Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Maritime : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 317
Rang 386 / 510 Rang 386 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
180
Rang 250 / 507 Rang 250 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
16,9 %
Rang 388 / 510 Rang 388 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 594 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,2 % 28 désaccords 1 533 / 1 561 positions identiques
Amendements votés
1 317
Rang 386 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 386 sur 510 Rang 386 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
180
Rang 250 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 250 sur 507 Rang 250 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
16,9 % 1 594 / 9 436 scrutins
Rang 388 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 388 sur 510 Rang 388 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,2 % de positions identiques

Même position
1 533 scrutins
Position différente
28 scrutins (1,8 %)

Sur 1 561 scrutins comparables, du au .

Voir les 28 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 533 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8949

    Remplacer la journée de solidarité des salariés par une contribution des actionnaires pour l’autonomie des personnes âgées ou handicapées

    Édouard Bénard : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 777 · M. Maudet · Après l’article 5

    Amendement n° 777 de M. Maudet après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8948

    Accorder aux salariés souffrant de menstruations incapacitantes un congé indemnisé pouvant atteindre treize jours par an

    Édouard Bénard : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 2706 · M. Peytavie · Après l’article 5

    Amendement n° 2706 de M. Peytavie après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8946

    Taxer exceptionnellement à 10 % les bénéfices nets imposables des structures privées lucratives gérant des établissements pour personnes âgées dépendantes

    Édouard Bénard : Pour Son groupe : Pour (2 / 2 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 711 · M. Clouet · Après l’article 5

    Amendement n° 711 de M. Clouet après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8945

    Faire verser aux établissements privés lucratifs pour personnes âgées dépendantes une contribution exceptionnelle de 10 % des bénéfices en 2027

    Édouard Bénard : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 769 · M. Maudet · Après l’article 5

    Amendement n° 769 de M. Maudet après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8944

    Taxer davantage les bénéfices des établissements et entreprises privés lucratifs de santé et de prise en charge dépassant 15 % de rentabilité

    Édouard Bénard : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 2024 · M. Davi · Après l’article 5

    Amendement n° 2024 de M. Davi après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8943

    Faire contribuer à hauteur de 2 % de leur patrimoine les résidents fiscaux français possédant plus d’un milliard d’euros

    Édouard Bénard : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 1770 · Mme Hamdane · Après l’article 5

    Amendement n° 1770 de Mme Hamdane et l'amendement identique suivant après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 47 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
47
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 608 participations.

Taux de vote pour

45,7 %
735 / 1 608 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

45,9 %
738 / 1 608 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,4 %
135 / 1 608 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

16,9 %
1 594 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 608 participations.

Pour73545,7 %
Contre73845,9 %
Abstention1358,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Édouard Bénard · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191113670650
novembre 242691533402170
décembre 24374100320
janvier 25166174301420
février 251904126201210
mars 25312186602820
avril 25345845302890
mai 256681736106140
juin 256671611106390
juillet 251801514701440
septembre 251010000
octobre 252675730401760
novembre 251 117732011108320
décembre 25509207404780
janvier 263362910902880
février 2654528481104580
mars 2612900001290
avril 26328388302790
mai 2692374743307420
juin 266952040806270
juillet 265311230504840
octobre 261 025122771308130
Total9 45973573813507 8510

