Tous les députés
Mandat en cours

Val-d'Oise : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 22 jours).

Amendements votés
1 147
Rang 407 / 510 Rang 407 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
342
Rang 122 / 507 Rang 122 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
15,2 %
Rang 412 / 510 Rang 412 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 379 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
96 % 54 désaccords 1 292 / 1 346 positions identiques
Amendements votés
1 147
Rang 407 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 407 sur 510 Rang 407 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
342
Rang 122 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 122 sur 507 Rang 122 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
15,2 % 1 379 / 9 070 scrutins
Rang 412 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 412 sur 510 Rang 412 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96 % de positions identiques

Même position
1 292 scrutins
Position différente
54 scrutins (4 %)

Sur 1 346 scrutins comparables, du au .

Voir les 54 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 292 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8895

    Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027

    Emmanuel Maurel : Pour Son groupe : Pour (9 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 8890

    Attribuer aux régions 215 millions d’euros par an de 2027 à 2029 pour soutenir les places de formation infirmière

    Emmanuel Maurel : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 2263 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 39

    Amendement n° 2263 de M. Mickaël Bouloux après l'article 39 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8889

    Maintenir les 156,9 millions d’euros de recettes d’accise attribuées aux régions après la réforme de l’apprentissage

    Emmanuel Maurel : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 22 · M. Delautrette · Article 39

    Amendement n° 22 de M. Delautrette et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 39 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8888

    Compenser aux collectivités les charges des formations professionnelles et sanitaires et de la gestion des aides agricoles du FEADER

    Emmanuel Maurel : Abstention Son groupe : Abstention (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 38 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 8887

    Supprimer la contribution des communes, intercommunalités et départements au budget de l’État prévue pour 2027

    Emmanuel Maurel : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 21 · M. Delautrette · Article 37

    Amendement n° 21 de M. Delautrette et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 37 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8874

    Conserver les règles fiscales actuelles de l’apport-cession lors des donations et des successions

    Emmanuel Maurel : Contre Son groupe : Contre (1 / 1 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 424 · M. Ray · Article 5

    Amendement n° 424 de M. Ray et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 44 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
44
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 1 390 participations.

Taux de vote pour

56,8 %
789 / 1 390 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

33,2 %
461 / 1 390 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

10,1 %
140 / 1 390 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

15,2 %
1 379 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 390 participations.

Pour78956,8 %
Contre46133,2 %
Abstention14010,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Emmanuel Maurel · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194018201590
novembre 242695945501600
décembre 24375130280
janvier 2516673101550
février 2519082001800
mars 2531230111202590
avril 2534562661302040
mai 2566844142305870
juin 256674219506010
juillet 2518073201680
septembre 251010000
octobre 2526791291101360
novembre 251 1171851202907830
décembre 255093725604410
janvier 2633655261002450
février 265452718204980
mars 261291413101010
avril 26328257102950
mai 2692323509130
juin 266951126506530
juillet 2653156205180
octobre 26659335206190
Total9 09378946114007 7030

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Emmanuel Maurel, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture49 %pour 24 favorables / 49 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
34,7 % 17 / 49 participations
Abstention
16,3 % 8 / 49 participations
Absence de vote
93,5 % 692 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins49,5 %pour 147 favorables / 297 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
41,8 % 124 / 297 participations
Abstention
8,8 % 26 / 297 participations
Absence de vote
81,9 % 1 343 / 1 640 scrutins retenus
Éducation63,8 %pour 30 favorables / 47 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
25,5 % 12 / 47 participations
Abstention
10,6 % 5 / 47 participations
Absence de vote
83,2 % 232 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat60 %pour 69 favorables / 115 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
30,4 % 35 / 115 participations
Abstention
9,6 % 11 / 115 participations
Absence de vote
87,7 % 817 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget61,9 %pour 459 favorables / 742 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
29,2 % 217 / 742 participations
Abstention
8,9 % 66 / 742 participations
Absence de vote
67,8 % 1 555 / 2 295 scrutins retenus
Institutions47,9 %pour 103 favorables / 215 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
41,4 % 89 / 215 participations
Abstention
10,7 % 23 / 215 participations
Absence de vote
82 % 932 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité52,5 %pour 62 favorables / 118 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
33,1 % 39 / 118 participations
Abstention
14,4 % 17 / 118 participations
Absence de vote
94,3 % 1 940 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités54,2 %pour 58 favorables / 107 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
19,6 % 21 / 107 participations
Abstention
26,2 % 28 / 107 participations
Absence de vote
69,4 % 243 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat65,5 %pour 36 favorables / 55 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
27,3 % 15 / 55 participations
Abstention
7,3 % 4 / 55 participations
Absence de vote
79 % 207 / 262 scrutins retenus
Santé65 %pour 67 favorables / 103 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
21,4 % 22 / 103 participations
Abstention
13,6 % 14 / 103 participations
Absence de vote
94,7 % 1 820 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement55,8 %pour 72 favorables / 129 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
34,9 % 45 / 129 participations
Abstention
9,3 % 12 / 129 participations
Absence de vote
83,4 % 650 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail56,6 %pour 60 favorables / 106 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
34 % 36 / 106 participations
Abstention
9,4 % 10 / 106 participations
Absence de vote
86,8 % 689 / 794 scrutins retenus
1 390 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
8 nov. 2024N° 426
Prélever 70 millions d’euros sur les ressources de l’Institut national de la propriété industrielle en 2025
Tous les groupes

