Tous les députés
Mandat en cours

Paris : 8ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 4 mois et 5 jours).

Amendements votés
2 714
Rang 135 / 502 Rang 135 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
442
Rang 81 / 499 Rang 81 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
31,3 %
Rang 141 / 502 · ex æquo Rang 141 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 046 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,9 % 35 désaccords 3 010 / 3 045 positions identiques
Amendements votés
2 714
Rang 135 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 135 sur 502 Rang 135 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
442
Rang 81 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 81 sur 499 Rang 81 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
31,3 % 3 046 / 9 729 scrutins
Rang 141 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 141 sur 502 · ex æquo Rang 141 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,9 % de positions identiques

Même position
3 010 scrutins
Position différente
35 scrutins (1,1 %)

Sur 3 045 scrutins comparables, du au .

Voir les 35 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 010 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9651

    Réduire la part des ventes de biens confisqués attribuée à l’agence chargée de leur gestion

    Eva Sas : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 701 · M. Renault · Article 42

    Amendement n° 701 de M. Renault à l'article 42 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9614

    Supprimer dès 2027 les cotisations des entreprises sur la valeur ajoutée et sur leurs locaux

    Eva Sas : Contre Son groupe : Contre (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 1471 · M. Loubet · Après l’article 26

    Amendement n° 1471 de M. Loubet après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9612

    Exonérer d’octroi de mer les biens venant de l’Union européenne sans production locale dans leur secteur

    Eva Sas : Contre Son groupe : Contre (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 634 · Mme Le Pen · Après l’article 26

    Amendement n° 634 de Mme Le Pen après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9611

    Supprimer la taxe sur la création de bureaux et locaux commerciaux ou de stockage en Île-de-France et augmenter la taxe annuelle sur ces locaux

    Eva Sas : Contre Son groupe : Contre (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 690 · M. Renault · Après l’article 26

    Amendement n° 690 de M. Renault après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9610

    Supprimer la participation que des propriétaires peuvent payer pour financer l’assainissement collectif

    Eva Sas : Contre Son groupe : Contre (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 689 · M. Renault · Après l’article 26

    Amendement n° 689 de M. Renault après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9609

    Faire transférer gratuitement des terres de l’État à l’organisme foncier agricole de Guyane et les exonérer d’impôts fonciers

    Eva Sas : Pour Son groupe : Pour (8 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 2388 · M. Castor · Après l’article 26

    Amendement n° 2388 (rect.) de M. Castor après l'article 26 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 17 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
3
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
14
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 3 062 participations.

Taux de vote pour

49,2 %
1 506 / 3 062 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

45,6 %
1 397 / 3 062 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,2 %
159 / 3 062 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

31,3 %
3 046 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 062 participations.

Pour1 50649,2 %
Contre1 39745,6 %
Abstention1595,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Eva Sas · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421911440100550
novembre 242698184120920
décembre 24379310240
janvier 251663622301050
février 251901534001410
mars 253122120602650
avril 253455140702470
mai 2566874122704650
juin 2566773006570
juillet 2518098101620
septembre 251010000
octobre 2526712159170700
novembre 251 1173413924703370
décembre 2550961331504000
janvier 263368325402240
février 265451890104360
mars 2612936001200
avril 26328407002810
mai 26923239108900
juin 266951828406450
juillet 265311011205080
octobre 261 0252502471105170
novembre 26293121113100490
Total9 7521 5061 39715906 6900

