Tous les députés

Emmanuel Mandon

DEM Les Démocrates
Mandat en cours

Loire : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 310
Rang 388 / 510 Rang 388 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
101
Rang 334 / 507 · ex æquo Rang 334 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
17,2 %
Rang 381 / 510 Rang 381 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 625 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
84 % 254 désaccords 1 334 / 1 588 positions identiques
Amendements votés
1 310
Rang 388 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 388 sur 510 Rang 388 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
101
Rang 334 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 334 sur 507 · ex æquo Rang 334 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
17,2 % 1 625 / 9 436 scrutins
Rang 381 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 381 sur 510 Rang 381 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

84 % de positions identiques

Même position
1 334 scrutins
Position différente
254 scrutins (16 %)

Sur 1 588 scrutins comparables, du au .

Voir les 254 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

254 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 3014

    Porter à 10 000 habitants le seuil du dispositif de remboursement des frais de garde des élus dans les communes relevant de l’article 73

    Emmanuel Mandon : Pour Son groupe : Contre (9 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 670 · M. Califer · Après l’article 16

    Amendement n° 670 de M. Califer après l'article 16 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

  2. Scrutin n° 2993

    Ne plus obliger l’administration à prendre en compte le mandat de certains fonctionnaires élus locaux lors d’une mutation d’office

    Emmanuel Mandon : Pour Son groupe : Contre (5 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 802 · Gouvernement · Article 11 bis

    Amendement n° 802 du Gouvernement à l'article 11 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

  3. Scrutin n° 2982

    Réserver aux cas de force majeure les réunions à distance des assemblées départementales, régionales, de Corse, de Guyane et de Martinique

    Emmanuel Mandon : Pour Son groupe : Contre (7 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 601 · M. Iordanoff · Après l’article 7

    Amendement n° 601 de M. Iordanoff après l'article 7 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

  4. Scrutin n° 2970

    Obliger les intercommunalités à publier l’état des indemnités perçues par leurs élus

    Emmanuel Mandon : Pour Son groupe : Contre (12 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 484 · M. Duplessy · Après l’article 2 bis

    Amendement n° 484 de M. Duplessy et l'amendement identique suivant après l'article 2 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

  5. Scrutin n° 2964

    Préciser comment les communes calculeraient l’enveloppe globale des indemnités de leurs adjoints au maire

    Emmanuel Mandon : Contre Son groupe : Pour (9 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 478 · M. Bruneau · Article 2

    Amendement n° 478 de M. Bruneau à l'article 2 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

  6. Scrutin n° 2963

    Limiter la hausse des indemnités des adjoints au maire aux communes de moins de 20 000 habitants

    Emmanuel Mandon : Pour Son groupe : Abstention (5 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 800 · Gouvernement · Article 2

    Amendement n° 800 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article 2 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 37 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
6
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
31
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 625 participations.

Taux de vote pour

35 %
569 / 1 625 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

57 %
926 / 1 625 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8 %
130 / 1 625 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

17,2 %
1 625 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 625 participations.

Pour56935 %
Contre92657 %
Abstention1308 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Emmanuel Mandon · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191575701220
novembre 242691126002320
décembre 24374710250
janvier 25166149201410
février 251901916001550
mars 253121322202750
avril 2534531122802740
mai 256683023506100
juin 25667611006500
juillet 251803924301140
septembre 251100000
octobre 2526725122401160
novembre 251 117762491107810
décembre 255094048104200
janvier 263364226502630
février 2654526101604930
mars 2612933101220
avril 263281222302910
mai 269236058607990
juin 2669535301006200
juillet 2653132361604470
octobre 261 0253597908840
Total9 45956992613007 8340