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Édouard Bénard, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture46,8 %pour 29 favorables / 62 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
38,7 % 24 / 62 participations
Abstention
14,5 % 9 / 62 participations
Absence de vote
92,1 % 710 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins29,8 %pour 134 favorables / 449 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
60,1 % 270 / 449 participations
Abstention
10 % 45 / 449 participations
Absence de vote
73,8 % 1 260 / 1 708 scrutins retenus
Éducation52 %pour 26 favorables / 50 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
36 % 18 / 50 participations
Abstention
12 % 6 / 50 participations
Absence de vote
83,6 % 255 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat48,1 %pour 51 favorables / 106 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
40,6 % 43 / 106 participations
Abstention
11,3 % 12 / 106 participations
Absence de vote
88,9 % 848 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget60,4 %pour 336 favorables / 556 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
31,8 % 177 / 556 participations
Abstention
7,7 % 43 / 556 participations
Absence de vote
78,1 % 1 967 / 2 520 scrutins retenus
Institutions43 %pour 108 favorables / 251 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
49,8 % 125 / 251 participations
Abstention
7,2 % 18 / 251 participations
Absence de vote
79,2 % 902 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité45 %pour 122 favorables / 271 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
48 % 130 / 271 participations
Abstention
7 % 19 / 271 participations
Absence de vote
87,1 % 1 834 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités43,6 %pour 24 favorables / 55 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
43,6 % 24 / 55 participations
Abstention
12,7 % 7 / 55 participations
Absence de vote
84,7 % 304 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat73,2 %pour 41 favorables / 56 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
21,4 % 12 / 56 participations
Abstention
5,4 % 3 / 56 participations
Absence de vote
78,9 % 209 / 265 scrutins retenus
Santé35,2 %pour 106 favorables / 301 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
56,8 % 171 / 301 participations
Abstention
8 % 24 / 301 participations
Absence de vote
84,7 % 1 661 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement57,3 %pour 98 favorables / 171 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
34,5 % 59 / 171 participations
Abstention
8,2 % 14 / 171 participations
Absence de vote
81 % 729 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail43,1 %pour 94 favorables / 218 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
50 % 109 / 218 participations
Abstention
6,9 % 15 / 218 participations
Absence de vote
73,8 % 610 / 827 scrutins retenus
1 608 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 nov. 2025N° 4255
Étendre aux envois postaux de moins de 5 kilogrammes le tarif national prévu pour les outre-mer
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’appliquer aux envois postaux à l’unité en provenance et à destination des outre-mer concernés le tarif en vigueur sur le territoire national, quel que soit leur poids. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache limiterait cette règle aux envois de moins de 2 kilogrammes.

Le sous-amendement porterait ce seuil à 5 kilogrammes. Les envois pesant de 2 kilogrammes à moins de 5 kilogrammes pourraient ainsi bénéficier eux aussi du tarif national prévu. Un envoi pesant exactement 5 kilogrammes resterait exclu de cette règle. Le changement élargirait donc la portée de l’égalité tarifaire par rapport à l’amendement, sans revenir à son application sans limite de poids prévue par la proposition de loi.

Sous-amendement n° 69 · M. Gillet · Article premier

Sous-amendement n° 69 de M. Gillet à l'amendement n° 5 de Mme Marais-Beuil à l'article premier de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Édouard Bénard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour138 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4254
Reformuler sans le modifier le seuil de 2 kilogrammes pour le tarif postal national dans les outre-mer
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un tarif national pour les envois postaux à l’unité en provenance et à destination des outre-mer concernés, quel que soit leur poids. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache réserverait cette règle aux envois d’un poids inférieur à 2 kilogrammes.

Le sous-amendement remplacerait « inférieur à » par « de moins de ». Présentée comme rédactionnelle, cette modification conserverait le même seuil. Un envoi de moins de 2 kilogrammes resterait concerné, tandis qu’un envoi pesant exactement 2 kilogrammes ne le serait pas. Elle ne modifierait ni le tarif prévu ni les envois admissibles par rapport à l’amendement.

Sous-amendement n° 71 · M. Gillet · Article premier

Sous-amendement n° 71 de M. Gillet à l'amendement n° 5 de Mme Marais-Beuil à l'article premier de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Édouard Bénard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour135 contre4 abstentions
27 nov. 2025N° 4253
Reformuler sans le modifier le seuil de poids pour le tarif postal national dans les outre-mer
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’appliquer le tarif national aux envois postaux à l’unité en provenance et à destination des outre-mer concernés, sans distinction de poids. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache limiterait cette application aux envois d’un poids inférieur à 2 kilogrammes.

