Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Saint-Denis : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 30 jours).

Amendements votés
1 668
Rang 322 / 510 Rang 322 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
370
Rang 113 / 507 Rang 113 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
20,5 %
Rang 335 / 510 Rang 335 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 934 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
95,7 % 84 désaccords 1 858 / 1 942 positions identiques
Amendements votés
1 668
Rang 322 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 322 sur 510 Rang 322 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
370
Rang 113 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 113 sur 507 Rang 113 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
20,5 % 1 934 / 9 436 scrutins
Rang 335 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 335 sur 510 Rang 335 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95,7 % de positions identiques

Même position
1 858 scrutins
Position différente
84 scrutins (4,3 %)

Sur 1 942 scrutins comparables, du au .

Voir les 84 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 858 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8855

    Limiter à 22 ans les conventions exonérant les héritiers de monuments historiques et réduire les droits dus en cas de rupture

    Éric Coquerel : Contre Son groupe : Contre (14 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 541 · M. Lottiaux · Après l’article 4

    Amendement n° 541 de M. Lottiaux après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8854

    Exonérer de droits de succession jusqu’à 300 000 euros de biens immobiliers transmis aux ascendants ou aux enfants

    Éric Coquerel : Contre Son groupe : Contre (14 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 665 · Mme Roy · Après l’article 4

    Amendement n° 665 de Mme Roy après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8851

    Prolonger et recentrer l’exonération des dons familiaux sur la première résidence principale et sa rénovation énergétique

    Éric Coquerel : Contre Son groupe : Contre (13 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 3656 · M. Attal · Après l’article 4

    Amendement n° 3656 de M. Attal après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8848

    Taxer intégralement les transmissions au-delà de 12 millions d’euros et relever l’abattement en ligne directe à 150 000 euros

    Éric Coquerel : Pour Son groupe : Pour (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1085 · M. Le Coq · Après l’article 4

    Amendement n° 1085 de M. Le Coq après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8846

    Modifier le barème des successions et donations en ligne directe pour différencier davantage les montants reçus

    Éric Coquerel : Pour Son groupe : Pour (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 809 · M. Lahais · Après l’article 4

    Amendement n° 809 de M. Lahais après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8844

    Cumuler les transmissions reçues par chaque bénéficiaire et taxer à 100 % la fraction dépassant 12 millions d’euros

    Éric Coquerel : Pour Son groupe : Pour (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1086 · Mme Maximi · Après l’article 4

    Amendement n° 1086 de Mme Maximi après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 9 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
9
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 951 participations.

Taux de vote pour

55,6 %
1 084 / 1 951 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,5 %
790 / 1 951 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,9 %
77 / 1 951 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

20,5 %
1 934 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 951 participations.

Pour1 08455,6 %
Contre79040,5 %
Abstention773,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Éric Coquerel · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191073050770
novembre 242698574401060
décembre 24375010310
janvier 2516610101640
février 25190299101510
mars 2531268102970
avril 253451215003180
mai 256681634006180
juin 256673330206020
juillet 2518054001710
septembre 251010000
octobre 252671495360590
novembre 251 1171822501306720
décembre 2550959271304100
janvier 263364430502570
février 265451212205190
mars 26129179201010
avril 263284720202590
mai 26923148009010
juin 266954849605920
juillet 265313636204570
octobre 261 025177911107460
Total9 4591 0847907707 5080

