8 / 116 participations
Absence de vote
87,9 % 839 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget56,1 %pour 366 favorables / 652 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
37,6 % 245 / 652 participations
Abstention
6,3 % 41 / 652 participations
Absence de vote
74,1 % 1 868 / 2 520 scrutins retenus
Institutions50,8 %pour 101 favorables / 199 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
44,2 % 88 / 199 participations
Abstention
5 % 10 / 199 participations
Absence de vote
83,1 % 947 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité50,3 %pour 199 favorables / 396 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
48 % 190 / 396 participations
Abstention
1,8 % 7 / 396 participations
Absence de vote
81,2 % 1 709 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités59 %pour 36 favorables / 61 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
29,5 % 18 / 61 participations
Abstention
11,5 % 7 / 61 participations
Absence de vote
83 % 298 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat64,8 %pour 35 favorables / 54 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
29,6 % 16 / 54 participations
Abstention
5,6 % 3 / 54 participations
Absence de vote
79,6 % 211 / 265 scrutins retenus
Santé36,5 %pour 111 favorables / 304 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
58,6 % 178 / 304 participations
Abstention
4,9 % 15 / 304 participations
Absence de vote
84,5 % 1 656 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement36,2 %pour 105 favorables / 290 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
60 % 174 / 290 participations
Abstention
3,8 % 11 / 290 participations
Absence de vote
67,8 % 610 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail50 %pour 87 favorables / 174 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
45,4 % 79 / 174 participations
Abstention
4,6 % 8 / 174 participations
Absence de vote
79,1 % 654 / 827 scrutins retenus
1 787 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 oct. 2026N° 9239
Prévoir un adulte référent et des entretiens pour repérer les violences subies par les élèves
Tous les groupes

Les enfants victimes de violences peuvent avoir besoin d’un adulte à qui parler et d’un espace confidentiel.

Le texte de référence, antérieur au vote, prévoit un adulte référent dans chaque école et établissement concerné, ainsi qu’un entretien individuel pour évaluer la sécurité de chaque élève mineur.

L’entretien serait annuel, mais organisé quatre fois durant la scolarité jusqu’au 1er janvier 2032. Des professionnels formés le conduiraient hors de la présence des parents. Un partage limité d’informations serait autorisé pour protéger l’enfant.

Ces mesures visent à faciliter le repérage des violences. À l’inverse, ne pas les instaurer laisserait davantage de latitude aux établissements pour organiser ce repérage.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Fatiha Keloua Hachi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
149 pour9 contre98 abstentions
29 oct. 2026N° 9238
Former les professionnels de santé et du médico-social au repérage et à la prise en charge des violences
Tous les groupes

Les victimes de violences peuvent rencontrer des professionnels de santé, du secteur médico-social ou des psychologues lors de leur parcours de soins.

Le texte de référence, antérieur au vote, prévoit des enseignements spécifiques dans leur formation initiale et continue sur la prévention et la prise en charge des violences sexistes et sexuelles.

Il inclut notamment le consentement, les traumatismes et les besoins des personnes handicapées. Il prévoit aussi qu’au moins une action de formation professionnelle porte sur la prévention de plusieurs formes de violences.

Ces formations visent à mieux repérer et orienter les victimes. Ne pas imposer ces contenus préserverait davantage de latitude dans le choix des formations.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Fatiha Keloua Hachi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
150 pour11 contre99 abstentions
29 oct. 2026N° 9237
Prendre en charge les soins des victimes de violences sexuelles sans leur demander d’avance sur la part assurée
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins médicaux et d’un suivi pour les traumatismes physiques ou psychologiques subis.

Le texte de référence, antérieur au vote, prévoit de supprimer leur participation aux frais et la franchise pour les soins liés aux violences, ainsi que l’avance de la part prise en charge par l’assurance maladie.

Les soins spécialisés en psychotraumatisme seraient intégralement pris en charge dans la limite de 33 séances par an, renouvelables. Une plainte ou certains justificatifs permettraient d’établir la qualité de victime, quel que soit l’âge ou la date des faits.