Le sous-amendement remplacerait « inférieur à » par « en dessous de ». Ses auteurs présentent ce changement comme rédactionnel. Le seuil resterait identique, avec les envois de moins de 2 kilogrammes inclus et ceux pesant exactement 2 kilogrammes exclus. Le vote porterait sur cette formulation, et non sur un élargissement des envois bénéficiant du tarif national.

Sous-amendement n° 70 · M. Gillet · Article premier

Sous-amendement n° 70 de M. Gillet à l'amendement n° 5 de Mme Marais-Beuil à l'article premier de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Édouard Bénard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour132 contre6 abstentions
27 nov. 2025N° 4252
Préciser que le tarif des envois postaux liés à l’outre-mer serait « identique à » celui du territoire national
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les envois postaux à l’unité en provenance et à destination des territoires ultramarins mentionnés bénéficient du tarif en vigueur sur le territoire national, quelle que soit leur tranche de poids.

L’amendement ajouterait les mots « identique à » dans cette règle. Le texte indiquerait ainsi que le tarif appliqué « est identique à celui » en vigueur sur le territoire national, plutôt que « est celui » en vigueur. Présentée comme rédactionnelle, cette modification ne changerait ni les territoires concernés ni les conditions de poids prévues. Elle ne fixerait pas non plus un montant de tarif.

Amendement n° 18 · M. Baubry · Article premier

Amendement n° 18 de M. Baubry à l'article premier de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Édouard Bénard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour123 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4251
Reformuler l’alignement du prix des envois postaux ultramarins sur le tarif national, sans changer la règle
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’appliquer aux envois postaux à l’unité en provenance et à destination des territoires ultramarins mentionnés le tarif en vigueur sur le territoire national, quelle que soit leur tranche de poids.

L’amendement remplacerait « est » par « correspond à » pour relier le tarif de ces envois au tarif national de référence. Selon ses auteurs, cette modification rédactionnelle permettrait d’harmoniser la terminologie du code des postes et des communications électroniques et de respecter les usages juridiques de renvoi à un tarif. Elle ne modifierait ni les envois concernés ni la règle relative à leur poids.

Amendement n° 39 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 39 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

Édouard Bénard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour124 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4244
Inviter le Gouvernement à bloquer l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur et à saisir la justice européenne
Tous les groupes

Cette résolution inviterait le Gouvernement à s’opposer à l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur. Il devrait chercher à réunir suffisamment d’États au Conseil de l’Union européenne pour empêcher son adoption. Elle demanderait aussi de saisir la Cour de justice de l’Union européenne pour vérifier sa conformité aux traités, notamment sa division en plusieurs parties et le respect du principe de précaution. Cette résolution exprimerait une position politique, sans contraindre juridiquement le Gouvernement.

Le texte invoque une concurrence agricole qu’il juge déloyale en raison de normes sociales et environnementales moins strictes hors de l’Union. Il redoute une pression sur les revenus agricoles, la survie des petites exploitations et une hausse des émissions liées aux échanges.

Cette présentation repose sur le dernier texte de référence disponible avant le vote, sans reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

Proposition de résolution invitant le Gouvernement de la République française à s’opposer à l’adoption de l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur (article 34-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Édouard Bénard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
244 pour1 contre5 abstentions
21 nov. 2025N° 4241
Autoriser l’État à percevoir les impôts en 2026 et fixer les recettes et l’équilibre général du budget
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble de la première partie du budget pour 2026, qui autoriserait la perception des impôts, modifierait des règles fiscales et fixerait l’équilibre financier de l’État. Le texte de référence disponible ne reconstitue pas les modifications intervenues en séance.

