Tous les députés
Mandat en cours

Essonne : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 509
Rang 149 / 510 Rang 149 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
70
Rang 384 / 507 · ex æquo Rang 384 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
31,4 %
Rang 149 / 510 Rang 149 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 961 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 25 désaccords 2 951 / 2 976 positions identiques
Amendements votés
2 509
Rang 149 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 149 sur 510 Rang 149 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
70
Rang 384 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 384 sur 507 · ex æquo Rang 384 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
31,4 % 2 961 / 9 436 scrutins
Rang 149 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 149 sur 510 Rang 149 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
2 951 scrutins
Position différente
25 scrutins (0,8 %)

Sur 2 976 scrutins comparables, du au .

Voir les 25 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 951 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9233

    Protéger l’accord des victimes de violences sexuelles sur la présence d’un tiers pendant leurs séances de soins

    Farida Amrani : Contre Son groupe : Contre (68 / 68 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 73 · M. Bernhardt · Article premier

    Sous-amendement n° 73 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

  2. Scrutin n° 9232

    Empêcher qu’un parcours de soins pour les victimes de violences sexuelles dépende exclusivement d’une méthode de marque ou d’un produit précis

    Farida Amrani : Contre Son groupe : Contre (68 / 68 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 72 · M. Bernhardt · Article premier

    Sous-amendement n° 72 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

  3. Scrutin n° 9231

    Demander aux professionnels d’adapter les soins des victimes de violences sexuelles si les violences persistent ou risquent de se répéter

    Farida Amrani : Contre Son groupe : Contre (68 / 68 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 71 · M. Bernhardt · Article premier

    Sous-amendement n° 71 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

  4. Scrutin n° 9230

    Adapter les soins des victimes de violences sexuelles sans imposer une réévaluation distincte

    Farida Amrani : Contre Son groupe : Contre (68 / 68 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 70 · M. Bernhardt · Article premier

    Sous-amendement n° 70 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

  5. Scrutin n° 9229

    Adapter les informations données pendant les soins aux besoins de communication des victimes de violences sexuelles

    Farida Amrani : Contre Son groupe : Contre (68 / 68 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 69 · M. Bernhardt · Article premier

    Sous-amendement n° 69 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

  6. Scrutin n° 9228

    Limiter la transmission à des tiers des informations recueillies pendant les soins des victimes de violences sexuelles

    Farida Amrani : Contre Son groupe : Contre (67 / 67 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 68 · M. Bernhardt · Article premier

    Sous-amendement n° 68 de M. Bernhardt à l'amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi visant à créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 978 participations.

Taux de vote pour

52,7 %
1 568 / 2 978 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

42,1 %
1 253 / 2 978 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,3 %
157 / 2 978 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

31,4 %
2 961 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 978 participations.

Pour1 56852,7 %
Contre1 25342,1 %
Abstention1575,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Farida Amrani · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191033740750
novembre 242692123102240
décembre 24374110310
janvier 251662517601180
février 251901111201660
mars 253122517302670
avril 253454050102540
mai 256683925106030
juin 256676542105590
juillet 251802220101370
septembre 251010000
octobre 252671205590830
novembre 251 1172092922405920
décembre 25509113531403290
janvier 263367340702160
février 26545933205010
mars 2612920730990
avril 2632810026102010
mai 26923132723606830
juin 266957783705280
juillet 265312271742201080
octobre 261 0251331741107070
Total9 4591 5681 25315706 4810