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Éric Coquerel, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture60,9 %pour 53 favorables / 87 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
35,6 % 31 / 87 participations
Abstention
3,4 % 3 / 87 participations
Absence de vote
89 % 686 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins41,1 %pour 169 favorables / 411 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
54,5 % 224 / 411 participations
Abstention
4,4 % 18 / 411 participations
Absence de vote
76 % 1 298 / 1 708 scrutins retenus
Éducation66 %pour 31 favorables / 47 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
25,5 % 12 / 47 participations
Abstention
8,5 % 4 / 47 participations
Absence de vote
84,6 % 258 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat50,5 %pour 99 favorables / 196 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
45,9 % 90 / 196 participations
Abstention
3,6 % 7 / 196 participations
Absence de vote
79,7 % 760 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget61,5 %pour 743 favorables / 1 208 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
33,9 % 409 / 1 208 participations
Abstention
4,6 % 56 / 1 208 participations
Absence de vote
52,2 % 1 315 / 2 520 scrutins retenus
Institutions53,8 %pour 121 favorables / 225 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
43,1 % 97 / 225 participations
Abstention
3,1 % 7 / 225 participations
Absence de vote
81,7 % 931 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité48 %pour 131 favorables / 273 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
49,8 % 136 / 273 participations
Abstention
2,2 % 6 / 273 participations
Absence de vote
87 % 1 832 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités58,4 %pour 80 favorables / 137 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
40,1 % 55 / 137 participations
Abstention
1,5 % 2 / 137 participations
Absence de vote
61,8 % 222 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat56,6 %pour 30 favorables / 53 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
35,8 % 19 / 53 participations
Abstention
7,5 % 4 / 53 participations
Absence de vote
80 % 212 / 265 scrutins retenus
Santé39,4 %pour 52 favorables / 132 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
56,1 % 74 / 132 participations
Abstention
4,5 % 6 / 132 participations
Absence de vote
93,4 % 1 830 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement53,6 %pour 81 favorables / 151 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
40,4 % 61 / 151 participations
Abstention
6 % 9 / 151 participations
Absence de vote
83,2 % 749 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail38,2 %pour 55 favorables / 144 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
53,5 % 77 / 144 participations
Abstention
8,3 % 12 / 144 participations
Absence de vote
82,7 % 684 / 827 scrutins retenus
1 951 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
21 nov. 2025N° 4135
Réserver aux justiciables français certaines exonérations de la contribution de 50 euros pour saisir la justice
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de faire payer 50 euros à la personne qui engage une procédure civile devant un tribunal judiciaire ou une procédure prud’homale. Cette contribution financerait l’aide juridictionnelle, qui aide les personnes aux ressources modestes à faire face aux frais de justice. Le texte prévoit plusieurs exonérations.

L’amendement réserverait aux Français l’exonération des bénéficiaires de l’aide juridictionnelle. Il ajouterait aussi une condition de nationalité française aux exonérations concernant certaines procédures, notamment devant le juge des enfants, des tutelles ou chargé du contrôle des privations de liberté, ainsi que le surendettement, le redressement et la liquidation judiciaires.

Les auteurs estiment que ces dispenses devraient bénéficier aux seuls nationaux. Une personne étrangère bénéficiant de l’aide juridictionnelle devrait donc payer ces 50 euros, sauf autre exonération applicable. L’amendement ne supprimerait pas son bénéfice de l’aide juridictionnelle elle-même.

Amendement n° 1388 · Mme Roullaud · Article 30

Amendement n° 1388 de Mme Roullaud à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
99 pour132 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4134
Supprimer la contribution de 50 euros prévue pour les personnes engageant une procédure civile ou prud’homale
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une contribution de 50 euros par instance, payée par la personne qui saisit un tribunal judiciaire en matière civile ou un conseil des prud’hommes. Les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle et certaines procédures seraient exonérés. Les recettes serviraient à rémunérer les avocats intervenant au titre de cette aide aux personnes aux ressources modestes.

L’amendement supprimerait cette contribution et les dispositions organisant son financement de l’aide juridictionnelle. Les personnes concernées n’auraient donc pas à acquitter ces nouveaux frais pour engager leur procédure.

Le projet présente cette contribution comme un moyen de financer l’aide juridictionnelle, de partager son coût entre justiciables et de dissuader les recours abusifs. Les auteurs de l’amendement craignent au contraire qu’elle décourage aussi des personnes de faire valoir leurs droits, notamment celles dont les revenus dépassent les conditions d’accès à l’aide juridictionnelle mais restent insuffisants pour supporter de nouveaux frais.