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Emmanuel Mandon, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture32,7 %pour 33 favorables / 101 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
59,4 % 60 / 101 participations
Abstention
7,9 % 8 / 101 participations
Absence de vote
86,9 % 670 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins28 %pour 80 favorables / 286 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
65,7 % 188 / 286 participations
Abstention
6,3 % 18 / 286 participations
Absence de vote
83,3 % 1 422 / 1 708 scrutins retenus
Éducation56 %pour 28 favorables / 50 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
42 % 21 / 50 participations
Abstention
2 % 1 / 50 participations
Absence de vote
83,6 % 255 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat32,6 %pour 42 favorables / 129 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
61,2 % 79 / 129 participations
Abstention
6,2 % 8 / 129 participations
Absence de vote
86,5 % 825 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget27,9 %pour 219 favorables / 784 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
68 % 533 / 784 participations
Abstention
4,1 % 32 / 784 participations
Absence de vote
68,9 % 1 736 / 2 520 scrutins retenus
Institutions44,8 %pour 124 favorables / 277 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
41,9 % 116 / 277 participations
Abstention
13,4 % 37 / 277 participations
Absence de vote
75,7 % 862 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité39,5 %pour 102 favorables / 258 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
50,8 % 131 / 258 participations
Abstention
9,7 % 25 / 258 participations
Absence de vote
87,7 % 1 847 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités48,4 %pour 30 favorables / 62 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
51,6 % 32 / 62 participations
Abstention
0 % 0 / 62 participations
Absence de vote
82,7 % 297 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat26,2 %pour 16 favorables / 61 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
68,9 % 42 / 61 participations
Abstention
4,9 % 3 / 61 participations
Absence de vote
77 % 204 / 265 scrutins retenus
Santé52,8 %pour 113 favorables / 214 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
36 % 77 / 214 participations
Abstention
11,2 % 24 / 214 participations
Absence de vote
89,1 % 1 746 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement43,4 %pour 59 favorables / 136 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
49,3 % 67 / 136 participations
Abstention
7,4 % 10 / 136 participations
Absence de vote
84,9 % 764 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail33,1 %pour 47 favorables / 142 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
62 % 88 / 142 participations
Abstention
4,9 % 7 / 142 participations
Absence de vote
82,8 % 685 / 827 scrutins retenus
1 625 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
2 déc. 2025N° 4448
Supprimer la nouvelle répartition des objectifs de dépenses d’assurance maladie pour 2025
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de rectifier la répartition de l’objectif national de dépenses d’assurance maladie, appelé Ondam, pour 2025. Le total resterait fixé à 265,9 milliards d’euros, répartis notamment entre soins de ville, établissements de santé et services pour personnes âgées ou handicapées.

L’amendement supprimerait cet article et donc la rectification qu’il propose. Ses auteurs contestent des moyens qu’ils jugent insuffisants pour les hôpitaux et les établissements médico-sociaux. Ils citent notamment les annulations de dotations et craignent que les difficultés financières des maisons de retraite publiques conduisent à des suppressions de places ou à des fermetures.

Cette suppression ne fixerait pas de nouveaux montants et n’attribuerait pas, à elle seule, de financement supplémentaire aux établissements concernés.

Amendement n° 457 · M. Maudet · Article 2

Amendement n° 457 de M. Maudet de suppression de l'article 2 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
138 pour164 contre1 abstention
2 déc. 2025N° 4447
Réviser les prévisions financières de la sécurité sociale pour 2025 et fixer l’objectif de remboursement de sa dette
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article premier réviserait les prévisions de recettes et les objectifs de dépenses de la sécurité sociale pour 2025. Pour les régimes obligatoires de base, hors transferts entre branches, il prévoirait 642,3 milliards d’euros de recettes et 665,8 milliards de dépenses, soit un déficit de 23,5 milliards. La branche maladie présenterait un déficit de 17,2 milliards et la vieillesse de 6,3 milliards.

En incluant le Fonds de solidarité vieillesse, le déficit prévu serait de 23 milliards d’euros. Le texte fixerait aussi à 16,2 milliards l’objectif de remboursement de la dette sociale par la caisse chargée de l’amortir et ne prévoirait aucune recette affectée au Fonds de réserve pour les retraites.

Ces chiffres sont des prévisions et objectifs pour 2025. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Mandon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
164 pour132 contre16 abstentions
2 déc. 2025N° 4446
Supprimer la révision des prévisions de recettes, de dépenses et d’équilibre de la Sécurité sociale pour 2025
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les prévisions financières de la Sécurité sociale pour 2025. Il prévoit, pour l’ensemble des branches et le Fonds de solidarité vieillesse, 643,1 milliards d’euros de recettes et 666,1 milliards de dépenses, soit un déficit de 23 milliards. L’article fixe aussi un objectif de remboursement de la dette sociale de 16,2 milliards d’euros.