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Farida Amrani, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture53,3 %pour 112 favorables / 210 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
37,6 % 79 / 210 participations
Abstention
9 % 19 / 210 participations
Absence de vote
73 % 563 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins36,2 %pour 191 favorables / 528 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
55,5 % 293 / 528 participations
Abstention
8,3 % 44 / 528 participations
Absence de vote
69,1 % 1 181 / 1 708 scrutins retenus
Éducation63,2 %pour 79 favorables / 125 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
29,6 % 37 / 125 participations
Abstention
7,2 % 9 / 125 participations
Absence de vote
59 % 180 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat53,1 %pour 128 favorables / 241 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
42,3 % 102 / 241 participations
Abstention
4,6 % 11 / 241 participations
Absence de vote
74,9 % 715 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget61,4 %pour 526 favorables / 856 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
32,8 % 281 / 856 participations
Abstention
5,7 % 49 / 856 participations
Absence de vote
66,2 % 1 667 / 2 520 scrutins retenus
Institutions50,1 %pour 208 favorables / 415 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
47,5 % 197 / 415 participations
Abstention
2,4 % 10 / 415 participations
Absence de vote
65,1 % 741 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité56,6 %pour 448 favorables / 792 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
38,8 % 307 / 792 participations
Abstention
4,7 % 37 / 792 participations
Absence de vote
62,4 % 1 313 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités39,7 %pour 46 favorables / 116 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
56,9 % 66 / 116 participations
Abstention
3,4 % 4 / 116 participations
Absence de vote
67,7 % 243 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat56,6 %pour 43 favorables / 76 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
36,8 % 28 / 76 participations
Abstention
6,6 % 5 / 76 participations
Absence de vote
71,3 % 189 / 265 scrutins retenus
Santé52,8 %pour 207 favorables / 392 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
41,8 % 164 / 392 participations
Abstention
5,4 % 21 / 392 participations
Absence de vote
80,1 % 1 570 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement42 %pour 155 favorables / 369 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
51,5 % 190 / 369 participations
Abstention
6,5 % 24 / 369 participations
Absence de vote
59 % 531 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail53,6 %pour 177 favorables / 330 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
40 % 132 / 330 participations
Abstention
6,4 % 21 / 330 participations
Absence de vote
60,2 % 498 / 827 scrutins retenus
2 978 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
29 mai 2026N° 7096
Réserver l’étude préalable agricole aux projets d’aménagement soumis à une évaluation environnementale
Tous les groupes

L’article discuté soumettrait à une étude de leurs effets sur l’économie agricole les projets prélevant définitivement certaines terres récemment agricoles. Le seuil serait de cinq hectares par défaut, modulable entre un et dix hectares selon le département. Les différentes parties d’un même projet seraient examinées ensemble.

L’amendement ajouterait une condition à ces critères. Le projet devrait être soumis à une évaluation environnementale, une analyse de ses incidences sur l’environnement, qu’elle soit systématique ou décidée après examen au cas par cas. Les auteurs souhaitent éviter d’imposer l’étude agricole à des projets qu’ils estiment peu dommageables, comme certaines rénovations de lignes ferroviaires existantes. Cette condition restreindrait les projets concernés par rapport à l’article discuté, sans supprimer les critères de localisation et de surface.

Amendement n° 751 · M. Roseren · Article 9 bis

Amendement n° 751 de M. Roseren à l'article 9 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour55 contre23 abstentions
29 mai 2026N° 7095
Permettre à l’administration de sanctionner le non-respect des études préalables et des mesures de compensation collective agricole
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit des moyens de contrainte lorsqu’une personne ne réalise pas une étude préalable obligatoire ou les mesures de compensation collective agricole exigées. L’administration devrait d’abord lui demander formellement de respecter ses obligations dans un délai raisonnable.

Si cette mise en demeure restait sans effet, elle pourrait imposer le dépôt d’une somme couvrant les travaux nécessaires, faire exécuter les mesures aux frais de l’intéressé, ou prononcer une amende allant jusqu’à 75 000 euros et une astreinte allant jusqu’à 1 500 euros par jour de retard. L’intéressé pourrait présenter ses observations avant la décision. Les sanctions financières devraient être proportionnées à la gravité des manquements.