Il prévoit notamment de prolonger la contribution minimale sur certains hauts revenus, de taxer les actifs non professionnels de certaines holdings patrimoniales et de reconduire, avec des taux divisés par deux, la contribution exceptionnelle des grandes entreprises. Il remplacerait aussi l’abattement de 10 % sur les retraites par une déduction de 2 000 € par pensionné et supprimerait plusieurs avantages fiscaux. Le Gouvernement présente ces mesures comme une répartition de l’effort de redressement des comptes publics.

Cette partie déterminerait également les ressources transférées aux collectivités et à l’Union européenne. Dans la version de référence, le déficit de l’État serait de 124,4 milliards d’euros en 2026, avec 310 milliards d’euros d’émissions de dette à moyen et long termes, nettes des rachats.

Intitulé officiel et portée du vote

la première partie du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Édouard Bénard : Contre

Rejetéscrutin public solennel
1 pour404 contre84 abstentions
21 nov. 2025N° 4240
Prévoir les niveaux de déficit, de dette et de dépenses des administrations publiques pour 2026
Tous les groupes

L’article liminaire présente les prévisions d’ensemble des finances publiques pour l’État, les collectivités locales et la sécurité sociale. Le texte de référence prévoit pour 2026 un déficit public de 4,7 % du produit intérieur brut (PIB), contre 5,4 % en 2025, une dette de 117,9 % du PIB et 1 725 milliards d’euros de dépenses publiques hors crédits d’impôt.

Ces prévisions décrivent la trajectoire financière visée, sans créer elles-mêmes les impôts ou autoriser les dépenses détaillées dans les autres articles. Elles distinguent notamment le déficit lié à la conjoncture du déficit structurel, calculé en corrigeant les effets de la situation économique et des mesures temporaires.

Ces chiffres proviennent du projet initial. Les modifications intervenues en séance n’étant pas reconstituées, ils ne peuvent pas être présentés comme les montants exacts soumis à ce vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article liminaire du projet de loi de finances pour 2026 (seconde délibération) (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Édouard Bénard : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
195 pour113 contre8 abstentions
21 nov. 2025N° 4239
Actualiser les prévisions de déficit, de dette et de dépenses des administrations publiques pour 2026
Tous les groupes

Le tableau d’ouverture du budget présente les prévisions pour l’État, les collectivités locales et la sécurité sociale. L’amendement y inscrirait pour 2026 un déficit de 4,1 % du produit intérieur brut, contre 4,7 % dans le texte initial. La dette passerait de 117,9 % à 117,3 % du PIB prévu, et les dépenses publiques hors crédits d’impôt de 1 725 à 1 734 milliards d’euros.

Selon le Gouvernement, cette actualisation intégrerait les modifications des textes financiers et les nouvelles informations disponibles pour 2025. Il souligne toutefois que les recettes attendues de trois mesures fiscales sont incertaines, notamment pour des raisons juridiques et de chiffrage. Sans ces recettes, il estime le déficit à 5,3 % du PIB. L’amendement modifierait les prévisions affichées, sans instaurer lui-même ces taxes ni autoriser les dépenses correspondantes.

Amendement n° 3 · Gouvernement · Article liminaire

Amendement n° 3 du Gouvernement à l'article liminaire du projet de loi de finances pour 2026 (seconde délibération) (première lecture).

Édouard Bénard : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
202 pour113 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4238
Fixer les recettes, le déficit, les autorisations d’emprunt et le plafond des emplois de l’État pour 2026
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 48 et de l’état A, qui détaille les recettes attendues, prévoit un déficit budgétaire de l’État de 124,4 milliards d’euros en 2026. Il fixe les plafonds de dépenses et évalue les recettes. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées ici.

Le ministre des finances serait autorisé à emprunter et à gérer la trésorerie de l’État. Le besoin de financement serait de 305,7 milliards d’euros, couvrant notamment le déficit et le remboursement des dettes arrivant à échéance. Les émissions de dette à moyen et long termes, après déduction des rachats, atteindraient 310 milliards d’euros. L’augmentation nette de la dette négociable de plus d’un an serait plafonnée à 136,6 milliards.