L’amendement supprimerait cet article. Ses auteurs contestent la politique financière traduite par ces chiffres. Ils attribuent notamment le déficit à l’insuffisance des recettes et aux allègements de cotisations, tout en jugeant les dépenses insuffisantes pour répondre aux besoins de santé et de retraite.

La suppression écarterait cette actualisation des tableaux financiers. Elle ne créerait pas de recettes supplémentaires, ne modifierait pas les exonérations de cotisations et n’abrogerait pas la retraite à 64 ans, mesures évoquées dans les motivations.

Amendement n° 455 · M. Clouet · Article premier

Amendement n° 455 de M. Clouet de suppression de l'article premier du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
126 pour147 contre13 abstentions
2 déc. 2025N° 4445
Prévoir les recettes, les dépenses et le solde des administrations de sécurité sociale pour 2025 et 2026
Tous les groupes

L’article liminaire présente les prévisions financières des administrations de sécurité sociale, exprimées en points de produit intérieur brut, c’est-à-dire en proportion de la richesse produite dans le pays. Il ne détaille pas les prestations ou les cotisations qui composent ces montants.

Le texte de référence prévoit pour 2025 des recettes de 26,7 % du PIB, des dépenses de 26,9 % et un déficit de 0,3 %. Pour 2026, il prévoit respectivement 26,8 %, 26,6 % et un excédent de 0,2 %. Ces chiffres sont des prévisions, non des résultats constatés. Les éventuelles modifications apportées en séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article liminaire du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Mandon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
141 pour123 contre0 abstentions
2 déc. 2025N° 4444
Supprimer les prévisions de recettes, de dépenses et de solde de la sécurité sociale pour 2025 et 2026
Tous les groupes

Le projet de loi présente un tableau des comptes des administrations de sécurité sociale pour 2025 et 2026. Il prévoit un passage d’un déficit de 0,3 point de produit intérieur brut en 2025 à un excédent de 0,2 point en 2026. Ces chiffres décrivent un équilibre prévisionnel, et non une prestation ou une cotisation particulière.

L’amendement supprimerait cet article liminaire et son tableau. Ses auteurs contestent la politique budgétaire qu’il traduit. Ils estiment que le redressement annoncé repose sur des réductions de dépenses socialement dommageables, notamment dans la santé. La suppression proposée porterait toutefois sur la présentation de ces prévisions, et ne supprimerait pas, à elle seule, les mesures de recettes ou de dépenses prévues ailleurs dans le projet de loi.

Amendement n° 454 · Mme Amiot · Article liminaire

Amendement n° 454 de Mme Amiot de suppression de l'article liminaire du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
123 pour137 contre2 abstentions
2 déc. 2025N° 4443
Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 en nouvelle lecture
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 à cette étape de son examen. Il empêcherait le passage à la discussion des articles en nouvelle lecture, plutôt que d’approuver ou de modifier les mesures du projet.

Une motion de rejet préalable permet de faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers de cette motion ne sont pas précisés ici. Si elle n’était pas adoptée, l’examen du texte pourrait se poursuivre selon les règles de la nouvelle lecture.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour311 contre6 abstentions
2 déc. 2025N° 4442
Ajuster les recettes prévues et les dépenses autorisées de l’État pour la fin de l’année 2025
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi de fin de gestion pour 2025. Celui-ci réviserait les recettes attendues et les moyens que les ministres peuvent engager ou payer avant la fin de l’année. Pour le budget général, il ouvrirait 3,19 milliards d’euros de crédits de paiement, c’est-à-dire d’autorisations de payer, et en annulerait 10,27 milliards.

Les prévisions de recettes du budget général, après prélèvements au profit des collectivités et de l’Union européenne, augmenteraient de 5,08 milliards d’euros. Ces révisions de recettes ne sont pas des changements de taux d’impôt. Le texte prévoirait un déficit de l’État à financer de 131,6 milliards d’euros et un déficit de l’ensemble des administrations publiques de 5,4 % du produit intérieur brut en 2025.