Cette prise en charge vise à faciliter l’accès aux soins. À l’inverse, ne pas l’instaurer éviterait les charges supplémentaires associées pour l’assurance maladie.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Fatiha Keloua Hachi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
153 pour8 contre103 abstentions
29 oct. 2026N° 9236
Donner douze mois à la Haute Autorité de santé pour définir le parcours de soins des victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins adaptés aux conséquences psychologiques des violences.

Un amendement propose de conditionner leur prise en charge à des soins dispensés par des professionnels spécialement formés, dans un parcours défini par la Haute Autorité de santé, organisme chargé notamment d’évaluer les pratiques de santé.

Le sous-amendement donnerait douze mois à cette autorité après la promulgation de la loi pour définir le contenu du parcours.

Ses auteurs veulent éviter une attente prolongée pour les victimes. À l’inverse, ne pas fixer ce délai laisserait à l’autorité davantage de latitude pour définir le contenu du parcours.

Sous-amendement n° 90 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 90 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour175 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9235
Donner six mois à la Haute Autorité de santé pour définir le parcours de soins des victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins adaptés aux conséquences psychologiques des violences.

Un amendement propose de conditionner leur prise en charge à des soins dispensés par des professionnels spécialement formés, dans un parcours défini par la Haute Autorité de santé, organisme chargé notamment d’évaluer les pratiques de santé.

Le sous-amendement donnerait six mois à cette autorité après la promulgation de la loi pour définir le contenu du parcours.

Ses auteurs veulent éviter une attente prolongée pour les victimes. À l’inverse, ne pas fixer ce délai laisserait à l’autorité davantage de latitude pour définir le contenu du parcours.

Sous-amendement n° 89 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 89 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour172 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9234
Fixer un contenu minimal à la formation des professionnels soignant les victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins adaptés aux traumatismes psychologiques.

Un amendement prévoit leur prise en charge dans un parcours défini par la Haute Autorité de santé, avec des soignants ou psychologues justifiant d’une formation spécifique en psychotraumatologie.

Le sous-amendement chargerait le ministre de la santé de fixer le contenu minimal de cette formation par arrêté, après avis de la Haute Autorité de santé.

Ses auteurs veulent éviter que des formations très courtes suffisent à remplir cette condition. À l’inverse, ne pas imposer de contenu minimal national laisserait davantage de souplesse dans les formations reconnues aux professionnels.

Sous-amendement n° 88 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 88 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour174 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9233
Protéger l’accord des victimes de violences sexuelles sur la présence d’un tiers pendant leurs séances de soins
Tous les groupes

Pendant une séance de soins, la présence d’une autre personne peut compter pour la liberté de parole d’une victime de violences sexuelles.

Un amendement prévoit une prise en charge par des professionnels formés, dans un parcours défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement préciserait qu’un tiers ne peut être imposé pendant une séance sans l’accord de la victime. Les dispositions légales applicables resteraient réservées, notamment pour les mineurs et les personnes protégées.

Ses auteurs veulent protéger la parole des victimes en tenant compte de leur accord. À l’inverse, conserver le texte initial laisserait cette question aux règles existantes et aux modalités du parcours.

Sous-amendement n° 73 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 73 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour174 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9232
Empêcher qu’un parcours de soins pour les victimes de violences sexuelles dépende exclusivement d’une méthode de marque ou d’un produit précis
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent être accompagnées par des professionnels formés aux traumatismes psychologiques.

Un amendement confie à la Haute Autorité de santé la définition du contenu d’un parcours de soins pris en charge, dispensés par des professionnels spécialement formés.

Le sous-amendement interdirait de subordonner cette définition à l’usage exclusif d’une méthode de marque ou à l’achat d’un produit commercial déterminé. Il ne prohiberait pas toute utilisation de ces méthodes ou produits.

Ses auteurs veulent éviter qu’une offre commerciale exclusive conditionne le parcours. À l’inverse, ne pas ajouter cette interdiction laisserait davantage de latitude à l’autorité pour définir son contenu.

Sous-amendement n° 72 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 72 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour174 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9231
Demander aux professionnels d’adapter les soins des victimes de violences sexuelles si les violences persistent ou risquent de se répéter
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles peut recevoir des soins alors que les violences persistent ou risquent de se répéter.