Le plafond des emplois rémunérés par l’État serait fixé à 2 016 366 équivalents temps plein travaillé, une mesure tenant compte du temps de travail sur l’année. Les éventuelles recettes fiscales dépassant les prévisions, à législation constante, seraient entièrement affectées à la réduction du déficit.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 48 et État A du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Édouard Bénard : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
198 pour112 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4236
Actualiser les recettes prévues et le financement de l’État pour 2026 en ramenant le déficit prévu à 94,6 milliards d’euros
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit un déficit de l’État de 124,4 milliards d’euros. L’amendement remplacerait les tableaux de recettes et de financement pour intégrer les modifications fiscales discutées et les nouvelles prévisions disponibles, sans créer lui-même les impôts correspondants.

Le déficit prévu serait ramené à 94,6 milliards d’euros, notamment avec 25,5 milliards de recettes fiscales supplémentaires. Le besoin de financement, qui comprend aussi le remboursement des dettes arrivant à échéance, passerait de 305,7 à 275,2 milliards. Les émissions de dette à moyen et long termes resteraient à 310 milliards, tandis que l’encours de dette à court terme diminuerait davantage.

Cette amélioration repose notamment sur 26 milliards de recettes attendues d’une taxation des multinationales. Selon l’exposé, l’administration n’a pas pu vérifier ce chiffrage faute de données. Le Gouvernement signale aussi des risques juridiques et de remboursement concernant cette taxation et deux autres contributions intégrées aux prévisions.

Amendement n° 4097 · Gouvernement · Article 48

Amendement n° 4097 du Gouvernement à l'article 48 et État A du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Édouard Bénard : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
195 pour102 contre9 abstentions
21 nov. 2025N° 4235
Répartir entre l’État et les régions le coût des corrections européennes sur les aides agricoles 2014–2022
Tous les groupes

Lorsque la Commission européenne constate des irrégularités dans les aides du FEADER, le fonds européen pour le développement rural, elle peut réduire ses remboursements. L’État supporte d’abord ces corrections, puis doit en principe réclamer aux régions les sommes qui leur sont imputables. Selon l’exposé des motifs, l’imbrication des responsabilités rend cette attribution difficile et les régions n’ont jusqu’ici pas été mises à contribution.

Le texte de référence prévoirait une répartition forfaitaire entre l’État et les autres autorités de gestion pour la programmation 2014–2022. Un décret en fixerait les modalités, en tenant notamment compte des aides payées et de l’origine des erreurs. Le coût imputable aux régions est estimé à au moins 21 millions d’euros sur les décisions déjà prononcées. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 47 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Édouard Bénard : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour51 contre123 abstentions
21 nov. 2025N° 4234
Relever les plafonds des taxes de sécurité aéroportuaire et assujettir les départs des très petits aéroports au tarif de péréquation
Tous les groupes

Les recettes fiscales liées au trafic financent notamment les secours, la sécurité incendie et la sûreté des aéroports. Selon l’exposé des motifs, elles ne couvrent plus tous les coûts, notamment du fait d’une reprise inégale du trafic et de nouveaux investissements réglementaires.

Le texte de référence porterait de 9,50 à 10,50 euros par passager au départ le plafond du tarif de sûreté et de sécurité des aéroports de classe 2, comme Bordeaux, Marseille ou Toulouse. Cette classe correspond à un trafic annuel moyen compris entre 5 000 001 et 20 millions de passagers. Les tarifs effectifs seraient fixés par arrêté.

Le plafond du tarif de péréquation, qui finance les petits aéroports, passerait de 1,25 à 1,35 euro par passager au départ. Les départs des aéroports de classe 4, jusqu’à 5 000 passagers annuels moyens, y seraient aussi assujettis. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 44 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Édouard Bénard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
187 pour0 contre89 abstentions
21 nov. 2025N° 4226
Reconduire pour 2026 les recettes dédiées aux budgets annexes et comptes spéciaux de l’État
Tous les groupes

Certaines recettes de l’État sont directement réservées à certaines dépenses, notamment au moyen de budgets annexes ou de comptes spéciaux. La loi organique relative aux lois de finances prévoit que la loi de finances annuelle comporte les dispositions relatives à ces affectations.