La transcription des tableaux ne permet pas d’attribuer sûrement chaque ouverture ou annulation à une politique publique. Les organismes concernés par les modifications des plafonds d’emplois ne sont pas identifiables non plus.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Mandon : Pour

Adoptéscrutin public solennel
217 pour213 contre84 abstentions
2 déc. 2025N° 4441
Actualiser l’équilibre budgétaire de l’État pour 2025 pour tenir compte de 97 millions d’euros de dépenses supplémentaires
Tous les groupes

Le projet de loi de fin de gestion ajuste les recettes, les dépenses et le financement de l’État pour 2025. L’amendement actualiserait ces tableaux pour tenir compte d’autres amendements du Gouvernement supprimant des réductions de crédits utilisées pour compenser des dépenses, notamment en agriculture, dans le logement, l’économie et la solidarité.

Par rapport au texte en discussion, les dépenses seraient relevées de 97 millions d’euros. L’amélioration du solde par rapport au budget initial serait ainsi ramenée de 6,029 à 5,932 milliards d’euros. Ce montant resterait une amélioration par rapport à la prévision initiale, et non un excédent budgétaire. Le déficit à financer passerait de 131,5 à 131,6 milliards d’euros. Les émissions de dette à moyen et long termes, nettes des rachats, resteraient fixées à 300 milliards d’euros, avec un ajustement des ressources de trésorerie.

Amendement n° 2 · Gouvernement

Amendement n° 2 du Gouvernement au projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).

Emmanuel Mandon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
216 pour0 contre165 abstentions
2 déc. 2025N° 4440
Relever les prévisions de progression des dépenses publiques pour 2025 dans le tableau récapitulatif des finances publiques
Tous les groupes

Le projet de loi de fin de gestion présente les prévisions de finances publiques pour 2025, avec les dépenses, le déficit et la dette de l’ensemble des administrations publiques. L’amendement mettrait ce tableau à jour pour refléter les modifications budgétaires retenues dans le texte et les suppressions de réductions de crédits proposées par le Gouvernement.

La progression prévue des dépenses publiques, hors crédits d’impôt et corrigée de l’évolution des prix, passerait de 1,7 % à 1,8 %. Pour les administrations publiques centrales, elle passerait de 1,2 % à 1,3 %. Le déficit public resterait prévu à 5,4 % du produit intérieur brut et la dette à 116 %. Cet amendement modifierait les prévisions récapitulatives, sans ouvrir lui-même de crédits pour un service public particulier.

Amendement n° 1 · Gouvernement

Amendement n° 1 du Gouvernement au projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).

Emmanuel Mandon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
219 pour0 contre162 abstentions
2 déc. 2025N° 4439
Rejeter préalablement le projet de loi de fin de gestion pour 2025 issu de la commission mixte paritaire
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi de fin de gestion pour 2025 dans sa version élaborée par la commission mixte paritaire. Il ferait obstacle à son adoption à cette étape, sans constituer un vote sur chacune de ses mesures budgétaires.

Une motion de rejet préalable peut invoquer une contrariété à la Constitution ou demander de ne pas délibérer. Les motifs particuliers de celle-ci ne sont pas précisés ici. Sans adoption de la motion, l’Assemblée pourrait poursuivre l’examen du texte, puis se prononcer par un vote unique sur son ensemble après les éventuels amendements autorisés par le Gouvernement.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de fin de gestion pour 2025 (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
150 pour211 contre20 abstentions
27 nov. 2025N° 4361
Obliger le Gouvernement à publier les éléments d’évaluation du prix et des engagements avant de nationaliser ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. Une commission administrative déterminerait le prix, dans la limite de la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement obligerait le Gouvernement à publier, avant toute décision de nationalisation, l’intégralité des éléments financiers, techniques et juridiques ayant servi à évaluer le prix, les passifs repris — notamment les dettes — et les engagements associés à l’opération. L’État ne pourrait procéder à l’acquisition avant cette publication.