Un amendement prévoit un parcours de soins pris en charge, défini par la Haute Autorité de santé et assuré par des professionnels spécialement formés.

Le sous-amendement demanderait au professionnel de tenir compte, pendant les séances, des éléments relatifs à ces risques pour adapter les modalités du soin. Il ne lui imposerait pas d’enquête ni de surveillance permanente.

Cette attention pourrait aider à adapter les soins à un danger concret. À l’inverse, conserver le texte initial laisserait au professionnel le choix des éléments à prendre en compte selon la situation.

Sous-amendement n° 71 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 71 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour173 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9230
Adapter les soins des victimes de violences sexuelles sans imposer une réévaluation distincte
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins adaptés à l’évolution de leur situation.

Le texte discuté prévoit un parcours de soins intégralement pris en charge. Un amendement précise que ses professionnels seraient spécialement formés et que son contenu serait défini par la Haute Autorité de santé.

Ce sous-amendement prévoirait d’adapter le parcours à partir des observations faites pendant les séances, sans imposer pour cette seule raison un acte distinct de réévaluation.

Ses auteurs souhaitent adapter le suivi sans multiplier les actes obligatoires pour les victimes. À l’inverse, ne pas ajouter cette précision laisserait davantage de latitude pour prévoir une évaluation distincte, par exemple auprès d’un spécialiste.

Sous-amendement n° 70 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 70 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour172 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9229
Adapter les informations données pendant les soins aux besoins de communication des victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles peut avoir besoin d’une information adaptée pour comprendre les soins, notamment en situation de handicap.

Un parcours intégralement pris en charge est proposé. L’amendement principal prévoit des professionnels formés aux psychotraumatismes et un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement préciserait que l’information donnée pendant les séances doit tenir compte des capacités de compréhension et des besoins de communication de la victime.

Les auteurs souhaitent rendre l’information compréhensible au-delà de la seule formation des professionnels. À l’inverse, ne pas ajouter cette obligation laisserait aux professionnels davantage de latitude pour choisir comment informer chaque victime.

Sous-amendement n° 69 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 69 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour173 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9228
Limiter la transmission à des tiers des informations recueillies pendant les soins des victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Pendant ses soins, une victime de violences sexuelles peut confier des informations personnelles aux professionnels qui la suivent.

Un parcours intégralement pris en charge est proposé. L’amendement principal prévoit des professionnels formés aux psychotraumatismes et un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement préciserait que les informations ne seraient communiquées à des tiers que dans les conditions légales et dans la mesure nécessaire au but autorisé. Les possibilités légales de signalement resteraient ouvertes.

Les auteurs veulent protéger la confidentialité de la parole des victimes. À l’inverse, s’en tenir aux règles générales préserverait sans rappel spécifique les échanges utiles à la continuité des soins.

Sous-amendement n° 68 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 68 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour171 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9227
Préciser qu’une victime de violences sexuelles peut retirer son consentement à une méthode de soin pendant la séance
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles peut souhaiter interrompre une méthode de soin pendant une séance.

Un parcours intégralement pris en charge est proposé. L’amendement principal prévoit des professionnels formés aux psychotraumatismes et un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement rappellerait que la victime peut retirer son consentement pendant la séance, selon le code de la santé publique. Il ne créerait pas de droit à une séance supplémentaire.

Ce rappel rendrait explicite une liberté qui vise à éviter l’aggravation ou la réactivation du traumatisme. À l’inverse, s’en tenir aux règles générales éviterait de répéter dans ce parcours une garantie déjà prévue par le code.

Sous-amendement n° 67 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 67 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour170 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9226
Informer les victimes de violences sexuelles sur les objectifs et les modalités des méthodes de soin proposées
Tous les groupes

Pour consentir à des soins, une victime de violences sexuelles doit pouvoir comprendre la méthode proposée.

Un parcours intégralement pris en charge est proposé. L’amendement principal prévoit des professionnels formés aux psychotraumatismes et un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement prévoirait une information adaptée sur les objectifs et les modalités des méthodes proposées, pendant les séances. Il ne créerait pas de consultation préalable supplémentaire.