Amendement n° 3308 · M. Duplessy · Article 30

Amendement n° 3308 de M. Duplessy à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour157 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4133
Supprimer la contribution de 50 euros prévue pour saisir un tribunal judiciaire en matière civile ou le conseil des prud’hommes
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une contribution pour l’aide juridique de 50 euros, payée à l’ouverture d’une procédure par la personne qui saisit un tribunal judiciaire en matière civile ou un conseil des prud’hommes. Les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle et certaines procédures seraient exonérés. Les recettes serviraient au paiement des avocats intervenant au titre de l’aide juridictionnelle, avec une déduction correspondante de la dotation de l’État.

L’amendement supprimerait cette contribution. Le projet la présente comme un moyen de financer l’aide juridictionnelle et de dissuader les recours abusifs. Les auteurs de l’amendement craignent au contraire qu’elle décourage les personnes modestes de faire valoir leurs droits, notamment les salariés devant les prud’hommes. Sa suppression éviterait ce paiement aux personnes non exonérées. L’amendement prévoit aussi une compensation formelle de la perte de recettes par une taxe additionnelle sur les tabacs.

Amendement n° 1236 · Mme Feld · Article 30

Amendement n° 1236 de Mme Feld à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour141 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4132
Porter à 355 euros le droit de timbre payé par les personnes demandant l’accès à la nationalité française
Tous les groupes

Le droit de timbre, une taxe liée à la demande d’accès à la nationalité française, est actuellement de 55 euros. Le projet de loi prévoit de le porter à 255 euros et de le faire payer par voie électronique. L’amendement porterait ce montant à 355 euros, soit 100 euros de plus que le texte proposé et 300 euros de plus que le montant actuel.

Les auteurs souhaitent accroître la participation des demandeurs aux coûts de traitement administratif et renforcer les recettes de l’État. Ils estiment la recette de cette augmentation à 17,2 millions d’euros, sans préciser de période. La hausse serait supportée par les personnes demandant la nationalité française et non, en tant que telles, par celles qui demandent à entrer sur le territoire.

Amendement n° 1382 · M. Ciotti · Article 30

Amendement n° 1382 de M. Ciotti à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
90 pour117 contre9 abstentions
21 nov. 2025N° 4130
Porter à 75 euros le droit de timbre payé par les étrangers pour les démarches concernant leur carte de séjour
Tous les groupes

Le droit de timbre est une somme payée pour la délivrance, le renouvellement, le duplicata ou le changement d’une carte de séjour. Actuellement fixé à 25 euros, il serait porté à 50 euros par le projet de loi de finances. L’amendement le porterait à 75 euros, soit 25 euros de plus que le texte discuté et 50 euros de plus qu’actuellement. Ce droit est distinct de la taxe sur les titres de séjour, également modifiée par le projet.

Les auteurs souhaitent faire participer davantage les personnes concernées aux coûts administratifs et aux dispositifs d’intégration, notamment l’apprentissage du français. Ils estiment la recette de cette augmentation à 91 millions d’euros pour l’État. L’amendement ne réserverait toutefois pas ces recettes à ces dépenses.

Amendement n° 1379 · M. Ciotti · Article 30

Amendement n° 1379 de M. Ciotti à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour102 contre7 abstentions
21 nov. 2025N° 4129
Porter à 400 euros le droit de visa de régularisation payé par les étrangers concernés
Tous les groupes

Le droit de visa de régularisation est une somme exigée dans les démarches de régularisation du séjour concernées. Son montant actuel est de 200 euros et le projet de loi de finances prévoit de le porter à 300 euros. L’amendement le porterait à 400 euros, soit 100 euros supplémentaires par rapport au projet et 200 euros par rapport au montant actuel.

Il porterait également de 100 à 200 euros la part de ce droit mentionnée séparément dans le texte, sans que les éléments fournis précisent ses conditions de paiement. Les auteurs souhaitent mieux couvrir les coûts d’instruction des dossiers, rapprocher les taxes des pratiques européennes et accroître les recettes de l’État. Ils estiment la recette de cette augmentation à 6,2 millions d’euros, sans prévoir d’affectation particulière.