L’amendement ajouterait au budget pour 2025 un prélèvement de 70 millions d’euros sur les ressources de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI). Selon son exposé, cette somme serait prise sur sa trésorerie, c’est-à-dire ses disponibilités financières. L’INPI supporterait ce prélèvement, et non directement les personnes qui acquittent ses redevances.

Pour justifier cette ponction, l’exposé invoque une trésorerie jugée excédentaire par l’Inspection générale des finances. Elle atteignait 229 millions d’euros au 31 décembre 2023, pour 123 millions d’euros de dépenses annuelles de fonctionnement et de personnel. L’objectif annoncé est de faire contribuer l’INPI à l’effort de réduction des dépenses publiques.

Les règles de perception, de contestation et de sanctions seraient celles de la taxe sur les salaires. Ce renvoi encadrerait le paiement du prélèvement, sans en faire une taxe calculée sur les salaires de l’institut.

Amendement n° 3763 · Gouvernement · Article 33

Amendement n° 3763 du Gouvernement à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour72 contre64 abstentions
8 nov. 2024N° 420
Relever le plafond des recettes fiscales des chambres de commerce et d’industrie et prélever 20 millions d’euros sur leurs réserves
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 plafonne à 205,117 millions d’euros la taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises affectée au réseau des chambres de commerce et d’industrie. Ce plafond limite les recettes fiscales qu’il pourrait recevoir, dans un objectif de redressement des finances publiques.

L’amendement porterait ce plafond à 245,117 millions d’euros, soit 40 millions de plus, sans modifier le taux payé par les entreprises. En contrepartie, il prélèverait 20 millions d’euros sur les fonds de roulement, les réserves financières du réseau. CCI France répartirait ce prélèvement entre les établissements et le reverserait au budget général de l’État.

Les auteurs souhaitent préserver les moyens d’accompagner les entreprises, l’export et l’apprentissage. Bien qu’ils évoquent un prélèvement équivalent à la baisse évitée, le dispositif prévoit 20 millions d’euros, et non 40 millions.

Amendement n° 2082 · Mme Gérard · Article 33

Amendement n° 2082 de Mme Gérard et les amendements identiques suivants à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
137 pour3 contre6 abstentions
8 nov. 2024N° 409
Réduire le plafond de la contribution sur les droits télévisés sportifs affectée à l’Agence nationale du sport
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence nationale du sport (ANS) jusqu’à 59 665 000 euros provenant de la contribution sur la vente à une télévision de droits de diffusion de compétitions ou manifestations sportives. L’amendement ramènerait ce plafond annuel à 47 732 000 euros, soit une baisse de 11 933 000 euros, ou 20 %. Il modifierait la somme maximale attribuée à l’agence, et non le taux de la contribution.

Les auteurs souhaitent réduire les dépenses des organismes publics et préparer, à terme, une reprise des missions de l’ANS par l’État. Ils estiment que le développement de ces organismes augmente les coûts et rend les responsabilités publiques moins lisibles. L’amendement réduirait cette ressource de l’agence sans organiser lui-même cette reprise de ses missions ni préciser quelles dépenses seraient réduites.