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Eva Sas, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51,5 %pour 106 favorables / 206 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
40,8 % 84 / 206 participations
Abstention
7,8 % 16 / 206 participations
Absence de vote
74,6 % 599 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins36,9 %pour 224 favorables / 607 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
59,3 % 360 / 607 participations
Abstention
3,8 % 23 / 607 participations
Absence de vote
65,8 % 1 168 / 1 774 scrutins retenus
Éducation75,6 %pour 65 favorables / 86 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
19,8 % 17 / 86 participations
Abstention
4,7 % 4 / 86 participations
Absence de vote
72,1 % 222 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat53,4 %pour 165 favorables / 309 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
41,1 % 127 / 309 participations
Abstention
5,5 % 17 / 309 participations
Absence de vote
70 % 719 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget56 %pour 965 favorables / 1 724 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
37,4 % 644 / 1 724 participations
Abstention
6,7 % 115 / 1 724 participations
Absence de vote
38,5 % 1 078 / 2 799 scrutins retenus
Institutions44,9 %pour 140 favorables / 312 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
51 % 159 / 312 participations
Abstention
4,2 % 13 / 312 participations
Absence de vote
74,2 % 851 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité49,5 %pour 184 favorables / 372 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
48,1 % 179 / 372 participations
Abstention
2,4 % 9 / 372 participations
Absence de vote
82,4 % 1 745 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités52,3 %pour 112 favorables / 214 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
40,2 % 86 / 214 participations
Abstention
7,5 % 16 / 214 participations
Absence de vote
48,1 % 198 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat59,6 %pour 56 favorables / 94 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
29,8 % 28 / 94 participations
Abstention
10,6 % 10 / 94 participations
Absence de vote
66,9 % 190 / 284 scrutins retenus
Santé38,8 %pour 149 favorables / 384 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
56,8 % 218 / 384 participations
Abstention
4,4 % 17 / 384 participations
Absence de vote
80,6 % 1 587 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement43,7 %pour 149 favorables / 341 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
52,2 % 178 / 341 participations
Abstention
4,1 % 14 / 341 participations
Absence de vote
63 % 580 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail50,8 %pour 121 favorables / 238 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
46,2 % 110 / 238 participations
Abstention
2,9 % 7 / 238 participations
Absence de vote
71,7 % 601 / 838 scrutins retenus
3 062 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
22 mai 2025N° 1960
Préciser que le médecin devrait consulter un spécialiste quelle que soit l’origine du doute sérieux sur le discernement
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit qu’une personne dont le discernement est gravement altéré par une maladie ne peut pas être considérée comme exprimant une volonté libre et éclairée de recourir à l’aide à mourir. Un amendement prévoit qu’en cas de doute sérieux, le médecin recueillerait l’avis d’un psychiatre ou d’un neurologue ne suivant pas habituellement la personne. Ce spécialiste consulterait son dossier et l’examinerait.

Le sous-amendement préciserait que ce recours au spécialiste vaudrait « quelle que soit l’origine » du doute. Présenté comme une précision, il maintiendrait le seuil du doute sérieux, sans rendre la consultation systématique pour toutes les demandes. Ce contrôle servirait à apprécier la capacité de la personne à exprimer une volonté libre et éclairée.

Sous-amendement n° 2712 · M. Juvin · Article 6

Sous-amendement n° 2712 de M. Juvin à l'amendement n° 2657 du Gouvernement à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour86 contre1 abstention
22 mai 2025N° 1959
Préciser quand le médecin doit consulter un spécialiste en cas de doute sur le discernement d’une personne demandant l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit qu’une personne dont le discernement est gravement altéré par une maladie ne pourrait pas être considérée comme exprimant une volonté libre et éclairée lors d’une demande d’aide à mourir. Un amendement prévoit qu’en cas de doute sérieux sur ce discernement, le médecin devrait recueillir l’avis d’un psychiatre ou d’un neurologue ne suivant pas habituellement la personne. Ce spécialiste devrait consulter son dossier et l’examiner.

Le sous-amendement ajouterait « quelle que soit son importance supposée » à la formulation du doute. Présenté comme une précision, cet ajout porterait sur l’importance du doute déclenchant la consultation. Il conserverait toutefois les mots « doute sérieux », sans préciser comment articuler ces deux formulations. Il n’imposerait pas une consultation spécialisée pour toutes les demandes.