Amendement n° 1377 · M. Ciotti · Article 30

Amendement n° 1377 de M. Ciotti à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour99 contre6 abstentions
21 nov. 2025N° 4128
Porter à 400 euros la taxe normale payée par les étrangers pour obtenir ou renouveler un titre de séjour
Tous les groupes

Le projet de budget prévoit de porter de 200 à 300 euros la taxe normale sur la délivrance ou le renouvellement d’un titre de séjour. Il prévoit aussi de relever le tarif réduit et de créer une taxe de 100 euros sur les autorisations provisoires de séjour, avec certaines exonérations.

L’amendement remplacerait cette réécriture par le seul passage du tarif normal de 200 à 400 euros. Il écarterait ainsi, dans cette partie du texte, la hausse du tarif réduit et la nouvelle taxe sur les autorisations provisoires. Les 400 euros désigneraient la taxe normale, et non le coût total des démarches, qui peut comprendre un droit de timbre distinct.

Selon ses auteurs, ce doublement ferait participer les étrangers concernés au redressement des comptes publics, aux côtés des autres contribuables. Pour les personnes soumises au tarif normal, la taxe augmenterait de 200 euros par délivrance ou renouvellement.

Amendement n° 157 · M. Pauget · Article 30

Amendement n° 157 de M. Pauget à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour94 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4127
Supprimer les hausses de taxes pour les étrangers demandant un titre de séjour ou la nationalité française
Tous les groupes

Le projet de budget augmenterait plusieurs frais liés au séjour et à la nationalité. La taxe normale sur les titres de séjour passerait de 200 à 300 euros, auxquels s’ajouterait un droit de timbre porté de 25 à 50 euros. Une taxe de 100 euros serait créée pour les autorisations provisoires de séjour, avec des exonérations.

L’amendement supprimerait ces changements, ainsi que les hausses du tarif réduit, du droit de visa de régularisation et du droit de timbre pour l’accès à la nationalité, prévu de 55 à 255 euros. Les montants actuels seraient donc conservés.

Le Gouvernement présente ces hausses comme un rapprochement avec les montants médians européens et une source de recettes supplémentaires. Les auteurs de l’amendement invoquent la fragilité économique des personnes immigrées et craignent que ces coûts supplémentaires ne rendent les démarches moins accessibles, au risque de favoriser des situations de séjour irrégulier.

Amendement n° 3307 · Mme Balage El Mariky · Article 30

Amendement n° 3307 de Mme Balage El Mariky à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour101 contre5 abstentions
21 nov. 2025N° 4125
Supprimer la contribution de 50 euros pour saisir la justice civile ou prud’homale et les autres hausses de droits de timbre
Tous les groupes

L’article créerait une contribution de 50 euros, payée par la personne qui engage une procédure civile au tribunal judiciaire ou saisit les prud’hommes. Les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle et certaines procédures seraient exonérés. Les recettes financeraient le paiement des avocats intervenant au titre de l’aide juridique. Le Gouvernement entend ainsi financer cette aide et dissuader les recours abusifs.

L’amendement supprimerait l’article entier. Ses auteurs craignent que ce paiement éloigne les citoyens, notamment les salariés, des recours nécessaires pour défendre leurs droits.

La suppression irait au-delà de cette contribution. Elle écarterait aussi les créations ou hausses de taxes prévues pour le séjour des étrangers, l’accès à la nationalité française et l’échange d’un permis étranger. Le Gouvernement présente ces mesures comme un rapprochement avec les montants médians européens et une source de recettes supplémentaires.

Amendement n° 1270 · Mme Lejeune · Article 30

Amendement de suppression n° 1270 de Mme Lejeune et les amendements identiques suivants à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour91 contre12 abstentions
21 nov. 2025N° 4124
Obliger le ministère de l’Économie à évaluer et publier chaque année les fraudes fiscales, sociales et douanières
Tous les groupes

Selon les auteurs, la mesure des fraudes fiscales, sociales et douanières reste fragmentée entre administrations, ce qui complique l’évaluation de l’action publique. Ils souhaitent disposer d’estimations comparables et accessibles.

L’amendement obligerait le ministère de l’Économie à réunir les données des administrations et organismes compétents et à harmoniser leurs méthodes pour estimer chaque année le montant et l’évolution de ces fraudes. Les résultats seraient rendus publics et transmis au Parlement avant le 30 juin de l’année suivante.