Ces règles viseraient les manquements constatés après l’entrée en vigueur de la loi. La version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Farida Amrani : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour23 contre1 abstention
29 mai 2026N° 7094
Exclure de la compensation collective agricole les surfaces agrivoltaïques où l’activité agricole se poursuit
Tous les groupes

La compensation collective agricole vise à compenser les effets des projets sur l’économie agricole. L’article discuté renforcerait son respect par des sanctions. Pour les installations agrivoltaïques, qui associent production solaire et activité agricole, les auteurs estiment injustifié de compenser des surfaces restant effectivement agricoles.

L’amendement limiterait la compensation aux surfaces soustraites à toute activité agricole, que cette occupation soit définitive ou réversible. Les surfaces sous les panneaux où l’agriculture se poursuit dans les conditions légales seraient exclues. Ainsi, une parcelle cultivée sous des panneaux ne serait pas traitée comme une surface retirée de toute production agricole. L’étude préalable et les mesures destinées à éviter ou réduire les impacts ne seraient pas supprimées. L’amendement ne créerait pas non plus de mécanisme de partage des revenus avec les territoires.

Amendement n° 2179 · M. Lecamp · Article 9

Amendement n° 2179 de M. Lecamp à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
43 pour19 contre49 abstentions
29 mai 2026N° 7093
Permettre à l’administration d’infliger sans prescription l’amende pour non-respect des obligations d’étude et de compensation agricoles
Tous les groupes

L’article discuté permettrait à l’administration de sanctionner les personnes qui, après une mise en demeure restée sans suite, ne réalisent pas l’étude préalable agricole ou les mesures de compensation collective exigées. Il prévoirait notamment une amende maximale de 75 000 euros, qui ne pourrait plus être prononcée trois ans après la constatation du manquement.

L’amendement supprimerait cette prescription, c’est-à-dire la limite de temps pour prononcer l’amende. Une personne ayant manqué à ses obligations pourrait donc encore recevoir cette amende après trois ans. Les auteurs souhaitent renforcer le respect des obligations environnementales. Le changement viserait l’amende, et non l’ensemble des sanctions prévues. Son plafond et l’obligation de la proportionner à la gravité du manquement resteraient inchangés.

Amendement n° 1811 · M. Biteau · Article 9

Amendement n° 1811 de M. Biteau à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour75 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7092
Sanctionner les aménageurs défaillants jusqu’à 75 000 euros par hectare agricole consommé par leur projet
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à l’administration de sanctionner un aménageur qui ne réalise pas l’étude préalable agricole ou les mesures de compensation collective exigées, après une mise en demeure restée sans effet. Il prévoit une amende plafonnée à 75 000 euros.

L’amendement ferait passer ce plafond à 75 000 euros par hectare de surface agricole consommée par le projet soumis à cette étude. L’amende resterait proportionnée à la gravité du manquement, et ne serait donc pas automatiquement égale au plafond. Selon ses auteurs, un plafond indépendant de la surface risque d’être trop peu dissuasif pour les grands projets, dont les responsables pourraient préférer payer l’amende plutôt que financer la compensation.

Amendement n° 595 · M. Bataille · Article 9

Amendement n° 595 de M. Bataille à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour59 contre4 abstentions
29 mai 2026N° 7091
Calculer l’amende des promoteurs défaillants selon le chiffre d’affaires prévisionnel de leur projet soumis à compensation agricole
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une amende maximale de 75 000 euros lorsqu’un responsable de projet ne réalise pas l’étude préalable agricole ou les compensations collectives exigées, malgré une mise en demeure. L’exposé de l’amendement signale des manquements au versement des compensations par des promoteurs construisant sur des terrains agricoles.

L’amendement remplacerait ce plafond par un barème fondé sur le chiffre d’affaires annuel prévisionnel du projet, chiffré par les services préfectoraux. L’amende serait de 1 % en dessous de 150 000 euros, de 2 % entre 150 000 et 500 000 euros et de 3 % au-delà. L’astreinte, paiement journalier destiné à faire respecter l’obligation, resterait plafonnée à 1 500 euros par jour. Les auteurs souhaitent ainsi adapter la sanction à la dimension économique du projet pour favoriser l’exécution des compensations.