Amendement n° 1122 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1122 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour98 contre5 abstentions
8 nov. 2024N° 408
Réduire le plafond des cotisations des organismes HLM affectées à l’Agence nationale de contrôle du logement social en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 plafonne certaines recettes affectées à des organismes publics, afin de maîtriser leurs ressources et leurs dépenses. Pour l’Agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS), il prévoit notamment un plafond de 11 334 000 euros provenant des cotisations versées par les organismes HLM.

L’amendement abaisserait ce plafond à 9 067 200 euros, soit 2 266 800 euros de moins, une baisse de 20 %. Il réduirait le montant maximal de cette recette attribuable à l’agence, sans modifier le taux des cotisations payées par les organismes HLM.

Les auteurs souhaitent réduire les coûts des opérateurs et, à terme, reprendre les missions de l’agence au sein de l’État. L’amendement n’organiserait pas cette reprise. Leur exposé vise le prélèvement sur la participation des employeurs à l’effort de construction, mais le montant effectivement modifié correspond aux cotisations HLM, une autre ressource de l’agence.

Amendement n° 1121 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1121 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour101 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 407
Abaisser le plafond de la recette reçue par l’Agence nationale de contrôle du logement social au titre de la participation des employeurs
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit de plafonner certaines recettes affectées aux organismes publics pour maîtriser leurs ressources et leurs dépenses. Pour l’Agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS), le prélèvement sur la participation des employeurs à l’effort de construction serait plafonné à 6 450 000 euros.

L’amendement ramènerait ce plafond à 5 160 000 euros, soit 1 290 000 euros de moins. Il abaisserait le montant maximal de cette recette que l’agence pourrait recevoir en 2025, sans modifier la contribution due par les employeurs.

Les auteurs souhaitent réduire les coûts des opérateurs et préparer une reprise de l’agence par l’État, que l’amendement n’organiserait pas lui-même. Leur justification mentionne la cotisation des organismes HLM, mais le dispositif porte sur une autre ressource de l’agence, issue de la participation des employeurs.

Amendement n° 1120 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1120 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour101 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 406
Réduire à 560 millions d’euros les recettes des enchères de quotas carbone attribuables à l’Agence nationale de l’habitat en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 plafonne à 700 millions d’euros les recettes issues des enchères de « quotas carbone » affectées à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Ce plafond limite la somme que l’agence peut recevoir de cette ressource, et non son budget total. L’amendement l’abaisserait à 560 millions d’euros, soit une diminution de 140 millions d’euros.

Les auteurs souhaitent réduire la charge budgétaire des opérateurs de l’État. Ils estiment aussi que leur multiplication rend les responsabilités publiques moins lisibles. Ils présentent cette baisse comme une étape vers une reprise des missions de l’ANAH au sein de l’État. Toutefois, l’amendement ne déciderait pas cette réorganisation et ne préciserait pas quelles dépenses de l’agence seraient réduites.

Amendement n° 1119 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1119 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour101 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 405
Réduire le plafond des recettes de vente de biens confisqués attribuées à l’AGRASC en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’attribuer à l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (AGRASC) une fraction des recettes annuelles de vente de biens confisqués, dans la limite de 9,9 millions d’euros. L’amendement abaisserait ce plafond à 7,92 millions d’euros, soit 1,98 million de moins. Il réduirait le maximum de cette ressource attribuable à l’agence, et non nécessairement son budget total.

Les auteurs présentent cette baisse comme une étape vers une réintégration de l’agence dans les services de l’État. Ils invoquent la maîtrise des dépenses des organismes publics et une responsabilité ministérielle plus identifiable. L’amendement ne réaliserait toutefois pas cette réintégration et ne modifierait pas les missions de l’AGRASC.

Amendement n° 1118 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1118 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour103 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 404
Réduire le plafond de taxe versée à l’AFITF pour financer les infrastructures de transport en 2025
Tous les groupes

L’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) reçoit notamment le produit d’une taxe payée par les exploitants d’infrastructures de transports. Le projet de budget pour 2025 prévoit de plafonner cette recette à 600 millions d’euros. L’amendement abaisserait ce plafond à 480 millions d’euros, soit 120 millions de moins. Il modifierait la somme maximale attribuée à l’agence, et non le taux ou le calcul de la taxe due par les exploitants.