Cette mission serait exercée avec les effectifs et crédits existants, sans nouvel organisme. Elle porterait sur la connaissance des fraudes affectant les finances publiques, et non sur la création de nouveaux contrôles ou de nouvelles sanctions.

Amendement n° 3552 · Mme Arrighi · Après l’article 29

Amendement n° 3552 de Mme Arrighi après l'article 29 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour49 contre67 abstentions
21 nov. 2025N° 4123
Permettre à l’administration fiscale de contrôler sur place les demandes de restitution du crédit d’impôt pour les investissements en Corse
Tous les groupes

Pour certains investissements réalisés et exploités en Corse, les entreprises peuvent demander la restitution d’un crédit d’impôt, c’est-à-dire le versement de la somme correspondante. Selon l’exposé, ces demandes sont actuellement examinées depuis les bureaux de l’administration fiscale.

L’amendement permettrait d’utiliser une procédure d’instruction sur place déjà prévue pour les demandes de remboursement de crédits de TVA. L’administration pourrait ainsi examiner sur place le bien-fondé des demandes concernant ce crédit d’impôt corse, afin de renforcer son contrôle selon les auteurs.

Cette procédure resterait facultative. L’administration pourrait continuer à examiner une demande depuis ses bureaux, sans être obligée de se déplacer pour chaque restitution.

Amendement n° 815 · M. Allisio · Après l’article 29

Amendement n° 815 de M. Allisio après l'article 29 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour96 contre12 abstentions
21 nov. 2025N° 4121
Élargir les cas où les professionnels peuvent être sanctionnés pour avoir aidé un contribuable à frauder
Tous les groupes

Une sanction fiscale vise déjà les professionnels qui fournissent des conseils ou des moyens permettant à un contribuable de frauder. Selon les auteurs, elle n’a jamais été appliquée par l’administration, car son déclenchement dépend de pénalités de 80 %, notamment pour des manœuvres frauduleuses difficiles à établir.

L’amendement étendrait les pénalités pouvant déclencher cette sanction à certains cas au taux de 40 %. Il ajouterait aussi l’aide permettant de rendre crédible auprès de l’administration une base taxable minorée, c’est-à-dire un montant déclaré inférieur à celui qui devrait servir au calcul de l’impôt.

Les auteurs cherchent à rendre la sanction plus utilisable. Ils précisent qu’une simple rectification ou la bonne foi du contribuable ne suffiraient pas et que l’administration devrait toujours établir une volonté de fraude.

Amendement n° 538 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 29

Amendement n° 538 de Mme Pirès Beaune et l'amendement identique suivant après l'article 29 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour42 contre80 abstentions
21 nov. 2025N° 4120
Alourdir les amendes pour fraude fiscale, faux justificatifs fiscaux et fraudes aux allégements propres aux outre-mer
Tous les groupes

L’amendement vise trois catégories de faits. Il s’agit des fraudes aux dispositifs d’allégement fiscal propres aux outre-mer, de la délivrance de faux documents permettant d’obtenir indûment un avantage fiscal, et du fait de se soustraire ou de tenter de se soustraire frauduleusement à l’impôt.

Pour les deux premières catégories, les montants servant au calcul des amendes seraient multipliés par trois. Pour le délit de fraude fiscale, le montant de l’amende prévu au premier alinéa de l’article 1741 passerait de 500 000 euros à 1 million d’euros. La mesure renforcerait donc les sanctions financières, sans modifier les comportements qui constituent ces infractions.

Amendement n° 816 · M. Allisio · Après l’article 29

Amendement n° 816 de M. Allisio après l'article 29 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour128 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4118
Fixer au 15 mai plusieurs échéances fiscales professionnelles des entreprises clôturant leurs comptes en année civile
Tous les groupes

Selon les auteurs, les entreprises et leurs experts-comptables doivent gérer plusieurs échéances proches, avec un délai supplémentaire de quinze jours pour la déclaration des bénéfices, mais pas pour certaines autres déclarations. Ils souhaitent simplifier ce calendrier pour les entreprises clôturant leurs comptes en année civile.