Amendement n° 465 · Mme Riotton · Article 9

Amendement n° 465 de Mme Riotton à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour55 contre44 abstentions
29 mai 2026N° 7090
Confier aux opérateurs de compensation les sommes consignées pour les études et compensations agricoles plutôt qu’à la Caisse des dépôts
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’obliger un aménageur défaillant, après une mise en demeure infructueuse, à consigner une somme correspondant aux études ou compensations agricoles à réaliser. Cette consignation consiste à mettre l’argent de côté. Le comptable public devrait ensuite le déposer à la Caisse des dépôts et consignations. Les sommes pourraient servir à payer les mesures exécutées à la place de l’aménageur et à ses frais.

L’amendement remplacerait la Caisse des dépôts par des « opérateurs de compensations » comme destinataires de ce dépôt. Ses auteurs souhaitent diversifier les intervenants et les solutions, en invoquant l’efficacité écologique. Le changement juridique porte toutefois sur la garde des fonds destinés aux études et compensations agricoles, sans préciser quels opérateurs pourraient les recevoir.

Amendement n° 1799 · M. Biteau · Article 9

Amendement n° 1799 de M. Biteau à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour82 contre2 abstentions
29 mai 2026N° 7089
Obliger les porteurs de projets à lancer un appel à candidatures pour choisir leurs opérateurs de compensation agricole
Tous les groupes

Le projet de loi organise des mesures contre les responsables qui ne réalisent pas les études préalables ou les compensations collectives agricoles exigées. Il permettrait notamment de leur imposer de mettre de côté les sommes nécessaires après une mise en demeure restée sans effet.

L’amendement ajouterait l’obligation, pour le porteur de projet, de lancer un appel à candidatures auprès des opérateurs de compensation. Il demanderait aussi une vigilance particulière envers ces opérateurs afin de rechercher une amélioration réelle des systèmes agricoles et des écosystèmes locaux. Selon ses auteurs, rendre le choix plus transparent permettrait de prévenir les effets d’aubaine et une logique où la compensation devient avant tout une source de profit. Le texte ne précise pas les critères de sélection ni les modalités de cette vigilance.

Amendement n° 1920 · Mme Manon Meunier · Article 9

Amendement n° 1920 de Mme Manon Meunier à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour71 contre5 abstentions
29 mai 2026N° 7088
Obliger l’administration à agir contre les aménageurs défaillants en matière de compensation agricole, sauf motif d’intérêt général justifié
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que l’administration mette en demeure les responsables qui ne réalisent pas l’étude préalable agricole ou les compensations collectives exigées. Si le délai accordé expire sans régularisation, elle pourrait imposer une ou plusieurs mesures, comme mettre les fonds nécessaires de côté, faire réaliser les mesures aux frais du responsable ou prononcer une amende et une astreinte journalière.

L’amendement rendrait obligatoire le recours à une ou plusieurs de ces mesures, sauf motif d’intérêt général dûment justifié. Il n’imposerait donc pas systématiquement une amende. Ses auteurs craignent qu’une simple faculté d’agir conduise à des pratiques différentes selon les territoires. Ils souhaitent rendre l’intervention administrative plus systématique, tout en conservant une exception motivée.

Amendement n° 1414 · M. David Magnier · Article 9

Amendement n° 1414 de M. David Magnier à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour65 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7087
Orienter la compensation collective agricole vers les productions répondant aux besoins alimentaires nationaux et les pratiques agroécologiques
Tous les groupes

La compensation collective agricole vise à réparer les impacts de projets sur l’économie agricole. L’article en discussion renforcerait les moyens d’en imposer la réalisation, notamment par des sanctions. L’amendement préciserait à quelles priorités ces mesures devraient contribuer.