Sous-amendement n° 2711 · M. Juvin · Article 6

Sous-amendement n° 2711 de M. Juvin à l'amendement n° 2657 du Gouvernement à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour83 contre2 abstentions
22 mai 2025N° 1958
Obliger le médecin à recueillir un avis psychiatrique pour évaluer chaque demande d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le médecin examine les conditions d’accès à l’aide à mourir en recueillant notamment l’avis d’un spécialiste de la maladie et d’un professionnel soignant. L’amendement ajouterait un avis écrit obligatoire d’un psychiatre, sans le réserver aux situations où un doute sur le discernement a déjà été identifié.

Ce psychiatre ne devrait pas intervenir auprès de la personne ni avoir de lien hiérarchique avec les autres médecins consultés. Il aurait accès au dossier médical et examinerait la personne, sauf s’il juge cet examen inutile. Selon les auteurs, cet avis compléterait l’expertise sur la maladie pour éclairer la décision du médecin et vérifier le caractère libre et éclairé du consentement. L’obligation porterait sur le recueil de l’avis, sans imposer au médecin d’en suivre les conclusions.

Sous-amendement n° 1057 · M. Ménagé · Article 6

Sous-amendement n° 1057 de M. Ménagé à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour88 contre4 abstentions
21 mai 2025N° 1908
Obliger le médecin à se déplacer pour recueillir la demande d’aide à mourir d’une personne physiquement incapable de venir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’une personne présente sa demande d’aide à mourir à un médecin et interdit de la présenter lors d’une téléconsultation. Pour une personne physiquement incapable de se rendre au cabinet, l’amendement obligerait le médecin à venir recueillir cette demande à son domicile ou dans tout autre lieu où elle est prise en charge.

Les auteurs veulent que l’impossibilité de se déplacer n’empêche pas de présenter une demande auprès du médecin. Par exemple, une personne immobilisée chez elle pourrait lui demander de venir sur place. La mesure porterait sur le recueil de la demande, sans dispenser la personne des autres conditions d’accès à l’aide à mourir.

Amendement n° 2069 · M. Mazaury · Article 5

Amendement n° 2069 de M. Mazaury à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour51 contre5 abstentions
21 mai 2025N° 1907
Interdire aux personnes de confirmer leur demande d’aide à mourir lors d’une téléconsultation
Tous les groupes

Le texte en discussion interdit déjà de présenter une demande d’aide à mourir lors d’une téléconsultation, c’est-à-dire d’une consultation médicale à distance. L’amendement étendrait cette interdiction à la confirmation de la demande, comme l’indique son exposé.

Une personne ayant déjà présenté sa demande ne pourrait donc pas la confirmer à distance auprès du médecin. L’ajout imposerait cette contrainte à une étape supplémentaire de la démarche, sans interdire pour autant toute téléconsultation portant sur sa situation médicale. Les auteurs ne donnent pas d’autre justification à cette extension dans l’exposé.

Amendement n° 1275 · M. Bentz · Article 5

Amendement n° 1275 de M. Bentz à l'article 5 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour51 contre0 abstentions
19 mai 2025N° 1843
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir une souffrance à la fois réfractaire aux traitements et insupportable
Tous les groupes

Le texte discuté concerne les personnes atteintes d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Parmi les conditions d’accès à l’aide à mourir, leur souffrance physique ou psychologique liée à cette affection devrait soit être réfractaire aux traitements, c’est-à-dire leur résister, soit être insupportable selon elles lorsqu’elles refusent ou arrêtent un traitement.

L’amendement exigerait ces deux caractéristiques ensemble. Une souffrance insupportable ne suffirait donc plus si elle ne résistait pas aussi aux traitements. La mention du refus ou de l’arrêt d’un traitement resterait dans le texte. L’exposé présente cette modification comme une clarification, mais elle resserrerait aussi la condition d’accès en remplaçant deux possibilités par deux exigences cumulées.

Amendement n° 1267 · M. Bentz · Article 4

Amendement n° 1267 de M. Bentz à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour105 contre1 abstention
19 mai 2025N° 1842
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir une souffrance à la fois réfractaire aux traitements et insupportable
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait de remplir la condition de souffrance de deux manières. La souffrance liée à la maladie devrait soit être réfractaire aux traitements, c’est-à-dire résister à ceux-ci, soit être insupportable selon la personne lorsqu’elle a refusé ou arrêté un traitement. Cette condition s’ajouterait notamment à celle d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale.