Les auteurs souhaitent préparer une reprise des missions de l’agence au sein de l’État. Ils invoquent la hausse des dépenses des opérateurs publics et une responsabilité ministérielle devenue moins lisible. Ils s’appuient aussi sur une recommandation de suppression de l’AFITF attribuée à la Cour des comptes. L’amendement ne supprimerait toutefois pas l’agence et n’organiserait pas lui-même cette reprise de ses missions.

Amendement n° 1115 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1115 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour105 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 403
Réduire le plafond de taxe autoroutière attribuée à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France en 2025
Tous les groupes

L’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) reçoit notamment une taxe payée par les concessionnaires d’autoroutes. Le projet de budget pour 2025 plafonne cette recette à 566 667 000 euros. L’amendement abaisserait ce maximum à 453 333 600 euros, soit 113 333 400 euros de moins. Il modifierait la somme pouvant revenir à l’agence, et non le taux de la taxe payé par les concessionnaires.

Les auteurs souhaitent réduire les ressources de l’agence pour préparer, à terme, la reprise de ses missions par l’État. Ils invoquent la hausse du coût des opérateurs publics et une responsabilité ministérielle devenue moins lisible, ainsi qu’une préconisation de suppression de l’AFITF attribuée à la Cour des comptes. L’amendement ne supprimerait toutefois pas l’agence et n’organiserait pas cette reprise de missions.

Amendement n° 1114 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1114 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour105 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 402
Réduire le plafond de taxe sur les billets d’avion alloué à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’allouer à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) une partie des recettes de la taxe de solidarité sur les billets d’avion, dans la limite de 270 millions d’euros. L’amendement ramènerait ce plafond à 216 millions d’euros, soit 54 millions de moins. Il modifierait le montant maximal versé à l’agence, et non le tarif de la taxe sur les billets.

Les auteurs souhaitent ainsi réduire les ressources des opérateurs publics, dont ils critiquent la hausse des coûts et le manque de lisibilité des responsabilités. Ils présentent cette baisse comme une étape vers la reprise des missions de l’AFITF par l’État, en s’appuyant sur une préconisation de suppression de l’agence attribuée à la Cour des comptes. L’amendement ne supprimerait toutefois pas l’AFITF et n’organiserait pas ce transfert de missions.

Amendement n° 1113 · M. Renault · Article 33

Amendement n° 1113 de M. Renault à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour108 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 398
Relever et indexer sur l’inflation le plafond de la taxe finançant les chambres d’agriculture
Tous les groupes

La taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties finance les chambres d’agriculture. Selon les auteurs, elle est principalement payée par les agriculteurs et représente 40 % des ressources du réseau. Le projet de budget plafonne son montant affecté aux chambres à 322 156 800 euros pour 2025.

L’amendement porterait ce plafond à 334 720 915 euros, soit une hausse de 3,9 %. Il prévoirait ensuite sa revalorisation annuelle selon le coefficient lié à l’inflation utilisé pour les bases de la taxe foncière. Ce pourcentage concerne le plafond national, et non un taux de taxe appliqué à chaque agriculteur.

Les auteurs souhaitent renforcer les moyens d’accompagnement de proximité face au renouvellement des générations et au changement climatique. Ils estiment que les revalorisations précédentes ont été largement absorbées par les coûts de personnel. Les ressources supplémentaires proviendraient ainsi d’une taxe principalement supportée par les agriculteurs.

Amendement n° 1592 · Mme Froger · Article 33

Amendement n° 1592 de Mme Froger et les amendements identiques suivants à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
132 pour2 contre36 abstentions
8 nov. 2024N° 397
Supprimer l’affectation à l’Agence nationale de l’habitat des recettes de mise aux enchères des quotas carbone
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit d’affecter à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) des recettes issues de la mise aux enchères des quotas carbone. Le tableau indique un rendement prévisionnel de 1,44 milliard d’euros pour cette ressource, mais un autre tableau limite à 700 millions d’euros la somme affectée à l’agence en 2025.

L’amendement supprimerait la ligne prévoyant cette affectation. Il ne supprimerait pas lui-même l’ANAH et n’organiserait pas le transfert de ses missions à l’État. Il ne modifierait pas non plus le tableau des plafonds.