Elles devraient servir prioritairement la souveraineté alimentaire, notamment en soutenant les productions répondant aux besoins alimentaires nationaux et les pratiques agroécologiques soutenables et sobres en ressources. Les auteurs souhaitent ainsi orienter les moyens mobilisés vers l’alimentation du pays et l’adaptation écologique de l’agriculture, plutôt que vers un accompagnement général. Ils expriment une vigilance envers les cultures d’exportation ou à vocation énergétique. Le dispositif établirait une priorité, sans exclure explicitement ces cultures des compensations.

Amendement n° 818 · Mme Manon Meunier · Article 9

Amendement n° 818 de Mme Manon Meunier à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour78 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7086
Privilégier le soutien aux exploitations et aux pratiques agroécologiques dans les mesures de compensation collective agricole
Tous les groupes

La compensation collective agricole finance des actions destinées à limiter les effets de projets sur l’économie agricole, par exemple des équipements collectifs ou un appui technique. L’article en discussion renforcerait les sanctions pour faire respecter ces obligations. Selon les auteurs, cette approche économique intègre insuffisamment les effets sur les sols et les milieux naturels.

L’amendement donnerait la priorité aux actions transformant les systèmes agricoles vers l’agroécologie. Il viserait notamment l’installation et le maintien d’exploitations biologiques ou en conversion, la transmission préservant les pratiques agroécologiques, la restauration des sols et de la biodiversité, ainsi que la formation et l’accompagnement technique. Il orienterait donc le choix des actions financées, sans instaurer dans son dispositif la condition de gain environnemental mesurable évoquée par ses auteurs.

Amendement n° 256 · Mme Manon Meunier · Article 9

Amendement n° 256 de Mme Manon Meunier à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour78 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7085
Permettre à l’administration de refuser les projets affectant l’économie agricole incompatibles avec l’objectif de zéro artificialisation nette
Tous les groupes

Les études préalables des projets susceptibles d’affecter l’économie agricole portent sur leurs impacts et les compensations collectives agricoles. Les auteurs souhaitent y intégrer la disparition des terres agricoles et naturelles sous l’effet des aménagements. Ils invoquent l’objectif national de zéro artificialisation nette en 2050 et la réduction de moitié de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers entre 2021 et 2031.

L’amendement obligerait à analyser dans ces études la compatibilité du projet avec l’objectif de zéro artificialisation nette. Si l’analyse révélait une incompatibilité avec cet objectif ou la trajectoire de réduction de l’artificialisation, l’administration pourrait refuser l’autorisation ou la conditionner à des modifications substantielles rendant le projet compatible. Le refus ne serait donc pas automatique. Les auteurs entendent ainsi permettre de limiter la disparition des terres, plutôt que de seulement en compenser les impacts sur l’économie agricole.

Amendement n° 255 · Mme Manon Meunier · Article 9

Amendement n° 255 de Mme Manon Meunier à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour80 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7084
Obliger les porteurs de projets à privilégier l’évitement et la réduction des impacts avant toute compensation collective agricole
Tous les groupes

La compensation collective agricole vise les effets des projets sur l’économie agricole. Selon les auteurs, elle risque de devenir un coût intégré aux aménagements plutôt qu’un dernier recours après la préservation des terres.

L’amendement imposerait de démontrer dans l’étude préalable la priorité donnée à l’évitement et à la réduction des impacts. La compensation ne pourrait intervenir que si les effets ne peuvent être évités ni suffisamment réduits. Elle ne pourrait justifier la consommation de terres agricoles ni remplacer ces obligations.

Sa mise en œuvre serait aussi soumise à l’avis de l’organisme public responsable de la production et de la distribution d’eau ou, à défaut, de l’administration compétente. Cet examen porterait sur la préservation de l’eau et la limitation de la consommation de terres agricoles. Le texte exige un avis, sans préciser qu’il devrait être favorable.