L’amendement exigerait que la souffrance présente ces deux caractéristiques à la fois. Il conserverait la mention du refus ou de l’arrêt d’un traitement, mais une souffrance insupportable ne suffirait plus sans résistance aux traitements. Ses auteurs craignent que le texte permette un accès alors que des traitements efficaces existent encore et souhaitent ainsi renforcer les garanties médicales et limiter les interprétations trop larges.

Amendement n° 1324 · M. Verny · Article 4

Amendement n° 1324 de M. Verny à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour107 contre1 abstention
19 mai 2025N° 1841
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir une souffrance insupportable selon elles et impossible à apaiser
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une condition de souffrance physique ou psychologique liée à la maladie. Elle pourrait être remplie soit par une souffrance réfractaire aux traitements, c’est-à-dire résistante à ceux-ci, soit par une souffrance insupportable selon la personne ayant refusé ou arrêté un traitement. D’autres conditions resteraient nécessaires, notamment une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale.

L’amendement remplacerait ces alternatives par deux exigences cumulatives. La souffrance devrait être insupportable selon la personne et ne pas pouvoir être apaisée. La référence au refus ou à l’arrêt d’un traitement disparaîtrait. Selon l’exposé, l’objectif est d’éviter qu’un refus de traitement potentiellement efficace suffise à remplir cette condition, sans remettre en cause le droit de refuser un traitement.

Amendement n° 1454 · Mme Colin-Oesterlé · Article 4

Amendement n° 1454 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour96 contre4 abstentions
19 mai 2025N° 1840
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir une souffrance réfractaire aux traitements, même en cas de refus de traitement
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait l’accès à l’aide à mourir sous plusieurs conditions, dont une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. La souffrance liée à cette maladie pourrait soit être réfractaire aux traitements, c’est-à-dire résister à ceux-ci, soit être jugée insupportable par la personne ayant refusé ou arrêté un traitement.

L’amendement supprimerait cette seconde possibilité. La souffrance devrait donc être réfractaire aux traitements pour remplir ce critère. Les auteurs reconnaissent le droit de refuser un traitement, mais estiment que ce choix ne devrait pas permettre de demander une aide à mourir lorsque des soins pourraient être apportés. La modification porterait sur l’accès à l’aide à mourir, et non sur le droit de refuser un traitement.

Amendement n° 209 · Mme Lorho · Article 4

Amendement n° 209 de Mme Lorho et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour98 contre2 abstentions
19 mai 2025N° 1839
Exiger que la souffrance des personnes demandant l’aide à mourir soit liée à une pathologie physique
Tous les groupes

Le texte en discussion exige une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, ainsi qu’une souffrance physique ou psychologique liée à cette maladie. Il exige aussi que la personne puisse exprimer une volonté libre et éclairée.

L’amendement remplacerait, dans le critère de souffrance, le lien avec « cette affection » par un lien avec une « pathologie physique ». Il conserverait donc la possibilité de prendre en compte une souffrance psychologique, mais celle-ci devrait être liée à une pathologie physique.

Les auteurs souhaitent écarter les pathologies psychologiques et invoquent notamment la crainte de demandes concernant des personnes atteintes de démence dont le consentement serait incertain. Le changement proposé porte toutefois sur l’origine de la souffrance, sans modifier la condition de volonté libre et éclairée.

Amendement n° 2471 · Mme Ranc · Article 4

Amendement n° 2471 de Mme Ranc à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour98 contre4 abstentions
19 mai 2025N° 1838
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir une souffrance objectivable et impossible à soulager par les soins palliatifs disponibles
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une souffrance physique ou psychologique liée à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne ayant refusé ou arrêté un traitement.

L’amendement remplacerait ces précisions par une souffrance « objectivable », pouvant être constatée par une évaluation, et non susceptible d’être soulagée par les soins palliatifs disponibles. Il supprimerait aussi le lien explicitement exigé entre cette souffrance et la maladie, sans supprimer la condition de maladie elle-même.