Le texte de référence confirmerait pour 2026 les affectations des budgets annexes et comptes spéciaux déjà existants, sous réserve des changements prévus par les autres dispositions du projet de loi de finances. Il reconduirait ainsi ces circuits de financement, sans fixer à lui seul les montants de leurs recettes ou de leurs dépenses. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 37 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Édouard Bénard : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
119 pour0 contre135 abstentions
21 nov. 2025N° 4225
Réduire en 2026 les cotisations des bailleurs sociaux et fixer à 275 millions d’euros leur contribution aux aides à la pierre
Tous les groupes

Les organismes de logement social versent des cotisations dont une partie finance le Fonds national des aides à la pierre, consacré au logement social. Selon l’exposé, la loi prévoit un versement de 375 millions d’euros, contre 75 millions en 2025.

Pour 2026, l’amendement fixerait ce versement à 275 millions d’euros. Il imposerait aussi que les réductions de cotisations accordées par le mécanisme de modulation dépassent de 100 millions d’euros les majorations appliquées aux autres organismes.

Les auteurs souhaitent préserver les ressources des bailleurs tout en soutenant la construction et la rénovation énergétique. Ils estiment que les réserves du fonds permettent de limiter son besoin de recettes en 2026. Ils demandent parallèlement une baisse de la réduction de loyer de solidarité à 700 millions d’euros, mais cette baisse ne serait pas instaurée par l’amendement.

Amendement n° 918 · M. Echaniz · Après l’article 36

Amendement n° 918 de M. Echaniz et les amendements identiques suivants après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Édouard Bénard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
166 pour84 contre2 abstentions
21 nov. 2025N° 4224
Relever les plafonds des taxes de dossier à l’ANSES et taxer les autorisations d’organismes non indigènes utiles aux végétaux
Tous les groupes

L’ANSES évalue et autorise notamment les produits de protection des plantes, les fertilisants et les supports de culture. Les demandeurs paient une taxe au dépôt du dossier. Selon les auteurs, ces recettes couvrent insuffisamment les coûts d’examen, dont une partie repose sur les dotations de l’État.

L’amendement relèverait les quatre plafonds des taxes par dossier de 250 000 à 450 000 euros, de 100 000 à 150 000 euros, de 40 000 à 65 000 euros et de 5 000 à 12 000 euros. Les montants effectivement dus resteraient fixés par arrêté dans ces limites.

Il taxerait aussi, avec un plafond de 40 000 euros par dossier, les autorisations d’entrée ou d’introduction dans l’environnement de macro-organismes non indigènes utiles aux végétaux, c’est-à-dire d’organismes non microscopiques qui ne sont pas originaires du territoire concerné. Ces évaluations ne sont actuellement pas taxées. Le barème serait revalorisé chaque 1er février selon l’inflation hors tabac.

Amendement n° 751 · M. Dive · Après l’article 36

Amendement n° 751 (rect.) de M. Dive et les amendements identiques suivants après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Édouard Bénard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour74 contre88 abstentions
21 nov. 2025N° 4222
Supprimer la taxe sur le streaming musical qui finance le Centre national de la musique
Tous les groupes

La taxe sur le streaming musical finance le Centre national de la musique. Selon les auteurs de l’amendement, les plateformes répercutent cette taxe sur les abonnements, ce qui renchérit l’accès à la musique, notamment pour les jeunes.