Amendement n° 254 · Mme Manon Meunier · Article 9

Amendement n° 254 de Mme Manon Meunier à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour78 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7083
Autoriser certains acheteurs publics de restauration collective à acheter des denrées sans procédure jusqu’à 100 000 euros hors taxes
Tous les groupes

Le texte de référence autoriserait une expérimentation de trois ans dans cinq régions au maximum. Pour certains achats de denrées destinées à la restauration collective, le seuil permettant de passer un marché sans la procédure habituelle de commande publique serait relevé à 100 000 euros hors taxes.

Un décret préciserait les régions, les acheteurs et les marchés concernés, ainsi que les obligations de transparence. Le Gouvernement devrait remettre une évaluation au Parlement au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation. Elle porterait sur la qualité des achats, les pratiques des acheteurs et l’accès des petites et moyennes entreprises, notamment locales, à ces marchés. Le texte ne leur réserverait pas ces achats.

Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 ter du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Farida Amrani : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour30 contre38 abstentions
29 mai 2026N° 7082
Supprimer la possibilité pour les marchés d’intérêt national de centraliser les achats alimentaires de la restauration collective
Tous les groupes

L’article visé permettrait aux marchés d’intérêt national d’exercer une activité de centrale d’achat, en achetant des produits agricoles et alimentaires pour le compte d’acheteurs de la restauration collective soumis aux règles de la commande publique. Selon l’exposé, cette organisation vise à faciliter les procédures d’achat, la logistique et le regroupement des volumes pour les collectivités.

L’amendement supprimerait cette possibilité prévue par le projet de loi. Ses auteurs craignent que la concentration des achats favorise les opérateurs les mieux structurés au détriment des petits producteurs locaux. Ils jugent aussi insuffisantes les garanties de transparence dans le choix des fournisseurs et de complémentarité avec les plateformes, projets alimentaires et coopérations locales déjà en place.

Amendement n° 525 · M. Martineau · Article 4 bis

Amendement n° 525 de M. Martineau et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 4 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
36 pour19 contre42 abstentions
29 mai 2026N° 7081
Obliger les gestionnaires de restauration collective concernés à proposer une option végétarienne à chaque repas d’ici janvier 2028
Tous les groupes

L’amendement imposerait aux gestionnaires de restauration collective visés par le code rural de proposer une option végétarienne à tous les repas au plus tard le 1er janvier 2028. Il supprimerait aussi, dans la disposition existante sur cette option, la restriction aux services de l’État, de ses établissements publics et des entreprises publiques nationales.

Un convive pourrait ainsi choisir un repas sans viande, poisson ni crustacés, mais pouvant contenir des protéines animales. Il ne s’agirait pas d’imposer ce menu à tous. Les règles applicables d’équilibre nutritionnel devraient être respectées et la restauration scolaire devrait privilégier qualité, saisonnalité et préservation de l’environnement dans ses approvisionnements. Les auteurs invoquent la liberté de choix alimentaire, ainsi que des objectifs environnementaux, éthiques et de santé.

Amendement n° 1748 · Mme Stambach-Terrenoir · Après l’article 4

Amendement n° 1748 de Mme Stambach-Terrenoir après l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour74 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7080
Imposer des exigences d’origine aux repas de la restauration collective publique et publier l’origine de certains achats alimentaires
Tous les groupes

Le texte de référence imposerait à la restauration collective publique des produits et ingrédients primaires originaires de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, sauf offre insuffisante. Au moins 80 % des produits servis seraient issus de filières françaises. Dès 2028, les viandes bovines, porcines, ovines et de volaille servies dans les restaurants de l’État, de ses établissements publics et des entreprises publiques nationales proviendraient d’animaux élevés en France. Des adaptations seraient prévues outre-mer, avec priorité à la production locale ou régionale disponible.