Les auteurs souhaitent renforcer l’évaluation médicale et écarter les souffrances qu’ils qualifient de subjectives, psychologiques ou temporaires. Toutefois, la rédaction conserverait expressément les mots « souffrance physique ou psychologique ».

Amendement n° 1031 · M. Verny · Article 4

Amendement n° 1031 de M. Verny à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour101 contre5 abstentions
19 mai 2025N° 1837
Exiger une souffrance psychologique constante chez les personnes demandant l’aide à mourir sur ce fondement
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de prendre en compte une souffrance physique ou psychologique liée à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne ayant refusé ou arrêté un traitement.

L’amendement ajouterait le mot « constante » après « psychologique ». Une personne invoquant une souffrance psychologique devrait donc également satisfaire à cette exigence de continuité.

Les auteurs souhaitent que les professionnels de santé puissent constater une souffrance durable et non réversible, afin de réserver l’aide à mourir à un dernier recours. Le dispositif ajouterait toutefois seulement le caractère constant, sans définir de durée ni imposer explicitement que toutes les options médicales aient été explorées.

Amendement n° 1455 · Mme Colin-Oesterlé · Article 4

Amendement n° 1455 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour79 contre2 abstentions
19 mai 2025N° 1836
Remplacer la souffrance « psychologique » par la souffrance « psychique » parmi les conditions d’accès des personnes à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de prendre en compte une souffrance physique ou psychologique liée à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne ayant refusé ou arrêté un traitement.

L’amendement remplacerait uniquement le mot « psychologique » par « psychique ». Les auteurs jugent le premier terme trop large, susceptible d’inclure les réactions émotionnelles à l’annonce d’une maladie incurable. Ils préfèrent le second pour désigner des phénomènes mentaux plus profonds, relevant davantage de la pathologie.

La modification viserait ainsi à resserrer la notion de souffrance retenue, mais elle ne définirait pas les situations précises distinguant ces deux termes. Les autres conditions resteraient inchangées.

Amendement n° 1052 · M. Ménagé · Article 4

Amendement n° 1052 de M. Ménagé à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour95 contre3 abstentions
19 mai 2025N° 1835
Exiger une souffrance physique pour permettre aux patients d’accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait l’accès à l’aide à mourir en cas de souffrance physique ou psychologique liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement. Les autres conditions, notamment une volonté libre et éclairée, resteraient exigées.

L’amendement rendrait la souffrance physique obligatoire, éventuellement accompagnée d’une souffrance psychologique. Une personne dont la souffrance serait exclusivement psychologique ne remplirait donc plus ce critère. Les auteurs estiment que cette détresse doit appeler la mobilisation des professionnels de santé pour l’atténuer plutôt que permettre, à elle seule, l’accès à l’aide à mourir.

Amendement n° 87 · M. Isaac-Sibille · Article 4

Amendement n° 87 de M. Isaac-Sibille et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour85 contre3 abstentions
19 mai 2025N° 1834
Exiger des patients des souffrances à la fois physiques et psychologiques pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi accepterait une souffrance physique ou psychologique comme condition d’accès à l’aide à mourir. Elle devrait être liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale, et résister aux traitements ou être jugée insupportable lors d’un refus ou d’un arrêt de traitement.

L’amendement remplacerait cette alternative par une exigence cumulative. Une personne devrait présenter à la fois des souffrances physiques et psychologiques, en plus des autres conditions d’accès. Une souffrance seulement physique ne suffirait donc plus, pas davantage qu’une souffrance seulement psychologique. Les auteurs souhaitent prévenir ce qu’ils décrivent comme des risques de dérives, en particulier l’accès fondé sur des souffrances psychologiques seules.

Amendement n° 137 · M. Le Fur · Article 4

Amendement n° 137 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour90 contre4 abstentions
19 mai 2025N° 1833
Exclure la souffrance exclusivement psychologique des conditions permettant aux patients d’accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait de retenir une souffrance physique ou psychologique liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Elle devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement.