Ses auteurs souhaitent que les services de l’État reprennent les missions de l’agence, estimant qu’ils disposent des compétences nécessaires. Ils proposent de réserver ces recettes à d’autres usages ou à la réduction du déficit. Le dispositif ne précise toutefois aucune nouvelle utilisation des sommes concernées.

Amendement n° 1057 · M. Falcon · Article 33

Amendement n° 1057 de M. Falcon à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour104 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 395
Évaluer les recettes de l’État transférées aux collectivités territoriales pour 2025
Tous les groupes

L’article porte sur les prélèvements sur les recettes de l’État au profit des collectivités territoriales, c’est-à-dire des sommes affectées notamment à leurs dotations et à la compensation de pertes de recettes fiscales. Le texte de référence les évalue à 44,189 milliards d’euros pour 2025. Ce montant provient d’une version antérieure dont les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Cette version prévoit une stabilité en euros de la dotation globale de fonctionnement et une baisse du fonds de compensation pour la TVA. Elle supprimerait aussi les dispositions relatives à deux soutiens exceptionnels liés à l’inflation et aux prix de l’énergie en 2022 et 2023. Selon l’exposé des motifs, leurs soldes ont déjà été versés en 2023 et 2024.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 32 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour62 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 394
Affecter 466 millions d’euros de l’État au fonds de sauvegarde des départements en difficulté en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget énumère les sommes prélevées sur les recettes de l’État pour les verser aux collectivités territoriales en 2025. L’amendement y ajouterait 466 millions d’euros destinés au fonds de sauvegarde des départements.

Selon les auteurs, cette somme correspondrait aux besoins estimés pour rétablir la situation financière des départements les plus en difficulté. Ils invoquent la solidarité nationale et alertent sur un risque de cessation de paiement, c’est-à-dire de ne plus pouvoir régler leurs dépenses, sans intervention.

L’État apporterait ainsi une ressource supplémentaire au fonds. L’amendement ne précise pas comment elle serait répartie entre départements. Il prévoit une taxe additionnelle sur les tabacs comme compensation formelle de la perte de recettes de l’État.

Amendement n° 3091 · Mme Pantel · Article 32

Amendement n° 3091 de Mme Pantel à l'article 32 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour71 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 393
Réduire de 60 millions d’euros la compensation versée aux régions pour les pertes liées à la réforme de l’apprentissage
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit de verser aux régions 122 559 085 euros pour neutraliser les effets financiers de la réforme de l’apprentissage, c’est-à-dire compenser les pertes de recettes qu’elle leur a occasionnées.

L’amendement ramènerait ce versement à 62 559 085 euros. L’État économiserait ainsi 60 millions d’euros par rapport au montant prévu, et les régions recevraient autant de moins au titre de cette compensation.

Les auteurs reconnaissent les pertes liées à la réforme de la taxe d’apprentissage, mais estiment que les régions disposent d’autres recettes pour les compenser. Ils souhaitent les faire participer au redressement des finances publiques. La mesure réduirait ce financement aux régions, sans modifier elle-même les règles de l’apprentissage.

Amendement n° 1040 · M. Mauvieux · Article 32

Amendement n° 1040 de M. Mauvieux à l'article 32 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour85 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 392
Réduire de 40 millions d’euros la compensation aux collectivités pour les pertes liées au seuil du versement transport
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit 48 020 650 euros pour compenser les pertes de recettes des collectivités liées au relèvement du seuil à partir duquel les entreprises doivent payer le versement transport. Cette compensation est un prélèvement sur recettes, une somme que l’État affecte aux collectivités.

L’amendement la ramènerait à 8 020 650 euros, soit 40 millions d’euros de moins pour les collectivités concernées et une économie équivalente pour l’État. Il ne modifierait pas les règles déterminant quelles entreprises paient le versement transport.

Les auteurs présentent cette réduction comme une contribution au redressement des finances publiques. Ils jugent l’effort limité au regard des quelque 3,3 milliards d’euros que les collectivités perçoivent chaque année au titre du versement transport, selon leur estimation.