Les auteurs invoquent l’importance des sommes engagées et les risques pour le contribuable. Ils souhaitent permettre au Parlement et aux citoyens d’apprécier le coût et les obligations repris par l’État, au-delà du seul prix d’achat.

Amendement n° 159 · M. Dessigny · Après l’article premier

Amendement n° 159 de M. Dessigny après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour125 contre2 abstentions
27 nov. 2025N° 4360
Obliger ArcelorMittal France nationalisée à présenter chaque année au Parlement un plan de maintien de l’emploi sur tous les sites concernés
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. Les auteurs de l’amendement rappellent des centaines de suppressions d’emplois dans la sidérurgie française, notamment à Fos-sur-Mer, Dunkerque, Gandrange et Florange.

L’amendement obligerait la société nationalisée à présenter chaque année au Parlement un plan de maintien de l’emploi sidérurgique couvrant l’ensemble des sites concernés. Les auteurs souhaitent ainsi permettre un suivi des effectifs, de leur évolution et des mesures de formation ou de reconversion, pour intégrer la dimension sociale au projet industriel.

La société devrait donc exposer régulièrement ses intentions en matière d’emploi devant le Parlement. Cette obligation de présenter un plan ne constituerait pas, à elle seule, une interdiction de supprimer des postes.

Amendement n° 130 · M. Jacobelli · Après l’article premier

Amendement n° 130 de M. Jacobelli après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour132 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4359
Créer une commission pour suivre la nationalisation d’ArcelorMittal France et veiller à l’emploi et aux savoir-faire
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Elle prévoit déjà une commission chargée d’en déterminer le prix d’achat. L’amendement créerait une autre commission, consacrée au suivi de l’opération.

Cette commission devrait veiller aux intérêts stratégiques français, au maintien des emplois en France et à la protection du savoir-faire et de la propriété industrielle de l’entreprise. Elle réunirait des représentants d’organismes publics compétents en économie, en participations de l’État, en finances et en sécurité économique. Les auteurs souhaitent ainsi faire examiner et contrôler le passage sous propriété nationale par ces organismes. Le dispositif lui confierait une mission de suivi, sans préciser de pouvoir pour imposer des décisions à l’entreprise. Ses modalités d’application seraient fixées par décret en Conseil d’État.

Amendement n° 81 · M. Boulogne · Après l’article premier

Amendement n° 81 de M. Boulogne après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour130 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4358
Obliger le Gouvernement à présenter au Parlement les conséquences et les alternatives à la nationalisation d’ArcelorMittal France avant tout transfert
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement obligerait le Gouvernement à remettre au Parlement une étude d’impact complète avant toute décision de transfert de propriété.

Cette étude devrait évaluer les conséquences économiques, sociales, industrielles et concurrentielles de la nationalisation. Elle examinerait aussi d’autres solutions, notamment des partenariats industriels, des réorganisations internes et des engagements contractuels. Les auteurs jugent insuffisante l’évaluation préalable et s’inquiètent des effets possibles sur la compétitivité, les relations commerciales européennes et les finances publiques. L’obligation porterait sur l’analyse préalable de l’opération et de ses alternatives, sans imposer de retenir l’une de ces solutions plutôt que la nationalisation.

Amendement n° 31 · Mme Lebec · Après l’article premier

Amendement n° 31 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour113 contre46 abstentions
27 nov. 2025N° 4357
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport indépendant démontrant son intérêt pour l’État et l’absence d’alternative moins coûteuse
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France en faisant acheter la société par l’État. L’amendement empêcherait d’engager cette opération avant la remise au Parlement d’un rapport indépendant apportant plusieurs démonstrations.

Le rapport devrait établir un intérêt concret et mesurable pour l’État, l’absence de perturbation durable de la concurrence sur le marché de l’acier et l’absence de solution privée ou partenariale préservant la souveraineté industrielle à moindre coût. Il ne s’agirait donc pas seulement de documenter les conséquences de l’opération, mais d’en justifier l’engagement au regard de ces conditions. Les auteurs demandent des preuves chiffrées pour défendre l’intérêt de l’État et des contribuables face à une décision qu’ils estiment précipitée.