L’amendement remplacerait par le 15 mai les dates inscrites dans trois dispositions concernant les déclarations de bénéfices et la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ou CVAE. Le dispositif remplace une échéance située début avril et les autres début mai.

Les auteurs attendent de cet alignement une organisation plus simple du travail des entreprises et de l’administration. Leur objectif annoncé inclut aussi la déclaration annuelle de TVA, mais le dispositif ne modifie pas son échéance.

Amendement n° 123 · M. Martineau · Après l’article 29

Amendement n° 123 de M. Martineau et les amendements identiques suivants après l'article 29 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour27 contre70 abstentions
21 nov. 2025N° 4117
Soumettre les intermédiaires financiers à un agrément pour pratiquer l’exonération de retenue à la source
Tous les groupes

Les montages dits « CumCum internes » permettent, selon les auteurs, de contourner l’impôt sur les dividendes. Un détenteur d’actions les confie temporairement à une banque française exonérée pendant le versement des dividendes, puis récupère les titres et les revenus. Les auteurs jugent insuffisante la régulation instaurée en 2019.

L’amendement conditionnerait l’exonération de retenue à la source, c’est-à-dire l’absence de prélèvement fiscal lors du paiement, à un agrément du ministère chargé des finances. Les établissements financiers français l’obtiendraient de droit sur demande. L’administration pourrait le retirer en cas d’abus constaté. Un décret préciserait sa mise en œuvre et les conditions de suspension. Les auteurs cherchent ainsi à dissuader les montages abusifs en faisant peser sur les intermédiaires le risque de perdre leur autorisation de pratiquer ces exonérations.

Amendement n° 527 · Mme Pirès Beaune · Après l’article 29

Amendement n° 527 de Mme Pirès Beaune après l'article 29 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
137 pour50 contre2 abstentions
21 nov. 2025N° 4115
Prolonger en 2026 et 2027 le financement versé aux régions pour les places de formation sanitaire et sociale
Tous les groupes

Le protocole État-régions de 2022 prévoit de pérenniser les places créées dans les instituts de formation sanitaire et sociale dans le cadre du Ségur de la santé. Selon les auteurs, l’État s’est engagé à financer jusqu’en 2027 les places de formation infirmière ouvertes en 2025, pour couvrir les trois années d’études, mais la loi de finances n’a prévu ce financement que pour 2025.

L’amendement prolongerait la compensation aux régions en 2026 et 2027, à hauteur de 214 783 317 euros par an, contre 215 millions d’euros dans la disposition pour 2025. Il fixerait sa répartition entre régions. L’objectif serait de donner aux régions un financement pluriannuel correspondant à la durée des formations engagées, plutôt que de limiter la ressource à leur année d’ouverture.

Amendement n° 1754 · M. Bataille · Après l’article 27

Amendement n° 1754 de M. Bataille et les amendements identiques suivants après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
85 pour34 contre65 abstentions
21 nov. 2025N° 4101
Renforcer la taxe payée par les vendeurs de terrains nus devenus constructibles et affecter ses recettes aux organismes fonciers
Tous les groupes

L’amendement remplacerait les deux taxes sur la vente de terrains nus devenus constructibles par une taxe renforcée, pour les ventes réalisées dès le 1er janvier 2026. Selon ses auteurs, les règles actuelles ne dissuadent pas suffisamment les propriétaires d’attendre une hausse des prix, alors que l’artificialisation réduit les surfaces agricoles.

Le vendeur paierait lors de la première vente après le classement en terrain constructible. Le taux serait de 30 % du gain calculé à partir du prix d’acquisition actualisé, et de 60 % lorsque le prix de vente atteindrait au moins deux fois le prix d’acquisition. Faute de références, l’assiette serait les deux tiers du prix de vente. Les exonérations liées à la durée de détention seraient supprimées.

Les recettes iraient prioritairement à l’établissement public foncier local, à défaut à celui de l’État, puis à la commune si aucun de ces organismes ne couvre son territoire.