L’amendement abrogerait la disposition qui institue cette taxe. Ses auteurs souhaitent ainsi protéger le pouvoir d’achat des usagers et soutenir l’écoute légale. Cette suppression retirerait une ressource au Centre national de la musique, sans supprimer cet organisme ni fixer les prix des abonnements. Le texte prévoit aussi une taxe additionnelle à celle visée par le code général des impôts pour compenser la perte de recettes de l’État, sous la forme d’un gage financier.

Amendement n° 787 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 36

Amendement n° 787 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Édouard Bénard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour163 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4221
Affecter une part des taxes des chambres consulaires à ESS France et aux chambres régionales de l’économie sociale et solidaire
Tous les groupes

Les chambres régionales de l’économie sociale et solidaire accompagnent le développement des associations, coopératives, mutuelles et autres entreprises de ce secteur. Selon les auteurs, leurs moyens sont insuffisants pour remplir leurs missions légales. Ils soulignent que des entreprises de l’ESS paient les taxes finançant les chambres de commerce et d’industrie ou les chambres de métiers, sans accompagnement spécifique en retour.

L’amendement ajouterait ESS France, la chambre française de l’économie sociale et solidaire, aux bénéficiaires de ces taxes et prévoirait une répartition entre les chambres régionales de l’ESS. Il réorienterait ainsi une partie des recettes vers leur accompagnement des entreprises. Le dispositif ne fixe toutefois ni montant ni pourcentage pour cette nouvelle affectation et ne modifierait pas les taux des taxes.

Amendement n° 3795 · Mme Rossi · Après l’article 36

Amendement n° 3795 de Mme Rossi après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Édouard Bénard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour152 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4218
Verser au budget général de l’État la contribution de vie étudiante et de campus payée par les étudiants
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) est présentée dans l’exposé comme une taxe affectée aux CROUS, d’un montant de 105 euros par étudiant à la rentrée 2025. Les auteurs jugent son utilisation opaque et rapportent des critiques de syndicats étudiants sur des usages parfois politiques.

L’amendement verserait son produit au budget général de l’État, plutôt que de le réserver aux organismes bénéficiaires. Il ne supprimerait pas la contribution et ne modifierait pas son montant. Il prévoit une compensation des pertes de recettes des établissements concernés et des CROUS par une taxe additionnelle à la taxe visée dans le dispositif. Ce mécanisme formel ne précise pas les crédits qui leur seraient ensuite attribués.

Amendement n° 796 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 36

Amendement n° 796 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Édouard Bénard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour152 contre2 abstentions
21 nov. 2025N° 4217
Supprimer l’augmentation automatique liée à l’inflation de la contribution de vie étudiante et de campus payée par les étudiants
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC), initialement fixée à 90 euros, atteint 105 euros à la rentrée 2025 selon l’exposé. Son montant évolue avec l’inflation. Les étudiants boursiers en sont exonérés, mais les auteurs soulignent que des étudiants non boursiers connaissent aussi des difficultés financières.

L’amendement supprimerait les dispositions qui organisent cette indexation, afin de geler le coût de la contribution plutôt que de la supprimer. Les étudiants concernés continueraient donc à la payer, sans augmentation automatique liée à l’inflation. Les auteurs souhaitent ainsi alléger la pression sur leur pouvoir d’achat. Le texte prévoit un mécanisme de compensation des recettes perdues par les établissements et les CROUS au moyen d’une taxe additionnelle sur les tabacs.

Amendement n° 837 · Mme Keloua Hachi · Après l’article 36

Amendement n° 837 de Mme Keloua Hachi après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Édouard Bénard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour148 contre5 abstentions
21 nov. 2025N° 4216
Exonérer les étudiants français de la CVEC et fixer à 120 euros le montant prévu pour les étudiants étrangers
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) finance des actions sociales, culturelles et de santé sur les campus. L’amendement introduirait une distinction selon la nationalité. Les étudiants français seraient automatiquement exonérés, tandis que le montant inscrit dans la loi serait porté de 90 à 120 euros pour les étudiants étrangers. Le dispositif ne supprimerait pas les autres exonérations ni les règles d’indexation.