Amendement n° 32 · Mme Lebec · Après l’article premier

Amendement n° 32 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour109 contre46 abstentions
27 nov. 2025N° 4356
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une étude indépendante rendue publique et transmise au Parlement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement subordonnerait l’engagement de cette nationalisation à une étude d’impact indépendante, mobilisant plusieurs disciplines et confrontant les analyses. Elle devrait être rendue publique et transmise au Parlement avant toute décision.

L’étude examinerait les conséquences industrielles, financières, environnementales, sociales, commerciales et concurrentielles de l’opération, y compris pour les filiales, sous-traitants et partenaires européens. Les auteurs souhaitent ainsi éclairer les effets au-delà de la seule entreprise. Ils évoquent notamment les risques de litiges internationaux, la compatibilité avec les règles européennes de concurrence et le coût pour l’État. L’amendement imposerait cette évaluation préalable, sans exiger qu’elle aboutisse à une conclusion favorable pour permettre la nationalisation.

Amendement n° 30 · Mme Lebec · Après l’article premier

Amendement n° 30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour104 contre45 abstentions
27 nov. 2025N° 4355
Laisser au Parlement au moins trois mois pour analyser l’étude sur la nationalisation d’ArcelorMittal France avant tout vote
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’ajoute prévoit de conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une étude d’impact indépendante et contradictoire. Cette étude devrait examiner les conséquences de l’opération, notamment pour l’entreprise, ses filiales, ses sous-traitants et ses partenaires européens, puis être rendue publique et transmise au Parlement avant toute décision.

Le sous-amendement ajouterait un délai minimal de trois mois laissé au Parlement pour analyser cette étude avant tout vote. Il ne modifierait pas les sujets à étudier, mais imposerait un temps d’examen parlementaire préalable. Son auteur présente ce délai comme nécessaire pour permettre un examen raisonnable de l’étude.

Sous-amendement n° 340 · M. Verny · Après l’article premier

Sous-amendement n° 340 de M. Verny à l'amendement n°30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour124 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4354
Rendre l’étude préalable à la nationalisation d’ArcelorMittal France accessible et compréhensible par le grand public
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit de conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une étude d’impact indépendante, confrontant différents points de vue. Elle examinerait notamment les conséquences industrielles, financières, environnementales et sociales de l’opération, ainsi que ses effets sur les filiales, sous-traitants et partenaires européens. Elle devrait être publiée et transmise au Parlement avant toute décision.

Le sous-amendement préciserait que cette publication doit se faire dans un format accessible et compréhensible par le grand public. Selon son exposé, il s’agit d’assurer la transparence de l’étude pour tous les citoyens. L’exigence porterait donc aussi sur la manière de présenter ses résultats, et non sur leur seule mise à disposition.

Sous-amendement n° 339 · M. Verny · Après l’article premier

Sous-amendement n° 339 de M. Verny à l'amendement n°30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour120 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4353
Confier l’étude préalable à la nationalisation d’ArcelorMittal France à des experts nommés à parts égales par le Parlement et le Gouvernement
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit qu’une étude d’impact indépendante, confrontant différents points de vue, précède toute nationalisation d’ArcelorMittal France. Elle porterait notamment sur les conséquences industrielles, financières, environnementales et sociales de l’opération, ainsi que sur ses effets pour les filiales, sous-traitants et partenaires européens. Elle serait rendue publique et transmise au Parlement avant toute décision.

Le sous-amendement confierait cette étude à un collège d’experts dont la moitié serait nommée par le Parlement et l’autre moitié par le Gouvernement. Son exposé présente ce partage des nominations comme un moyen de renforcer l’indépendance de l’étude. Il préciserait ainsi qui choisit les personnes chargées d’éclairer la décision de nationaliser.

Sous-amendement n° 338 · M. Verny · Après l’article premier

Sous-amendement n° 338 de M. Verny à l'amendement n°30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour122 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4352
Inclure une projection à dix ans dans l’étude préalable à la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit de subordonner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une étude d’impact indépendante, confrontant différents points de vue. Cette étude examinerait notamment les conséquences industrielles, financières, environnementales et sociales de l’opération, ainsi que ses effets sur les filiales, sous-traitants et partenaires européens. Elle serait publiée et transmise au Parlement avant toute décision.