L’article élargirait aussi les catégories de produits comptant dans les exigences de qualité et prévoirait un bilan public annuel. Au plus tard en 2030, les restaurants commerciaux de grands groupes et certains magasins alimentaires de plus de 400 m² appartenant à un réseau d’au moins cinq points de vente publieraient l’origine de leurs achats, mesurée en valeur. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Farida Amrani : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
107 pour0 contre1 abstention
29 mai 2026N° 7079
Faire publier aux distributeurs et grands restaurateurs leurs achats de qualité, et aux distributeurs l’origine de l’ingrédient principal sous leur marque
Tous les groupes

Le texte prévoit, au plus tard le 1er janvier 2030, une publication annuelle de la part en valeur des achats alimentaires d’origine européenne et française. Il concerne la restauration commerciale des grands groupes et les commerces alimentaires de plus de 400 m² appartenant à un réseau d’au moins cinq magasins.

L’amendement remplacerait cette déclaration par celle des achats de produits durables et de qualité, en distinguant le biologique. Il ajouterait, pour les distributeurs concernés, une déclaration annuelle sur les produits sous leur propre marque. Celle-ci mesurerait, en valeur des achats, la part dont l’ingrédient primaire, autrement dit l’ingrédient principal, vient de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, puis de France, et non l’origine de tous les ingrédients.

Selon l’exposé, les cahiers des charges imposés aux fournisseurs facilitent l’accès à cette information. Ces obligations de transparence n’imposeraient pas de proportion minimale d’approvisionnement.

Amendement n° 1617 · Gouvernement · Article 4

Amendement n° 1617 du Gouvernement à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
91 pour18 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7078
Obliger les entreprises agroalimentaires de taille intermédiaire et les grandes entreprises à publier l’origine de leurs achats alimentaires
Tous les groupes

Le texte prévoit d’obliger certains distributeurs et grands groupes de restauration commerciale à publier chaque année la part en valeur de leurs achats alimentaires originaires de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, et, parmi ceux-ci, de France. Ces informations devraient aussi être transmises au ministre chargé de l’agriculture, au plus tard à partir du 1er janvier 2030.

L’amendement étendrait cette obligation aux entreprises de transformation agroalimentaire classées comme entreprises de taille intermédiaire ou grandes entreprises. Elles devraient ainsi rendre visible la répartition géographique de leurs achats, sans être tenues par cette mesure d’acheter une proportion minimale de produits français ou européens. L’exposé évoque les grossistes, mais la rédaction proposée vise bien les entreprises de transformation agroalimentaire.

Amendement n° 315 · M. Tavernier · Article 4

Amendement n° 315 de M. Tavernier à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
63 pour36 contre1 abstention
29 mai 2026N° 7077
Publier dans un format commun les données sur les approvisionnements de la restauration collective
Tous les groupes

Le texte prévoit un bilan statistique annuel public sur les produits servis en restauration collective, notamment leur qualité et leur origine. Les organismes concernés devraient transmettre au ministre chargé de l’agriculture les informations nécessaires à ce bilan.

L’amendement imposerait de publier ces informations dans un format harmonisé et standardisé, défini par décret. Ce format devrait notamment permettre de répartir les données par catégorie de produits, origine géographique et type d’approvisionnement.

Selon les auteurs, l’absence de standard commun rend les données difficiles à comparer et à exploiter. Ils souhaitent faciliter l’information des citoyens, le suivi des objectifs alimentaires et le contrôle des engagements des opérateurs. La modification proposée porterait sur la présentation des informations, et non sur les quantités ou l’origine des produits à acheter.

Amendement n° 1919 · Mme Trouvé · Article 4

Amendement n° 1919 de Mme Trouvé à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
64 pour39 contre2 abstentions
29 mai 2026N° 7076
Inclure dans le bilan gouvernemental de restauration collective les produits hors Union européenne ne respectant pas des exigences équivalentes aux françaises
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un bilan statistique annuel public sur les produits servis en restauration collective, alimenté par les déclarations des organismes gestionnaires. Il renseignerait notamment leur qualité et leur origine française ou européenne.