Amendement n° 3160 · M. Pribetich · Après l’article 27

Amendement n° 3160 de M. Pribetich après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour83 contre2 abstentions
21 nov. 2025N° 4100
Revaloriser les bases fiscales des bâtiments et terrains industriels selon l’évolution des loyers plutôt que l’inflation
Tous les groupes

Les valeurs locatives foncières servent de base au calcul des impôts concernés. Pour les établissements industriels évalués selon la méthode comptable, elles évoluent actuellement avec un indice des prix à la consommation. Pour les locaux professionnels, elles suivent l’évolution des loyers. Selon l’exposé, ces deux méthodes ont conduit en 2023 à des hausses respectives de 7,1 % et 0,7 %, puis de 3,9 % et 0,8 % en 2024.

À partir de 2026, les bâtiments et terrains industriels concernés seraient revalorisés selon la moyenne nationale des coefficients départementaux d’évolution des loyers. L’amendement rapprocherait ainsi les méthodes de revalorisation, sans fixer les taux des impôts eux-mêmes. Il prévoit également une compensation des pertes de recettes des collectivités par une hausse de leur dotation, assortie d’un gage fiscal sur les tabacs.

Amendement n° 3171 · M. Jean-René Cazeneuve · Après l’article 27

Amendement n° 3171 de M. Jean-René Cazeneuve après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour31 contre2 abstentions
21 nov. 2025N° 4099
Permettre des exonérations de cotisation foncière des entreprises dans les communes de moins de 1 000 habitants
Tous les groupes

L’amendement étendrait aux territoires de toute commune ou commune déléguée de moins de 1 000 habitants la possibilité d’accorder certaines exonérations de cotisation foncière des entreprises, un impôt local payé par les entreprises. Cette extension ne dépendrait plus du seul classement dans les zones actuellement visées par la règle modifiée.

L’exonération resterait une faculté locale, et non un avantage automatique pour toutes les entreprises. Les auteurs souhaitent ainsi soutenir l’installation ou le maintien d’activités de proximité dans les petites communes hors zonage. Toutefois, le dispositif étend le périmètre géographique de l’article 1465 sans reprendre expressément l’élargissement aux petites activités commerciales et artisanales évoqué dans l’exposé. Une compensation des pertes de recettes locales est prévue par une hausse de dotation, avec un gage fiscal sur les tabacs.

Amendement n° 1454 · M. Odoul · Après l’article 27

Amendement n° 1454 de M. Odoul après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour54 contre13 abstentions
21 nov. 2025N° 4098
Exonérer de cotisation foncière des entreprises les activités industrielles militaires exercées par l’État dans ses établissements
Tous les groupes

Les établissements industriels de l’État qui construisent, fabriquent ou refondent des matériels militaires paient actuellement la cotisation foncière des entreprises, un impôt local. L’exposé cite notamment le service industriel de l’aéronautique, chargé de la maintenance et de la modernisation des avions et hélicoptères des armées.

L’amendement exonérerait ces activités, ainsi que l’entretien, les grosses réparations, les études et la recherche appliquée réalisés dans ces mêmes établissements et ne relevant pas de la mise en œuvre opérationnelle des forces armées. Il ne viserait donc pas l’ensemble des entreprises de défense. Les auteurs souhaitent alléger la fiscalité de ces établissements pour favoriser leur développement. Le texte prévoit une compensation des pertes de recettes des collectivités par une hausse de leur dotation, assortie d’un gage fiscal sur les tabacs.

Amendement n° 1419 · M. Boulogne · Après l’article 27

Amendement n° 1419 de M. Boulogne après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour63 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4097
Exonérer de cotisation foncière des entreprises les micro et petites entreprises au sens du droit européen
Tous les groupes

La cotisation foncière des entreprises, ou CFE, est un impôt dû par les personnes et sociétés exerçant une activité professionnelle non salariée. Des exonérations existent déjà. Selon les auteurs, leur diversité rend cet impôt difficile à comprendre et sa charge pèse proportionnellement davantage sur les entreprises au chiffre d’affaires modeste.