L’amendement ne retiendrait que la souffrance physique, sans modifier les autres conditions d’accès. Une souffrance exclusivement psychologique ne suffirait plus. Les auteurs craignent une confusion entre une volonté de mettre fin aux souffrances et des pulsions suicidaires. Ils invoquent aussi la difficulté d’évaluer la détresse psychologique et le risque de permettre l’aide à mourir à des personnes qui auraient besoin d’une prise en charge adaptée, notamment pour une dépression.

Amendement n° 96 · M. Di Filippo · Article 4

Amendement n° 96 de M. Di Filippo et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour90 contre2 abstentions
19 mai 2025N° 1832
Exiger des patients une souffrance physique liée à une affection réfractaire aux traitements pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi retiendrait une souffrance physique ou psychologique liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable lorsque la personne refuse ou arrête un traitement.

L’amendement remplacerait ce critère par une souffrance physique liée à une affection réfractaire aux traitements, c’est-à-dire qui leur résiste. Il ferait ainsi porter cette exigence sur l’affection plutôt que sur la souffrance et supprimerait l’alternative fondée sur une souffrance insupportable après un refus ou un arrêt de traitement. Les auteurs souhaitent recentrer l’accès sur les situations résistant aux traitements, plutôt que sur le choix de ne pas en recevoir. Les autres conditions d’accès resteraient exigées.

Amendement n° 22 · Article 4

Amendement n° 22 de M.Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour94 contre2 abstentions
19 mai 2025N° 1831
Exiger des patients une souffrance physique insupportable et réfractaire aux traitements pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait de retenir une souffrance physique ou psychologique liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance devrait soit résister aux traitements, soit être jugée insupportable par la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement.

L’amendement exigerait une souffrance physique à la fois insupportable et réfractaire aux traitements, c’est-à-dire qui persiste malgré eux. Une souffrance exclusivement psychologique ne suffirait plus. Le refus ou l’arrêt d’un traitement ne constituerait plus une voie alternative pour remplir ce critère. Les autres conditions, notamment la capacité à exprimer une volonté libre et éclairée, resteraient nécessaires. Les auteurs présentent cette modification comme une précision des conditions d’accès.

Amendement n° 133 · M. Le Fur · Article 4

Amendement n° 133 de M. Le Fur et l'amendement identique suivant à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour94 contre0 abstentions
19 mai 2025N° 1830
Exiger une affection à la fois en phase avancée et terminale pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait l’accès à l’aide à mourir aux personnes atteintes d’une affection grave et incurable qui menace leur vie, en phase avancée ou terminale. D’autres conditions devraient aussi être réunies, notamment celles relatives à la souffrance et à la capacité d’exprimer une volonté libre et éclairée.

L’amendement remplacerait « ou » par « et ». Les deux qualifications de phase avancée et de phase terminale devraient donc être réunies, plutôt que constituer deux possibilités. L’exposé invoque un avis de la Haute Autorité de santé soulignant l’absence de consensus médical sur la phase avancée envisagée comme une échéance du décès. L’amendement rendrait les critères cumulatifs, sans définir lui-même ces deux phases.

Amendement n° 1606 · M. Bazin · Article 4

Amendement n° 1606 de M. Bazin et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour84 contre2 abstentions
19 mai 2025N° 1829
Définir la phase avancée de la maladie permettant aux personnes malades d’accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion ferait d’une affection grave et incurable menaçant la vie, en phase avancée ou terminale, l’une des conditions d’accès à l’aide à mourir. Il ne définit pas la phase avancée.

L’amendement la caractériserait par l’entrée dans un processus irréversible, marqué par une aggravation de l’état de santé qui affecte la qualité de vie. Il ne fixerait donc pas un délai prévisible avant le décès, mais des caractéristiques de l’évolution de la maladie.

Selon l’exposé, cette définition fournirait aux médecins une référence commune pour apprécier chaque situation. L’objectif annoncé est de limiter les différences d’interprétation susceptibles de créer des inégalités d’accès ou de laisser les médecins décider sans repères partagés. Les autres conditions d’accès resteraient requises.