Les auteurs présentent cette différence comme une mesure d’équité, en invoquant le financement public des études et les droits d’inscription souvent plus élevés supportés par les Français à l’étranger. Ils estiment la perte de recettes nette à environ 120 millions d’euros. Le dispositif prévoit une compensation par une taxe additionnelle sur les tabacs, et non les baisses de dépenses publiques évoquées dans l’exposé.

Amendement n° 1400 · M. Ciotti · Après l’article 36

Amendement n° 1400 de M. Ciotti après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Édouard Bénard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour147 contre64 abstentions
21 nov. 2025N° 4215
Supprimer la contribution de vie étudiante et de campus payée chaque année par les étudiants
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) est payée chaque année par les étudiants non exonérés, collectée par les CROUS et partiellement redistribuée aux universités. Selon l’exposé, elle atteint 105 euros à la rentrée 2025 et son produit devrait représenter 194 millions d’euros en 2026 pour les établissements et le réseau des œuvres universitaires.

L’amendement supprimerait cette contribution. Les auteurs veulent réduire la charge supportée notamment par les étudiants en difficulté qui ne bénéficient pas d’une bourse et ne sont donc pas exonérés à ce titre. Ils souhaitent que l’État remplace cette ressource. Le dispositif prévoit une compensation par une taxe additionnelle sur les tabacs, mais ne fixe pas lui-même une augmentation des dotations de l’État aux établissements concernés.

Amendement n° 674 · M. Raux · Après l’article 36

Amendement n° 674 de M. Raux et l'amendement identique suivant après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Édouard Bénard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour140 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4214
Fixer pour 2026 les recettes fiscales affectées aux organismes de service public et les plafonds qu’ils pourraient recevoir
Tous les groupes

De nombreux organismes de service public sont financés directement par des taxes. Le texte de référence fixerait leurs bénéficiaires et, pour certaines recettes, le maximum attribué en 2026. Selon l’exposé des motifs, ces plafonds visent à adapter les ressources aux missions et à faire participer les organismes au redressement des finances publiques. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées ici.

L’article prévoirait aussi un prélèvement de 50 millions d’euros sur les ressources du Centre national du cinéma en 2026 et fixerait la TVA affectée à l’audiovisuel public. Il supprimerait des exonérations de taxe d’apprentissage, notamment pour des associations, qui deviendraient redevables de cette taxe.

Pour financer le fonds d’indemnisation des victimes de terrorisme et d’autres infractions, il étendrait le prélèvement aux assurances de responsabilité civile générale et porterait son plafond de 6,50 à 15 euros par contrat à partir de 2027. Ce plafond ne constitue pas le montant effectivement fixé de la contribution.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Édouard Bénard : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
110 pour41 contre11 abstentions
21 nov. 2025N° 4213
Rétablir l’exonération de taxe d’apprentissage des mutuelles et la conserver pour les organismes non lucratifs concernés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit de soumettre à la taxe d’apprentissage les associations, fondations, fonds de dotation, congrégations et syndicats à activités non lucratives relevant des catégories fiscales visées. Cette suppression d’exonération augmenterait les ressources affectées à France compétences. Selon l’exposé de l’amendement, les mutuelles ont déjà perdu leur exonération en 2025.

L’amendement rétablirait les exonérations dans leur rédaction antérieure au budget de 2025. Il dispenserait ainsi de nouveau les mutuelles concernées de payer cette taxe et conserverait l’exonération des autres organismes visés.

Les auteurs craignent que ces charges fragilisent les établissements de soins, d’accueil et d’accompagnement gérés par ces organismes, au détriment de la continuité des services. Le texte prévoit aussi une compensation des recettes perdues par l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs, sous forme de gage financier.

Amendement n° 3510 · Mme Rossi · Article 36

Amendement n° 3510 de Mme Rossi à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Édouard Bénard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
83 pour78 contre55 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.