Le sous-amendement imposerait d’y inclure une analyse prospective à dix ans, c’est-à-dire une projection des conséquences possibles sur cet horizon. Selon son exposé, l’objectif est que l’étude examine aussi les conséquences à moyen terme. Cette exigence ajouterait une perspective dans la durée aux analyses demandées avant de décider de la nationalisation.

Sous-amendement n° 337 · M. Verny · Après l’article premier

Sous-amendement n° 337 de M. Verny à l'amendement n°30 de Mme Lebec après l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour122 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4351
Nationaliser ArcelorMittal France et confier à une commission la fixation du prix d’achat par l’État
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que l’État achèterait la société ArcelorMittal France, qui deviendrait ainsi propriété publique. Une commission administrative serait chargée de déterminer la valeur de cet achat.

Le prix ne pourrait pas dépasser la valeur réelle moyenne des actions de la société entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025. La commission réunirait des membres ou représentants de six institutions, notamment la Cour des comptes et la Banque de France. Les modalités d’application seraient fixées par décret en Conseil d’État. L’article ne chiffre pas le coût de l’acquisition et ne précise pas les règles de gestion future de l’entreprise. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Mandon : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
113 pour36 contre46 abstentions
27 nov. 2025N° 4350
Confier au Conseil d’État les litiges sur la nationalisation d’ArcelorMittal France et au juge judiciaire ceux de son fonctionnement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France et de faire déterminer par une commission la valeur de son achat par l’État. L’amendement préciserait quels tribunaux traiteraient les contestations, notamment celles portant sur l’indemnisation des droits et des actifs nationalisés.

Les litiges liés à la mise en œuvre de la nationalisation relèveraient directement du Conseil d’État, en premier et dernier ressort, sans étape d’appel. Ceux concernant les actes, obligations ou biens de la société relèveraient des tribunaux judiciaires, sauf compétence administrative exclusive. Cette répartition s’appliquerait lorsque les juridictions françaises sont compétentes, sans modifier les compétences du Conseil constitutionnel. Les auteurs souhaitent clarifier les recours et éviter les délais d’un double degré de juridiction, tout en maintenant un contrôle par un juge.

Amendement n° 72 · M. Vos · Article premier

Amendement n° 72 de M. Vos à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour142 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4349
Obliger le Gouvernement à consulter le CESE avant le décret d’application de la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France et qu’un décret en Conseil d’État précise les modalités de cette nationalisation. Le Conseil économique, social et environnemental, ou CESE, représente la société civile organisée. Un de ses membres siégerait déjà dans la commission chargée d’évaluer le prix d’achat.

L’amendement imposerait en plus de consulter le CESE avant de prendre le décret d’application. Selon ses auteurs, cette consultation permettrait de recueillir l’avis des partenaires économiques et sociaux sur les conséquences industrielles, environnementales et sociales de la nationalisation. Il ajouterait une étape de consultation, sans subordonner le décret à l’accord du CESE.

Amendement n° 235 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 235 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour137 contre42 abstentions
27 nov. 2025N° 4348
Obliger le Gouvernement à transmettre au Parlement une étude du coût de la nationalisation d’ArcelorMittal France avant son décret d’application
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. Une commission déterminerait le prix d’achat, plafonné à la valeur réelle moyenne des actions entre octobre 2024 et septembre 2025. Un décret en Conseil d’État préciserait les modalités d’application.

L’amendement conditionnerait ce décret à la transmission au Parlement d’une étude financière détaillée. Elle évaluerait le coût total de la nationalisation, incluant l’indemnisation des actionnaires, la perte des échanges commerciaux internes au groupe et les éventuels apports de capital nécessaires.

Les auteurs veulent éclairer les implications budgétaires de l’opération. Ils craignent que les ressources mobilisées réduisent la capacité de l’État à financer d’autres investissements industriels. L’étude serait obligatoire, mais le dispositif ne prévoirait pas de nouveau vote du Parlement sur ses conclusions.

Amendement n° 269 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 269 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Emmanuel Mandon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour134 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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