Amendement n° 1042 · M. Mauvieux · Article 32

Amendement n° 1042 de M. Mauvieux à l'article 32 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour84 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 391
Réduire de 100 millions d’euros la compensation versée aux régions pour la réforme de la taxe professionnelle en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit 278 463 770 euros pour la dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle destinée aux régions. Cette dotation est une somme prélevée sur les recettes de l’État pour compenser des pertes de recettes liées à cette réforme.

L’amendement ramènerait son montant à 178 463 770 euros, soit 100 millions d’euros de moins pour les régions au titre de cette dotation et autant d’économies pour l’État. Ses auteurs estiment que cette compensation a perdu de son utilité, les impôts ayant remplacé la taxe professionnelle ayant, selon eux, maintenu les recettes locales. La mesure réduirait le versement de l’État, sans modifier les taux des impôts payés par les entreprises.

Amendement n° 1043 · M. Mauvieux · Article 32

Amendement n° 1043 de M. Mauvieux à l'article 32 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour81 contre1 abstention
8 nov. 2024N° 390
Réduire la compensation aux communes et à leurs groupements pour les pertes de bases de taxe professionnelle et de redevance des mines
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2025 prévoit 30 millions d’euros pour compenser les communes et leurs groupements au titre des pertes de bases de taxe professionnelle et de redevance des mines. Les bases désignent les éléments sur lesquels un impôt est calculé. Cette dotation est financée par un prélèvement sur les recettes de l’État.

L’amendement ramènerait cette enveloppe à 8 millions d’euros, soit une réduction de 22 millions d’euros. Ses auteurs jugent cette compensation moins utile depuis le remplacement de la taxe professionnelle et l’affectation de recettes de l’État compensant la suppression partielle des impôts qui lui ont succédé. Ils souhaitent ainsi contribuer à l’effort budgétaire de 2025. Les collectivités concernées disposeraient d’une enveloppe de compensation plus faible.

Amendement n° 1045 · M. Mauvieux · Article 32

Amendement n° 1045 de M. Mauvieux à l'article 32 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour71 contre2 abstentions
8 nov. 2024N° 389
Réduire de 5 % la référence de TVA utilisée pour calculer les versements aux intercommunalités en 2025
Tous les groupes

Une partie des recettes nationales de taxe sur la valeur ajoutée, ou TVA, est versée aux intercommunalités. Le projet de budget prévoit de stabiliser ces transferts en 2025 en prenant pour référence l’année 2024 plutôt que l’évolution des recettes de 2025, afin de contribuer au redressement des comptes publics.

L’amendement appliquerait la proportion servant au calcul des versements à une estimation des recettes nettes de TVA de 2024 diminuée de 5 %. Il prévoirait une régularisation lorsque ces recettes seraient révisées. Ses auteurs évaluent l’économie pour l’État à au moins 600 millions d’euros par rapport au projet de budget. Cette réduction porterait sur les ressources transférées aux intercommunalités, et non sur le taux de TVA payé par les consommateurs.

Amendement n° 1131 · M. Renault · Article 31

Amendement n° 1131 de M. Renault à l'article 31 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour75 contre5 abstentions
8 nov. 2024N° 388
Fixer en 2025 la fraction de TVA versée aux régions métropolitaines au montant de 2021 plutôt que de 2024
Tous les groupes

Les régions métropolitaines reçoivent une fraction des recettes nationales de taxe sur la valeur ajoutée, ou TVA. Pour 2025, le projet de budget prévoit de reconduire le montant versé en 2024 après régularisation, plutôt que de suivre l’évolution des recettes de 2025. Le gouvernement présente cette stabilisation comme une contribution temporaire au redressement des comptes publics.

L’amendement remplacerait la référence à 2024 par celle de 2021. Les versements concernés seraient donc ramenés au montant de cette année plus ancienne. Ses auteurs estiment que cette modification permettrait à l’État d’économiser au moins 500 millions d’euros par rapport au projet de budget, avec une diminution correspondante des ressources transférées aux régions concernées. Elle ne modifierait pas le taux de TVA.

Amendement n° 1128 · M. Renault · Article 31

Amendement n° 1128 de M. Renault à l'article 31 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour49 contre12 abstentions
8 nov. 2024N° 387
Exclure les départements de la stabilisation des versements de TVA prévue pour 2025
Tous les groupes

Le projet de budget prévoit de stabiliser en 2025 les fractions de taxe sur la valeur ajoutée, ou TVA, versées aux collectivités locales, en utilisant les recettes de l’année précédente. Le gouvernement entend ainsi rendre ces transferts plus prévisibles et faire participer les collectivités au redressement des comptes publics.