L’amendement y ajouterait la part des produits provenant de pays extérieurs à l’Union européenne dont les conditions de production ne respectent pas des exigences équivalentes à celles applicables en France. Ses auteurs souhaitent distinguer l’origine des aliments du respect des normes de production, pour mieux informer les consommateurs et valoriser les producteurs français. Cette mesure ajouterait une information au bilan national, sans instaurer un affichage dans chaque cantine ni interdire les produits concernés.

Amendement n° 1019 · M. Guibert · Article 4

Amendement n° 1019 de M. Guibert à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour56 contre1 abstention
29 mai 2026N° 7075
Ne plus obliger le Gouvernement à détailler trois rubriques sur les produits de qualité dans le bilan annuel des cantines
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un bilan public annuel sur les approvisionnements des cantines, établi à partir des données transmises par leurs gestionnaires. L’amendement supprimerait trois rubriques détaillant les produits de qualité par catégorie alimentaire, par critère de qualité et selon leur origine française ou leur circuit court. Les données générales sur la qualité et l’origine des produits resteraient demandées.

Selon le Gouvernement, ces rubriques porteraient la déclaration à environ 150 champs, contre une vingtaine visée avec leur suppression. Il cherche à réduire le temps consacré aux saisies sur « ma cantine » et craint que leur complexité décourage les déclarations. Le bilan serait moins détaillé sur ces trois aspects, en contrepartie de l’allègement recherché pour les gestionnaires.

Amendement n° 1620 · Gouvernement · Article 4

Amendement n° 1620 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour22 contre2 abstentions
29 mai 2026N° 7074
Préciser les bénéfices environnementaux des produits pris en compte pour les achats des restaurants collectifs
Tous les groupes

Le code rural mentionne les « externalités environnementales » dans les règles relatives à l’approvisionnement de la restauration collective. Ce terme désigne ici les bénéfices environnementaux associés à la production. Les auteurs jugent cette mention trop floue et souhaitent éviter que des produits revendiquent des avantages écologiques sans mesures concrètes associées.

L’amendement préciserait les bénéfices concernés, notamment le stockage du carbone dans les sols agricoles, la réduction de la vulnérabilité aux incendies, inondations et submersions marines, la conservation d’écosystèmes rares et de leur biodiversité, ainsi que la régulation des ravageurs. Il citerait les prairies semi-naturelles et l’agroforesterie, qui associe arbres et activités agricoles. Il préciserait ainsi la notion légale, sans ajouter de procédure de contrôle dans son dispositif.

Amendement n° 53 · Mme Pochon · Article 4

Amendement n° 53 de Mme Pochon à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour83 contre3 abstentions
29 mai 2026N° 7073
Inciter les organismes publics à privilégier les circuits courts et une majorité de produits locaux dans leurs restaurants collectifs
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit des exigences d’origine pour les aliments servis dans la restauration collective publique, dont au moins 80 % de produits issus de filières françaises. L’amendement ajouterait une priorité aux circuits courts et aux productions locales, dans le respect du droit de l’Union européenne.

Les organismes publics devraient chercher à servir une majorité de produits provenant de productions proches du lieu de consommation, notamment dans un rayon de 150 kilomètres, lorsque l’offre est suffisante en quantité et en qualité. Cette rédaction leur demanderait de privilégier ces approvisionnements, sans imposer un quota local inconditionnel ni une limite géographique exclusive. Les auteurs souhaitent ainsi renforcer les liens entre la restauration collective publique et les productions de son territoire, sans remettre en cause l’approvisionnement européen.

Amendement n° 1265 · M. Dutremble · Article 4

Amendement n° 1265 de M. Dutremble à l'article 4 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Farida Amrani : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour47 contre7 abstentions
Recherche et périmètre

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