Amendement n° 2676 · Gouvernement · Article 4

Amendement n° 2676 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
144 pour25 contre3 abstentions
19 mai 2025N° 1828
Exiger un processus irréversible de fin de vie pour caractériser la phase avancée ouvrant l’accès à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit notamment une affection grave et incurable menaçant la vie, en phase avancée ou terminale, pour accéder à l’aide à mourir. Un amendement propose de définir la phase avancée comme l’entrée dans un processus irréversible, marqué par une aggravation de l’état de santé affectant la qualité de vie.

Ce sous-amendement ajouterait les mots « de fin de vie » après « processus irréversible ». Pour satisfaire cette définition de la phase avancée, l’aggravation devrait ainsi s’inscrire dans un processus de fin de vie, et pas seulement dans une évolution irréversible de la maladie. L’exposé présente cet ajout comme une précision de cohérence. Aucun délai avant le décès ne serait fixé par cet ajout.

Sous-amendement n° 2696 · M. Isaac-Sibille · Article 4

Sous-amendement n° 2696 de M. Isaac-Sibille à l'amendement n° 2676 du Gouvernement et à l'amendement identique suivant à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour100 contre0 abstentions
19 mai 2025N° 1827
Réserver l’accès à l’aide à mourir aux personnes dont l’affection est en phase terminale
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait l’accès à l’aide à mourir en cas d’affection grave et incurable menaçant la vie, en phase avancée ou terminale. L’amendement supprimerait la possibilité de retenir la seule phase avancée. La phase terminale deviendrait nécessaire, avec les autres conditions, notamment celles relatives à la souffrance et à l’expression d’une volonté libre et éclairée.

Les auteurs jugent la notion de phase avancée trop imprécise pour guider les médecins. Ils craignent qu’elle englobe des maladies avec lesquelles une personne peut vivre longtemps et suscite des litiges ou des conflits familiaux. L’amendement réduirait ainsi les situations admissibles au regard du stade de la maladie, sans définir lui-même la phase terminale.

Amendement n° 21 · M. Hetzel · Article 4

Amendement n° 21 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour87 contre2 abstentions
19 mai 2025N° 1826
Exiger que la vie des personnes malades soit menacée à court terme pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion ferait d’une affection grave et incurable menaçant la vie, en phase avancée ou terminale, l’une des conditions d’accès à l’aide à mourir. L’amendement remplacerait la référence à ces phases par l’exigence d’un pronostic vital engagé à court terme, c’est-à-dire d’une vie menacée à cette échéance.

Les auteurs estiment que la formulation initiale est imprécise et risque d’inclure des personnes qui ne sont pas en fin de vie. L’accès dépendrait donc d’une appréciation de la proximité du décès plutôt que de la qualification du stade de la maladie. L’amendement ne préciserait toutefois pas la durée correspondant au « court terme ». Les autres conditions d’accès resteraient requises.

Amendement n° 131 · M. Le Fur · Article 4

Amendement n° 131 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour86 contre2 abstentions
19 mai 2025N° 1818
Exiger une affection mortelle à court terme pour permettre aux personnes concernées d’accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi exige une affection grave et incurable qui engage le pronostic vital, c’est-à-dire menace la vie, en phase avancée ou terminale. L’amendement remplacerait cette formulation par une affection « grave, incurable et mortifère à court terme », autrement dit mortelle à brève échéance.

Bien que l’exposé présente ce changement comme rédactionnel, la condition mentionnerait désormais explicitement le court terme, sans en préciser la durée. Elle ne ferait plus référence à une phase avancée ou terminale ni à la cause de l’affection. Les autres conditions d’accès, notamment celles portant sur la souffrance et la capacité à exprimer une volonté libre et éclairée, resteraient applicables.

Amendement n° 1265 · M. Bentz · Article 4

Amendement n° 1265 de M. Bentz à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Eva Sas : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour75 contre0 abstentions
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