L’amendement exclurait les départements de ces règles. Le calcul de leurs versements ne serait donc pas soumis à cette stabilisation. Ses auteurs invoquent des charges sociales insuffisamment compensées par l’État, le coût de l’accueil des mineurs non accompagnés et la baisse des droits de mutation, recettes liées aux transactions immobilières. Ils craignent qu’une contrainte supplémentaire fragilise les finances et les actions locales des départements. L’exception proposée ne concernerait pas les autres collectivités.

Amendement n° 1727 · M. Lottiaux · Article 31

Amendement n° 1727 de M. Lottiaux à l'article 31 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour29 contre14 abstentions
8 nov. 2024N° 386
Conserver pour les collectivités le taux et les dépenses éligibles au fonds de compensation de la TVA
Tous les groupes

Le fonds de compensation pour la TVA reverse aux collectivités territoriales une partie de la TVA payée sur leurs dépenses éligibles. L’article 30 prévoit de ramener son taux de compensation de 16,404 % à 14,850 % pour les versements à compter du 1er janvier 2025. Il exclurait aussi les dépenses de fonctionnement actuellement admises, notamment l’entretien des bâtiments publics et de la voirie, ainsi que l’informatique en nuage.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc le taux et le périmètre existants. Le Gouvernement présente la réforme comme un recentrage sur l’investissement et une maîtrise des dépenses publiques. Les auteurs de l’amendement souhaitent préserver les ressources des collectivités et leur capacité d’investissement, qu’ils estiment soutenue par ce fonds.

Amendement n° 595 · M. Ray · Article 30

Amendement de suppression n° 595 de M. Ray et les amendements identiques suivants à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
145 pour1 contre0 abstentions
8 nov. 2024N° 385
Faire évoluer chaque année la dotation globale de fonctionnement des collectivités au moins selon l’inflation prévisionnelle
Tous les groupes

La dotation globale de fonctionnement (DGF) est une ressource versée par l’État aux collectivités territoriales. Le projet de budget pour 2025 fixe son montant pour l’année, en conservant les hausses intervenues en 2023 et 2024.

L’amendement ajouterait une règle durable dès 2025. L’enveloppe de DGF devrait évoluer chaque année au minimum selon l’inflation prévisionnelle hors tabac inscrite dans le projet de budget, arrondie au demi-point supérieur. Ses auteurs veulent protéger les finances locales face à la hausse des prix et rendre leurs ressources plus prévisibles. Cette règle porterait sur l’enveloppe globale, et non sur une hausse identique garantie à chaque collectivité. Le texte prévoit également un gage formel par une taxe additionnelle, sans détailler un financement effectif.

Amendement n° 1090 · M. Bilde · Après l’article 29

Amendement n° 1090 de M. Bilde et les amendements identiques suivants après l'article 29 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
119 pour18 contre3 abstentions
8 nov. 2024N° 384
Augmenter d’environ 491 millions d’euros la dotation globale de fonctionnement des collectivités pour 2025
Tous les groupes

Le projet de budget fixe à 27,245 milliards d’euros la dotation globale de fonctionnement (DGF), une ressource versée par l’État aux collectivités territoriales, pour 2025. L’amendement porterait cette enveloppe à 27 735 457 197 euros, soit environ 491 millions d’euros supplémentaires.

Ses auteurs présentent cette hausse comme une adaptation à l’inflation par rapport à 2024. Le changement concernerait le montant global pour 2025, sans instaurer d’indexation automatique pour les années suivantes ni modifier les règles de répartition entre collectivités. Il laisserait également en place les réductions d’autres dotations prévues dans l’article. Une taxe additionnelle sur les tabacs est inscrite comme gage formel de la perte de recettes pour l’État, plutôt que comme un financement effectif détaillé.

Amendement n° 1247 · M. Sansu · Article 29

Amendement n° 1247 de M. Sansu et l'amendement identique suivant à l'article 29 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
129 pour12 contre5 abstentions
Recherche et périmètre

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