Les auteurs souhaitent aider la victime à comprendre les soins auxquels elle consent. À l’inverse, ne pas ajouter cette obligation laisserait davantage de latitude aux professionnels pour choisir le contenu de l’information pendant les séances.

Sous-amendement n° 66 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 66 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour170 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9225
Empêcher que les soins des victimes de violences sexuelles imposent systématiquement un examen corporel ou un prélèvement sans indication clinique
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles peut avoir besoin de soins qui tiennent compte de sa situation médicale.

Un parcours intégralement pris en charge est proposé. L’amendement principal prévoit des professionnels formés aux psychotraumatismes et un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement empêcherait le parcours d’imposer systématiquement un examen corporel ou un prélèvement sans raison clinique. Il laisserait possibles les actes médicalement justifiés.

Les auteurs veulent éviter des actes qu’ils jugent inutiles ou disproportionnés pour la victime. À l’inverse, ne pas ajouter cette interdiction laisserait davantage de latitude pour définir le contenu du parcours.

Sous-amendement n° 65 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 65 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour171 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9224
Interdire d’imposer aux victimes une confrontation avec la personne mise en cause comme condition des soins
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin d’un accompagnement thérapeutique distinct de l’enquête.

Le texte discuté prévoit un parcours de soins intégralement pris en charge. Un amendement précise que les professionnels seraient spécialement formés et que la Haute Autorité de santé définirait son contenu.

Ce sous-amendement interdirait de conditionner ces soins à une confrontation avec une personne mise en cause. Il n’interdirait pas une démarche volontaire de dialogue.

Ses auteurs veulent préserver la finalité thérapeutique des séances sans imposer de confrontation. À l’inverse, on peut préférer laisser à l’autorité de santé le soin de définir le parcours sans inscrire cette condition particulière dans la loi.

Sous-amendement n° 64 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 64 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour171 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9223
Interdire aux méthodes de soin de suggérer aux victimes de violences sexuelles des faits ou réponses qu’elles n’ont pas rapportés
Tous les groupes

Pendant ses soins, une victime de violences sexuelles peut être amenée à raconter ce qu’elle a vécu.

Un parcours intégralement pris en charge est proposé. L’amendement principal prévoit des professionnels formés aux psychotraumatismes et un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement interdirait les méthodes ayant pour objet de suggérer à la victime des faits ou des réponses qu’elle n’a pas elle-même rapportés. Il vise l’objet des méthodes employées pendant les séances.

Les auteurs veulent éviter d’orienter le récit de la victime. À l’inverse, ne pas ajouter cette interdiction laisserait davantage de latitude pour définir les méthodes de soin utilisées.

Sous-amendement n° 63 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 63 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour170 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9222
Ne pas obliger les victimes de violences sexuelles à répéter leur récit détaillé à chaque séance si les soins ne le nécessitent pas
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins adaptés aux traumatismes qu’elles ont subis.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement interdirait d’exiger le récit détaillé à chaque séance lorsque sa répétition n’est pas nécessaire aux soins. Les faits pourraient toujours être abordés si les soins le nécessitent.

Pour ses auteurs, cela protégerait les victimes d’une répétition sans utilité clinique. À l’inverse, ne pas inscrire cette limite laisserait les professionnels apprécier la conduite des séances sans règle spécifique sur la répétition du récit.

Sous-amendement n° 62 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 62 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour171 contre6 abstentions
29 oct. 2026N° 9221
Définir avec les victimes de violences sexuelles les objectifs de leurs soins
Tous les groupes

Les conséquences des violences sexuelles et les besoins de soins peuvent varier d’une victime à l’autre.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement demanderait de définir les objectifs des soins avec la victime, selon les conséquences des violences identifiées pendant sa prise en charge. Il n’imposerait pas de bilan distinct.

Pour ses auteurs, cette définition commune permettrait d’adapter les soins à chaque victime. À l’inverse, ne pas inscrire cette obligation laisserait davantage de latitude aux professionnels pour définir les objectifs au fil du suivi.