L’amendement exonérerait de CFE toutes les entreprises classées comme micro ou petites entreprises selon la définition européenne citée dans le texte. Il vise à alléger leur charge fiscale et à simplifier leur accès à l’exonération. La catégorie retenue serait donc celle du droit européen, et non le seul régime français de la micro-entreprise.

Le texte prévoit de compenser les pertes des collectivités par une hausse de la dotation de l’État, avec un gage fiscal sur les tabacs. Ce mécanisme formel ne chiffre pas le coût de l’exonération.

Amendement n° 1418 · M. Boulogne · Après l’article 27

Amendement n° 1418 de M. Boulogne après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour63 contre4 abstentions
20 nov. 2025N° 4094
Présumer professionnels les locaux meublés situés dans la même intercommunalité que la résidence principale du contribuable
Tous les groupes

Les meublés destinés exclusivement à la location touristique relèvent de la cotisation foncière des entreprises et sont exclus de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires en l’absence d’usage personnel. Selon les auteurs, certains propriétaires doivent pourtant payer les deux taxes, faute de justificatifs acceptés par l’administration lorsqu’ils gèrent eux-mêmes les locations.

L’amendement présumerait l’usage exclusivement professionnel des locaux meublés concernés lorsqu’ils se trouvent dans la même intercommunalité à fiscalité propre que la résidence principale du contribuable. Cette présomption signifie que l’usage professionnel serait retenu tant qu’une preuve contraire n’est pas apportée.

Le propriétaire n’aurait donc plus à démontrer d’abord l’absence d’usage personnel pour écarter la taxe d’habitation. L’administration pourrait toutefois la réclamer si elle établissait un usage personnel pendant une partie de l’année.

Amendement n° 3560 · M. Ray · Après l’article 27

Amendement n° 3560 de M. Ray après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
104 pour39 contre0 abstentions
20 nov. 2025N° 4093
Prolonger jusqu’à fin 2028 l’accès des opérations de logement social à l’exonération de taxe foncière de 25 ans
Tous les groupes

Les opérations de logement social concernées bénéficient d’une exonération de taxe foncière de 25 ans au lieu de 15 ans. L’accès à cet allongement doit prendre fin au 31 décembre 2026. Il concerne notamment des constructions neuves, des acquisitions avec amélioration, des rénovations lourdes et certains hébergements temporaires ou d’urgence.

L’amendement reporterait cette échéance au 31 décembre 2028. Il prolongerait donc de deux ans l’accès au dispositif, sans ajouter deux années aux 25 ans d’exonération de chaque opération. Sa portée ne serait pas limitée à Mayotte.

Les auteurs mettent toutefois en avant les besoins de Mayotte, où les coûts des matériaux et les difficultés foncières compliquent les projets. Ils souhaitent donner de la visibilité aux organismes de logement social et éviter que l’échéance de 2026 ne freine leurs investissements.

Amendement n° 1303 · Mme Youssouffa · Après l’article 27

Amendement n° 1303 de Mme Youssouffa et les amendements identiques suivants après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour108 contre5 abstentions
20 nov. 2025N° 4092
Supprimer deux exonérations de taxe foncière bénéficiant notamment aux organismes de logement social
Tous les groupes

La taxe foncière sur les propriétés bâties est un impôt portant sur les immeubles. Deux articles du code général des impôts prévoient des exonérations bénéficiant, selon les auteurs, au secteur parapublic, notamment aux organismes de logement social. L’amendement abrogerait ces deux articles, sans modifier les taux de cet impôt.

Les auteurs souhaitent rétablir une équité fiscale avec les bailleurs privés et préserver les recettes locales. Ils évaluent le manque à gagner à près d’un milliard d’euros par an pour le seul parc social et jugent la compensation de l’État insuffisante. Ils estiment aussi que la situation financière globale des organismes HLM ne justifie pas ce soutien. La suppression porterait sur ces deux exonérations, et non sur l’ensemble des aides au logement social évoquées dans leur argumentaire.

Amendement n° 1180 · M. Vos · Après l’article 27

Amendement n° 1180 de M. Vos après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Éric Coquerel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour125 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.