Sous-amendement n° 61 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 61 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour171 contre9 abstentions
29 oct. 2026N° 9220
Fonder le renouvellement des soins des victimes de violences sexuelles sur leurs besoins persistants
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent avoir besoin de soins au-delà d’une première période de suivi.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement préciserait que son renouvellement dépendrait de la persistance des besoins de soins liés aux violences. Le seul fait d’avoir atteint le nombre maximal de séances ne suffirait pas à le renouveler.

Pour ses auteurs, le renouvellement correspondrait ainsi à la situation de chaque victime. À l’inverse, ne pas imposer cette appréciation laisserait possible une organisation plus simple du renouvellement, sans pour autant le rendre automatique.

Sous-amendement n° 60 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 60 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour169 contre8 abstentions
29 oct. 2026N° 9219
Ne pas imposer de nombre minimal de séances aux victimes de violences sexuelles pour leur prise en charge
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles peut avoir besoin d’un suivi dont la durée varie selon sa situation.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement interdirait de conditionner la prise en charge des séances réalisées à un nombre minimal de séances. Il ne fixerait pas lui-même le nombre de séances nécessaires aux soins.

Pour ses auteurs, la victime pourrait ainsi bénéficier du remboursement sans s’engager sur un forfait. À l’inverse, préserver la possibilité d’un minimum permettrait de prévoir un cadre commun de suivi pour les victimes, sans que son efficacité soit établie ici.

Sous-amendement n° 59 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 59 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour170 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9218
Préciser que la formation en psychotraumatologie n’élargit pas les actes autorisés aux professionnels
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles peuvent être suivies par des professionnels de santé ou des psychologues formés aux traumatismes.

Un amendement prévoit que les intervenants du parcours de soins pris en charge justifient d’une formation spécifique en psychotraumatologie. Le contenu du parcours serait défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement préciserait que cette formation ne les autorise pas à accomplir des actes qui ne relèvent pas des compétences de leur profession.

Pour ses auteurs, ce rappel distinguerait la formation complémentaire des actes légalement autorisés. À l’inverse, ne pas l’ajouter éviterait de répéter une limite professionnelle déjà applicable et laisserait le passage centré sur la qualification demandée.

Sous-amendement n° 58 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 58 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour169 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9217
Permettre aux soignants de justifier leur formation aux traumatismes sans créer de certification propre au parcours
Tous les groupes

Les victimes de violences sexuelles pourraient être suivies dans un parcours par des professionnels formés aux traumatismes.

Un amendement exige que les professionnels de santé ou psychologues concernés justifient d’une formation spécifique en psychotraumatologie, sans préciser comment ils doivent le faire.

Le sous-amendement prévoirait des documents attestant les enseignements suivis. Il préciserait qu’une certification propre au parcours n’a pas à être créée, tout en maintenant l’exigence de formation.

Pour ses auteurs, les justificatifs existants permettraient de vérifier la qualification sans nouveau dispositif de certification. À l’inverse, ne pas ajouter cette précision laisserait ouverte la possibilité de définir une certification propre pour vérifier les formations.

Sous-amendement n° 57 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 57 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour168 contre7 abstentions
29 oct. 2026N° 9216
Obliger les soignants à informer les victimes de violences sexuelles des possibilités d’orientation quand leurs besoins dépassent leurs compétences
Tous les groupes

Une victime de violences sexuelles peut avoir des besoins qui dépassent les compétences du professionnel qui la suit.

Un amendement prévoit un parcours pris en charge, dispensé par des professionnels formés à la psychotraumatologie, selon un contenu défini par la Haute Autorité de santé.

Le sous-amendement obligerait le professionnel à informer la victime de ces limites et des possibilités d’orientation vers des intervenants compétents. Cette information ne constituerait pas une séance distincte.

Pour ses auteurs, cela inciterait le professionnel à reconnaître les limites de son intervention et à renseigner la victime. À l’inverse, ne pas ajouter cette obligation laisserait au professionnel davantage de latitude pour apprécier quand une information sur l’orientation est utile.

Sous-amendement n° 56 · M. Bernhardt · Article premier

Sous-amendement n° 56 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Fatiha Keloua Hachi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour169 contre7 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.